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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 07:00

C'est bien connu (et hélas vérifié) passé 20 ans on se répète, passé 40 ans on radote.
Je prie celles et ceux qui connaissent ma lubie de me pardonner d'y revenir encore...
Voilà.
Depuis des dizaines d'années le monde de la culture se pâme devant les films chantés réalisés par Jacques Demy.
Et "Les demoiselles de Rochefort" par ci et "Les parapluies de Cherbourg" par là. De soupirs orgasmiques en critiques laudatives on assiste depuis toujours à un éloge panégyrique d'un cinéaste ennuyeux comme tout et largement fantasmé à défaut d'être vraiment étudié.

Images vilaines et démodées, acidulées et mièvres (c'est mon point de vue!) musiques et chansons ringardes et le plus souvent stupides (commises par l'insupportable Michel Legrand) et scénarios plus minces que celui de "l'entrée du train en gare de La Ciotat" des Frères Lumières on est en face non pas d'une évaluation cinématographique mais d'un culte aveugle auquel se soumettent docilement des sectaires en transes.

Il faut entendre ces passionnés parler des cadrages, de la bobine utilisée ou des prodiges du montage d'une demie-douzaine de comédies musicales niaises et ennuyeuses comme si un souffle divin les avaient enfantées.

Pour d'autre raisons que Truffaut, autre icône des critiques toute aussi surestimée et à la filmographie aussi mince sur le plan qualité mais de la même manière outrancière il y a une sorte de "totalitarisme" de la critique qui fait qu'on aime, quoi qu'il arrive, envers et contre tout et définitivement des Godard, Hitchcock, Eastwood, Truffaut, Kaurismäki, Moretti et donc Demy.

Ces hommages à répétition ne concernent que des convaincus qui communient en tremblant en évoquant les mânes de "Jacquot de Nantes". Cons boursouflés et pathétiques qui, heureusement ne se voient pas dans leurs cérémonies grotesques..

 

 

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commentaires

Bob 27/01/2019 22:36

il y a une forme de convention -cinefilique- qui veut que l'on aime tel cinéaste ou tel film. Convention qui fini par devenir un culte. Et culte qui fini par devenir un dogme. Je n'ai contre les film de Jacques Demi si n'ai la musique chanté qui est insupportable. La bonne idée serai de remonter les demoiselles de Rochefort avec une partition de Quincy Jones