Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 07:00

Beaucoup l'ont dit et écrit, voire filmé avant et mieux que moi. Une maison possède parfois une véritable personnalité et lorsqu'elle est vendue elle semble donner le meilleur d'elle-même en guise d'adieu.
Pierre et Marie sont morts l'un en 2012 et l'autre en 2014. Ils n'étaient vieux ni l'un ni l'autre et leur disparition en plein été a été une épreuve si cruelle et si "soudaine" que personne, parmi leurs proches, n'en est encore revenu. Marie n'avait pas cinquante-cinq ans et sa personnalité manque quotidiennement à ceux qu'elle aimait.

Marie et Pierre étaient tombés amoureux d'une grande et belle maison en pierre de taille, lovée près du Gers et située à la sortie de la petite ville d'A***. Amoureux! il fallait au moins ce sentiment qui transporte mais qui, souvent, trouble la vision et pare l'être aimé ou, comme ici, la chose aimée de vertus qu'elle ne révèlera pas toujours pour qu'ils achètent cette vaste propriété.
Cet amour-passion du départ, ce coup de foudre initial n'a jamais été démenti. Dieu qu'ils l'ont aimée, choyée, servie cette maison.

Chacun les aidait à sa façon: je taillais les haies, ni droites ni régulières tandis que d'autres refaisaient une clôture, la peinture, les volets ou le "pigeonnier". Naturellement Pierre, perfectionniste multitâches donnaient la meilleure part et s'attelait à tous les travaux. Ébénisterie, maçonnage, plomberie, étanchéité, jardinage, taille des arbres, pose de fenêtres ou d'étagères...

D'ordinaire une maison de campagne n'est qu'une succession de travaux, tous urgents. La leur trépignait littéralement tant il y avait à faire. Pierre s'y est épuisé. Littéralement.

Marie travaillait beaucoup et sa passion (et ses talents) étaient surtout consacrés au gigantesque jardin qu'ils ont mis plus de vingt ans à domestiquer. Je ne m'étendrais pas sur la variété de fleurs et de fruits qui furent plantés et recueillis à A***. On en repartait toujours avec un panier plein et des bouquets qui embaumaient la voiture.
Malgré ce travail incessant les innombrables portes de la propriété, jardin et maison, étaient toujours ouvertes. Il y avait des tables grandes comme dans les auberges d'autrefois et la table était bonne et elle aussi ouverte.

Quels cuisiniers! quelle maîtresse de maison, quel bricoleur! quelle hôtesse. Cette maison semble, aujourd'hui encore, vivre sur ce passé à la fois récent et déjà lointain. Comme si le souvenir de ces bons moments tardait à s'effacer.

Depuis leur disparition la vente de la maison s'est imposée. Leur rêve était trop personnel et il est inachevé. Impossible de se mettre dans leurs pas. Leur fille aînée a bien essayé mais c'est une tâche trop ardue et financièrement hors d'atteinte. Nous disions que seuls, un couple qui éprouverait un coup de foudre similaire à celui de Marie et Pierre était susceptible de prendre la suite.
C'est arrivé. Un homme et une femme, sans doute téléguidés de "là-haut" par mes amis Pierre et sa femme viennent de l'acheter après en être eux aussi tombés amoureux. Ils en parlent comme d'une personne et la personne en question est la même que celle d'il y a vingt ans.

Alors nous aidons Amélie à la vider, nous l'aidons à désigner ce qui va aux vide-greniers, ce qui va aux enchères etc. C'est à la fois drôle et triste. Qu'ils en avaient accumulés des choses!

Ce dimanche la maison était plus belle que jamais. Le soleil la mettait en valeur comme pour la faire encore plus regretter. Les arbres étaient splendides et cet après midi d'été était un écrin digne du rêve de ce couple de nos amis qui a été si beau et si grand.

Il me sera difficile, lorsque les nouveaux propriétaires en auront pris la direction, de passer devant. Déjà la tristesse m'envahit lorsque j'oublie, un fugace instant que non, Marie ne va pas sortir du "Loft" ou de la cuisine, un ciseau à la main, pour couper de la ciboulette alors pensez: quand je ne pourrais plus fouler les allées de cailloux blancs que j'ai tant de fois ratissées...

