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4 avril 2019 4 04 /04 /avril /2019 07:00

On entend partout, on voit partout l'ex président de la république François Hollande. Il a toujours la mine réjouie de celui qui va faire une bonne blague ou qui va dire une bêtise, il en sourit d'avance.

Hélas son discours, depuis la fin de sa présidence, se limite à répéter qu'il a bien gouverné, qu'il a obtenu des résultats et, en fin de compte que son mandat a été une sorte de perfection. Il ajoute, pour faire bonne mesure, des critiques assassines contre son successeur qui, en quelque sorte, lui aurait "manqué".

Personne ne lui fait remarquer que, depuis que l'homme vit en société, le pouvoir se conquiert et ne se "mérite" pas. Macron s'est servi de Hollande et, comme d'autres avant lui, il est arrivé en haut sans faire de salamalecs  à tous ceux qui, parfois contre leur gré, lui ont permis d'y arriver.

Notre jovial ex est un faux-gentil. D'ailleurs un chef d'Etat ne peut pas être "gentil". Tous ceux qui ont approché Chirac le disent: il pouvait être sympathique, gentil jamais. Hollande ne déroge pas à la règle.

Alors que veut-il en plus d'exister encore médiatiquement? croit-il qu'il pourra convaincre les Français du danger que fait courir à notre pays la possible arrivée au pouvoir du "Rassemblement National'? il a une idée de lui et de son action passée qui est déconnectée de celle qu'ont les Français. Son impopularité, massive et durable, brouille son message politique ou du moins ce qu'il en reste après l'épreuve du pouvoir. Il est sorti carbonisé de l'exercice et les ventes de son livre agissent en trompe l'oeil: Sarkozy aussi a sorti un livre qui drainait les foules avides de dédicace... il n'en a pas moins fait moins de 25% aux primaires de son camp en 2017..

Nous avons désormais des présidents plus jeunes qui survivent longtemps (à tous les sens du terme!) à leur passage à l'Elysée. Le Conseil Constitutionnel ne s'est pas révélé suffisant pour les occuper. Il faut leur trouver une mission, avec obligation de réserve, qui les rémunère et leur donne du prestige.

Bonne fille, la République doit bien posséder des postes qui conviendraient à ces grands malades politiques que sont les "ex". Définitivement ex.

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 07:00
Ils me font braire à adorer ce chieur de Jacques Demy.

Je croyais que la critique cinéma de la presse dite "sérieuse" avait touché le fond avec la déglingo de France Inter qui aime tout ce qui est nul et déteste tout ce qui ne l'est pas. Cette échappée, Eva Bettan, est tellement insupportable que dès qu'elle est annoncée j'éteins la radio. Il faut une certaine dose de masochisme pour écouter ses élucubrations interstellaires qui la propulsent loin dans l'azimut...

Mais il y a pire. Un personnage au regard de caméléon dont la langue n'est pas moins chargée que celle de l'animal: j'ai noté son nom après une dithyrambe aussi stupéfiante qu'hallucinée que la donzelle a faite à propos du compagnon de feue Agnès Varda, Jacques Demy.
Jacques Demy, qui a fait -selon moi- des films insupportables de mièvrerie est idolâtré par un public qui, pour schématiser, va du Marais au Marais en passant par les salles de rédaction des organes de presse de la gauche de la gauche. Ils s'extasient sur des entrechats pénibles et des chants odieux (Legrand, évidemment) sur des écrans où le ridicule le dispute au kitsch. C'est moche, c'est con, ça n'en finit pas.

Que ce soit "les demoiselles" comme ils disent ou "Peau d'âne" en n'oubliant ni les "parapluies" ni "une chambre en ville" ce monsieur a dupliqué ses barbouillages et tourné au-delà du raisonnable des navets musicaux auxquels, vous l'aurez compris, je ne trouve aucune excuse.

Je reviens à mon caméléon, cette folle à lier qui parlait de Demy comme s'il était l'égal d'un Kurosawa, d'un Manckiewicz ou d'un Robert Bresson et qui voyait un "message social", voire "politique" dans des ballets de patronage.

