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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 09:08

Lagarde au FMI, Carla enceinte, DSK pulvérisé, les otages afghans libérés... je vais finir par craindre le

retour de la baraka du locataire en fin de bail de l'Elysées.
Relativisons quand même...
Christine Lagarde saura le 8 juillet si la cour de justice de la République ordonne un complément d'enquète

dans l'indécente histoire Tapie. Elle était, naturellement et personne ne l'ignore, en service commandé pour

N.Sarkozy mais c'est elle qui a donné la consigne.
Un scandale de passe-droit après un scandale sexuel... Les Français auront la côte à l'étranger après celà.

 

Carla enceinte: on n'est pas en monarchie, ni même -contrairement aux apparences, à Monaco. La femme

du président peut être mère, grand mère, arrière grand mère, ça ne regarde qu'elle et on se fout de sa vie

privée. On se souvient du ridicule du "bonne chance mon papa" du prince Louis. 
En 2012 un "rreuh arreuh (mon papa) " ne déplacera pas une voix à l'élection.


DSK s'est explosé seul en plein vol. La baraka c'est Hollande et Aubry qui l'ont. En effet DSK était un

mauvais candidat (ce qu'attestent les primaires de 2006 et les révélations ininterrompues depuis son

affaire new-yorkaise) et les scandales auraient éclatés plus tard dans la campagne ruinant les chances

d'une alternance.

 

Quant aux otages........
Si on se réjouit de les savoir enfin libérés on ne peut que compatir et espérer qu'ils auront la force morale

de Jean Paul Kauffmann ou de Florence Aubenas pour surmonter cette épouvantable épreuve.
N'oublions pas les critiques inadmissibles du président de la République lorsqu'ils ont été capturés.
Pendant des semaines leur supposée "inconséquence" a été flétrie par les plus hautes autorités de

l'état.
Ils sont libres? tant mieux. Le candidat UMP a intérêt à rester discret sur ce chapitre: la mémoire sur ses

propos assassins alors qu'ils étaient otages pourrait revenir aux journalistes si on les chatouillait trop.

Alors la Baraka???? non, juste une impression.

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 08:47

Je ne sais pas pourquoi nous avons pris cet appartement. Il n'avait, en réalité, rien pour nous

convenir.
C'est seulement parce que celui que nous quittions était devenu impossible (conflit avec un

propriétaire fou, glacière l'hiver, hammam l'été, chauffage défectueux....) que nous avons pris

celui-ci.

Et aussi parce qu'une amie nous l'avait recommandé nous permettant d'éviter la recherche

démoralisante d'un appartement dans une ville où tout et n'importe quoi constitue le

marché immobilier.
Si la salle de bains était parfaite (quoique glaciale en hiver) le reste s'est vite avéré délicat.
Il nous a toujours manqué une chambre. Un petit bureau n'a jamais réussi à suppléer ce

manque initial.
L'appartement contenait plus de portes que je n'en ai jamais vu dans 100m²: Portes de

chambres, portes de placard, porte de cuisine... Un show-room de portes! avec des moulures,

sans moulures, hautes, basses. Un festival.
Beaucoup de place perdue aussi.
Jaures-fin-de-bail.-Octobre-2008-014.jpg

Une entrée gigantesque et inutile, rehaussée par une batterie de 4 grandes portes recouvertes

de miroir. Le ton était donné. (le narcissisme de certains membres de la famille a pris

naissance dans cette entrée, j'en mets ma main à couper).

Jaures-fin-de-bail.-Octobre-2008-036.jpg

Un beau parquet mais bruyant au delà de toutes mesures.
Une cuisine folle: la pièce la plus claire et la plus chaude de l'appartement! le frigo

s'époumonnait à essayer de garder frais son contenu. Il fallait fermer les volets pour qu'il y

parvienne et ce dès le mois de mars.
Un salon tout en longueur et, malgré une porte-fenêtre une luminosité mesurée.
Un bureau donc, de dimensions correctes mais envahi de portes.

Une chambre séduisante (affectée à Marine qui fut la mieux lotie), une autre bénéficiant de

la même orientation que le salle de bains et donc plus froide que l'intérieur du frigo.
Cette chambre donnait sur une cour silencieuse et arborée et la fenêtre était complétée par

un balcon sur lequel nous avions disposé des plantes et des rosiers.

L'appartement était en 2 parties. La partie jour donnait sur les Allées Jean Jaurès (une des

avenues les plus passantes de Toulouse, et donc les plus bruyantes mais aussi les mieux

entretenues et offrant un spectacle quotidien dès 6H du matin) tandis que l'autre donnait

sur la cour.
Un couloir circulaire, enrobant la cage d'escalier, indiquait la séparation entre les 2 parties.

