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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 09:10

Ah là là.... Comme j'aimerais pouvoir exprimer mon ennui devant ces autels improvisés

sur les lieux de drames. Ces bouquets de fleurs de supermarché, ces nounours ou

poupées laids et ridicules et ces "messages" dont l'indigence le dispute aux fautes

d'orthographe.
"Mourad, on toublira pas", "plus jamais sa"....

Et ces "marches blanches"! en a t'on vu de ces mines compassées récupérées par la

presse qui les susciterait presque.
Un rodéo qui tourne mal, une bagarre entre cités et hop, c'est reparti.

On a droit aux émeutes, à l'indignation du quartier et les interviews de gens concernés

tellement caricaturaux qu'on les croirait issus d'un casting.
Les voisins éprouvés, les copains "de galère".

Je ne sais pas qui enseigne dans les écoles de journalisme mais ils ne doivent pas être

très frais!

Qui sait? peut être Etienne Mougeotte donne t'il encore des cours? cette vieille carne en

est bien capable!

Vous me direz que l'information se donnant principalement dans les journaux gratuits et

la télévision il n'y a pas besoin de journalistes. Ce qui n'est pas faux.

C'était pourtant une profession respectable...autrefois.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 08:53

Tellement caricaturale qu'elle en est à la fois pathétique et grotesque la Présidente

du MEDEF ou représentante élue du patronat Français* est inaudible tant ses prises

de position sont prévisibles et sans nuances.

Celà pourrait être domageable pour cette institution si elle ne nous avait habitués à

choisir en son sein celui ou celle qui serait le plus mauvais choix.
Nul n'a oublié le Baron Ernest-Antoine Seillières et sa faconde du XIXème siècle.

Non, Florence Parisot, tant physiquement qu'intellectuellement n'est pas défendable!

(sauf à son fan-club qui est situé dans les locaux du "Figaro" avec annexe aux "Echos")

 

Heureusement pour cette assemblée d'hommes et de femmes qui poussent l'amour

des autres et l'altruisme à des niveaux insoupçonnés, ce sont souvent des personnes

extérieures à leur cénacle  (du moins officiellement)  qui les représentent le mieux.

Et parmi elles et eux une pasionaria du cash flow, une diva du CAC40, une groupie

du bénéfice, une folle de la délocalisation j'ai nommée Sophie de Menton qui se

vautre sur toutes les antennes où l'on veut bien de ses divagations obsessionnelles.

Dotée d'une voix qu'on n'entend en général qu'à Chartres à la kermesse du patronage

de la Cathédrale, Mme Menthon est de ces femmes qui me feraient dire oui au

mariage gay!

Une virago libérale qui considère que 5% de la population du pays méritent de s'en

partager 100% des revenus. Une frappée sévère qui voit en tout salarié la bête immonde

qui ne pense qu'à ses loisirs et qui revendiquerait pour tout si on lui en laissait la

possibilité.
Si elle est coincée extérieurement Madame de Menthon possède une doctrine qui est

tout le contraire: on pourrait même parler d'hirsutisme.

Je ne vais pas refaire mon couplet sur les médias mais je m'interroge pour savoir

en vertu de quoi cette Menthon-là est invitée partout pour réciter ses couplets

religieux.

Au nom du pèze, du fisc et du bénéfice qu'on la laisse à la porte des studios!

 

(*C'est sa récente déclaration sur le "racisme anti-entreprises" qui m'a fait bondir de

ma chaise à clous).

 

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 10:58

Mon ami Eric m'a fait découvrir, il y a de cela bien longtemps un des films

qui fait partie de mon panthéon personnel.

Tourné dans les années 60 par Blake Edwards avec le génial (mais fou)

Peter Sellers "The Party" (même titre en Français) est un film inclassable

mais très drôle.
C'est presque un film muet mais... avec des dialogues.
L'argument du film est simple mais irrésistible: un détestable acteur

originaire de l'Inde perturbe une soirée donnée par un magnat du cinéma

dans sa résidence privée.
Il ne devait pas être là mais un malheureux (mais amusant) concours de

circonstances l'y a conduit. Personne ne le connaît et chacun s'interroge

sur les raisons de sa présence.

Présence pour le moins envahissante.