Une étude sur la vidange des fosses sceptiques enfouies sous pelouse eut été plus intéressante que la biographie commentée (on imagine comment) écrite par cette Marie Colmant dont la prestation hystérique faisait regretter l'abandon par la psychiatrie des douches glacées et des camisoles de force.

C'est le syndrome "chroniqueur"-chroniqueuse" qui a encore frappé: Miss Colmant qui semble fonctionner au kérosène enrichi a "une tronche". Ca doit suffire pour qu'on lui tende un micro et pour qu'un éditeur lui signe un contrat.

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2 avril 2019 2 02 /04 /avril /2019 07:00

Ca se passe toujours pareil. Moussa, Mohamed, Billel ou Walid est "défavorablement" connu des services de police. Concrètement il a un passé de délinquant et quelques rubriques inscrites sur son casier judiciaire. Ce n'est pas un mauvais bougre, ses potes vous le diront, la main sur le coeur.

Il deale bien un peu, il n'a jamais travaillé plus d'un mois et a arrêté les études bien avant le CAP. Pas d'appétence pour apprendre. D'autres préoccupations. Il est bien un peu macho notre brave gars, il joue un peu les caïds ici ou les terreurs là mais c'est une crème; réglo en tous cas.

Il a le sourire d'Omar Sy avec des belles dents qui croquent la vie. Bon, d'accord, il trafique et met le quartier en coupe réglée... mais les éducateurs vous le certifieront. Pas plus "gentil" que lui.

Alors, s'il roule sans permis, dans une voiture volée, avec défaut d'assurance et le double du taux d'alcoolémie supporté ce n'est pas grave. S'il essaie d'échapper au contrôle et fonce sur les policiers ce n'est pas grave non plus. On ne va pas faire toute une histoire pour quelques grammes de coke.

Le gars en question, qui a 17 ans mais en paraît 30, qui se déplace avec armes et menaces; ce n'est tout de même pas un enfant de choeur, non?

Eh bien s'il est blessé ou pire s'il meurt, on a 3 jours à 2 semaines d'émeutes pour obtenir "Justice pour Walid" (ou Billel, ou Moussa). Les Insoumis vous servent la comparaison avec l'Afrique du Sud de l'Apartheid et le couple Charlot-Pinçot-Charlot vous ressert le communisme originel qui aurait évité ça.

La responsabilité du "gamin"? pfuiiiiiiiiiit, envolée. Son lourd passé d'emmerdeur? volatilisé. Reste un martyr que les chaînes robinet pleurent à gros bouillon.

Et un ou deux pour cent de taiseux qui se disent qu'ils vont voter pour la franchise Le Pen. Ca n'a rien à voir mais bah! rétablissons les frontières et supprimons l'Euro.

Qui sait? un gilet jaune nous dira qu'avec le RIC, la suppression du sénat et l'avènement de la VIème il n'y aura plus de banlieue coupe-gorge ni de jeunes voyous?

En tous cas les émeutiers, les potes de la marche blanche et ceux qui réclament justice pour X ou Y démolissent tout, brûlent des voitures et hurlent leur haine: drôle de façon de réclamer la justice!

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1 avril 2019 1 01 /04 /avril /2019 06:38

L'hélicoptère précède le camion de pompiers qui lui même est devant la moto et la nacelle. Tous sont couverts de lampes de toutes les couleurs et évoluent en rond dans un bruit permanent et accompagnés de la pire des "musiques". Chantal Goya s'y taille la part du lion.

Mais pourquoi les manèges sont-ils si laids? question subsidiaire: pourquoi les enfants aiment-ils les manèges, ces archaïques divertissements dont le but avoué est de faire tourner en rond des enfants sur des vélos cloués au sol ou sur des chevaux aux couleurs criardes?

Tous les enfants, sans exception, aiment tourner pour 3€ le jeton et pour moins de cinq minutes dans un environnement laid et bruyant. Tous -ou peu s'en faut- manifestent bruyamment s'ils ne réussissent à grappiller un tour supplémentaire et ils manifestent jusqu'aux larmes si les accompagnant renâclent à rester les regarder tourner au bout de vingt minutes.

