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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 08:25

Outre les centaines de bienfaits qu'il apporte en même temps, un nouvel amour

a ceci de merveilleux qu'il nous fait nous voir nous-même différent.
Parce que l'autre nous aime et nous fait mille compliments on se redécouvre

soi-même et on se réévalue à la hausse.

 

On finit par bien se connaître et la tendance naturelle est d'avoir pour soi un

mélange de sévérité absolue et de magnanimité discrète.

 
On s'aime bien soi-même mais on est aussi critique de son propre physique.
On essaie de cacher ses défauts et on a tendance à imaginer qu'ils sont la

première chose que les autres remarquent.
Alors on valorise ce qu'on a de mieux (avec le temps on l'a identifié) et on finit

par trouver un statu-quo avec soi en étant équilibré dans la critique et le

contentement  intérieurs de soi.
Qui n'a pas pensé: "Bon d'accord ç'est pas génial mais je ne suis tout de même

pas mal. (Il y a tellement pire)"?

Physiquement la plupart du temps on se plaît à soi-même en se disant qu'on

fait ce qu'il faut pour ça. (sports, pas d'excès, nourriture choisie, hygiène de vie...)

Les succès avec l'autre sexe sont là pour conforter cette image positive et assez

équilibrée indispensable au bien-être.

Lorsque ce nouvel amour dont je parlais arrive c'est cet équilibre qui est remis

en cause: l'aimée aime en vous des choses qui n'avaient jamais été pensées

comme pouvant être"aimables".
Vos défauts mêmes sont appréciés. Ce que vous critiquiez chez vous devient

parfois une des partie de votre corps qu'on vous dit aimer...

Alors on tombe dans l'excès inverse et on se regarde avec les yeux de l'autre.
C'est le piège! oublierait-on que, parce qu'elle vous aime, l'autre partie du

nouveau couple vous voit avec des oeillères et, pour être sincère, avec ces

fameux "yeux de l'amour"?

Pour se faire une idée du décalage je prendrais l'exemple des photos de soi.
La plupart du temps, qu'on s'y aime ou qu'on s'y déteste, on se reconnaît sur les

films ou les photos. .
De temps à autres, cependant, il y en a sur lesquelles ON NE SE RECONNAIT

PAS! c'est nous et ce n'est pas nous.

On n'a jamais isolé cette expression, ce regard, cette position. L'image capturée

est différente de l'idée que l'on se fait de soi et est perturbante.
Pareil pour le miroir ou le reflet imprévu qu'on voit soudain: ce qu'il donne à voir

est une image de nous mais pas exactement ce que nous sommes.
Jamais nous ne nous verrons comme les autres nous voient.

Jamais non plus, hélas et heureusement, nous ne nous verrons comme nous

voit celle qui nous aime.

Etre au début d'un amour est ce qu'il y a de mieux au monde: rien que pour la

sensation d'être beau, fort, intelligent, amusant, charmant, brillant etc. et de

voir en l'autre, sincèrement, un assemblage aussi complet de qualités du

même ordre.  

Et je me suis borné au physique....

 

 

 

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 08:55

"Du rire garanti toute les 3 minutes" telle est la promesse et le slogan d'une de

ces stations de radios légales mais parasites de l'ancienne "bande FM".

Il y aurait beaucoup à dire sur le modèle adopté par l'immense majorité des

stations de radios d'ailleurs...

Là aussi l'inculture et la bassesse commerciale ont tout emporté.
Mais, revenons-en à "Rire et Chansons".

Cette radio diffuse en permanence des chansons éprouvées (qui ont fait un

carton dans les charts, quoi) et donc sans surprises.
Les valeurs sûres s'y succèdent, entrecoupées de publicités, de vagues

journaux et de "rires".
De Coluche aux ineptes Chevaliers du Fiel, des consternants Laspalès et

Chevalier en passant par les plus déliquescents la radio diffuse du rire

en tranche pour je ne sais quel public.
Qui, dans sa vie, a besoin de "rire" toutes les 3 minutes? qui, objectivement,

rit au bureau, à l'usine ou dans sa voiture à une saillie de Christophe Alévêque?

qui a besoin d'entendre les blagues sous la ceinture de Bigard ou de Franck

Dubosc? y a t'il vraiment un auditoire pour les sketches de Anne Roumanoff

ou d'autres?

