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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 08:17

Les médias Français ont choisi leur camp. Par souci mercantile et pour occuper les antennes ils trouvent (presque) toutes les vertus aux "gilets jaunes" et, partant, à ceux qui sympathisent ou s'agglomèrent à leurs mouvement protéiforme.

En l'occurrence les lycéens qui n'ont qu'un rapport pourtant lointain avec les taxes sur le gazole, la hausse de la CSG sur les retraites et la suppression revendiquée du Sénat (?!???!!!!).

Leur Bac et sa Nième réforme les fait sortir de leurs bahuts et ils arrêtent les bus et les tramways, en attendant mieux.

Je ne dis pas, loin de là, que les colères sont illégitimes et que les lycéens n'y trouvent pas là matière à lâcher leur téléphone pour se croire Che Guevara mais je me demande juste si cette agitation va vers quelque chose.

Le fait que les facteurs de mon quartier aient été molestés, leurs vélo volé et le courrier partagé entre leurs assaillants et le reste jeté au sol me fait me demander si cette "colère" est autre chose que l'envie d'en découdre une fois que le pouvoir a montré sa faiblesse.

Se partager les colis et paquets du facteur; la "Révolution gilet jaune" est en marche!

 

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7 décembre 2018 5 07 /12 /décembre /2018 07:00
Peter GabrielPeter Gabriel

Il y a quelques années j'aimais beaucoup Peter Gabriel, chanteur britannique inspiré qui faisait une musique recherchée, compliquée, pas évidente mais jamais prétentieuse.

Ancien chanteur du groupe de rock progressif  Genesis qu'il quitta après leur meilleur album ("The Lamb Lies Down On Broadway" 1974) et la tournée qui suivit sa sortie, Gabriel obliqua immédiatement et composa des disques surprenants et uniques à chaque fois différents, à chaque fois intéressants.

Outre son son Gabriel marqua les esprits par l'inventivité des clips qui accompagnaient ses chansons les plus connues. Homme de goût il travailla avec des chanteuses comme Kate Bush et Sinead O'Connor et des chanteurs comme le Sénégalais Youssou n'Dour. Excusez du peu!

Souvent il trouva l'inspiration dans des causes admirables dont "Biko" reste l'étendard. (Steve Biko était un leader non-violent de la lutte anti-apartheid en Afrique du Sud et fut tabassé à mort par la police en 1979, sa chanson date de cette époque).

Gabriel, qui fut un des principaux adeptes de la "world Music" produisit ou publia de nombreux artistes sur son label (Geoffrey Oryema, entre autres). Il évolua et maintint un contact solide avec un public... dont je ne fais pas partie.

J'ai lâché ce brillant auteur-compositeur à l'époque du disque "Ovo" qui ne m'a pas plu. Le suivant non plus d'ailleurs.

Sur "Spotify" j'ai entendu des cHoses plus récentes qui m'ont laissé froid et des choses anciennes qui m'ont ravi.

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6 décembre 2018 4 06 /12 /décembre /2018 07:00

Il y a 4, 5 ou 6 ans Michel Polnareff est venu en France donner quelques concerts en France. L'accueil critique et public fut éblouissant. Dithyrambique même.
Ceux qui le virent sur scène en firent un compte-rendu sincère des plus élogieux.

Le chanteur exilé bénéficia alors d'une conjonction de planètes favorables: Johnny Hallyday n'était pas encore déifié, Sardou faisait du théâtre de boulevard et les autres chanteurs Français faisaient la queue devant chez Benjamin Biolay pour avoir un titre qui se vende. Ses lunettes suffirent pour l'identifier: Trenet c'était l'appareil dentaire tandis que d'autres avaient un chapeau comme signe de reconnaissance.

Voilà que le même Polnareff revient, un vinyl moche sous le bras. La critique lui tombe dessus! elle n'aime pas dire du bien de quelqu'un, surtout d'un artiste, dans un délai trop rapproché. Je ne sais pas ce que vaut le disque mais certainement mieux que les critiques assassines que j'ai lues ou entendues.