Partager cet article

Repost0
8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 07:00

Le numéro de "Thalassa" de vendredi 2 septembre 2016 était à la fois révoltant et déprimant. Je regarde de temps en temps cette émission qui est le plus souvent neutre. Elle n'est que rarement agressive et les sujets abordés le sont pratiquement toujours sous un aspect bienveillant. Le contenu est rarement creux et ce programme, malgré son ancienneté et la forme un peu vieillotte qui est la sienne, est un luxe d'intelligence et de qualité dans ... un océan de médiocrité.

Hier vendredi un long et fastidieux reportage était consacré aux fameuses "boues rouges" qui polluent dangereusement, au su de tout le monde, les calanques autour de Cassis, dans ce qui est une réserve naturelle. Des tonnes de métaux lourds sont versés dans la Méditerranée par une société du groupe Pechiney qui empoisonne en conscience hommes, mer, nature et faune depuis au moins cinquante ans.

Les politiques du coin (Gardanne) laissent faire (chantage à l'emploi: on ferme l'usine -1500 salariés- si vous bougez) tandis que les politiques nationaux se rejettent honteusement la patate chaude.
Il fallait le voir pour le croire: Ségolène Royal, dans une fonction de ministre de l'environnement qu'elle occupait déjà il y a 20 ans dénonce aujourd'hui le premier ministre Manuel Valls qui a récemment signé l'autorisation de continuer à polluer.
Je résume: une ministre accuse son patron de forfaiture à la télévision.

Il est vrai que la ministre est l'ancienne compagne du Président de la République et qu'à ce titre elle fait et dit absolument ce qu'elle veut.
Encore et toujours ces moeurs affligeantes et antidémocratiques de République bananière...

Le document était crispant par ses "tics" comme celui qui consiste à nous prendre, nous spectateurs, pour des benêts indigents à qui il faut tout expliquer : "Ouh que c'est pas beau l'arsenic! que c'est vilain le cadmium". Il y avait aussi la "chargée de com" de la société qui rejette les boues rouges qui était grotesque (mais le gag de l'interview muette allait bien 2 fois) et les analyses de l'eau qui prenaient trop de temps.. Ah! ce bocal de liquide orange qu'on exhibait en permanence! mais on sortait de la diffusion de ce reportage accablé.

On n'a pas eu le temps de se remettre! le document suivant était consacré à la pollution des mers et des océans par le plastique.

C'était trop! la décharge à ciel ouvert au Liban et les vues sous-marines m'ont fait éteindre Pernoud et ses cauchemars.

Les programmes intelligents sont parfois aussi lourds à regarder que le tout-venant de la médiocrité.

Partager cet article

Repost0
7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 07:00

Ce mercredi matin 31 août 2016, 6H54 je suis encore à paresser au lit et entends, de loin, la radio que ma femme a allumée et qui diffuse le programme matinal de France Inter.

Je n'entends pas tout et les interventions féminines, par exemple, n'arrivent que très atténuées sur mon oreiller bleu nuit.
Cependant je perçois nettement cette atmosphère enjouée de l'équipe du "7/9" qui fait ce qu'il faut pour que sa bonne humeur soit communicative.
Je ne peux m'empêcher de penser que la formule a vieilli, Cohen est sympa mais... on l'a déjà beaucoup entendu. Morin fait peut être se gondoler Nagui et le public des studios, ses blagues "Carambar" et son humour années 70 ne sont pas au niveau.
Et puis les rubriques s'enchaînent, sans la moindre surprise: la météo, la folle qui voit des génies dans le moindre musicien qui fait un accord en ré, le point route, l'analyse du départ d'Emmanuel Macron..J'enfonce ma tête dans l'oreiller marine en me disant que, décidément, le changement aurait du bon.

Hélas, chaque année on prend les mêmes et c'est reparti. Elkabach et Bourdin, qui tuent le métier plus sûrement encore que les écoles de journalisme sont fidèles au poste sur les radios concurrentes (si peu concurrentes....). Le ron-ron s'installe qui doit nous anesthésier sans nous brusquer. Messieurs Bolloré, Dassault et Danone et leurs coreligionnaires des CAC 40 et suivants veillent à ce que ça se passe sans à-coups.

La rentrée est ce moment où l'esprit est encore à la plage, à la montagne, à la campagne ou à l'étranger et pendant lequel on retombe doucement et sans trop s'en formaliser dans les rites agaçants de l'année pensés pour nous par d'autres.

Thomas Legrand, le type en charge de l'économie, la dingo des disques et Patrick Cohen sont un des anneaux de la chaîne qui relie notre corps au boulet de bagnard des habitudes. Pas le pire mais pas le moins serré.

