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27 mai 2020 3 27 /05 /mai /2020 07:00

Plus que jamais deux camps se retrouvent face à face à l'issue du confinement et des débuts de la crise du Covid-19: les partisans du retour à la normale et les opposants du retour "à l'anormal", comme ils disent. En gros ceux qui ne veulent rien changer au système (conception, fabrication, publicité et vente de produits et services) et ceux qui veulent qu'on prenne en compte la nature, la planète et qu'on change les paramètres de la société.

Deux camps incompatibles et donc antagonistes qui sont appelés à se substituer aux vieilles dualités social/individus, socialisme/libéralisme, secteur libre/secteur étatique et toutes ces oppositions de contraires.

Un optimisme "raisonnable" devrait mener à penser que certaines situations aussi absurdes qu'inadmissibles (recherche du gaz de schiste, tout-nucléaire, épuisement des sources d'énergie fossile etc. ) et leurs conséquences (pollution, réchauffement climatique, disparition d'espèces, problèmes de civilisation (stress, maladies, injustices) vont être difficiles à laisser en l'état.

Mais les partisans du monde tel qu'il est sont puissants, organisés, nombreux et déterminés à ce que rien d'important ne vienne remettre en cause leur "modèle". Un pessimisme de raison pousse à croire que le changement n'est pas pour demain.

Personnellement j'ai vu un Barack Obama faire deux mandats à la présidence des USA. J'ai vu la fin de l'URSS et de son idéologie certes humaniste mais Ô combien meurtrière, j'ai vu des génocides mais Nelson Mandela, des guerres mais Gandhi, des dingues comme Trump mais aussi des Helmut Kohl.

Le pire n'est jamais certain et cette épidémie de Coronavirus aura des multitudes de conséquences dont certaines, j'en suis persuadé, seront très positives pour l'Homme.

Attendons.

 

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