L'immeuble était beau, très beau (classé monument historique) et relativement bien

entretenu (pour Toulouse).
Appartenant presqu'entièrement à la même famille celle-ci faisait faire les travaux les plus

indispensables. Mais pas au-delà.

Nous y avons sans doute vécu trop longtemps et y avons perdu la force de rester ensemble.

Je suis persuadé que les maisons influencent leurs occupants et Jaurès a fini par nous

refiler sa déprime et son sentiment d'inabouti.
Toutes ces impressions et tous ces sentiements étaient déjà enfouis en moi mais se sont

ranimés hier en passant devant l'immeuble et en voyant ce qui fut "notre maison" pendant

6 ou 7 ans à louer. Certes l'affiche annonce "grand standing" mais mes souvenirs sur la vie

dans cet appartement restent mitigés.

 

 

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 13:46

Pourquoi ont-ils tué ma soeur? pourquoi ont-ils laissé mes enfants mourir de faim? pourquoi

ma femme est elle morte d'épuisement? pourquoi ne nous soignait-on pas? qu'avons nous

fait pour mériter de tels tourments? quel était le but qu'ils recherchaient? quelle société voulaient

ils créer?

Ce sont des questions que les survivants du génocide cambodgien perpétré sur leur propre

peuple par les maoistes-marxistes cambodgiens dits "Khmers rouges" se poseront à jamais

sans avoir de réponse.

Le procès qui débutait hier et qui concerne 4 loques indignes ne permettra sans doute pas de

donner des réponses à toutes ces questions.
L'évacuation en 48H de Phnom-Penh et des autres villes du Cambodge, incluant les malades et

les estropiés, les vieillards comme les nouveaux-nés ne peut avoir aucune explication logique.

Il s'agissait de l'interprétation à la lettre du catéchisme maoïste: "la ville est mauvaise".
Les habitants ont été évacués sans pouvoir revenir chez eux pour la plupart et sans pouvoir se

regrouper par familles ou parentèles. Dès la prise du pouvoir la souffrance, l'arbitraire, la cruauté

et la mort étaient présents.
Les massacres, la famine organisée (le riz était vendu à l'étranger pour "montrer" l'efficacité du

régime tandis que la population en était réduite à manger des racines, des serpents et des insectes).


La police politique a traqué tout ce qui, aux yeux d'un régime taré, était porteur de valeurs d'ancien

régime (personnes cultivées, archives, artistes, avocats, étudiants.....) traqué et assassiné.

 

Les Khmers rouges ont supprimé la famille (éloignement des couples, prise en charge des ennfants

par des brigades), érigé la délation en système (les enfants dénoncaient leurs parents), systématisé

la torture, les aveux extorqués, le recours à l'auto-dénonciation (pour justifier les craintes paranoïaques

d'un complot), affamé la population, commis des massacres dont tout le pays témoigne (les tristement

célèbres "Killing Fields" (Battambang, Pursat, Siem Reap, Sisophon...) et, en fin de compte et au bout

de 4 années de régime inhumain (qui a vu entre 1,5 millions  et 2 millions de personnes mourir)

agressé le voisin vietnamien.


Moins de 4 ans. Songez que ce régime monstrueux dont les dirigeants ont été formés par le Parti

Communiste Français des années 50, a fait passer de vie à trépas des centaines de milliers

d'hommes, de femmes et d'enfants au nom d'une idéologie fumeuse et meurtrière que d'aucuns,

de nos jours, n'ont toujours pas abjurée ni condamnée.

 

Ricaner avec Vergès, absoudre les 4 vieilles momies jugées c'est insulter ces bébés dont on

écrasait la tête sur un arbre devant leur mère, ces adolescents qu'on étouffait en leur enfermant la

tête dans un sac poubelle et ces milliers d'hommes et de femmes qui ont été massacrés à coups

de manche d'outil et souvent qui ont agonisé des heures sous les rires des bourreaux.


Le génocide cambodgien n'est pas "médiatique". Il ne l'a jamais été. Le temps a passé, 1975-1979

c'est déjà loin. Le pays s'ouvre au tourisme, les habitants sont accueillants... raison de plus pour ne

pas oublier ce qui a été et qu'on devine parfois au détour d'une rue à Phnom-Penh ou ailleurs. 