Le décalage entre la maladresse de l'homme que joue Peter Sellers et

le manque absolu d'humour et d'originalité du producteur de Beverly Hills

et de la plupart de ses invités est le ressort comique du film.
...Avec aussi, il faut le souligner, les folies high-tech de la résidence très

robotisée et décorée de manière plus qu'originale par la femme du

mogul Hollywoodien.

Plus que Peter Sellers même, un second rôle dynamite le film: c'est le

serveur privé qui boit les verres qu'il est censé offrir (l'Hindou ne boit pas

d'alcool) et qui termine la soirée dans un état indescriptible mais digne.

Sans doute le plus beau rôle de personne ivre jamais vu au cinéma.


Les invités, eux, sont rarement dignes et ont des préoccupations assez

mesquines que Sellers fait affleurer. Plus la soirée avance et plus le

désastre s'installe. Ils deviennent tantôt hystériques tantôt insupportables.

Comme c'est un film d'avant les clips, le tempo est lent et parfois certains

gags tombent à l'eau (c'est le cas de le dire!).

Certains passages sont totalement dépassés et pas très amusants (entre

autre l'arrivée des hippies, le lavage de l'éléphant, une partie du dîner.)

Mais le film, si longtemps après sa sortie reste exceptionnel: de son

prologue fou à sa chute frappée chaque vision apporte son lot de

surprises et sa quantité invariable de plaisir.

Je viens de le regarder: cette fois c'est l'amie pincée et méprisante de la

maîtresse de maison qui m'a enchanté. Quel personnage!


Je donnerai n'importe quoi pour être invité à une telle "party".

 

(* C'est devenu le nom d'un groupe de DJs mais avant tout de la nourriture

pour perroquet que Peter Sellers a une façon particulière de donner à

l'oiseau)

 

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 07:48

Je suis troublé. Dans des films américains très grand public on voit parfois des

choses qui semblent impossibles sous nos cieux mais banales sous les leurs.
Dans le film  "Un fauteuil pour deux" par exemple  les employeurs d'un cadre

supérieur sont propriétaires de ses meubles et bibelots (le fameux vase) et

salarient par la même occasion son chauffeur homme à tout faire.
Quand le cadre en question perd son job il perd tout. (le vase, mais aussi

l'appartement, la voiture et le valet  qui deviennent ceux de son successeur!)

 

Mélanie Griffith dans "Working girl", Frank Whaley dans "Swimming with Sharks"

et Anne Hathaway dans "Le diable s'habille en Prada" sont malmenés par leur

boss qui non content d'être tyrannique les insulte, phagocyte leur vie privée, les

exploite et en fin de compte les rejette.
Sigourney Weaver, Kevin Spacey et Meryl Streep sont les acteurs qui tiennent ces

rôles de patrons-persécuteurs.
Que des personnes puissent, en entreprise, se conduire ainsi sans que ça

paraisse inadmissible ou incroyable est pour le moins surprenant.
Chez nous, en Europe, le comportement de Meryl Streep serait passible de

poursuites judiciaires et elle serait certainement convaincue de "Harcèlement"

voire de "tortures morales". Pourtant, dans le film, tout le monde trouve "normal"
qu'elle jette son manteau sur le bureau de son assistante.

Pendant tout le film elle est hautaine, grossière, méprisante et glaciale.

Le Kevin Spacey de "Swimming with sharks" n'est sans doute pas -du moins je

l'espère- envisageable de ce côté de l'Atlantique: il exige de son subordonné qu'il

s'occupe de ses affaires personnelles (ses maîtresses, ses problèmes capillaires)

il attend de lui une disponibilité de tous les instants (nuits, week-ends...), le prive

même de la possibilité d'uriner quand il en a besoin (cette scène ne m'a pas fait

sourire mais m'a énervé... Comment peut-on accepter de telles humiliations?)

Il agonit d'injures son assistant parce qu'il a apporté de la saccharose au lieu de

l'aspartame: Son assistant s'excuse et se voit répondre: "Ne t'excuse pas, c'est un

signe de faiblesse". Brrrrrrrrrrr!

Donc il lui aboie dessus en permanence et en public, se mêle de sa vie privée et,

en fin de compte, est prêt à le licencier sans barguigner quand il fait mine de se

rebeller.
Autre sujet d'inquiétude: les femmes en situation de diriger une entreprise ou

un département sont encore plus monstrueuses que les hommes.Sigourney

Weaver est absolument odieuse dans "Working girl": manipulatrice, menteuse,

minaudeuse, agressive et cruelle. C'est une patronne impitoyable et imbue

d'elle même.

