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28 janvier 2020 2 28 /01 /janvier /2020 07:00

Best-seller (donc suspect), format "brique" (peu pratique) et sujet austère (l'histoire de l'Humanité) "SAPIENS" de Yuval Noah Harari avait plus d'handicaps que d'atouts pour que je m'intéresse à ce lui.

Cependant on me l'a offert et ça changeait tout: qu'il m'attire ou pas, qu'il me plaise ou pas était sans enjeu. Et j'ai beaucoup apprécié ce livre que j'ai littéralement parcouru à marches forcées, refusant un restaurant ici et un cinéma là pour en découvrir des chapitres.

La panne de machine à laver qui m'a conduit en catastrophe à la laverie ne m'a pas posé de souci particulier puisque j'avais emporté "Sapiens" avec moi.

Même chose chez le médecin ou deux urgences me sont passées devant sans que j'en prenne ombrage: 50 minutes de lecture bienvenues!

C'est un livre comme je les aime parfois: un passeur. En abordant tel ou tel sujet il donne envie de l'approfondir, de se documenter et de diversifier ses centres d'intérêt. A plusieurs moment je me suis surpris à comprendre des mécanismes qui m'apparaissaient trop compliqués jusqu'ici, ainsi du crédit, de la bombe d'Hiroshima, de la fin de l'Empire Britannique et surtout de l'histoire de l'esclavage.

A travers ces exemples on voit la profusion et la diversité des sujets abordés, sans pédanterie et dans un langage très familier, par le jeune auteur de ce livre dont le succès est amplement mérité.

... et que je recommande donc.

 

 

 

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27 janvier 2020 1 27 /01 /janvier /2020 07:00
cauchemar syndical

Pour une fois inspiré l'hebdomadaire "le Point" titre cette semaine: "comment la CGT ruine la France" et souligne ce titre provocateur par une photo accablante de Philippe Martinez pour le moins renfrogné.

L'homme n'est pas du genre qu'on tape sur l'épaule et la tronche qu'il tire est synchrone avec ses idées, ses buts politiques et syndicaux et son action.

Dans ce malheureux pays dont la mémoire est évanescente on a oublié que la CGT, "courroie de transmission du PCF" à l'époque ou ce parti communiste pesait un quart des électeurs Français défendaient déjà une ligne et des intérêts qui ne correspondaient pas à ceux de la France et des Français.

Les prédécesseurs de Martinez étaient tous des Staliniens convaincus et la défense des intérêts de l'URSS passait avant tout le reste. Le milliardaire rouge, Jean-Baptiste Doumeng ne s'y trompait pas qui avait répondu à une question sur la chute du vote communiste à une élection intermédiaire: "qu'est-il plus  important, tenir des mairies ou le pays via un syndicat puissant?"...

Grèves décidées au plus mauvais moment pour l'économie et l'industrie française, chantage, menaces, intimidations, "gros bras"... la CGT possède une expérience stupéfiante pour casser (cf les ferries vers la Corse, les chantiers navals...) et ruiner (SNCF) les entreprises qui ont le malheur de passer à sa portée ou qui peuvent nourrir sa stratégie.

Le communisme mondial à terre la CGT a continué, avec plus de succès que la maison-mère (le parti) une politique de la terre brûlée au profit de ses adhérents et permanents plus quelques branches industrielles à bout de souffle mais pourvoyeuses de votes CGT aux élections professionnelles.

Ce n'est pas ou plus un syndicat "représentatif" des salariés (c'est même le contraire) mais tout le monde (syndicats concurrents, Medef, politiques, ministres) fait comme si.

Avec la réforme des retraites la CGT vient une nouvelle fois de montrer son sens du "dialogue": "oubliez votre projet et discutons -avalisons- celui de la CGT ou on bloque les services publics qu'elle tient".

Drapeaux rouges en tête, service d'ordre à museau de boeuf.... il ne manquait ni les cornes de brume ni les slogans révolutionnaires. Ah! les belles "manifs" que les télés commentaient 24/24...

Le "Point" a raison. Ce syndicat et ses méthodes d'un autre temps vient de casser la dynamique -ô combien timide- qui animait l'économie. Sciemment il a jeté de l'huile sur le feu, menti, monté les uns contre les autres et saboté l'image convalescente du pays après les folies gilets jaunes.