Partager cet article

Repost0
6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 07:00

Du fait de mon remariage il y a un an je me retrouve avec une kyrielle de beaux-frères comme je n'en ai jamais eu dans ma vie.

Je précise tout de suite que j'ai beaucoup de chance: les frères de ma femme me conviennent parfaitement et je les apprécie beaucoup. Les maris des sœurs de ma femme me conviennent aussi, merci.

Jusqu'ici j'avais 3 beaux-frères qui avaient respectivement épousé chacun l'une de mes 3 sœurs. Avec l'un les débuts furent aussi difficiles que la relation est calme et apaisée maintenant. Quant aux deux autres je ne les connais pour ainsi dire pas, les voyant 5 minutes tous les 3 ans. Et encore, les années fastes.

Ma première femme avait un frère qui était donc mon beau frère que j'aimais bien et qui a eu le mauvais goût de disparaître jeune. Il reste à jamais mon beau-frère.

Le mari de la sœur de ma première femme a été un convenable beau-frère le temps qu'a duré mon mariage avec sa belle-sœur. Depuis le 15 août 2008 plus le moindre signe de celui que j'appréciais et voyais au moins une fois l'an.

Il fait sans doute partie de ces gens éclairés pour qui le divorce est (encore) une énormité et un pêché capital.
Il ne me manque plus ou pas.

Dimanche dernier nous étions 6 beaux frères (3 frères de ma seconde femme et 2 maris de ses sœurs ... et moi). Ce fut une belle journée et un scénariste de cinéma n'aurait pas osé inventer les dialogues et les situations de peur de "forcer le naturel" et de sembler faux.

L'entente était parfaite et les trois "vrais" frères se sont promis de flanquer, à la pétanque, une raclée aux "jolis" (traduction gasconne de "beaux-frères") bien décidés, eux, à ne pas se laisser faire.

Pagnol et sa partie de cartes était dépassés tant l'humour des répliques et l'ironie des situations était belle. On trichait, on se disputait sur des millimètres, on se volait nos boules, on lançait le petit n'importe où, on ne savait plus compter. Un jeu formidablement drôle et amical.


En changeant de femme j'ai vraiment fait un saut qualitatif question beaux-frères!

PS: les vrais frères et les beaux frères ont été à égalité parfaite à la fin des 2 parties: on sait être classe dans la patrie du rugby.

... Même à la pétanque.

Partager cet article

Repost0
5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 07:00

En vacances en Espagne et au Portugal j'ai, à l'hôtel, regardé les télévisions que l'on capte dans ces deux pays et le moins que l'on puisse dire est que d'outil démocratique de culture la télévision est bel et bien devenu une entreprise de décervellement assumé et généralisé.
L'actualité, qui pourrait être l'exception est au contraire le programme le plus contestable par sa volonté de choquer et de surfer sur l'écume de l'émotion.

Ne parlant qu'un espagnol scolaire et quelques mots de Portugais je ne peux bien sur qu'affirmer sans prouver et je reconnais que je suis resté trop peu pour en tirer des conclusions définitives.
Juste une impression...
Je suis tombé, en V.O sur la télévision du "Lounge Inn" de Porto (que je recommande!) sur la diffusion de la fin d'une émission de Patrick Sébastien et, sincèrement, il y avait longtemps que je n'avais pas vu un spectacle aussi consternant, aussi pauvre et aussi vulgaire.
Je ne regarde jamais Sébastien qui est aux antipodes de ce que j'aime. L'émission en question datait du début d'année et les invités étaient le pauvre Robert Charlebois (qui a chanté une demie version "Live" de sa chanson "Montréal", l'autre moitié étant saccagée par Sébastien), un pseudo humoriste chinois, le chanteur pour femmes très ménopausées Herbert Léonard (en duo avec une grosse inconnue qui avait sans doute un passé de dame galante) et j'ai oublié le reste qui dégoulinait de bons sentiments trop beaux pour être vrais, de camaraderie tellement affectée qu'on regardait s'il n'y avait pas des liasses de billets de banque ou des chèques sur les tables.