Comme cette radio doit, selon son propre cahier des charges, diffuser des

sketches courts et "connus" son stock doit vite s'épuiser et, de ce fait, quand on

tombe sur elle c'est perpétuellement les mêmes rengaines et les mêmes

histoires drôles qu'on entend.
C'est absolument navrant!

Le pire est que, toujours faute de renouvellement, elle fait elle même éclore de

"nouveaux talents du rire" (des produits de distributeurs en quelque sorte) qui

singent les parvenus tout en grossissant leurs défauts et leurs ficelles.
C'est absolument atroce.
Enfin, et j'ai gardé le pire pour la fin, Rire et Chansons semble être fan de

l'épouvantable Lafesse, sa voix de taré et ses plaisanteries téléphoniques de

trisomique. Elle en a fait son signe distinctif. (qui d'autre oserait diffuser de

telles insultes à l'intelligence?

 

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 07:45

Ceux qui datent le "déclin" en 1968 ont tort. Doublement tort. D'abord parce

qu'il n'y a pas déclin, ensuite parce que 1968 est au contraire le point de

départ d'une authentique libération.

Une libération des moeurs (ce qui déjà n'était pas rien), une libération des

idées et enfin une libération sociétale.

Musicalement et cinématographiquement parlant les années 65-68 ont été

celles d'un incroyable bouleversement.
On est passé de Maurice Chevalier au Pink Floyd et de "La Grande Vadrouille"

à "Blow Up" bref, de Mireille Mathieu à Janis Joplin.......

Qu'il y ait eu des excès qui n'en conviendrait?

Mais les débuts de ce qu'on a, par la suite, appelé la "parenthèse enchantée"

furent éblouissants.

Des lycées de garçons aux cheveux en brosse et de filles en jupes sous le

genou on est passé aux lycées mixtes.
Des lecons de morale ou d'instruction civique aux heures d'expression

corporelle (authentique).
Et il y en a qui regrettent le temps d'avant?

Quand j'entends certains politiques j'ai parfois l'impression qu'ils regrettent

le temps où le pays ressemblait à une caserne.
Pour ma part j'aurais toujours de la tendresse pour les adeptes du

psychédélisme, de l'art "total", du jusqu'auboutisme et du bordel.

Rien n'est plus ennuyeux qu'une société policée, stricte et sage dans laquelle

de la naissance au tombeau il n'y a aucune place pour l'aventure et

l'imprévu.

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 08:44

Les navrants "éléments de langage" du gouvernement, relayés par ses habituels

aboyeurs ont occupé les médias tout le week end.
Lefèbvre s'est (enfin) tu, et Jacob a pris le relais.
Le message était clair et non dénué d'une certaine vérité: avec son profil personnel

(son niveau de vie, son "dilettantisme" et son passé) et son éloignement de la vie

politique de notre pays Dominique Strauss-Kahn n'est peut-être pas le meilleur

candidat possible pour la gauche en 2012.

La droite, même lamentable comme elle l'est depuis qu'elle a confié son destin à

Nicolas Sarkozy, n'est quand même pas suicidaire au point d'aider ses adversaires

à choisir un candidat ayant des chances d'être élu.

Le but de la manoeuvre était clair: discréditer Strauss-Kahn ou, au moins, semer le

doute.
Comme toujours les porte-paroles de la droite en ont "trop fait" et leurs mots ont

dépassé leurs pensées (s'ils sont capable d'une pensée).
La formule sur Strauss-Kahn qui ne représenterait pas la France rurale n'est ni

raciste ni antisémiste. Elle est tout simplement con

Les réactions de la gauche sont grotesques et Cambadélis (France Inter 15/02)

qui comparait la formule à celles "de Xavier Vallat, sous Pétain,  à propos de la

judéité de Léon Blum" dans l'outrance.

