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26 juin 2019 3 26 /06 /juin /2019 07:00

Remettre les choses à leur place et donc à la "Grande" musique, à la musique classique la sienne; la toute première.

Faire l'inverse de cet idiot d'André Manoukian qui épuise les superlatifs (comme ce mardi 20 sur France Inter) pour qualifier de minables chanteurs de variétés et qui n'a pas hésité à comparer à Mozart l'une de ses "découvertes".

On ne s'en aperçoit pas mais le temps présent, en uniformisant les appréciations et critiques fait un travail de nivellement par le bas.

Ennio Morricone ou Maxime Leforestier c'est très bien. D'aucuns peuvent même adorer. Il n'empêche que, musicalement parlant, ça n'est ni Debussy ni Gabriel Fauré. Ni encore moins Mozart comme le pense peut-être le"critique musical" multicartes Manoukian.

J'en ai encore fait l'expérience en allant écouter l'Orchestre de Chambre de Toulouse sous la direction de Gilles Colliard avec, en "guest star", l'exceptionnel flûtiste Vincent Lucas. Scarlatti-père, Antonio Vivaldi et Jean-Sébastien Bach étaient au programme mais c'est avec Bach que l'Auditorium de l'Eglise Saint-Pierre des Cuisines (Toulouse) a connu le meilleur de la soirée.

Restons sobres dans le commentaire: c'était splendide.

Décor (cet auditorium est un endroit d'une exceptionnelle beauté), chef (Gilles Colliard aime la musique et en parle avec une passion communicative), orchestre (des musiciens dont le plaisir de jouer se lit sur leurs visages) et flûtiste inspiré (il fallait voir ses pas de danse incontrôlables par moments tant il vivait la musique qu'il jouait).

Une heure et demie en apesanteur que Manoukian et les réducteurs auraient bien du mal à nous procurer avec leurs musiques de variété.

 

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