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24 janvier 2019 4 24 /01 /janvier /2019 07:00

Il y a des personnalités reconnues, fêtées et même parfois idolâtrées par des personnes que je n'aime pas. Du fait de ces dithyrambes que je juge exagérées ou ridicules je n'ai jamais pu m'approcher de l’œuvre de Kerouac, de Fellini, de Pierre Boulez, de Jean-Luc Godard et de beaucoup d'autres.

Il suffit que le neveu Mitterrand, par exemple, défaille (pour Eric Rohmer par exemple), que "Télérama" s'extasie (pour Clint Eastwood), que l'Express adore ou que Laure Adler agite son flacon d'encens pour que je passe très au large. Souvent à tort, j'en suis conscient. mais cet élitisme culturel m'exaspère. Cet "entre-soi culturé a le don de m'insupporter.

Je suis donc, depuis toujours, le "cul entre deux chaises", vomissant Dany Boon ou "les Tuche" mais n'aimant guère plus les Garrel père et fils, le deuxième Steve Mc Queen, Juliane Moore, Karl Lagerfeld et tant d'autres.

Du fait de cette disposition d'esprit négative je suis passé complètement à côté d'Orson Welles dont je confesse que la valse de superlatifs l'entourant, lui et son œuvre, m'avait tenu à respectable distance.

Évidemment; j'avais tort. J'ai regardé un portrait de lui assez long (plus d'une heure) sur "Histoire", émission siglée Arte. J'ai littéralement été "Scotché" par l'intelligence, la personnalité, le talent, la singularité du personnage.

... me jurant, mais un peu tard, de rattraper mon retard à marches forcées et de découvrir Welles. Tard sans doute mais quelle chance j'ai d'avoir la possibilité de le faire.

 

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