De toute façon ces incessants renvois à la période de l'occupation sont lassants,

inutiles et contre-productifs.
Toujours tout ramener à Vichy est le signe d'une incapacité à évoluer et à trouver

des références modernes.

Ce pauvre Christian Jacob et son discours de sous-conseiller cantonnal est aussi

loin de la guerre de 39-45 que Strauss-Kahn des quais de la Seine lorsqu'il est

au siège du FMI à Washington.

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 20:24

Samedi, sur un beau petit marché toulousain un candidat UMP se faisait

connaître de l'electorat pour les cantonales.
Cornaqué (sur photo) par l'ex-Maire de Toulouse qui a gardé une image

flatteuse bien qu'il ait quitté la mairie depuis pas mal d'années et

possédant le même nom qu'un ancien élu de la même municipalité

(normal, c'était son père!) l'homme présente un programme aussi

original que les programmes de Noël à la télévision française: tellement

lourd et ennuyeux que personne ne le conservait, l'abandonnant à peine

discrètement dans une pile de cajots ou un caniveau accueillant.

Comment la "classe" politique, régionale ou nationale peut-elle espérer

faire voter des électeurs en lui présentant des vieux chevaux de retours,

des fils ou filles de, des programmes ni faits ni à faire, des tracts indigents

et des idées politiques à peine renouvelées depuis les seventies?

Ma région, pour le PS, ne vaut guère mieux. Elle soutient depuis 1988 le

même candidat, perpétuellement réelu malgré un carcatère très difficile et

un sens de la démocratie des plus rudimentaires.
Je ne pourrais m'empêcher de sourire, au soir des cantonales à entendre

les sempiternelles récriminations des uns et des autres devant la probable

abstention massive.

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 16:44

Bertrand Delanoë, le pontifiant maire de Paris a choisi une fois pour toutes ses amis.

Le groupe Lagardère à qui il a cédé ce merveilleux parc de la Croix Catelan pour être

transformé en club de sports pour milliardaires discrets en est un.

Plus récemment il semble s'être décidé à démolir une partie des magnifiques Serres

de la Ville de Paris pour agrandir ce stupide stade de Roland Garros.
D'un côté il communique sur l'absurde idée de transformer en "plages" ou en "balade"

les quais de la Seine de l'autre il donne au privé (et à quel privé!) une partie du Bois

de Boulogne et n'hésite pas à démolir ces serres si belles et si utiles.
L'idiot!

Ce stade de tennis de Roland Garros n'est plus assez grand pour accueillir la foire

commerciale, mondaine et tennistique qui s'y tient une quinzaine par an.
Belmondo et ses chihuahuas, Lelouch et sa dernière compagne, Poivre et son

dernier plagiat  et toutes les demi-mondaines au seins plus gros que le cerveau

ne peuvent plus s'y exhiber dans les meilleures conditions de paparazzade...

Alors il faut au plus vite agrandir et c'est là que l'homme à la langue de bois, l'ami de

Daniel Vaillant et de Dalida, bref, le maire, sacrifierait d'un trait de plume les serres

d'Auteuil.
Il paraît qu'il y a d'autres solutions (Versailles, Marne la Vallée...) mais que Yannick

Noah, une référence, les a évacuées d'une seule phrase: "Roland Garros à

Trifouilli-les oies?".
Détruisons les serres, agrandissons la place du "village" réservé 2 semaines par

an aux pompeux débiles du show-business et du business tout court.
Cette ville est tellement réservée aux bobos qu'elle va finir par ressembler à ce

qu'ils aiment tant: le néant prétentieux.

 

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 09:50

Personnellement je comprends parfaitement les juges et les avocats qui, outrés

qu'on les mette en cause, ont immédiatement et fermement réagi.
N.Sarkozy a poussé au bout la logique absurde de J.Chirac qui consistait à

surjouer la compassion dès qu'un drame avait lieu.
Lui, cependant, n'en profitait pas pour faire une loi et accuser la terre entière d'être

responsable.