Que de telles situations professionnelles puissent paraître normales à des

cinéastes, des producteurs, le public américain et les critiques me laisse inquiet.
Y aurait-il d'autres Guantanamo dans l'Amérique d'Obama?

 

 

"Un fauteuil pour deux"  (Trading places) de John Landis (1983) avec Dan Acroyd,

                                           Jamie Lee Curtis et Eddie Murphy.

"Working Girl" de Mike Nichols (1988) avec Sigourney Weaver, Melanie Griffith et

                                            Harrison Ford

"Swimming with Sharks" de George Huang (1995) avec Kevin Spacey, Frank

                                             Whaley, Benicio del Toro et Michelle Forbes*

"The devil wears Prada" de David Frankel (2006) avec Meryl Streep, Anne Hathaway,

                                              Emily Blunt.

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 12:59

Cette affaire de paris truqués à Montpellier.... Mais comment diable celà peut-il

intéresser quelqu'un?

Déjà le handball. Rien que le handball!

Et cette vedette, ce Nikola Karabatic? mais qui peut ne serait ce que consacrer

quelques secondes d'attention à ça?
Mystères insondables de "l'information" telle que notre société l'envisage.

Sincèrement les bras m'en tombent quand je vois qu'on fait des titres et des

dépêches là-dessus.


Borloo, le pusillanime centriste (pléonasme) qui a illustré mieux que personne

la blague "Retenez moi ou je fais un malheur" aux dernières présidentielles

(avant d'aller à la soupe et faire voter pour le sortant dont il avait dit pis que

pendre) se rapprocherait du grand brûlé du suffrage universel, le Béarnais

neu-neu, François Bayrou.
C'est une nouvelle capitale! si Méhaignerie et Leroy signent l'accord ils pourront

de nouveau faire des congrès dans des cabines téléphoniques (même si elles

ont tendance à disparaître du paysage il suffira d'une seule) et concocter des

programmes politiques ni de droite ni de gauche.
Les deux "fauves" (défense de rire) pourront ensuite passer aux choses sérieuses

à savoir se battre pour le leadership du centrisme.
Combat titanesque s'il en est.

 

A Toulouse comme ailleurs les élections municipales c'est dans presque 2 ans.
La ville n'est plus qu'un trou et le plan de circulation semble avoir été conçu pour

rendre chèvres bus, vélos, autos et même piétons.
Ca ne décourage pas les états majors politiques!!!! Cohen le maire actuel compte

se représenter (Avec son bilan, à sa place, je me déguiserais et fuierais la région

en pleine nuit tout en demandant l'asile politique au Guatemala) et son

prédécesseur, Moudenc itou. C'est pourtant un homme dont l'action politique

mériterait la palme d'or de la stupidité et de la malhonnèteté.
...Naturellement Moudenc est fâché avec la partie de la droite qui l'avait fait maire

et Cohen n'aura pas le soutien (mais la concurrence) des verts.
Pauvre ville! être courtisée par de tels soupirants!

 

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 07:40

Les religions, dans leur ensemble, voudraient qu'on oublie un peu vite de quoi l'homme, censé "être à l'image de Dieu" a été capable de faire à ses frères au siècle dernier. C'est vrai, c'est moins en leur nom qu'auparavant qu'on a tué,

Mais elles n'ont guère empêché les massacres. Je m'arrête au siècle dernier parce qu'avant on en était encore au stade artisanal.
Certes Napoléon 1er, au soir d'une victoire prise sur des milliers de morts hochait la tête sur le champ de bataille et constatait: "Une nuit de Paris comblera ceci". Il avait la fibre compassionnelle limitée l'empereur...
Bref. Ce joli XXème avait commencé en beauté avec la plus abominable guerre de tous les temps: la première mondiale. Une boucherie comme l'humanité n'en a jamais connue et, espérons le, n'en connaîtra plus. Des millions de morts, de mutilés, de bousillés pour rien. 4 années d'horreur dont on a plus idée (premiers essais de gaz sur l'ennemi et lance-flammes pour dégager les tranchées adverses par exemple), des hommes de 20 ans jetés dans les poubelles de l'histoire pour un Kaiser demi-fou, un Archiduc dont on n'avait que faire et une Alsace et une Lorraine somme toute oubliables.

