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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 07:00
Ils me font braire à adorer ce chieur de Jacques Demy.

Je croyais que la critique cinéma de la presse dite "sérieuse" avait touché le fond avec la déglingo de France Inter qui aime tout ce qui est nul et déteste tout ce qui ne l'est pas. Cette échappée, Eva Bettan, est tellement insupportable que dès qu'elle est annoncée j'éteins la radio. Il faut une certaine dose de masochisme pour écouter ses élucubrations interstellaires qui la propulsent loin dans l'azimut...

Mais il y a pire. Un personnage au regard de caméléon dont la langue n'est pas moins chargée que celle de l'animal: j'ai noté son nom après une dithyrambe aussi stupéfiante qu'hallucinée que la donzelle a faite à propos du compagnon de feue Agnès Varda, Jacques Demy.
Jacques Demy, qui a fait -selon moi- des films insupportables de mièvrerie est idolâtré par un public qui, pour schématiser, va du Marais au Marais en passant par les salles de rédaction des organes de presse de la gauche de la gauche. Ils s'extasient sur des entrechats pénibles et des chants odieux (Legrand, évidemment) sur des écrans où le ridicule le dispute au kitsch. C'est moche, c'est con, ça n'en finit pas.

Que ce soit "les demoiselles" comme ils disent ou "Peau d'âne" en n'oubliant ni les "parapluies" ni "une chambre en ville" ce monsieur a dupliqué ses barbouillages et tourné au-delà du raisonnable des navets musicaux auxquels, vous l'aurez compris, je ne trouve aucune excuse.

Je reviens à mon caméléon, cette folle à lier qui parlait de Demy comme s'il était l'égal d'un Kurosawa, d'un Manckiewicz ou d'un Robert Bresson et qui voyait un "message social", voire "politique" dans des ballets de patronage.

Une étude sur la vidange des fosses sceptiques enfouies sous pelouse eut été plus intéressante que la biographie commentée (on imagine comment) écrite par cette Marie Colmant dont la prestation hystérique faisait regretter l'abandon par la psychiatrie des douches glacées et des camisoles de force.

C'est le syndrome "chroniqueur"-chroniqueuse" qui a encore frappé: Miss Colmant qui semble fonctionner au kérosène enrichi a "une tronche". Ca doit suffire pour qu'on lui tende un micro et pour qu'un éditeur lui signe un contrat.

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