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 22:08

Depuis un funeste après midi aux Arènes de Girona où j'avais eu la curieuse idée d'emmener

mon fils assister à une corrida. "Un spectacle magique, un combat magnifique" avais-je précisé,

depuis cet après midi et la sordide boucherie à laquelle j'ai assisté impuissant, j'avais mis ma

passion pour la corrida de côté. Entre parenthèses même.

Les assauts sauvages et assez réussis des "anti-corridas" et leurs arguments contre avaient

mis cette passion sous la cendre chez moi.
Je ne lisais plus les pages que "Libération" consacre à la tauromachie, je fuyais le rayon des

librairies où j'avais acheté tant de sublimes bouquins à la gloire de cet art...

bref je me reniais.

Il y a peu je suis tombé sur le livre sur la corrida que j'aurais aimé être capable d'écrire. Non pas

un nième ouvrage consacré aux différentes étapes de la faena, non pas un livre de plus avec

des photos splendides et des poésies dont la fameuse "A las Cinco de la Tarde", de Garcia

Lorca,  pas non plus le livre qui étale sa science et transforme une passion simple en logorrhée

pompeuse... un tout petit livre qui se propose de faire comprendre aux "antis" que c'est leur

droit le plus strict mais qu'ils se fourvoient, tant dans leurs arguments contre que dans leur

volonté liberticide d'interdire la corrida.

L'auteur, Francis Wolff, donne "50 raisons de défendre la corrida" (éditions mille-et-une-nuits)

j'en ai déjà oublié 44...

Mais j'attends de pied ferme la prochaine attaque: je n'auraisplus honte d'affirmer mon goût et

de le défendre.

 

 

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 12:02

Lorsqu'elle était petite ma fille était une vraie casse-cou. Elle grimpait aux arbres, jouait avec

tout, s'intéressait à tout et n'avait peur de rien.
Même pas des chiens, quelque soit leur taille.

Quand elle s'aventurait en haut des "toiles d'araignées", quand elle allait sur le plus haut

toboggan sa mère et moi la laissions faire, partant du principe que ce qu'elle faisait elle s'en

sentait capable.
Si elle n'avait pas peur pourquoi lui aurions nous communiquées nos peurs?

En parents responsables (et inquiets) nous ne la quittions pas des yeux prêts à intervenir si

nécessaire.
Le contraire de ce sacro-saint principe de précaution qu'on sert jusqu'à la nausée.
Qu'on fasse attention, d'accord, quoi de plus naturel? mais après l'encéphalite spongiforme

bovine ("la vache folle") due à des farines animales, le Médiator, le nucléaire imposé et mille

autres risques qu'on nous fait prendre -parfois à notre insu- tous les jours ce rappel permanent

à ce fameux "principe de précaution" a de quoi nous rendre hystériques.
Soit on ne fait rien, (on n'aurait pas inventé les vaccins, l'automobile, l'avion, la médecine moderne,

et mille autres aspects de notre vie) soit on expérimente et on fait de la recherche.

Sécuriser tout, se méfier de tout c'est se couper de ce qu'il y a de mieux en l'homme: sa volonté

et sa capacité à innover, inventer, expérimenter et améliorer sa condition.
Notre époque et notre pays sont bien mals en point avec leur principe de précaution sans cesse

invoqué et ses cellules psychologiques perpétuellement crées.

Innovons, bougeons, remuons-nous: se méfier de tout et avoir peur du reste c'est se fossiliser.

 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 08:59

Plus le temps passe et plus mon impression se renforce d'un "véritable complot" non pour

abattre DSK mais pour l'imposer à l'opinion.
Il ne s'agissait pas d'une classique candidature présentée à l'opinion pour ratification mais

d'un bourrage de crâne et d'une opération décidée par les "élites", économiques, politiques

et journalistiques.
A lire le portrait de son communicant dans "Le Nouvel Observateur" d'hier on lit, entre les

lignes mais pas seulement, que ces élites (du CAC40 aux sondeurs, des journalistes faiseurs

d'opinion aux caciques du PS (le trio Fabius-Delanoë-Aubry) tous rêvaient de remplacer un

président décevant par un des leurs (mêmes études, même style de vie (Ferrari, ski par dépose

sur les pentes canadiennes, montres de prix, appartement dans le "triangle d'or"...).

Bref tout était prévu pour que le Super-Bling remplace le Bling-Bling qui n'avait pas donné

entière satisfaction. (le bouclier fiscal c'était bien mais pas assez)


Le Riad de Marrakech, les déposes en hélico sur les sommets, les avions privés, le Luberon

ça a plus d'allure que Neuilly (trop "nouveau-riche") et Guéant-Hortefeux (trop trivial).