A ce sujet, même pour des millions, je ne pourrais être dans la peau du co-animateur qui doit rire aux vannes de Sébastien et compléter les approximations de son boss, sans oublier de trouver géniales les bouses pondues par les invité-e-s.
Dire en public qu'on aime Herbert Léonard... l'enfer quoi.
Sébastien, qui représente le "tout le monde il est beau tout le monde il est gentil" le plus pur a chanté un néant populacier, il se réserve une chanson! flirté avec une Miss au Q.I d'huître N°3, félicité une vague beurette de service qui a massacré "What a feeling" et parlé à Herbert Léonard et à Charlebois comme s'ils étaient le Dalaï Lama et le Pape François..
A cette aune mieux valait retrouver un jeu portugais et ne comprendre que 3% des propos échangés!

Partager cet article

Repost0
2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 07:00

Nicolas Sarkozy, alias Paul Bismuth n'a pas, on le sait, que la France en tête lorsqu'il déclare sa 3 ème candidature à la présidentielle. Les affaires qui le concernent s'arrêteraient aux portes de l'Elysée si, d'aventure, les Français lui refaisaient confiance.

Mais la seule question qui vaille est celle-ci:

"Pourquoi lui referaient ils confiance"?

- parce qu'il dit avoir changé alors qu'il suffit de l'écouter une minute et de le voir 20 secondes pour constater le contraire?

- parce qu'il a fait publier deux livres insipides et qui pourraient être signés par n'importe quel étudiant en 1ère année de Sciences-Po? livres qui proposent un libéralisme classique et une société de méfiance et d'intolérance.

- parce qu'il a de l'expérience? mais n'avons nous pas payé cher (Tapie, Libye...) cette "expérience"?

- parce qu'il a réfléchi et s'est mieux entouré? Wauquiez c'est mieux que Morano? Estrosi c'est mieux qu'Hortefeux?

- parce qu'il est plus jeune que Juppé? et Le Maire? et Montebourg? ils ne sont pas plus jeunes que Juppé?

Je crois vraiment que notre pays, déjà regardé avec suspicion quand ce n'est pas du dédain à l'extérieur mérite mieux que cet agité qui plongerait le pays dans une sorte de vulgarité berlusconnienne décadente. Je pense que le pays lui a donné une chance qui a duré 5 ans et qu'il n'a pas convaincu. Que son successeur ne soit pas parvenu à beaucoup mieux n'exige pas de le faire revenir.
Je crois que ses idées nauséeuses, aux portes de celles du Front National sont de nature à nuire au pays qui mérite tellement mieux.

Dans cette Présidentielle 2017 je n'ai que 2 souhaits:

- que Nicolas Sarkozy n'obtienne pas l'Elysée pour 5 ans

- que Marine Le Pen n'obtienne pas l'Elysée pour 5 ans.

Partager cet article

Repost0
1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 07:00

Bien triste victoire "de l’État de Droit" selon le titre du "Monde" daté du 28 août que la confirmation par le Conseil d’État qu'il est en définitive interdit d'interdire le vêtement de bain couvrant tout le corps des femmes soudain devenu le sujet de toutes les conversations.

Que l'on se baigne en chapeau à plumes, en monokini, en queue de pie ou en "burkini" est en soi totalement un non-sujet et que la presse ait mis une semaine à s'en rendre compte me dépasse.

En quoi la laïcité a t'elle à voir avec une tenue de bain? en quoi un maire a t'il son mot à dire sur la forme et la taille de celle-ci? Comment ne pas éclater de rire en lisant que "la paix sociale" a été agressée par ces tenues de bains?

Jadis les bermudas furent interdits dans certaines piscines non parce qu'ils étaient le signe d'une agression des valeurs de la société française ni parce qu'ils étaient une provocation; mais pour des raisons d'hygiène puisqu'ils servaient à la fois de short pendant la journée et de costume de bain le temps de la baignade à la piscine.

Hors ce cas là qui est frappé au coin du bon sens il n'y avait, dans cette affaire montée de toutes pièces par des personnes et groupes de personnes aux arrières pensées presque évidentes (des deux côtés), "pas de quoi fouetter un chat".
Je me répète: ce que met (ou ne met pas) ma voisine de plage pour aller se baigner ne me concerne en rien.

Et ne m'offense pas plus.

Je n'ignore pas la "menace terroriste" mais croit que l'on se trompe d'ennemi en désignant comme telles des femmes, volontaires ou désignées, qui se cachent sous des tissus.

Partager cet article

Repost0
15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 06:34

Pour me préparer à cette rentrée inquiétante et peu porteuse d'espoirs (Trump, Erdogan, Sarkozy, ... Daech et tant d'autres travaillent à nous la saboter) je cesse un moment les posts ici même.
Reprise début septembre.
Merci d'être fidèles et à bientôt.