L'Europe s'est suicidée une première fois et y est presque parvenue. Bravo!

Profitant de notre folie européenne les Turcs, en loucedé, massacraient allègrement 1 million d'Arméniens, hommes femmes et enfants, hop. De vie à trépas.


La "grande lueur à l'Est" permettait aux fourriers de l'Enfer, Vladimir Oulianov Lénine et son aimable successeur Staline de pulvériser les scores et de massacrer dans l'allégresse des millions d'ennemis de classe, de koulaks, d'impérialistes, d'agents de la CIA, de déviationnistes, d'accapareurs, de bourgeois etc.  Une fois lancée, la machine de mort soviétique tournait à plein rendement et avait ses propres servants en ultimes victimes potentielles.


En Allemagne vaincue un caporal autrichien se préparait à essayer de faire mieux. Il s'en prit d'abord aux opposants politiques puis aux fous, déments, malades mentaux, dépressifs, handicapés et enfin à ses "ennemis intimes" les juifs.

On atteint là un pallier. débuté dans l'improvisation le génocide s'interrompra à cause de la défaite mais il avait atteint un rythme et une organisation industrielle. Une chaîne tayloriste dont le but était la mort d'êtres humains. Dans le même temps la seconde mondiale marchait sur les traces de sa devancière.

Parangons de la cruauté les Japonais profitaient de cette période pour essayer d'obtenir le titre de "nazi asiatiques". A l'époque ils l'obtinrent par acclamation du jury au vu du nombre de leurs victimes dans les pays qu'ils occupaient.

Mais l'Europe s'est déconsidérée à jamais et le crime absolu et indépassable a été commis sur ses territoires. Plus qu'un crime ou un suicide: l'abomination.

Re-Bravo!

 

La Chine, instruite de tout ce qui précède et dirigée par le divin Mao se fit fort de dépasser le modèle soviétique et y parvint. Dotés de noms harmonieux les périodes de plus grands meurtres de masse pulvérisèrent l'amateurisme Stalinien. "Le Grand Bond en Avant" et "la Révolution Culturelle" ont coûté la vie à des millions et des millions d'êtres humains.
Re-re-Bravo!

Les guerres coloniales et de libération si elles étaient un ou deux crans en dessous méritaient de figurer dans le beau palmarès de ce siècle. N'oublions pas, par exemple, Madagascar en 1947 et My Laï au Vietnam en 1968. Les Malgaches et les Vietnamiens ont dû aimer la "civilisation" française et américaine....

 

Pour que ce vingtième siècle ne s'achève pas dans la concorde et la "fin de l'Histoire" les Khmers rouges communistes massacrèrent un quart de la population du Cambodge en 3 ans. Un exploit ! Il n'était pas dit que le dernier quart du siècle ferait une pause.

 

En 1994 les Hutus s'en, prirent à leurs compatriotes Tutsis dont ils firent disparaître un million de membres en 3 mois. Le pays des mille collines, le Rwanda connut ainsi son génocide. Par pitié pour vous je ne parlerai pas des convulsions meurtrières de l'ancienne Yougoslavie et je passerai sous silence la Tchétchénie.

Et l'Ethiopie, et l'Angola, et le Bangladesh, et le Biafra, le Darfour etc, des noms qui à un moment  du vingtième signifièrent tragédie, souffrances et mort.

 

C'est dire si le 1er janvier 2001 on avait hâte de soulever sa coupe de Champagne au siècle nouveau.
Et si le concept de "Dieu miséricordieux" a pris du plomb dans l'aile. Si on me dit où était Dieu à l'époque de Verdun, de la famine en Ukraine, de Nankin, de Treblinka,de Madagascar, Setif, Phnom-Penh et Kigali je reverrais ma position. En attendant j'estime que Dieu et ses servants n'ont qu'un droit: celui d'être discrets.

 

 

(NB: J'ai pu oublier quelques massacres ou génocides... j'écris de tête! )

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 08:22

Au "Monopoly" lorsque l'on tirait une carte chance on pouvait tomber sur: "c'est votre

anniversaire, chaque joueur doit vous verser 1000F".