Anne Sinclair (elle ne s'appelle pas plus Sinclair que moi de Vilmorin mais ça en jette) et son

mari, New-York et la propriété de Washington tout celà vous avait un petit air Kennedy à faire

briller les yeux des lecteurs de "Paris-Match" et les téléspectateurs de TF1.

Les qualités politiques et intellectuelles de l'homme DSK suffisaient: il était adoubé par Minc,

le CAC40, les élites internationales (ça comprend des tyrans, des Gbagbo et autres Ben Ali

mais on s'en fout, Coco, c'est le meilleur) et le show business.
Même Bernard Henri Levy, le philosophe au rabais, qui a soutenu Jospin, Ségolène (avant de

soutenir Aubry ces jours ci) avait fait de DSK son héros (derrière Jean-Baptiste Botul, certes

mais quand même...)

Il apparait clairement que si DSK n'était pas le dingue sexuel qu'on décrit partout il avait un

sérieux problème de "bourdons dans le caleçon" et que ce problème était de nature à

l'empêcher de se présenter par les risques que son comportement faisait peser sur sa

candidature et, pire, sur sa Présidence s'il était élu.

Les communicants, cette engeance parasitaire, ont failli réussir le hold up du siècle: vendre

un candidat-produit qui n'aurait jamais dû être proposé.
Un peu comme si un laboratoire médical mettait sur le marché un produit dangereux pour la

santé et retardait son retrait du marché pour faire un maximum de fric sur le dos des malades

et de la sécurité sociale...
Mais je m'égare: dans notre beau pays les candidats à la Présidentielle sont choisis par les

électeurs et les laboratoires n'ont qu'un impératif: améliorer la santé de leurs clients.
 

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 18:46

Les cloisons de l'hôtel A***, à Paris, quartier de la Nation, sont fines comme du papier à

cigarettes.
De notre retour du restaurant jusqu'à l'arrivée des voisins de chambre tout était calme et

je m'apprêtais à passer une nuit douce et réparatrice (oui, les nuits sont douces et

réparatrices. C'est comme ça).
En prenant possession de leur chambre ce que nous entendions des voisins laissait

au contraire augurer une nuit agitée.
La télévision beuglait, des rires un peu hystériques répondaient à des voix graves à 2

intonations différentes. 2 mecs 1 femme, beaucoup de possibilités titrait un film...
En effet.
On ne peut pas dire que ces voisins improvisés n'avaient pas le sens de la propreté: les

douches durèrent 3 bons quarts d'heure pendant lesquels ne cessèrent ni les rires ni

les bruits divers.

Vaincus par la fatigue nous avions fermé les lampes et pensions, naïfs provinciaux que

nous sommes, qu'ils allaient faire de même.
S'ils éteignirent les lumières je ne le sais pas mais j'ai très bien reconnu les soupirs croissants

qui franchissaient la cloison.
Dotée d'un tempérament rieur la voisine donnait et se donnait du bon temps. 1 fois, 2 fois,

3 fois... à faire rougir Katsumi et ses consoeurs.

Celle qui partageait mon lit s'endormit mais je ne pus fermer l'oeil qu'au petit matin quand

mes 2 voisins de chambre et leur robuste copine finirent enfin par s'endormir.

Dans leurs ébats j'avais saisi le prénom de la jeune fille.
Naturellement nous nous sommes réveillés avant eux. Nous avons fait un bruit effarant et

mon amie a simulé (mal) des orgasmes spectaculaires afin de donner aux voisins d'à côté

notre version d'un voisinnage bruyant.

En fait à la réception on nous apprit qu'ils étaient partis depuis longtemps! notre mise en

scène a dû surprendre d'autres clients de l'étage de l'hôtel: ils ont dû se demander dans

quel bouge ils étaient descendus.

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 14:47

Ecoeurement, consternation, accablement même m'ont pris en lisant un article du quotidien "le Monde"

consacré aux à-côtés du 4 ou 5ème procès du meurtre du préfet C.Erignac.
Cette phrase: "Lorsqu'il en sort (NDLR de prison), dix-huit mois plus tard, son fils de vingt-deux ans est

devenu un "anti-Français" pur et dur, reniant jusqu'à sa mère -une continentale, comme celle d'Yvan

Colonna et de tant de militants nationalistes." représente, à mes yeux, la quintessence de la folie qui

a pris ces Corses qui veulent -comme jadis les Serbes-  mais ici une petite île éthniquement épurée.
Qu'est-ce que ça peut bien vouloir représenter une Corse nationale? une corse indépendante? s'ils

n'étaient pas aussi peu nombreux à la réclamer on devrait la leur donner!