 

 

 

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24 janvier 2020 5 24 /01 /janvier /2020 07:00

L'industrie alimentaire, c'est un truisme, ne nous ménage guère. on peut même dire qu'elle nous empoisonne à petit-feu depuis des décennies.

Apprentis sorciers ou Brinvilliers modernes les industriels de la malbouffe ne savent que mettre dans leur "nourriture transformée" que les escrocs de la publicité sont chargés de nous faire consommer et... en redemander.

Épaississants, colorants, exhausteurs de goûts, arômes artificiels et autres joyeusetés de cet acabit sont incorporés dans leur chimie que nous sommes censés aimer et qui devrait nous voir vivre en bonne santé. Nos assiettes contiennent pire que des "médiator", pire que Seveso.

Et si, avant de nous servir des brouets vénéneux ils s'étaient fait la main sur les animaux domestiques? les farines animales ont montré que cela n'était pas du domaine du cauchemar mais la réalité.

J'ai une chatte siamoise de 16 ans qui ne supporte que les croquettes "hypoallergéniques"*. Elle devient malade et monstrueuse dès qu'elle absorbe autre chose; bouche sanglante, pattes pelées, poil famélique.

Autre chose? regardez la composition des croquettes bas de gamme et vous verrez ce que je veux dire...

L'industrie alimentaire nourrit des félins carnivores de légumes et de céréales ainsi que de (très) bas morceaux carnés. Etonnez vous qu'ils ne supportent pas longtemps ce régime ahurissant!

Ces gens-là devraient être contraints plus souvent à manger leur tambouille répugnante!

* naturellement on ne les trouve qu'en pharmacie et leur prix est exorbitant.

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23 janvier 2020 4 23 /01 /janvier /2020 07:00
L'obscénité Royale

Je reviens rapidement sur le cas Ségolène Royal. Faut-il rappeler son parcours dû autant à sa manipulation exceptionnelle de la communication et ses maigres talents?

S'il est incontestable qu'elle possède des diplômes qualifiant pour le service de l’État il est non moins indéniable que, depuis qu'elle a lié son destin politique à François Mitterrand elle n'a guère brillé. Loin s'en faut.

Appréciation personnelle? critique  non étayée? je vous laisse juge.

On confond sa capacité étonnante à s'imposer avec des qualités intellectuelles et politiques. Opportuniste, carriériste, sachant faire parler d'elle, mentant effrontément plus souvent qu'à son tour la Dame Royale possède un culot d'acier. En voilà une qui n'a pas dû passer des heures sur le divan. Peut-être à tort d'ailleurs.

Les remises en question personnelles ne sont pas son genre. Elles sont plusieurs comme ça à ne douter de rien malgré des résultats... contrastés. Citons Clémentine Autain ou les sœurs ennemies des verts Cécile Duflot et Dominique Voynet. N'oublions ni Michèle Aliot-Marie ni Valérie Pécresse. Aucune, cependant, n'a l'aplomb de Ségolène R.

Je ne vais pas rappeler les bourdes, les erreurs, les mensonges et les approximations de Ségolène Royal qui, immédiatement verrait dans une critique étayée et légitime du "sexisme" ou de la jalousie. C'est une constante chez elle, elle a toujours raison.

Je veux simplement rappeler sa courbe personnelle. En 2007, à la surprise générale elle s'impose à la tête de la gauche et est la candidaté du PS contre Sarkozy. Campagne électorale baroque; elle est battue mais voit dans sa défaite une "victoire". (authentique)

En 2012 elle se présente à la primaire de la gauche PS-RDG et obtient 6,95% des voix de ceux qui se sont déplacés pour envoyer quelqu'un contre Sarkozy. Six virgule quatre vingt quinze pour cent. Ce n'est pas une gifle, c'est un coup de pied au cul.

Croyez vous qu'elle comprend la leçon? qu'elle a compris la leçon?

que nenni! moquée, détestée, glapissante et sans nuance elle donne un avis sur tout et se croit un "destin national" en 2022. Elle se permet, une fois encore d'avoir des langueurs comptables avec l'argent public et crache sur celui qui a daigné la sortir du marasme (en l'éloignant il est vrai).

Autrefois on lui aurait mis la camisole!

 

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22 janvier 2020 3 22 /01 /janvier /2020 07:00
Benoît et François

Depuis plus de six siècles un chef d'état restait souverain et n'avait personne d'autre que Dieu lui-même pour lui faire des remontrances.