Cette année on casse du bois sur le dos de Polnareff. Son disque est une purge, il ne s'est pas foulé, travail salopé, zéro, go back to USA!

Ces critiques, qui écoutent Dylan, Keith Jarett, Schumann ou Ravel dans leur voiture mais font semblant d'aimer Maître Gims ou Orelsan ont décidé que Polnareff, 74 ans ("quelle horreur") devait passer sa route.

Mais pas Mlle Vartan qui, sans honte, sort ces jours-ci sa version de chansons de son ex.

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5 décembre 2018 3 05 /12 /décembre /2018 07:00
Patrick Vialaneix en 2014, à la restitution du Rembrandt

Patrick Vialaneix en 2014, à la restitution du Rembrandt

Depuis toujours je suis captivé par ces histoires d'amoureux d'une œuvre qui n'hésitent pas à la payer une fortune ou même à la dérober pour être seul à la voir. Plus rares mais aussi fascinants sont ceux qui essaient de détruire une œuvre d'art reconnue.

J'ai entendu tout récemment l'histoire passionnante et triste de Patrick Vialaneix qui, à 13 ans est tombé amoureux d'une toile attribuée à Rembrandt "l'enfant à la bulle de savon" au Musée de Draguignan que sa mère lui avait fait visiter.

Cette peinture l'a hanté au point qu'un jour de juillet 1999 (la date est importante, les feux d'artifices de la fête nationale devaient couvrir les sirènes d'alarmes non neutralisées), à vingt-huit ans, il l'a tout simplement subtilisée.
A partir de là la toile, qu'il cachait chez lui, l'a rendu follement heureux mais aussi complètement paranoïaque: un cambriolage, l'humidité, la chaleur... il ne vivait plus que pour la toile et subissait une passion tyrannique.

Il passait de longs moments à la contempler, lui parlait et avait l'impression que la toile le comprenait et échangeait avec lui.

Sylvie Matton, qui a écrit un livre sur cette drôle d'aventure amoureuse a parlé de "Portrait de Dorian gray" à l'envers. Une jolie image.

Au bout de 15 ans, sans avoir jamais partagé son secret avec quiconque, Patrick Vialaneix a désiré rendre la peinture aux public et au Musée de Draguignan. Dans un premier temps il y a eu une simple "restitution" du fait de la prescription. Les choses ont moins bien tourné ensuite (la justice voulait faire condamner le fou du "clair-obscur" pour recel et pire mais, à 44 ans, dépossédé de "sa" peinture l'homme est mort d'un arrêt cardiaque, pendant son sommeil.

Comme l'a dit l'écrivain "il n'a vécu, une fois qu'il l'a découverte, que pour posséder cette toile, "l'enfant à la bulle de savon". Dès qu'il ne l'a plus eue il est mort". En fait il l'a restituée en 2014 et est mort en 2016.

Il avait une bonne tête, était victime d'un coup de foudre imparable et n'avait fait que protéger la peinture et en priver le public... pas si grave en définitive!

 

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4 décembre 2018 2 04 /12 /décembre /2018 07:00
Un cire-pompes sans complexes

J'ai une dent contre Pierre Lescure. Il a un passé qui plaide plutôt pour lui et cependant il se "druckerise" à la vitesse grand V.
A force de fréquenter le monde interlope des "stars" de tous acabit il finit par leur ressembler: même fausse-modestie, même langue de bois, même discours convenu et sans aspérités.
Pour lui Chantal Goya et Marianne Faithfull se valent et méritent des éloges aussi appuyées qu'exagérées. Il aime tout, adore tout, félicite tout le monde et trouve des qualités à la daube la plus déliquescente. Une sorte de "Lou Ravi" des médias qu'on fait venir ici ou là pour passer la brosse à reluire quand les autres ont des crampes du poignet. Lescure feint d'aimer le rap, est prêt à liker les films de la cousine de la sœur de Miou-Miou et à kiffer un téléfilm à 2 balles!

Ce type qui a tant fait pour le rock et pour que la télévision soit moins franchouille se transforme sous nos yeux en laquais du monde du spectacle, monde que ses fonctions au Festival de Cannes rend encore plus proches de lui.
On est, avec lui, dans le copinage ronflant, la connivence entre clients des restaurants étoilés.

