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3 janvier 2018 3 03 /01 /janvier /2018 07:00

jeudi 28 décembre je suis allé au cinéma avec le petit-fils de 6 ans de feue ma grande amie Marie-Eve. (quel dommage, elle ne connaîtra pas son petit-fils qui est beau, drôle et intelligent).

Marie-Amélie, sa fille et donc la maman de cet adorable petit garçon habite la sortie de Toulouse sur la route de Montauban-Agen. En principe une vingtaine de minutes de route pour rejoindre le Capitole mais, allez savoir pourquoi, il m'en a fallu dix de plus et du coup j'ai écouté "Pop Pop Pop", l'émission "décalée" de Antoine de Caunes sur France Inter.

J'ai déjà dit tout le bien que j'avais à dire sur de Caunes, je n'y reviens donc pas. Je n'écoute que très rarement cette émission qui est diffusée en pleine après midi mais j'en apprécie l'humour particulier, l'atmosphère déconnante et les sujets et invités souvent surprenants.
La "Charline" (et qui n'est pas la glousseuse de l'heure qui suit) qui donne la réplique (amusante) à de Caunes et le ton de l'émission me font penser que celle-ci gagnerait à être diffusée à heure de plus grande écoute...

J'en arrive aux faits. Antoine de Caunes délivrait un "best of" des émissions passées (j'exècre cette facilité mais je pardonne beaucoup à Antoine) dans lequel il diffusait le passage de Philippe Katherine dans l'émission.

Disons-le tout de suite je ne suis pas fan de ce vieux type pas très drôle qui prend le public pour des jambons et se sert des médias pour dire tout et n'importe quoi. Un type qui chante mal, qui joue mal, qui écrit mal et qui est souvent indigent. Le coup de la moustache, la chanson avec Barbara Carlotti et tant d'autres moments de ridicule me l'ont fait fuir.

Prisonnier dans la petite Peugeot j'ai écouté la joute entre Antoine de Caunes, Charline et Katherine et j'ai éclaté de rire à plusieurs reprises. Ce type est un imposteur mais il vampirise ceux qui le prennent au premier degré avec un art consommé.

Je vous recommande d'écouter le podcast de ce passage (et en particulier ce qu'il pense de Brassens (qu'il appelle Brassen) et la fin de sa digression en "s". C'est un grand moment!

Finalement ce Philippe Katherine ridiculise celles et ceux qui sont incapables de voir à quel point il se moque d'eux. Ce qui n'est pas le cas d'Antoine de Caunes qui en connaît un rayon.

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