Dans cette affaire Laétitia il est patent que, faute de moyens en général et d'effectifs

en particulier, il est illusoire de vouloir suivre à la trace des délinquants sexuels

en liberté.
Les bracelets électroniques sont en nombre notoirement insuffisants et, chacun le

sait, il n'y a personne pour stopper un de ces malades lorsqu'il décide de cesser

son suivi.
Quand bien même il y aurait un policier derrière chaque délinquant on ne pourra

jamais contrarier un fou dangereux s'il est déterminé à violer et tuer et qu'il se

donne les moyens de le faire.
On doit tout faire pour l'en empêcher et....c'est ce que les juges font.

Mais on soutient Dassaut, on est le 4ème producteur mondial d'armement, on

aide  des pays en voie de développement qui nous remercient à leur façon, on

dépense des fortunes pour sauver les banques, on paie 1000 smic/mois des patrons

de droit divin.....et la liste des dépenses de l'état est infinie.
Sauf que la justice, la santé et l'éducation auront toujours moins, proportionnellement,

que la défense.
Bref: Laétitia serait peut-être toujours vivante si l'Etat donnait les moyens indispensables

au fonctionnement de la justice.
Non seulement il ne les donne pas mais en plus il insulte et voudrait culpabiliser ceux

qui travaillent dans des conditions indignes d'un pays comme le nôtre. (j'ai entendu

un juge hier dire qu'il payait lui même ses ramettes de papier et que son bureau n'était

JAMAIS chauffé).
On me dit que les Français approuvent le coup de gueule du Président: je refuse de le

croire.

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 07:32

Depuis son apparition le téléphone portable a littéralement envahi le monde,

modifiant les rapports humains et même les paysages.

Si son utilité est contestable (c'est un gadget dans 85% des cas) son coût

lui, n'a rien de futile (matières premières pour le construire, bureaux d'études

pour l'améliorer et le renouveler).

Il est devenu une sorte de balise distinctive qui a tendance à remplacer l'auto

dans notre société.
Tout d'abord il y a eu ceux qui avaient un portable et ceux qui n'en avaient pas.
Puis ceux qui pouvaient capter Internet avec le leur et les autres. Puis ceux

qui avaient des téléphones portables évolués et ceux dont le téléphone

était limité à de la téléphonie.

Enfin, et nous y sommes, il y a les téléphones de jeunes, de cadres sup',

de riches (avec pierres précieuse incrustées...), ludiques, sérieux, avec

fonctions improbables etc. le téléphone distinctif.

En ce début 2011 certains ont plusieurs téléphones portables (l'un

personnel et l'autre professionnel), certaines personnes ont des écouteurs

quasiment soudés aux oreilles, d'autres conversent avec le leur en public

comme s'ils étaient seuls au monde...

Le portable a suscité de nouveaux comportements et engendré une nouvelle

grossiereté: nous subissons en permanence des bribes de conversations,

on nous interrompt pour prendre une seconde conversation, les sonneries

les plus absurdes résonnent de manière intempestive un peu partout et

surtout le spectacle de ces milliers de personnes scrutant compulsivement

l'écran de leur portable s'impose à nous, partout et à toute heure.

Cette manie inutile (pouvoir appeler et être joignable tout le temps) a enrichi

les fameux "opérateurs" et semble une manne inépuisable: la durée de vie

(pas technique, marketing) d'un téléphone est de moins de 2 ans et les

"forfaits", jamais respectés, coûtent énormément et rapportent bien plus.

On a crée un esclavage parfait : l'enchaîné réclame ses chaînes.
De l'école jusqu'à la maison de retraite le marché est captif et intégral. le

renouvellement (par les formes et les possibilités techniques) inépuisable

et je ne vois pas le monde revenir à la situation antérieure.
Au contraire! on cherche en permanence des applications qui pourraient

rendre le portable encore plus indispensable.
Bref, on n'a pas fini d'entendre: "t'es où,"....

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 08:41

Stéphane Guillon, insensiblement, a perdu le sens des réalités. Son éviction

de France Inter, imméritée mais qu'il a patiemment recherchée, lui a fait

perdre tout sens des réalités.
Il écrit des livres sur sa persécution et, redresseur de torts, il veut délivrer

France Inter du mal absolu que sont ceux qui l'ont poussé à la porte.