Il fallait le voir donner du "chère Fanny" à Fanny Ardant l'autre soir: On était plus dans la reptation admirative que dans l'interview digne. Comment ces gens imaginent-ils qu'on va aller voir des films qui sont invariablement "formidables", écouter des disques "admirables", lire des livres "extraordinaires" alors justement qu'aucun n'est jamais dénoncé comme ennuyeux, raté ou simplement médiocre?

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3 décembre 2018 1 03 /12 /décembre /2018 07:00

François Hollande, Président de la République de 2012 à 2017 risque d'y laisser la même trace que son Prédécesseur Armand Fallières.  Vous n'en avez jamais entendu parler? précisément!

Depuis qu'il a du renoncer à se présenter pour un second mandat il n'a pas, contrairement à toute dignité, cessé de donner son avis et de critiquer son successeur. Il a profité du succès relatif de son livre autoplaidoyer pour, c'est un comble!, donner de leçons de gouvernance à tout un chacun.

Qu'il veuille encore exister autrement que par une sorte d'élipse politique aussi creuse qu'évanescente peut (vaguement) se concevoir. Mais qu'il insiste à ce point est une faute, et pas seulement de goût.
On devrait, au lieu de lui tendre des micros, lui rappeler que son accession à l’Élysée a coïncidé avec la possession de TOUS les lieux de pouvoir par son parti, le PS: Majorité à l'Assemblée Nationale, Présidence du Sénat, Présidence de toutes les régions, réseau de mairies dans tout le pays dont Paris et Lyon etc.

Quand il a rendu les clés du Faubourg Saint Honoré lui et son parti étaient en guenilles, deux loques sales et dépenaillées. Il a même ridiculisé la fonction.

Un acteur de cinéma qui aurait fait un bide comme Hollande irait quémander un second rôle à TF1 dans "Joséphine, ange-gardien": pas l'ex-Président qui croit qu'on l'attend et qu'il a un avenir politique!

En fait il en a un: une humiliation mortelle comme les 23% de Nicolas Sarkozy à la primaire de la droite. (Président élu puis candidat ne réunissant pas un quart des électeurs de sa majorité!)

L'amibe élyséenne Hollande a eu une compagne insupportable avec laquelle il partageait beaucoup: un culot d'acier, une foi en soi proprement stupéfiante, une mauvaise foi d'anthologie et la croyance solidement implantée en eux qu'ils sont indispensables au pays.

Exilée aux pôles Ségolène Royale est plus présente en France et dans les médias que lorsqu'elle sévissait à l'écologie dans des gouvernements inefficaces. Elle aussi donne son avis sur tout et des mauvais points à des gouvernants qui, aussi mauvais soient-ils, n'atteindront jamais sa nullité satisfaite.

Cet ex-couple, malfaisant, inutile, qui a fait son temps et coûté cher au pays devrait comprendre qu'il est temps de retourner à la vie privée.

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30 novembre 2018 5 30 /11 /novembre /2018 07:00

Révolution de palais au Parti communiste français: un apparatchik en remplace un autre. Le précédent, terne et inconséquent était lui-même fils d'un ancien membre de la direction stalinienne des années 70.

Ces gens là n'ont plus que quelques électeurs indécrottables et quelques nostalgiques de la Russie des Soviets, des purges, du goulag et de la dictature du prolétariat comme "compagnons de route". 2% des bulletins exprimés aux dernières législatives...

Il n'empêche que chez les "insoumis" on garde un œil sur ces conservateurs en béton armé qui se voient cependant comme "force de progrès". Ils ont tellement menti et cru à leurs mensonges que même ceux qui n'ont pas connu le Place du Colonel Fabien à l'époque où elle pesait plus de 20% des suffrages croient que leur idéologie à la fois mortifère et moribonde a un avenir!

Même chose -je l'espère- pour l'un des fléaux du XXème siècle encore actif: la psychanalyse. On assiste à un dégonflement continu de la baudruche mais les derniers servants ont le baroud d'honneur agressif.