Pour le Monopoly j'en suis resté à la version Française en Franc.
Avec le recul, d'ailleurs, je me demande comment on a pu s'amuser avec un truc

aussi chiant! (notez que c'est la même chose avec le "1000 bornes"! mais moins

avec le "Cochon qui rit").

Si tous ceux qui me l'avaient souhaité m'avaient remis 1000€ à mon anniversaire

je pourrais m'offrir de bien belles choses.

En effet, avant-hier c'était mon anniversaire et j'ai (presque) reçu autant de preuves

d'affection que d'années au compteur.

Il n'y a guère que Violette et Isabelle A*** (mais je crois qu'elle est tout shuss au

club vacances) qui ne se sont pas manifestées.

Cette rubrique part en live.
J'ai lu récemment, sous la plume du regretté Claude Duneton (mort en mars de cette

année) qu'autrefois -en gros jusqu'aux années 30 du vingtième siècle- on ne fêtait les

anniversaires que dans les classes élevées de la population.
Chez les ouvriers et les paysans on fêtait surtout le Saint-Patron.

Moi j'aime bien les anniversaires. C'est un des rares traits qui me différencie du

Schtroumpf grognon. J'aime bien la traditionnelle flûte de champagne (qui a désormais

tendance à ne pas suffire), le gâteau, les bougies, les coups de fil, les SMS, les messages

SMS ou Facebook, les cartes de voeux (virtuelles ou postales) et les cadeaux.
Un anniversaire ne serait pas complètement réussi si je ne recevais pas, dans la journée,

les bons voeux de la Tour Eiffel et leur accompagnement musical. (Comprenne qui

pourra).

Ces digressions, je le confesse, cachent ce que je voulais dire au sujet du "racisme

anti-blanc" de Copé ou de mon exaspération à voir Jacques Attali s'improviser biographe

de Gandhi, sur la publicité pour un livre entendue à la radio ("Déjà sur toutes les

listes de Best-sellers") ou enfin du battage fait autour du film d'Alain Resnais qui me rase

depuis "on connaît la chanson" avec déjà le redoutable Arditi et Lambert Wilson: on m'a

demandé d'être plus gentil alors je parle de mon anniversaire.

 

 

 

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 08:04

Qu'il y ait, sur cette vieille planète qui en a tant vu, 5 millions de.............. qui se sont

rués sur l'I-phone 5 est plutôt une bonne nouvelle.
Je m'explique. Ils ne sont, après tout, que 5 millions tous pays commercialisant ce

téléphone confondus.
C'est très peu en regard de la folie consommatrice qui s'est emparée des hommes

depuis la fin de la seconde guerre mondiale.
Avec l'obsolescence programmée, les effets de mode, le luxe et le goût du gadget

notre civilisation, comme devenue folle, produit en quantité industrielle des produits

inutiles qu'il faut remplacer de plus en plus vite.


J'ai lu quelque part que les grille-pains avaient une durée de vie maximale de 5 ans.

 

Lorsque je songe que la Wolkswagen Golf prépare la sortie de sa 7ème mouture et

que les propriétaires de mobile(s) les gardent 2 ans en moyenne je me dis que les

fanatiques qui ont fait la queue pour posséder le Vème Smartphone de la marque à

la pomme sont, tous comptes faits, dans la norme d'une époque qui les a formatés

pour qu'ils aient ce comportement.

 

J'observe que ceux à qui on a fait acheter des cafetières qui mettent la tasse de café

au prix du caviar, ceux qui roulent dans des voitures tout-terrain alors qu'ils vivent à

Paris et ceux qui dégustent du vin Chilien ou d'Afrique du Sud ne font pas autre chose.

 

Je ne leur jette pas la pierre. Seul leur air ravi me gène un peu!

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 10:13

Je ne sais toujours pas si j'aime bien ou si je déteste Pascale Clark, journaliste

de radio (France Inter) dont la voix peut parfois être aussi exaspérante que son

snobisme.
Ultra-parisienne, branchée et concernée elle possède cependant un réel talent

pour faire parler les personnes qu'elle reçoit et, qualité rare,  ne pas essayer de

leur prendre la vedette.
Ses tics (minauderies au passage d'antenne avec Patrick Cohen qui la précède),

et ses à-prioris sont parfois pesants mais, je le dis sincèrement, il est rare qu'elle

soit ennuyeuse.
J'aime bien (et je serais presque jaloux de son talent d'écriture) la chronique

énervée d'Arthus de Penguern tandis que je déteste Nicolas Rey, prétentieux et

médiocre qu'elle acceuille régulièrement dans son émission.