Le Pape, représentant de Dieu sur terre pour les Chrétiens Catholiques bénéficiait d'un pouvoir temporel inouï parce qu'unique et définitif. La mort seule le délivrait ou lui faisait quitter la charge. Inutile de dire que des Rois aux dictateurs en passant par les Empereurs et les Présidents élus le Pape était envié sinon jalousé.
Napoléon 1er, en particulier, pris ombrage de sa liberté! ce que même Hitler ne fit pas.

Aujourd'hui rien ne va plus. Le prédécesseur de François, Benoît, seizième du nom, qui a déjà révolutionné la papauté en y renonçant pour lui-même (et créant ainsi un précédent moderne) se met à lui donner des conseils et même à le réprimander.

J'ai lu dans "L'Express" que Benoît XVI avait écrit un livre dans lequel il s'élevait contre le mariage des prêtres, solution pour lutter contre la crise des vocations à laquelle songerait son successeur François 1er.

François n'a pas de chance: son prédécesseur est vivant et il le fait savoir.

Après Président de la République Française voici encore un poste qui perd de son intérêt.

 

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21 janvier 2020 2 21 /01 /janvier /2020 07:00

Regardant Planète plus investigation comme, dit-on, les vaches regardent passer un train j'ai encore réussi à être surpris par la chiennerie humaine.

Le document était consacré à un homme qui a tué 7 personnes dont une enfant de 11 ans à bout touchant et trois employées d'un "Mammouth" à Béziers d'une balle dans la nuque façon KGB.

L'homme, un Corse ombrageux et moitié dingue (qui purge, à l'heure où j'écris, une peine de réclusion à perpétuité) a exécuté sans faire de sentiment trois jeunes femmes employées de la grande surface au cours d'un hold-up.

Des dizaines d'années après cet évènement tragique la mère d'une d'elles racontait que le directeur du "Mammouth" avait fait des pieds et des mains (et y était parvenu) pour que la mort de ses trois employées ne soit pas comptabilisée en "accident du travail". Payées au lance-pierres, tuées comme des bêtes? circulez, il n'y a rien à voir.

Pire, et c'est là où je voulais en venir, tuées le 22 décembre 1979 à 13H00 leur dernière paie s'arrêtait à 13H00 le 22 décembre 1979. Le brave homme de directeur a du, sans doute, leur retirer la prime de Noël pour "absence injustifiée"!

Moi j'essaierai de savoir le nom de ce directeur si efficace! je lui donnerais le nom d'une rue. Voilà un homme qui ne s’embarrassait pas de principes sociaux.

Le problème n'est-il pas qu'on a, aujourd'hui encore, souvent affaire soit à des dirigeants effroyablement réactionnaires soit à des "représentants du personnel" caricaturaux? le mouvement de grèves qui se délite en ce moment en est la preuve par l'absurde.
 

 

 

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20 janvier 2020 1 20 /01 /janvier /2020 07:00
Let it Be, le dernier disque des Beatles a 50 ans cette année
Let it Be, le dernier disque des Beatles a 50 ans cette année

"Let It Be" (ex-"Get Back") avant d'être un disque fut un film qui, sans que ça ait été prémédité montrait sans fard la déréliction du groupe et la séparation des Beatles en temps réel.

Il fut programmé en exclusivité, entre autres, dans le classieux cinéma "Le Mayfair", Avenue Paul Doumer à Paris XVI ème, en V.O s'il vous plaît. J'avais fait du baby-sitting pour pouvoir m'offrir la séance de cinéma et étais sorti enthousiasmé par la musique, navré par l'atmosphère lugubre du film.

On le sait, "Let it Be", sorti en mai 1970 est l'avant dernier album enregistré des Beatles mais le dernier sorti. Enregistré "dans les conditions du direct" il était moins travaillé et abouti que les trois albums originaux qui l'avaient précédé. Lorsqu'il fut publié le groupe n'existait plus et les quatre étaient brouillés.

Glyn Johns puis Phil Spector se sont succédés à la production tandis que George Martin, le producteur historique du groupe était écarté. L'album mit du temps à devenir celui qui est mondialement connu et les titres choisis pour y figurer fluctuèrent.

