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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 12:05

Pourquoi en France a t'on toujours un train de retard ? Nos compatriotes s'entichent avec un considérable temps de retard pour les gloires passées.

Lorsque les Beatles ont donné des récitals en France, en 64 et 65 il n'y avait pas grand monde dans les salles. C'est lorsque le Pink Floyd a entamé son déclin qu'on s'est mis à l'aimer .
Pareil pour les comédiens : Mickey Rourke, épave chirurgicale, est devenu l'idole de la presse depuis qu'il tourne un film -devrais-je dire une daube numérisée?- tous les 3 ans.
Maria Callas a commencé à être admirée sous notre ciel à peu près au moment où sa voix l'avait trahie définitivement.

C'est ainsi nous sommes toujours les derniers à découvrir le talent, surtout lorsqu'il est évident. (Il a fallu attendre "Thriller" pour que Mickael Jackson soit connu ici) et nous nous accrochons à des gloires locales qui sont inexportables.

Question idées il est hélas vérifié que notre comportement est le même : maoistes après les massacres de Mao, marxistes alors que seul Jaruselski et Castro l'étaient encore, Freudiens comme aucun peuple alors que les thèses du vieux fou autrichien étaient partout remises en cause, colonialistes alors que cette déviance était partout abandonnée (qu'on songe à l'indépendance de l'Inde en 47 tandis que nous conservions encore l'Algérie à la fin des années 50) etc.

A la faveur de ce trait de caractère national il est  légitime de se demander si, économiquement et politiquement, en nous arc-boutant sur des schémas anciens et remis en cause partout ailleurs, nous ne sommes pas encore dans un combat d'arrière-garde.

Il n'est pas question de "gober" la Mondialisation et ses effets pervers mais de l'accepter comme l'évidence qu'elle est et de s'y adapter; Et si, avec notre complexe du village d'Astérix qui résiste nous étions totalement hors sujet ? La France éternelle des clochers, des intellos, de l'ENA et des sacro-saints services publics est-elle soluble dans le monde actuel où notre influence est quasi-nulle?

Acceptera t'on enfin de reconnaître qu'on est un pays moyen, avec un beau passé certes, et que, faute d'en avoir les moyens, notre rôle n'est que de rester dans la course et en aucun cas d'en indiquer le chemin?

J'ai l'impression que, d'une manière foutraque et désordonnée, la période politique actuelle est en train de nous préparer à ces changements de mentalité. L'abus de "cellules psychologiques", de "principes de précaution" et autres folies ruineuses cache en réalité le fait que tout doucement les mentalités s'adaptent et comprennent que le vieux monde d'hier est mort et enterré.

Le Monde a plus changé dans les 50 dernières années que lors des 4 ou 5 siècles qui ont précédé l'époque actuelle. Sa mue n'est pas terminée et les changements à venir sont considérables.

Une image me vient à l'esprit : les belles américaines pleines de chromes et follement consommatrice de pétrole qui circulaient dans les années 50 aux Etats Unis (et qui font le charme de Cuba aujourd'hui). Ces voitures, faute de place et en raison de leur coût d'entretien seraient totalement inadaptées à la circulation moderne.
Il nous incombe à tous de ne pas être ces dinosaures pétrifiés devant l'évolution.

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 14:12

L'Express, dans sa toute dernière édition, revient sur la prochaine candidature de Nicolas Sarkozy à sa succession comme Président de la République en 2012.

Cette aimable revue, que l'on m'envoie gratuitement sans que j'aie rien demandé (sans doute pour gonfler les chiffres de sa distribution), tient pour acquis que le petit Président est fermement décidé à se représenter et qu'il réfléchit déjà à sa campagne et choisit ceux qui l'aideront à "rempiler".

Pour ma part j'ai quelques suggestions à soumettre à cette future mirobolante équipe: taire Hadopi devant les jeunes électeurs, passer sous silence le résultat de la politique "Travailler plus pour gagner plus", omettre d'évoquer le Bouclier Fiscal, la loi contre la Burqa, la réforme des retraites à sens-unique, les fastes du bling-bling, l'hallucinante hargne anti-Obama, il ne faudra pas rappeler les humiliations subies par le Dalaï Lama (pour une assiette de lentilles), les affaires Rachida Dati, Hortefeux, et les "casse-toi pauvre con" et autres "fais pas le malin".
Ces 2 phrases pourraient d'ailleurs être des slogans pour les adversaires du Président le "moins bon" que la France ait connu depuis Paul Deschanel (1855-1920). Ce brave homme a été destitué parce qu'il grimpait aux arbres de l'Elysée.

Autre temps autre mœurs, son lointain successeur croit nécessaire de grimper au cocotier tous les matins !