B

Partager cet article

Repost0
12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 07:54

J'ignore et me fous des histoires de pouvoir et de fric entre Canal + et l'actionnaire Bolloré. Je me contrefiche des stratégies commerciales de la chaîne cryptée et plus encore de ses programmes: je ne suis pas abonné et, serait-elle gratuite, je ne la regarderais même pas.
Je déteste la branchitude beaufisante qui est sa marque de fabrique et qu'un Augustin Trapenard, ou, mieux encore (si j'ose dire) un Cyrille Eldin symbolisent à la perfection.

Je voulais revenir sur le "Grand Journal" et les malheurs de sa dernière présentatrice, l'insupportable Maïtena Biraben, qui a réussi l'exploit de couler la vitrine de la chaîne cryptée. Il faut dire qu'elle y a mis du sien: reportages convenus, invités sans surprise, promotion tous azimuts, glorification de tout ce qui abaisse (street-culture, rap, cinéma d'abrutissement, livres de consommation courante), rubriques grotesques (mots composés par exemple) et snobisme parisien de tous les instants. La dame y a laissé libre cours à ses fantasmes élitistes et branchés croyant que le nec plus ultra dans la vie était de rencontrer Jean-Paul Gaultier ou Christine Angot.

Je n'ai connu, ne connais et ne connaîtrais sans doute personne qui ait vu, voit ou verra autre chose qu'une folle grotesque en Jean-Paul Gaultier et une dinde hystérique et méprisante chez la mère Angot. Il n'y a vraiment que Canal + pour les voir autrement!

Les parti-pris politiques ou artistiques de Miss Biraben en révélant leur absolue vacuité auraient presque fait regretter un Denisot (j'ai dit presque).

Ce fatras est terminé? qui le regrettera?

Partager cet article

Repost0
11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 09:17

J'ai déjà dit combien mon ressentiment contre l'industrie du disque est fort et je ne reviendrais pas sur ce scandale inadmissible qu'a été le changement de standards et la capacité de cette industrie à nous vendre toujours le même catalogue (à peu de choses près) en faisant la culbute financière à chaque fois..

Hélas cette coupable industrie a fait des émules et, au nom du progrès technique (indéniable) nous avons régulièrement changé nos appareils photos, nos lecteurs de DVD, nos caméscopes et nos téléviseurs.
On peut même; sans se tromper, dire que notre civilisation depuis la fin de la seconde guerre mondiale repose sur le renouvellement sans fin de nos outils de loisirs familiers, de nos autos et de pratiquement tout ce que nous utilisons quotidiennement.
De la tondeuse à gazon au tournevis électrique, du four à pyrolyse à l'avion de ligne nous déclarons obsolète tout et n'importe quoi, inventant, pour en précipiter le remplacement, la fameuse obsolescence programmée.

Le problème est que nous achetons des disques, des cassettes super8, des cassettes vidéos, des DVD, des CD et que ceux ci sont immanquablement remplacés par des standards nouveaux incompatibles avec les anciens.

Lorsque mes enfants étaient plus jeunes nous les filmions beaucoup et ces films sont sur un support dépassé. Je crois posséder quelque chose comme 30H de films, certains "scénarisés" et tous possédant une valeur personnelle inestimable.

On me demande une véritable fortune pour les transférer en MP4 (?) c'est à dire pour les transférer en intégralité sur mon ordinateur. J'hésite à le faire mais il n'y a pas de solution alternative.
Il me faut confier l'ensemble des cassettes à une société pour qu'elle convertisse la totalité des scènes qui y figurent, y compris les longueurs et les passages sans intérêt.

J'ai pensé acheter un "appareil" qui me permette de le faire mais la FNAC m'a dit qu'il n'existait pas pour le grand public.

Aujourd'hui ces images n'intéressent personne mais dans 10 ans, dans 15 ans, dans 40 ans?

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Les bonnes feuilles du Poirier
  • : Le blog d'un Toulousain très critique sur l'actualité, et vachement calé en histoire en plus.
  • Contact

Stats

Visiteurs Uniques depuis le 22 Mars 2013
(18274 Visiteurs Uniques depuis sa création)

 

Il y a    personne(s) sur ce blog

 

Blog créé le 8 Décembre 2009

Pages