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23 octobre 2019 3 23 /10 /octobre /2019 07:00

Ainsi donc il suffit qu'un demeuré au Q.I de bigorneau, naturellement encarté au RN (ex-Front national) agresse stupidement une femme voilée parce qu'elle est voilée pour que le pays entier, comme commotionné, ne parle plus que de ça.

Ah! ils doivent rire les terroristes, les Djihadistes et autres Islamistes: nous leur offrons les visages successifs ou simultanés de la peur, de l'affolement, de la lâcheté et, car ce n'était pas suffisant, de l'idiotie.

Nos euphémisations ("loup solitaire", "radicalisé", "antécédents psychiatriques" doivent faire se gondoler les émules de Ben Laden: nous réagissons exactement comme ils le souhaitent, comme ils l'espèrent.

A ceux qui se transforment en bloc de haine, compacte et inébranlable, répondent ceux qui trouveraient des excuses au conducteur du camion de Nice. Car il y en a: Il suffit de voir les affiches et les autocollants réclamant la libération de G.I.Abdallah partout à Toulouse.

La France réagit (sur-réagit devrais-je écrire) et se déchire à belle dents devant l'ennemi qui n'en demandait pas tant.

Les 4 ou 5 jours d'hystérie médiatique collective à propos de cette histoire de maman voilée qui accompagnait une sortie scolaire ont dépassé tout ce qui avait précédé. On en a moins fait, proportionnellement, pour de vrais attentats.

Je ne sais si je l'ai déjà dit mais notre pays me fait penser à ces fourmilières qu'on voit parfois en forêt: on agite l'intérieur avec un bâton et c'est l'effervescence. On revient une heure après tout est redevenu calme. Sauf que nous, Gaulois indomptables, passons de Dupont de Ligonès en affaire du voile avec la même excitation psychotique.

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22 octobre 2019 2 22 /10 /octobre /2019 07:00

Je me fous, mais alors complètement, de l'héritage de Jean-Philippe Smet, alias Johnny Hallyday qui ne m'a jamais intéressé et dont je n'aimais ni la voix ni l’œuvre tout en reconnaissant que durer ainsi était un exploit.

Les tribulations de sa veuve, les histoires de gros sous, le projet d'exhumation, le Droit Français et le Droit des Etats Unis, les disques posthumes, les obsèques nationales et tutti quanti m'ennuient profondément et je fuis tout ce qui, de près ou de loin, concerne le rocker Franco-Belge (relisez ces 3 derniers mots et essayez de garder votre sérieux!).

Cependant la veuve m'amuse un peu. Elle a déjà eu, si j'en crois la rumeur médiatique, un demi-milliard d'euros et elle veut récupérer l'autre demi-milliard que lui contestent les enfants d'unions précédentes.

Le fils aîné chante et la fille pas adoptée fait du cinéma, rassurez-vous. Ce petit monde est à l'abri du besoin. Mais ils s'estiment lésés, nous dit-on, par cette belle-mère plus jeune qu'eux et, semble t'il, plus intéressée par les dollars et les euros que par tout autre chose. (la mémoire du défunt, l'harmonie familiale, la décence....). Comme ce ne sont pas d'authentiques bourgeois ils ne se disputent pas violemment dans le secret ouaté de leur étude notariale mais au vu et au su de l'univers dans la presse de caniveau et les médias de ragots.

J'arrête là parce que tout ceci ne présente aucun intérêt. Je voulais seulement en venir là: L'idole a été marié à Sylvie Vartan (la momie liftée de 75 ans qui ressemble désormais à Ludmilla Tchérina morte) qui a passé son enfance dans la Bulgarie communiste.  Elle a dit ou fait dire que les méthodes de la veuve Hallyday rappelaient celles de la police politique stalinienne bulgare.

Ils en sont là.

 

 

 

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21 octobre 2019 1 21 /10 /octobre /2019 07:00

Vous souvenez-vous de l'émission télévisée "Vive la Crise", présentée en 1986 par Yves Montand et qui fit beaucoup parler d'elle ? Il s'agissait, rien de moins, que d'initier les Français à l'économie de marché et de rendre acceptable, sinon estimable, l'économie libérale.