Le pompon, si j'ose dire, est constitué par cette pièce de chiffon que le machiniste agite sous le nez des petits minus afin qu'ils le décrochent et gagnent ainsi un tour gratuit.
Les parents ou grands-parents se voyaient déjà partants et ils sont contraints de rester pour un interminable tour de girafe bleue.

Après cette éprouvante épreuve se profilent la "pêche au canards", la crêpe (ou gaufre) au Nutella et le caprice colère parce qu'on a refusé l'achat du ballon ou du gobelet à bulles.
 

 

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29 mars 2019 5 29 /03 /mars /2019 07:00

Je dois être "légitimiste": j'ai souffert de la terrible fin de présidence de François Hollande et vécu comme une honte personnelle qu'il ne puisse même se représenter.
J'ai même fini par avoir des pensées presque amènes pour Nicolas Sarkozy en me disant que tant de haine conjuguée devait fatalement venir de jaloux mesquins.

Pour Emmanuel Macron mes œillères me laissaient penser à un quinquennat brillamment ouvert et à un homme attaqué de toutes parts par des médiocres d'autant plus acharnés à le démolir qu'il les surplombe d'un univers.

Hélas, de Bénalla en Collomb force est de constater que Macron est en train de sombrer et que sa présidence sera juste comparable aux deux qui l'ont précédées.

De gilets jaunes en démission de Hulot, de Castaner en Griveaux, de Charybde en Scylla notre jeune Président, victime du "syndrome du Titanic" sombre implacablement.

Certes il résiste, allume des contre-feux, débat et s'agite... l'autorité de "Manu" n'est plus.

Au suivant! (et qu'on ne me dise pas qu'une femme réussirait mieux: penchons-nous sur l'année à Matignon d'Edith Cresson, regardons aujourd'hui Theresa May et la chancelière Allemande).

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28 mars 2019 4 28 /03 /mars /2019 08:10

Je suis retombé sur le journal "Les Inrockuptibles" dans lequel aucun adjectif négatif n'était oublié pour détruire le film "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain" de Jean-Pierre Jeunet (2001).

Incroyable la hargne avec laquelle le critique-maison (dont je tais le nom par gêne pour lui) démolit ce film qui a marqué le cinéma Français par son originalité, sa sensibilité et sa gentillesse. 

Bien interprété, rempli d'astuces scénaristiques et de mise en scène c'est un film divertissant et optimiste qui a fait passer un bon moment à des spectateurs qui, en général, ont aimé le film.

Là est son crime, ne cherchez pas ailleurs: amuser sans mépriser. On est loin des navets avec les gagmen de Canal+, avec les présentateurs de Canal+, avec les Miss Météo de Canal+ et avec les "comiques" de Canal+. Pas de Ramzy (de "Eric et Ramzy"), d'Olivier (de "Kad et Olivier") pas de Fred Testot (de "Omar et Fred") ni d'autres amputés du bulbe au générique. Une histoire touchante qui ne se prête pas aux ricanements méprisants et une esthétique revendiquée: de quoi faire bondir une critique qui s'émerveille devant  les bouses garelliennes ou bruni-tedésquiesques.
J'ai revu "Amélie Poulain" il y a quelque temps. Le charme de la nouveauté éteint il reste un très joli film plein de charme(s) et qui ne mérite assurément pas une  polémique outrée ("film pétainiste", "France rance")  suscitée par des gens qui tiennent Godard pour un génie et Truffaut pour un cinéaste.           

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27 mars 2019 3 27 /03 /mars /2019 07:00

Personnellement je n'habite plus Paris depuis une trentaine d'années. Je me fiche donc de qui en est maire ou, du moins, je devrais m'en ficher.
Mais c'est la capitale de mon pays et, depuis 1977 et le bien imprudent pari de Giscard de la doter d'un maire (en l'occurence il voulait y faire élire Michel d'Ornano, son factotum et maire de Deauville, c'est dire le sérieux de la chose) la ville est "dirigée" par des personnages très contestables. Chirac, Tibéri, Delanoë et Hidalgo n'étaient pas semblables mais les résultats de leurs mandats de maire laissent le même goût d'inabouti, d'inutile même.