Stéphane Guillon est un humoriste à ranger dans la catégorie des "grinçants".
Ses prestations sont cruelles, drôles, vraies mais mettent souvent mal à

l'aise.
Le personnage me semble lui-même à vif, comme s'il cachait une timidité

excessive par un surcroît d'agressivité.

Persuadé d'être un martyr de notre époque, ce St Sébastien moderne s'est

donné comme mission de ramener les ondes du Service public à la liberté.

Vaste programme...

En réalité France Inter n'a jamais été ni plus libre ni moins libre et son fameux

"ton" est resté le même, avec ou sans Guillon.
Comme tout le monde je déplore que par carrièrisme et pour satisfaire à la

volonté présidentielle (exprimée ou pas) on ait jugé bon de virer Didier Porte

et Stéphane Guillon qui avaient, par leur talent, l'un et l'autre, toute leur place

sur l'antenne mais je ne vois pas là un scandale propre à la rédaction de 3

livres ni d'éditos vengeurs ni d'interviews au napalm.

Tous les jours, dans toutes les entreprises, on met à pied, on licencie et on

éjecte des personnes qui ont beaucoup moins de possibilité d'exprimer

l'injustice qu'on leur fait.

Les Prud'hommes n'accordent pas tous les jours les indemnités qu'a eues

Stéphane Guillon.
Un peu de pudeur et de retenue seraient justifiées, me semble t'il.

 

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 17:26

Jacques Attali a de la chance: il peut, à longueur d'année donner son avis sur tout

et être grassement rémunéré pour ça.
Personne ne lui demande de vérifier ses assertions et personne ne s'avise non plus

d'aller vérifier les dires de cette moderne pythie.
L'homme pérore sur toutes les ondes qui passent à sa portée, vient donner des

"conférences" dans les entreprises ou les colloques et est, comme quelques autres,

dispensé de faire ses preuves puisqu'il est réputé les avoir faites, en préparant les

"sommets" de l'ère mitterrandienne.

M Attali publie beaucoup. Il signe des tribunes et des articles des éditos et des

contributions et il est impossible de compter les livres qu'il a signés.
Accessoirement le mondain gominé a des amis célèbres dont le plus surprenant

 fût Coluche dont il accompagna la descente au tombeau d'un aussi grotesque que

retentissant "Adieu ma poule!" en 1986. (il était alors conseiller du Président

Mitterrand*...)

 

Aujourd'hui, dans "le Monde", Attali souhaite qu'on mette définitivement et totalement

hors la loi le tabac.
Jacques Attali est contre le tabac? ça me donne une furieuse envie d'allumer une

clope et de me remettre à fumer!

 

Cet archetypal représentant de la "gauche-caviar" est bien mal placé pour venir une fois

encore culpabiliser ceux qui ont résisté à l'opprobe et aux augmentations honteuses des

taxes sur les cigarettes et qui fument encore.

 

Cette société anxiogène et impitoyable, oeuvre de personnes comme Attali et ses

amis est tellement plaisante que nous consommons des anxiolitiques par wagons,

des somnifères par tombereaux et de l'alcool à très haut débit.
Les perspectives d'avenir, si riantes, font que les jeunes préfèrent  presque le coma

éthylique du samedi soir à l'affrontement des duretés de la vie.
Qu'a t'il fait, à son niveau, le gourou des médias, le Mirobolant Sherpa? dépensé des

fortunes d'argent public lors de son éphémère direction de la BERD (banque

européenne) au point d'en avoir été viré avec pertes et fracas.
Mais ça on l'a oublié. Il vieillit gentiment, entouré de cette onction mi-obséquieuse mi

admirative des squatteurs de journaux que sont les inusables journalistes de la

presse écrite qui, comme lui, sévissent depuis la fin de la guerre ou presque.

(par exemple J.P Elkabach signe des éditos depuis 1972).

Bref Attali est contre le tabac et c'est le fumeur passif que j'aimerais bien, dans l'absolu,

asphyxier de mon mépris.

 

 

 

* ne cherchez pas cette scène d'anthologie n'est plus sur YOUTUBE.

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