A l'origine, Paul McCartney souhaitait un album de retour aux sources, de musique brute et de morceaux enregistrés en 1 ou 2 prises, voire en public mais la décomposition du groupe, les séances d'enregistrement filmées et la qualité "inférieure" des titres (George Harrison réservait ses "bonnes" compositions à son futur album solo et délivra deux titres assez médiocres) enregistrés sur une longue période ne permettait pas d'atteindre le niveau d'"Abbey Road". Loin de là.

Mais "Let it Be" est un album des Beatles et, même moins bon que les autres, ça reste un monument. McCartney signe les 3 tubes du disque ("Let it be", "Get Back" et "The Long and Winding Road") tandis que John Lennon livre le minimum syndical ("Across the Universe"). les deux compositeurs cosignent et chantent deux titres mineurs mais sympathiques ("Two of us" et "I've got a feeling") 3 morceaux, sans être indignes, sont dispensables ("I me mine", "Dig a Pony", "One after 909") et deux n'ont rien à faire là ("Maggie Mae" et "Dig it").

Le "For You Blue" du guitariste est sympathique mais léger. Au total un album en demi-teintes qui n'a rien ajouté à la légende mais n'a pas contribué à la détruire. Il ressort de l'écoute de l'ensemble des titres une fraîcheur surprenante.

On le sait l'album, avant d'être présenté au public (dans une présentation cartonnée magnifique mais chère et fragile contenant le disque 33t 30cm et un livre de photos et de dialogues du film) les bandes ont été traitées un peu lourdement par Phil Spector qui a ajouté des chœurs féminins, des violons, un grand orchestre et autres surcharges qui ne furent pas au goût de McCartney qui ne fut pas même consulté.

Il eut, par la suite, la possibilité d'interpréter "ses" chansons dans la version qu'il avait alors en tête. Il refit même publier "Let it Be" ("Let it Be...naked") en 2003 avec "Don't let me down" de John à la place des 2 mauvais titres cités plus haut et qui correspondait à ce qu'il avait alors en tête en débutant les séances marathon de répétitions.

Cette année sera celle du cinquantième anniversaire de la sortie de cet ultime album du groupe qui "inventa" la Pop. J'aurais été le premier à en parler!

 

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17 janvier 2020 5 17 /01 /janvier /2020 07:00

Le rap et ses dérivés a supplanté le rock dans les goûts majoritaires des jeunes. Il n'y a pas lieu de le déplorer (ni de s'en féliciter). Le premier est contemporain tandis que le second est déjà de l'Histoire ancienne.

Je comprends que des adolescents se détournent de la musique de leurs parents et grands-parents pour une autre qui les accompagne depuis leur enfance. Le rap a bien 20 ans et plus. Il innove et se développe.

Les valeurs qu'il a véhiculées et véhicule encore parfois ne sont ni meilleures ni pires que celles de ces idoles bouffies qui mourraient étouffées dans leur vomi ou d'overdoses.

Quant à la qualité de la musique c'est affaire de goût.

Je préférerais sans doute toujours les Rolling Stones d' "It's only rock n' roll (but I like it)" à Booba ou Oxmo Puccino... mais je ne suis pas qualifié pour critiquer ces derniers.

Et puis..... comment ne pas être gênés par ces vidéos de Bowie en "Ziggy Stardust"? par Jagger maquillé comme une voiture volée se livrant à des danses primitives sur scène? par les "textes" de Franck Zappa? par Waters qui chante "the Wall" depuis quarante ans? et Rod Stewart? et Elton John? et Iggy Pop? et Led Zeppelin? ils ne sont pas effroyables ces septuagénaires liftés et emperruqués?

Que dire de ces groupes dont les membres sont sourds, vieux, alcooliques, séniles, idiots et fâchés entre eux et qui, comme leurs devanciers qu'ils ont escamotés, continuent à chanter et faire la tournée des stades en chantant des hymnes révolutionnaires... d'il y a cinquante ans?

Le rock est mort et enterré depuis si longtemps qu'ils l'ont oublié et font comme si. De vieux chanteurs aphones viennent, dans des tournées marathon dans les stades relever les compteurs en massacrant leurs tubes d'une autre vie. Des groupes possédant le nombre de trimestre et dont chaque titulaire a largement dépassé l'âge pivot font semblant d'être valides et comptent sur les ventes de tee-shirts et de livres de mémoires dédicacés pour maintenir auprès d’eux ce joli mannequin de 45 ans leur cadette.