Diffusée en février 1984 (soit 3 ans après l'élection de François Mitterrand à la Présidence de la République et 2 ans avant la première cohabitation) cette émission avait un côté "bourrage de crânes" un peu top visible pour ne pas déclencher des débats sans fin.
Le cachet élevé du comédien présentateur avait été la goutte d'eau qui avait achevé de déconsidérer l'opération, opération que l'on devait à Pascale Breugnot, maîtresse en communication-manipulation inévitable et omniprésente à l'époque.

Pourquoi fais-je référence à cette vieillerie cathodique? parce-que des mêmes laboratoires, modernisés pour la circonstance mais à la marge seulement, est sorti "L'émission pour la Terre", une production  France 2 consacrée à l'écologie et qui faisait appel aux mêmes techniques de lavage de cerveau.

A l'époque de "Vive la Crise" c'était l'incompétence supposée des Français en économie qu'il s'agissait de fustiger tout en les rééduquant.  "L'émission pour la terre" partait du principe que les Français n'en font pas assez pour la planète (mais les Chinois et les Américains, ils ne polluent pas cent fois plus?) et de leur apprendre, en "jouant", à faire les gestes élémentaires.

Le but était, une fois encore, de convaincre les Français que ce sont eux les pollueurs et qu'il ne tient qu'à eux de s'amender pour que Greta Thunberg sourit enfin. Les industriels mettent l'eau en bouteille; la publicité pousse à acheter l'eau en bouteille mais ce sont les consommateurs les coupables qu'on montre du doigt.

Montand n'était plus disponible (!) et France 2 moins riche? on sort Nagui, récemment lifté et toujours batteleur de centre commercial. A époque étriquée présentateurs étriqués! on a même ressorti Michel Cymès, "le-médecin-préféré-des-Français" de son exil de 24H00 et invité d'autres "people" plus ou moins capés.

je n'ai pas regardé ce programme offensant et n'en dirait donc rien d'autre. Les intentions étaient mauvaises, méprisantes et le procédé bas. Il n'y a rien d'autre à en dire.

 

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18 octobre 2019 5 18 /10 /octobre /2019 07:00

Je suis abasourdi, révolté,, furieux, incrédule, bouleversé, anéanti quand je lis ce que je lis sur l'environnement antisémite du pauvre taré allemand qui a tiré sur la synagogue de Halle la semaine dernière.

Je ne suis pas né de la dernière pluie et sais combien le poison antisémite est virulent et indestructible. Je connais l'histoire juive et n'ignore presque aucun pogrom et presque aucun massacre dans quelque partie du Monde et à n'importe quelle époque.

Je suis hanté par ce que nous, humains, avons fait à d'autres humains pendant la Seconde Guerre Mondiale. L'anéantissement des Juifs d'Europe est le crime ultime, la signature de la pire barbarie et la raison absolue de ne pas pouvoir croire en l'homme ou seulement jusqu'à un certain point.

Que les libelles nauséabonds et les discours de haine, potentiellement gorgés du sang de tant de victimes puissent à nouveau circuler et trouver des yeux et oreilles complaisants est source d'un profond malaise.

A ceux qui tuent une seconde fois Iréne Nemirowski, Bernard Natan ou Anne Franck et leurs millions de coreligionnaires il faut sans relâche expliquer l'absurdité qu'est le reproche à l'autre d'être lui.

L'antisémitisme criminel est si mortifère qu'à 71 ans de distance, deux petites filles sont tombées sous les balles de cinglés antisémites, la première Sorella (10 ans) dans un massacre en Lettonie photographié par ses meurtriers* et la seconde Myriam (8 ans) traquée et tuée à bout-portant par le salaud Merah à Toulouse en 2012.

Les nazis des Einzatsgrüppen de l'Est et le terroriste imbécile Merah avaient en commun la haine d'un autre  imaginaire justifiant qu'ils tuent des enfants.

L'antisémitisme n'est pas une "opinion". Ne le laissons pas revenir ou s'installer dans les têtes.