Ils la transformeraient rapidement en camp de concentration à ciel ouvert pour les mous ou les pas

sûrs.
N'avoir rien appris du XXème siècle, de l'histoire et même de la nature humaine est accablant. Je les

plains. Et je ne trouve même pas moyen d'en rire tant cet article montre la brutalité sanguinaire de ces

"nationalistes" aussi infantiles que meurtriers.
Tant de morts, tant de souffrances, tant de destructions pour ça! c'est à pleurer. Le degré zéro de la

politique.

On dirait plus un acte de la mafia lorsque le journaliste décrit  : "Devant Yvan Colonna menotté,

le 4 juillet 2003, près de la bergerie de Monte Barbatu, un des rares témoins avait saisi cette scène

à ce jour inédite: Casanova (Policier des RG, décédé depuis) dessinant une croix sur ses lèvres,

avec le dos du pouce, et lâchant ces 3 mots : "acqua in bocca" -"de l'eau dans la bouche". Comprendre

"Ne dis jamais un mot".

(article daté du mardi 21 juin 2011: "La malédiction Colonna")

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 09:01

Ce que j'adore, lorsque je franchis les frontières virtuelles de l'hexagone c'est de vérifier combien

partout ailleurs les rapports sociaux paraissent moins crispés.
En Espagne, que ce soit à Madrid, San Sebastien, Bilbao et surtout Barcelone, rien ne m'enchante

plus que de voir les filles et les femmes magnifiques être contentes qu'on les admire.
Non contentes d'apprécier que leurs tenues plaisent elles les soignent ces tenues... Ce week end

de presqu'été la jupe se portait extrêmement courte, les jambes se devaient d'être bronzées et

fuselées ce que, de toute manière, de très hauts talons permettaient.
Sur les planches de la plage Olympique les yeux se fatiguaient à voir toutes ces jolies personnes,

blondes pour la plupart, qui et c'est là que je voulais en venir, acceptaient très bien d'être admirées

en souriant gentiment.
Dans notre beau pays même la Charolaise de concours vous décoche un oeil assassin si, par

malheur, le vôtre se pose sur sa vaste croupe.

Elle semble vous dire: "Mais qui es-tu, misérable, pour oser porter ton regard sur la déesse irréelle

que je suis? (en fait, de déesse, bien trop souvent elle rappelle une génisse tatouée).

On a tellement dit à la Française qu'elle était belle et racée qu'elle a fini, beauté ou laideron, par

s'en persuader. De ce fait et à de rares exceptions, elle se conduit comme si elle détenait une part

non cessible de "l'éternel féminin".
D'où le plaisir intense, dès qu'on quitte notre beau pays, de voir des femmes plus belles encore

et qui ne prennent pas un air de vestale outragée si par inadvertance notre regard s'attarde une

seconde sur elle...

Je sais, j'exagère.

 

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 14:26

Après un excellent week end à Barcelone mon ami nîmois m'a laissé à la gare de Narbonne

pour que je rentre à Toulouse.
Comme, en sortant de la capitale de la Catalogne, nous nous sommes embarqués du mauvais

côté de l'autoroute, nous avons perdu du temps et il était 19H45 pour 19H58 lorsque j'ai vu le

TGV sur la voie "C". Mon billet précisant que devant l'affluence je n'avais pas de place déterminée

et renâclant devant l'idée d'un trajet d'1H dans un soufflet bruyant et encombré je monte à la

voiture bar.
Comme je n'avais pas de monnaie je paie en carte bleue et suis surpris que la vendeuse me

demande si c'est une carte Française...
Je paie, donc, et retentit alors la sirène de femeture de portes; je regarde ma montre: 19H50.

Je dis à la barmaid: "il part en avance?"

""non! on est plutôt en retard".
"comment ça en retard? ce n'est pas le TGV pour Toulouse? "

"Ah non, nous on va à Figueras" (bref à la frontière espagnole).

je ne me souviens pas avoir descendu l'escalier du wagon à niveau. Je me suis retrouvé sur le

quai (après avoir failli être broyé par la porte).
L'espace d'un instant tout le quai m'a transformé en vedette puis... le bon TGV est arrivé.

L'intérêt de cette histoire? aucun si ce n'est que "l'inconscient", dont je réfute l'existence, a peut

être voulu retarder (si j'avais pris le mauvais train) mon retour à Toulouse et donc ... le boulot.

 

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