Est-ce elle même qui lance les invitations? France-Inter lui impose t'elle ses

invités? je ne sais pas. Toujours est-il que, parfois, on a l'impression, j'ai

l'impression d'entendre quelque chose qui dépasse, et de loin, les habituelles

sornettes médiatiques.
Ce jeudi 27 septembre Sophie Calle était l'unique invitée de Pascale Clark.
Cette femme est comme toutes les artistes contemporaines; soit complètement

folle soit particulièrement intelligente (et pourquoi pas les deux?).

Tout ce qu'elle dit est profond, amusant, vrai et a du sens. Elle transforme en

art des choses qu'on n'aurait pas l'idée d'y rattacher (la mort de sa mère, ses

cadeaux d'anniversaire depuis 20 ans, des vidéos dans lesquelles des aveugles

décrivent la dernière chose qu'ils ont vue....) et, malgré le côté dérangeant de la

chose, on reste ébloui par son discours et sa façon de développer ses concepts.

J'avais lu sa biographie ("Sophie Calle l'Art Caméléon" par Anne Sauvageot)

et avais déjà été surpris et intéressé par cette drôle de femme.

(j'avais tenté de faire partager cette découverte à P*** qui m'avait presque jeté la

bio à la figure en me disant: "c'est qui cette conne?")

L'émission de France Inter de ce matin ma confirmé que cette artiste (car c'en

est une) est tout sauf insignifiante.On peut sans doute la trouver exhibitionniste,

nombriliste (n'est-ce pas le propre de l'artiste?), bluffeuse, manipulatrice ou

outrée. Et même tout ça à la fois. Reste qu'elle a du talent et celui de se raconter.

 

Puissiez-vous la découvrir et l'apprécier.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 08:24

La pusillanimité des gens de cinéma n'est plus à dire. depuis plus de 30 ans ils

s'esbaudissent devant les prestations chaque fois plus navrantes du gros

Depardieu en utilisant jusqu'à épuisement les synonymes de "génial". Pourtant,

s'il a pu faire illusion jusqu'au tournant des années 70-80 le comédien n'a pas

tourné un bon film depuis et il faut beaucoup d'indulgence pour reconnaître

l'acteur de "1900" dans le Colonel Chabert...
S'il attire les superlatifs et la magnanimité ce doit être pour autre chose! et je

renvoie à Audiard qui faisait dire cette forte sentence à un comédien:

"Quand un homme de 100 kilos dit quelque chose ceux qui pèsent 60

l'écoutent".
Du coup il peut pisser dans les avions et produire un vin plus âpre que le

"Destop" il aura toujours des articles laudatifs.

Même chose pour la moitié de "Nique ta mère" (NTM) Joey Star. J'ai l'impression

que pas une maison de production n'envisage de tourner un film sans s'assurer

d'avoir au minimum la participation du rappeur.
Depuis le film "polisse" on lui jette des fleurs, on se signe sur son passage, on

pleure nerveusement devant ses "qualités de comédien" et on crie au génie

dès qu'il ouvre la bouche*.
Le moins qu'on puisse dire est que ces monceaux d'hommages n'ont pas

rassénéré Starr. Rogue et brutal il reste la brute qu'il était.
En soi c'est une preuve d'honnèteté et, s'il accepte le statut de star hyper-payée

il rejette tout le reste.

Le monde du show-business est comme ces masochistes qui aiment qu'on

les batte tout en les insultant: plus Joey Starr est grossier plus les qualificatifs

admiratifs pleuvent.

Après tout ça ne gène personne et nul n'est obligé d'aller voir ses films. Par

contre on a le droit d'avoir un fou-rire lorsqu'on nous le présente comme le

nouveau Gérard Philipe ou comme le successeur de Gabin! parfois à écouter

les compliments qu'on lui adresse on penserait qu'il est un Cary Grant ou un

Jack Lemon.
Il y a de la marge. 

 

 

* Il a repris ce tic du Delon d'autrefois: ne jamais sourire et toujours faire la

gueule.

 

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