 

* On peut voir le film retraçant sa vie et sa fin en tapant "Sorella, une enfant dans la Shoah" sr Google. Un beau film de Philippe Lebrune (2014)

 

 

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17 octobre 2019 4 17 /10 /octobre /2019 07:00

A l'époque de Napoléon III on les appelait "plébiscites". Dans le langage courant plébisciter quelqu'un ou quelque chose c'est être nombreux à l'adouber ou à l'acheter.

Dès lors que le plébiscite est, en France, redevenu référendum; il a été étroitement surveillé et longtemps été utilisé avec parcimonie, voire frilosité.

Dans l'absolu le Général de Gaulle est "tombé" sur un référendum posant une question sur la régionalisation et la réforme du Sénat.

Son lointain successeur, feu Jacques Chirac, est resté tranquillement Faubourg Saint-Honoré lorsque les Français ont dit un "non" franc et sonore au projet de texte valant constitution de l'Europe.

Un article du "Point" de cette semaine, signé Denys de Béchillon et intitulé "Sévères leçons du Brexit sur la toxicité des référendums" (15/10) attribue une grande partie des effets néfastes des référendums à la nécessité d'y répondre par oui ou non. Il appelle même ça "la radicalité binaire des questions référendaires".  C'est, en quelque sorte, reprocher aux orties de piquer ou à la publicité de prendre ses aises avec la réalité: "dans son ADN".

Très peu de questions trouvent une réponse complète en un oui ou un non.  Les référendums, souvent maniés par des politiques retors, sont censés être "gagnés" et la question posée évidente pour que le résultat soit à la hauteur des espérances de ceux qui la posent. En d'autres termes si on attend un oui on va poser une question qui, logiquement, va obtenir un oui massif.

Dans le cas du non à de Gaulle en 1969 le Général jouait la suite de sa présidence à quitte ou double.  Résultat oui ou résultat non, il avait déjà arrêté une attitude personnelle.

Dans l'exemple du Brexit la question était bien posée et la réponse claire. Qu'elle ne plaise pas à celles et ceux qui ont voté le contraire s'entend. Il n'empêche que la DEMOCRATIE veut que l'on respecte les résultats d'une élection incontestable.
Quelques soient les conséquences du référendum voulu par Cameron et obtenus par le Royaume Uni la majorité a voulu et veut quitter l'Europe et doit le faire.

Des votes à répétition jusqu'à "ce que l'électorat vote bien" se sont vus par le passé (Maastricht). Ils restent une tâche sur l'Europe, tout comme le tour de passe-passe du "Traité de Lisbonne" qui entérinait en douce la presque totalité de ce que les Français avaient refusés par référendum.

Que le référendum soit "dangereux", nul n'en disconvient: les Français, par exemple, ont tendance à dire non au pouvoir sans tenir compte de leur propre intérêt.

On a vu des dissolutions d'Assemblée Nationale se transformer de facto en référendums pour ou contre la majorité sortante, ce que d'aucun ont qualifié d'"expérimentations hasardeuses"!

Le référendum existe, dans l'arsenal électoral, pour valider, me semble t'il, des grandes options et "prendre le peuple à témoin". On ne doit pas l'utiliser pour faire décider le peuple à la place des gouvernants ni, a contrario, pour décider du maintien de Guillaume Pépy dix ans de plus à la tête de la SNCF!

 

 

 

 

 

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16 octobre 2019 3 16 /10 /octobre /2019 07:00

Sur France Inter j'ai entendu une critique très positive d'une "mini-série" diffusée sur Arte le soir même et intitulée "Mytho". Celui ou celle qui en parlait en a dit tellement de bien que j'ai vaguement enregistré quelques informations concernant ce film de télévision à épisodes.
Et tout en premier qu'il était interprété par Marina Hands, actrice que je n'ai jamais vue dans un film indigne, bien au contraire.

Le scénario, tel qu'il était résumé, donnait envie de voir la série: une femme maltraitée dans la vie par son mari infidèle, son patron macho et méprisant, ses enfants à problèmes, un père excentrique et j'en passe, dit qu'elle a une tumeur ce qui change l'attitude de tout le monde à son égard.