Les deux derniers, Delanoë et Hidalgo confondant -c'est le drame de l'époque- la communication et l'action, le faire et le faire-savoir. Avec une démagogie et un paternalisme parfois phénoménal l'un et l'autre occupent ou ont occupé l'espace médiatique avec un effet d'annonce que l'on peut considérer comme du grand art.
Leurs prédécesseurs utilisant la Mairie, l'un pour sa carrière l'autre pour ses affaires.

Auraient-ils pu l'empêcher? je n'en suis pas certain, mais la ville est devenue l'une des plus chères du monde avec une flambée des prix de l'immobilier jamais contenue. De ce fait la "gentrification" de la ville est désormais chose faite et sans doute irréversible. On amuse la galerie avec des "fêtes blanches", on égare les critiques sur la piétonisation stupide de voies désengorgeant la circulation et la pollution, les prix, le bruit et toutes les autres nuisances (ah! l'abattage forcené d'arbres...) continuent de plus belle.

Madame Hidalgo, qui a du être formée par Séguéla, est une comédienne bouffonne dont l'activité consiste à faire parler d'elle et à donner du sens à ses idées insensées.

Son exécrable bilan risque, époque oblige, de la qualifier pour une seconde mandature. Les très riches et les très débrouillards -souvent les mêmes- s'emploieront à l'y aider.

 

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26 mars 2019 2 26 /03 /mars /2019 07:00

En consultation à la Clinique Pasteur de Toulouse j'ai un peu attendu dans la salle prévue à cet effet. Il y a là des tables basses sur lesquelles des vieux magazines qui ont été chiffonnés par de nombreuses mains attendent d'être remplacés et un écran de télévision curieusement fixé au mur presque en face de la fenêtre qui diffuse une émission qui semble regardée par mes voisn(e)s et des rangées de sièges en forme de coques.

En ce jour de fin mars le soleil inonde la salle et les patients sont calmes.

Je n'ai pas apporté de livre car je n'ai pas beaucoup attendu la dernière fois et que je suis déjà bien encombré avec le sac de pharmacie et les radios grand format.

J'observe que personne n'a les yeux rivés sur son portable: le pictogramme qui l'interdit est suivi d'effets. C'est reposant.

Je tends la main vers "Paris Match" avec Lagerfeld en couverture. Incroyable la nullité de ce torchon! que ce ramassis de ragots sans intérêt se vende me laisse songeur. Qui cela intéresse t'il? un monde factice de célébrités inintéressantes. La mort de Lagerfeld, celle de la soeur de Jackie Kennnedy-Onassis... On est là au degré zéro du journalisme.

Je repousse cette revue vaine et creuse et relève mon regard vers l'écran de télévision. Match, dans la médiocrité imbécile est battu. 4 femmes parlent chiffon avec une "spécialiste" qui leur donne un budget pour se maquiller, se parer et s'habiller. Le féminisme n'a jamais existé! chacune rivalise de banalité langagière et s'escrime à plaire aux 3 autres mais surtout à la "cheffe", cheveux courts, accent travaillé, vocabulaire improbable et plus maquillée que le masque mortuaire de Toutankhamon.

C'est bête à pleurer et, heureusement on appelle mon nom tandis qu'une plus très jeune mannequin danse ridiculement dans des habits aux formes et couleurs disparates n'allant pas ensemble.

Le premier combat des féministes, me semble t'il, serait de faire évoluer l'image qu'ont d'elles ou pire, que donnent d'elles, les médias:, les producteurs de télévision, les leader d'opinions, certaines femmes elles-mêmes et tous ceux qui détiennent des parcelles de pouvoir. Il y a du taff!

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25 mars 2019 1 25 /03 /mars /2019 07:00

Mon titre: "Qui rencontre t'on au Salon du Livre" appelle cette réponse: "les mêmes bovidés qu'au Salon de l'Agriculture avec en plus des vachers cousus d'or"!