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 18:22

Prenez un type qui vous ressemble vaguement (avec des années en moins, beaucoup d'années en moins), qui, comme vous soit plutôt malin et cultivé (je sais, ça fait bizarre de le lire mais c'est la vérité), qui a exactement la même façon de voyager que vous et aime (presque) les mêmes choses et ça donne ...

Mon dernier week end dans la capitale espagnole. Loin des organismes de notation et des conneries qu'on entend ici ou là sur la crise en Espagne nous avons découvert, au pas de charge, une ville magique et hyper-accueillante qui a fait mentir Goscinny : non les ibères ne sont pas rudes !

Et les femmes madrilènes sont exceptionnellement belles. Elles sont habillées comme dans des fantasmes avec des bottes et des mini-jupes, elles sont souriantes et ne vous regardent pas comme si vous les offensiez quand vous les admirez.

Nos compatriotes se croient irrésistibles ? Un petit séjour à Madrid leur remettrait les pieds sur terre: Certes Majesté vous êtes belle mais Nieve Blanca est archi plus belle que vous.

Voilà donc qui confirme l'adage : il vaut mieux voyager avec un fils adorable dans une ville accueillante que rester dans sa ville pourrie avec un fils odieux.

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 18:16

Comme je me méfie de la diffamation je dirai ici tout le bien que je pense de Christophe Barbier, ludion médiatique à écharpe rouge qu'on voit partout et qui se prend pour Jean-François Kahn.

Il a raison de se prendre pour JFK : comme lui il est omniprésent et il a un avis sur tout. Un avis éclairé, naturellement.

Dans l'Express de cette semaine l'ami de Carla S. et de tout ce qui compte sur cette planète donne des conseils ... au Pape.

Oui, Christophe Barbier a des idées définitives sur le Christiannisme et comment le sauver.
Plus fort qu'Attali !

Alors je ne dirai qu'une chose : le Directeur de l'Express n'est pas la moitié d'un con !

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 11:31

"Fifty ways to leave your lover" est un titre de Paul Simon. Moi je n'en connais que 2. Je parle des manières de quitter quelqu'un. Un manière élégante et une inélégante.

Je n'ai jamais réussi à pratiquer la première.
Avec moi on n'a jamais non plus pratiqué la première.

Alors voilà. Comme disait Gainsbourg (ou plutôt il le faisait chanter par Catherine Deneuve): "en amour il y a en a toujours un qui souffre et l'autre qui s'ennuit".

Je me suis souvent ennuyé !

La façon suprêmement élégante de quitter une personne serait de ne pas entamer une relation avec elle quand on sait qu'elle n'a aucune chance de  durer. Cette manière là, inutile de le nier, n'est quasiment jamais utilisée.

La manière élégante serait de dire à la personne qu'on désire mettre un terme à la relation, sans donner de raisons et surtout sans réciter les qualités supposées de celle qu'on quitte.
Et surtout éviter de dire: "tu es formidable, tu vas certainement rencontrer celle (celui) que tu mérites".

Là il vaudrait mieux lui décocher un upercut ou lui lancer une gifle retentissante, ce serait moins hypocrite.

La manière inélégante...

Le silence-radio. Tout d'un coup plus de signe de vie. Vous êtes mort et enterré. Volatilisé, éparpillé.

La mauvaise foi : vous lui faites des procès sur tout et sur rien. Avec véhémence et surtout mauvaise foi.

Le harcèlement. A ma faveur. Cette méthode consiste à exaspérer l'autre en un minimum de temps. Vous appelez pour ne rien dire, vous êtes jaloux à contretemps, vous changez d'avis sans arrêt, vous vous plaignez, vous lui faites porter le poids de vos erreurs ... normalement vous êtes quitté(e) assez vite.

La jalousie : vous trompez ouvertement le ou la partenaire pour qu'elle prenne conscience que vous êtes la crapule que ses ami(e)s lui décrivent depuis le début de la relation.

Vous rendez transparente l'ex-aimé(e). C'est tout juste si vous vous apercevez qu'il ou elle existe. Vous ne lui demandez rien de ses journées, vous l'ignorez quand elle vous parle (ou mieux vous montrez un incommensurable ennui), vous arborez en permanence un visage ennuyé et vous levez les yeux au ciel de temps en temps quand elle parle. Très important le regard vers le plafond.

Vous pouvez lui expliquez que vous souhaitez la quitter mais que vous ne le faites pas par devoir. En général le clash est rapide.

Vous déprimez, êtes négatif, n'avez goût à rien, critiquez tout sans nuance (surtout sa famille, ses amis... ) vous ne proposez plus jamais rien et démolissez ses propositions de sorties. Rapidement il ou elle voudra une explication.
Le moment est venu !