France Inter s'est gardé de préciser qu'elle était partenaire de la série (en aurait-elle dit autant de bien si cela n'avait pas été le cas?)

Au passage je rappelle que Marina Hands est la fille de (l'excellente comédienne Lumila Mickaël et Mathieu Demy, (qui joue très mal son mari) est le fils de Jacques Demy et d'Agnès Varda.... (cf mon blog de mercredi 9).

J'ai regardé les 2 premiers épisodes de "Mytho": c'est très mauvais. Marina Hands n'arrive pas à sauver ce naufrage où tous les poncifs branchés sont répertoriés: le fils gay, le père obsédé, la très jeune enfant perturbée, la pharmacienne chinoise nympho, le patron épouvantable, la maison bordélique "mais sympa", le jardin entretenu et la zone pavillonnaire à l'américaine.

Ca se veut caustique et déjanté c'est au contraire forcé et ça tombe à plat. Mathieu Demy, du haut de son mètre vingt cinq est crédible en bourreau des cœurs comme Ovidie le serait en Sainte Bernadette. Rarement un comédien aura à ce point été à côté d'un rôle.

De scènes forcées (celle où son mec la demande en mariage au micro du supermarché) en scènes ratées (le camion à pizza) rien ne va et au bout d'une heure j'ai abandonné.

Ce n'était pourtant pas la gallinacée folle Eva Bettan qui avait fait la critique laudative de ce navet en 6 tranches!

 

 

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15 octobre 2019 2 15 /10 /octobre /2019 07:00

En voyant partout les affiches du film "le Joker" je ne peux m'empêcher de penser qu'à peuple imbécile divertissements stupides et président idiot.

Au diable la bienséance, les politesses onctueuses et les nuances... Les jeunes américains carburent à la connerie qui irrigue leurs livres (quand ils lisent), leur musique, leur cinéma, leurs jeux vidéo et, en fin de compte, tout ce que les industries de "l'entertainment" concoctent pour eux.

Je n'arrive pas à comprendre comment les États Unis peuvent demeurer une Superpuissance, "la" plus grande superpuissance mondiale avec un QI aussi bas. Ils ont élu à la tête de leur pays un homme  totalement immature et inculte, dangereux pour la paix du monde, et ils plébiscitent un cinéma qui devrait les faire rougir de honte.

Ces "Super-héros" sont consternants et passé l'âge de 11 ans on se demande bien qui peut aller voir de telles crétineries puériles.

Je ne comprendrais jamais les Européens qui donnent de l'écho à tout ce qui vient d'outre-Atlantique et en particulier ce sous-cinéma dont les coûts de production sont inversement proportionnels à leur intérêt.

Au lieu de répliquer par un cinéma authentiquement Européen nous sortons des daubes parisiennes à effet confidentiel ("Chambre 212") ou des navets Franchouillards signées Dany Boon ou Franck Dubosq.

C'est pur masochisme.

Moi, l'affiche de cet abruti de clown au maquillage défait me fait voir rouge!

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14 octobre 2019 1 14 /10 /octobre /2019 07:00

Le Québec et l'Ariège, belles provinces, me poussent à renouer.

Leur gentillesse trouve écho.

Cependant je ne peux oublier le guet-apens de Théophile Gautier ("celui la on n'est pas près de le revoir") ni les vacheries débitées sur mon dos.

Il est peut-être temps, Vi vi vi, de jeter la rancune à la rivière.

On ne reviendra pas à la situation antérieure mais une pacification est possible.

A bon entendeur...

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11 octobre 2019 5 11 /10 /octobre /2019 07:00

Voilà de quoi sont faites nos fin de semaines. D'une polémique -avec le bon M Ciotti en aboyeur- réclamant la démission de Christophe Castaner, Ministre de l'intérieur, suite à un cafouillage de la communication dans un attentat au sein même de la police.

