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22 avril 2020 3 22 /04 /avril /2020 07:00

Confinement et mauvais temps obligeants j'ai, confortablement installé, visionné le DVD "Titanic" de James Cameron (1997). C'est un film, on s'en souvient, qui a remporté 11 Oscars et connu un succès public mondial phénoménal. A l'époque il bluffait par ses effets techniques et la reconstitution historique maniaque. On se souvient aussi qu'il a "lancé" la carrière de Leonardo di Caprio et, dans une moindre mesure, celle de Kate Winslet. On y remarquait aussi les excellents Billy Zane et Kathy Bates.

Je ne serais pas complet si j'omettais de signaler la belle prestation de Victor Garber qui incarne un excellent Thomas Andrews (architecte du navire).

Subtil compromis entre la réalité historique et la fiction, entre le romantisme et la réalité le scénario, dense et habile, permettait à ce film bien réalisé d'atteindre son but. C'était un spectacle de qualité qui éclairait un fait historique marquant du XXème siècle et la conscience humaine universelle.

Disons le tout net: "Titanic" n'a pas (trop) vieilli. Les dialogues comme la mise en scène restent pertinents. Ce qui accuse son âge, on s'en serait douté, ce sont les "effets spéciaux qui se voient parfois comme le nez au milieu de la figure, je pense en particulier aux personnages dessinés à la palette graphique sur le pont du paquebot.

Certains faits sont "impossibles" comme le séjour prolongé des "héros" dans une eau qu'on nous dit être à "1 ou 2 degrés", le fait que des peintures (Manet, Picasso) coulent avec le bateau, la résistance des lumières jusqu'à l'ultime moment du naufrage...

Par ailleurs j'ai été surpris que le paquebot contienne des automobiles dans ses cales et me suis demandé s'il était possible de gagner la traversée de l'Atlantique au Poker.

A regarder ce film plus de vingt ans après sa sortie on retrouve le plaisir d'assister à certaines des scènes et à entendre des dialogues qu'on avait oubliées ("Qui est ce Mr Freud, un passager?").

L'épopée de 1997, le film aux superlatifs a juste un peu rétréci. Il reste un spectacle de choix et peu de films à la fois ambitieux et grand-public  peuvent s’enorgueillir d'y parvenir. 

 

 

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