Piétinez tout, pratiquez la politique de la terre brûlée, ne laisser rien debout. Insultez la, montrez lui du mépris, du dégoût même. Normalement c'est elle qui sifflera la fin de la partie.
Vous aurez ainsi le beau rôle !
Refusez toutes ses propositions de temporisation ou de reflexion en baillant ... succès assuré. Ce n'est pas le moment de flancher. Pas d'échappatoire ni de portes de sortie. L'objectif à atteindre c'est une rupture claire, franche et totale.

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 13:37

Dans "le Monde" daté de dimanche je lis un billet de Michel Onfray qui dépasse les bornes du mépris et de la mesure envers les anonymes qui signent ici une critique là un "post", j'ai nommé: les utilisateurs d'internet incontrôlables et incontrôlés.

 

Michel Onfray n'est pas n'importe qui et j'ai le plus grand respect pour un homme en vue qui ose critiquer la plus navrante icône encore debout du XXème siècle, le redoutable Sigmund Freud, baderne insensée dont les élucubrations doctrinales sont à l'origine de la plus grotesque des sciences.

 

Mais là il exagère! comparer ceux qui donnent (sous un pseudo) leur avis sur un disque, un film, une œuvre, un livre ou tout autre chasse gardée des journalistes ou spécialistes à des dénonciateurs anonymes pour finalement achever sa démonstration en les comparant, ces pauvres donneurs d'avis non autorisés aux futurs bourreaux d'un régime dictatorial est insupportable.

 

Car enfin en quoi les journalistes seraient-ils mieux à même de démolir un film ou un disque que ceux qui vont les voir ou les achètent? Le copinage, les renvois d'ascenseurs et les critiques bâclées, idéologiquement rédigées sont-elles plus légitimes?

 

les spécialistes du cinéma, par exemple, s'obstinent à adorer les films de Godard. Qui aime ces films à part eux? qui va les voir en payant sa place? et Wong Kar Wai? et Auki Karismäki? qui défaille devant ces daubes sur pellicules?

 

Au nom de quoi il n'y aurait que ceux qui officient depuis des millénaires (Danièle Heyman, critique musicale officie actuellement dans "Marianne" mais a commencé sa carrière sous Louis-Philippe) qui auraient un avis avisé?

En politique, en art culinaire, en peinture... ce sont les mêmes partis-pris, les mêmes oukases... Yves Klein! dites que vous ne comprenez pas la passion, que dis-je l’idolâtrie qu'il suscite vous verrez l'insondable mépris et comment vous fusille du regard l'un de ces Torqueimada de la critique...

 

Alors oui, c'est vrai, le net charrie de la bêtise, du partis pris et de l'inculture. Mais pas plus que la télévision, les journaux ou les radios.
Chacun est libre de faire son choix, de prendre tel ou tel point de départ pour sa réflexion et, dans ce cas, le net n'est en aucun cas pire que le reste.

 

Je mesure, aux attaques de plus en plus pressantes et venant du monde des médias combien le net et sa liberté gènent ceux qui ont tout intérêt à ce que la parole reste surveillée, voire muselée.

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 19:38

Dans 2 ans on peut parier que les 100 ans du naufrage du Titanic risquent de faire couler beaucoup d'encre. Avec ses 1516 morts son naufrage reste l'une des tragédies maritimes les plus connues et les plus souvent évoquées.

Savez-vous que le naufrage du Joola, au Sénégal a coûté la vie à 1863 personnes? c'était le 26 septembre 2002. Il n'y a que 8 ans. Le moins que l'on puisse dire est que ce naufrage n'a pas connu la "postérité" de son devancier de l'Atlantique-Nord.

Et que dire du Wilhelm Gustloff qui entraîna par le fond entre 5000 et 6000 hommes, femmes et enfants le 30 janvier 1945? qui connaît son nom? et la tragédie qui le frappa? si j'ai réussi à piquer votre attention lisez "En crabe" de Günther Grass qui raconte de manière passionnante comment et pourquoi ce bateau coula à la fin de la guerre.

Pas de Leonardo di Caprio ni de Kate Winslet pour cette histoire pourtant tout aussi passionnante et émouvante que celle de l'insubmersible liner du début du siècle ... 

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 14:05

Comme je suis encore assez souvent dans mon auto j'entends plus souvent qu'à mon tour des conneries à la radio. C'est à la fois un euphémisme et une évidence: la radio est un robinet à conneries.

Parmi celles qu'elles diffusent à jet continue les stations -et pas seulement radio-Alzheimer- passent à longueur de journée les mêmes titres comme "programme musical". Pas une journée sans "Hotel California" des Eagles, "Another brick in the wall" du Pink Floyd, "Imagine" de John Lennon, "Thriller" de Michael jackson, "Walking on the Moon" de Police et une quinzaine de titres tellement usés que leur écoute est impossible.