A quoi servirait une telle démission? on se le demande encore. Par contre les propos de Eric Ciotti sentent la naphtaline et la politique d'opposition du pré-Cambrien. Les Républicains se sont débarrassés de Wauquiez pas de sa manière de faire de la politique

Samedi, à Toulouse du moins, les "Gilets Jaunes" ont fait leur cirque habituel. Ville bordélisée, magasins fermés, critiques haineuses et revendications absurdes. Ils ne sont plus très nombreux mais il ne reste que les pires. Métros, bus, tramways étaient bloqués en cette belle journée favorable, sur le papier, au tourisme.

Dimanche Michel Drucker, sur une chaîne du service public de télévision "recevait" (en fait "était reçu par") Nicolas Sarkozy venu vendre un album à colorier ou le dernier CD susurré par sa femme. Oui, en 2019 Michel Drucker existe encore.

Enfin dimanche une manifestation contre la PMA par les bataillons de la droite NAP. Avec des arguments ineptes et qui cachent mal leur mépris et leur intolérance.

Mon fils qui vit au Canada était là. Un instant j'ai pensé à lui subtiliser son billet d'avion.

 

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10 octobre 2019 4 10 /10 /octobre /2019 07:00

Thierry Mesguich, je m'en souviens parfaitement, était content par avance de son effet à venir. J'avais alors 13 ans et demi et, en ce jour d'automne 1969 nous étions allés chez lui pour écouter un disque 45 tours mystérieux mais qu'il était fier de posséder. Il habitait rue de Boulainvilliers près de la Maison de la Radio.

Avec des airs de comploteur il avait disposé sur l'électrophone un petit disque sur la pochette noir et blanc duquel on  voyait une jolie jeune fille aux incisives écartées. Je ne savais pas qui elle était, ne connaissais pas la chanson (que je n'avais jamais entendue) et.... j'étais totalement ignorant des choses du sexe.

"Je t'aime, moi non plus", version Jane Birkin, que nous écoutâmes religieusement ne me déplut pas. Mieux, j'appréciais la musique inspirée et la voix haut perchée. je compris intuitivement qu'il y avait là une transgression, quelque chose de scandaleux mais pas plus. "l'amour physique est sans issue", vers de la chanson, me passait très au-dessus de la tête.

Je n'ai jamais oublié ce moment, allez savoir pourquoi.

Mardi dernier, cinquante ans après, j'ai déjeuné avec mon ami Lambert au restaurant Coréen et nous sommes allés prendre le café chez lui. Il habite un appartement de rêve Place de la Daurade.

Avec un air gourmand il m'a dit qu'il fallait que j'écoute une chanson osée, très osée pour l'époque. Il l'a sélectionnée sur son enceinte baladeuse au son incroyablement précis. Une chanson orchestrée seventies en est sortie avec des paroles ouvertement pédophiles. Une rencontre dans un train entre un érotomane et une très jeune fille peu farouche. La chanson était interprétée par Pierre Vassiliu et je ne la connaissais évidemment pas.
Ce moment m'a inévitablement fait penser à celui de la découverte de "je t'aime, moi non plus".

Samedi 4 ma seconde femme a pris le café avec ma première femme. Jusqu'ici j'avais essayé d'empêcher qu'elles se rencontrent mais là ce fut un peu fortuit. J'avais dans l'idée qu'elles s'entendraient... sur mon dos. Parano un jour, parano toujours.

Les circonstances ne présentent qu'un intérêt secondaire et je ne m'y arrêterais donc pas. En présence de mes deux enfants, leur mère dont je suis divorcé depuis dix ans, devisait avec celle qui lui a "succédé", et ce plutôt joyeusement. Mon fils fit même des selfies dans cette ambiance un brin farfelue.

Là encore ça m'a rappelé (et à Catherine aussi avec qui j'ai échangé un regard connivent) un jour de 1982 où elle avait été mise en présence (pas fortuite, une "amie" avait trouvé judicieux de les faire se rencontrer) de celle qui l'avait précédée. Les choses avaient été beaucoup plus tendues alors.

Amusants ces moments qui s'interpellent avec le temps et qui se revivent quoi que modifiés...

 

 

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