Tout cela est assez pathétique.

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16 janvier 2020 4 16 /01 /janvier /2020 07:00

Il y a de cela de longues années j'ai vu une petite femme insignifiante qui promenait son enfant en poussette banale. C'était à Paris aux Buttes Chaumont ou au Parc Montsouris.

La croisant j'ai reconnu sans l'ombre d'un doute la grande comédienne* Isabelle Huppert. Plutôt petite, habillée sans grâce, le cheveu indiscipliné elle n'avait rien de la star et d'ailleurs personne ne faisait attention à elle.

Depuis j'ai vu quelques célébrités et non des moindres et j'ai souvent été surpris du décalage important entre la personnalité publique et celle qu'elle est lorsqu'elle est anonyme. Physiquement ce qui surprend le plus est que rien ne distingue ces héros modernes de leurs contemporains dès lors qu'ils ont quitté l'Olympe.

Il est vrai aussi que nous sommes passés de Danièle Darrieux ou Ava Gardner  à Miou-Miou ou Shelly Duvall, de cary Grant à Robert de Niro et d'Alain Delon à Gérard Jugnot, ça n'aide pas à idéaliser!

Ce que nous constatons pour les comédiens se vérifie dans tous les domaines dans lesquelles certains sont poussés sous les projecteurs: petites gloires télévisuelles comme politiciens ou avocats. On est étonnés de les voir si humains, si "moyens".

Ces personnalités sont cependant différentes de l'homme moyen: elles vérifient, parfois sans s'en apercevoir, qu'elles sont reconnues.  Parfois elles se préparent à rejeter les importuns qui souhaitent le selfie avec elles ou le paparazzi qui pourrait opérer dans l'ombre. Elles redoutent d'être abordées grossièrement ou tout simplement d'être dérangées.

Je n'ai jamais compris l'intérêt qu'avaient nos contemporains pour un autographe de celui-ci ou un selfie avec celle-là. Posséder l'un ou l'autre; la belle affaire!

Recevoir quelques retombées de poussière d'étoile...n'est-ce pas pure vanité?

 

* Isabelle Huppert est de loin, selon moi, la meilleure comédienne Française et ce depuis des années. N'en déplaise à Eric Neuhoff qui l'assassine dans son bon pamphlet "Très cher cinéma Français" (2019, Albin Michel).

 

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15 janvier 2020 3 15 /01 /janvier /2020 07:00

l'écrivain mondain Frédéric Beigbéder, que je ne prise pas particulièrement, s'en prend, qui l'ignore?, à la "dictature du rire" en général et sur France Inter en particulier. Il a raison. les "comiques-maison" qui glapissent des conneries et les "comiques extérieurs" qui dégoisent des insanités à longueur d'antenne sont insupportables.

Comme lui j'ai constaté la place toujours plus importante qui leur est octroyée et ce qu'ils en font. Pour un Morel combien de Morin et autres Vanhoenacker? ces forçats du rire calibré sont de plus en plus méchants et ont comme cibles des personnes évidentes qui doivent vivre comme un drame les saillies perpétuelles qu'ils leurs inspirent. Naturellement il n'y a pas de droit de réponse et je suis surpris que ces petits marquis ricanants ne se fassent pas plus souvent rosser par leurs "têtes de turc".

Radio et télévisions sont envahies de personnages gloussants, haineux, odieux, injustes, rigolards, cruels et impitoyables. Ils lisent sur leur prompteur un petit texte dans lequel des cruautés ciselées occupent chaque ligne. Et leur confrère de rire et applaudir.

Il y en a qui sont devenus célèbres rien qu'avec ces "pastilles" de deux ou trois minutes quotidiennes. L'abruti qui se fait appeler Pablo Mira est, selon moi, l’archétype de ces parasites qui mériterait les claques que sa tête appelle.

Parité oblige les femmes vont au devant du succès et disputent aux chroniqueurs humoristes la palme de la bêtise satisfaite d'elle-même.

Il y a une étude sociologique à faire sur la dureté de l'époque et la profusion de comiques absolument partout. Les Français se plaignent sans arrêt de vivre dans une dictature, d'être rançonnés et de mal vivre et on les gave de rire gras et de méchancetés au kilomètre!

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