Dès les mesures de l'introduction vous êtes obligés de zapper tant l'idée de ré-ré-ré-ré écouter "Respect" d'Aretha Franklin, "Sex-Machine" de James Brown, "Europa" de Santana ou  "Talkin' about a Revolution" est insupportable.

A croire que ces artistes n'ont composé que cette chanson, que ce morceau !

Les piaillements grinçants de Goldmann, les miaulements de Balavoine, le dernier Johnny et les daubes de Coeur de Pirate ou d'Olivia Ruiz sont les incontournables des programmations en français.

Aucune recherche, aucune curiosité: des titres tellement diffusés qu'on dirait des jingles. Entre la pub truc et le sketch comique (!!!), la critique de film tous publics: hop, le choeur des enfants de "The Wall". Rien que ce dernier titre.... le double album "The Wall" du Floyd comprend des morceaux magnifiques ("Hey You", "Comfortably Numb"...) pourquoi se cantonner à cette scie horripilante ? mystère !

Vous me direz (je vous entends déjà) : "il n'y a qu'à écouter des radios non commerciales ou qui diffusent de la musique classique, ou mieux mettre des CD". Alors je vous réponds puisque vous m'agressez: France Inter passe toujours les mêmes: des rappeurs bidons qu'elle qualifie de "poètes", une dingo sans talent (Jeanne Cherhal) et autres musique-à-bobos.

Radio Classique a récupéré toutes les têtes à claques des autres radios et télés (Eve Ruggieri, Guillaume Durand...) et parlotte des heures pour finalement diffuser des "scies" classiques (Carmen, la Traviata et le Boléro), tout en starisant le couple Alagna/Giorghiu qui sont au lyrique ce que sont Benabar et Linda Lemay à la chanson: des ersatz agaçants.

Enfin, mettre des CD, c'est gentil, je n'y avais pas pensé. J'en ai toute une pile ici même: "Another brick in the wall", "Bad", "Europa", "Hotel california", "Angie" ...

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 10:52

J'ai beau être persuadé d'avancer en sérénité en même temps qu'en âge il reste toujours un doute sur l'image que j'ai et les impressions que je laisse autour de moi.

Je me moque de ce qu'on pense et, dans le même temps je m'en soucie. Lorsque j'entends des proches parler d'un-tel je suis souvent surpris par l'unanimité qui se fait sur certains des traits d'icelui.

Etre en accord avec soi-même me semble être le plus important. Cependant il est parfois des moments où j'aimerais anonymement susciter et entendre les commentaires et reflexions que ma (modeste) personne inspire.

Que ce soit professionnellement ou dans le cercle intime je me demande si ceux ci me surprendraient.

Autant il existe des miroirs pour se regarder, autant il n'existe rien pour savoir comment on est perçu. C'est en lisant dans Télérama une interview de Béatrice Dalle où elle parle d'un de ses amis disparus que je me suis posé cette vaine question : faut-il être mort pour qu'on dise autant de bien de vous?

Je me souviens aussi de ce commentaire à propos du décès d'un de ses proches qui faisait dire à quelqu'un : "le monde va être moins bien maintenant".

Je n'ai pas ces prétentions (de disparaître et d'être regretté) ... preuve que l'immodestie est toujours un trait de mon caractère.

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 19:06

Je suis étonné qu'on attache tant d'importance à ce que disent Guillon, Zemmour et d'autres. Notre (fabuleuse) époque veut que, désormais , les mouches du coche aient rang de vedettes.

Alors un Baffie demande à Raymond Barre si ça aide d'avoir été premier ministre pour "choper des gonzesses". Un Ardisson questionne Rocard pour savoir si "sucer c'est tromper". Guillon traite Besson de fouine et Zemmour sort énormité sur énormité.

Les jeux du cirque existent depuis toujours et je ne vois pas ce qu'il y a de scandaleux à ça. Guillon est parfois drôle; parfois il l'est moins. Zemmour est chez Ruquier, rien que pour celà je ne l'ai jamais vu: Ruqier est à la télévision ce que Sulitzer est à la littérature.

Baffie est une baudruche déjà démodée et tant d'autres qui brillent aujourd'hui seront à la ramasse plus rapidement qu'on peut même l'imaginer.

Pester contre cet humour-vache est vain et contre productif. Personne n'oblige à écouter les chroniques des uns et les sketches des autres.
Rien ne serait pire, cependant, qu'un humour "officiel", une sorte de Anne Roumanoff mixée avec Nicolas Canteloup: de l'eau tiédasse effrayée par ses propres audaces. La médiocrité qui trouve sa place dans le monde des drucker (c'est un nom commun, d'ou l'absence de majuscule) et des Fogiel.

Alors oui, plutôt mille Guillon, cent Didier Porte et cinquante Timsit plutôt qu'un seul de ces faux culs que l'on retrouve en train de se baffrer dans les buffets de TF1 ou d'Europe 1.

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