Notre burlesque époque, il faut le reconnaître, n'est jamais en panne d'inspiration lorsqu'il s'agit de soutirer de l'argent au consommateur.
Notre pays, le constat a été fait, lit de moins en moins et le livre ne se vend que dans des marché de "niches" (Best-sellers, livres universitaires, bandes dessinées...) On est donc à la recherche de "coups" qui engendreront des réflexes d'achats chez le public.
L'édition fonctionne toujours sur les livres écrits par des "people" (ou leurs nègres) et ce dans tous les domaines. La mère du gendarme héroïque, la cousine de Ben Laden ou une chanteuse des années 70 trouvera bien plus facilement un éditeur qu'une personne faisant des Recherches sur les rétrovirus. On peut le déplorer mais on n'y changera rien.
Les éditeurs ne cherchent ni un Balzac des temps modernes ni un Hugo, ils se contentent de Houellebecq et de Nothomb. A époque étriquée ses littérateurs étriqués.

Donc, dans cette recherche effrénée de la vente de milliers d'exemplaires, le monde de l'édition répond par des méthodes de supermarché ou par des calculs dignes de l'entertainment industriel: aux "tuches 3" répond le 3ème ou pire des Riad Satouff. Ca marche; pourquoi s'en priver?

Et si ça ne suffit pas on organise un "salon du livre", sorte de rayon livres de vedettes de supermarché ou Drucker et Nikkos Aliagas viennent signer leur bouse. Ils coûtent plus cher que les légumes hors sol de chez Leclerc mais quand on aime on ne compte pas.

La belle affaire! aller payer au prix fixe le dernier Michel Cymès (son 987ème) dédicacé!!! le livre de souvenirs d'une godiche de la téléréalité ou celui d'un footballeur has-been de 26 ans!!!

Et ça marche. Comme le salon de l'agriculture, une imposture frôlant la forfaiture, le salon du livre draine des foules extatiques, fières d'avoir rencontré "en vrai" Cyrille Lignac ou Marion Game.

Je ne m'étonne plus guère que ce public là plébiscite les films formatés aux USA, les rappeurs au QI de bigorneau, les politiciens frelatés et la télé-poubelle. Ils n'ont que ce qu'ils méritent.

Il y a, dans la démocratie, des forces cachées qui luttent contre tout ce qui élève l'homme. Plus il est con mieux c'est pour eux et leurs desseins. A leur décharge il faut reconnaître qu'une grande partie des peuples ne demande qu'à s'abrutir entre autres par la culture de masse.

(et pardon pour cette expression de mauvaise humeur).

 

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22 mars 2019 5 22 /03 /mars /2019 07:12

Le Rock and Roll, depuis son apparition à l'aube des années 50 a tout connu, le pire comme le meilleur. Certains artistes comme Presley incarnant les deux tendances (le meilleur à ses débuts, le pire lorsque vieillissant, gros il massacrait ses standards devant les vieux à Las Vegas).

Cette musique simpliste à quelques accords a fait naître des artistes magnifiques et des tocards. On lui doit des poètes et des charlatans. Comme toute activité humaine.

Peu, vraiment très peu d'artistes pop ont eu le retentissement d'un Michael Jackson. Il a apporté énormément à un monde qui tournait en rond sur des vieilles recettes qui s'auto-parodiait et dont le seul aspect mercantile fonctionnait encore.

Avec le mauvais goût spécifiquement et intrinsèquement américain il a apporté une scénographie et un renouvellement qui ont fait de lui un être à part. Le kitsch, la sensiblerie bébête, la mièvrerie même ont toujours et dès le début accompagné Jackson. Mais pas que.

Ce n'était qu'une des facettes du personnage: englué dans des rêves roses à la Disney il savait racheter en douce les droits d'édition du catalogue des Beatles et faire une des meilleures affaires de tous les temps d'un domaine pourtant prodigue. Là Bambi oubliait d'être gnan-gnan sucreries et mauvais goût...

Pareil, semble t'il, pour assumer en douce une sexualité déviante.

L'homme est mort, on ne peut rien prouver, On se doute que tout cela n'est pas aussi clair que les fans le disent ni aussi noir que les pisse-copies le décrivent.

Comme lui-même, ses actes étaient à la frontière et sans doute parfois au-delà. Baver sur un mort, cela est-il de "l'information"? cela a t'il une utilité quelconque? non.

Depuis le moyen-âge on ne condamne plus les défunts!

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