Avec le temps (mais sans Léo ferré) chacun est à même de constater la supercherie de cette pseudo-science; le charlatanisme de ses fidèles et, tout en haut, l'absurde prétention de Papy Freud. 

Il en aura fallu du temps pour accepter enfin l'évidence: la psychanalyse fait autant de bien aux hommes que la soupe de pissenlits. Voire moins!

La théorie est des plus fumeuses, les cas cliniques tirés par les cheveux et cette idéologie, car c'en est une, si elle n'est pas et n'a jamais été meurtrière, a gâché la vie de centaines de milliers d'hommes et de femmes abusés par un vieux beau Autrichien.

Je ne regretterais ni le communisme ni la psychanalyse et me propose même pour jeter les dernières pelletées de terre sur leur cercueil.

 

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29 novembre 2018 4 29 /11 /novembre /2018 07:00

Au départ il y a, et c'est pour moi le signe de qualité, la signature de Jean-Claude Carrière au scénario.

Le film est signé Edouard Niermans -peu connu- mais le scénario est inspiré d'Arthur Schnitzler, signe qu'on est pas chez Dany Boon.

L'interprétation est datée années 90 puisque Fabrice Luchini et Elsa sont au générique.
La présence de Alain Delon et plus encore celle d'Alain Cuny sont gages de la qualité du film dont le titre est "Le retour de Casanova". (Casanova Heimfahrt°.

Delon y est excellent même si, parfois, on a l'impression qu'il ne déprime pas que dans le film. Il y tient le rôle du séducteur Vénitien vieillissant et obligé de vivre d'expédients à un moment compliqué de sa vie. Son charme plaît moins, il connaît de véritables soucis d'argent et ne peut revenir dans sa ville natale qu'au prix d'une infamie (espionner pour le compte du gouvernement de la Lagune).

Il s'éprend ou croit s'éprendre, thème ô combien classique, d'une jeune femme qui le repousse et l'humilie. Plus elle se refuse plus il la désire, air connu!

La situation est d'autant plus surprenante que la donzelle, si elle est incontestablement jeune, fraîche et désirable, n'est pas d'une éclatante beauté et est de surcroît assez ennuyeuse.

L'amour...

Casanova-Delon est en butte aux réflexions désagréables ("sa chair est gâtée"), aux affronts ("vous représentez un monde que je veux voir disparaître") et donne une vision assez masochiste du célèbre séducteur. Delon reste encore séduisant dans ce film et on se surprend parfois à se demander pourquoi il a accepté de "bousculer" son image ainsi. Le voir vérifier son haleine ou dormir avachi est étonnant. Il est vrai qu'à l'époque des faits relatés l'âge du comédien était déjà canonique.

Carrière a été moins inspiré sur ce film: l'amour masochiste que lui voue une ancienne conquète est un peu grotesque et parfois absurde. La complaisance avec laquelle elle "conseille" Casanova pour séduire celle qu'il convoite difficilement crédible. Le rôle de son mari, complaisant aussi, ne l'est guère plus.
Il a eu la plume plus heureuse avec le personnage du jeune lieutenant interprété par Wadeck Stanczack: les joutes verbales, la jalousie, l'antipathie ambigüe qu'ils se portent et le revirement final sont très réussis.

J'ai beaucoup aimé le "marivaudage" des parties de cartes qui permet à Alain Delon de briller comme Charles Berling et Bernard Giraudeau dans le "Ridicule" de Patrice Leconte auquel "Le retour de Casanova" fait souvent penser (les personnages de Elsa Lunghini et Judith Godrèche étant assez proches).

Luchini fait du Luchini, sans modération mais plutôt intelligemment. Il est le valet de Casanova qui essaie de copier son maître et de le valoriser en toute occasion.

Un film rare et discret qui compte parmi les bonnes surprises du cinéma Français des années 90.

 

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28 novembre 2018 3 28 /11 /novembre /2018 09:15

Sans voix! je reste sans voix devant cette révolte qu'on appelle des "gilets jaunes". Au départ j'ai été contre, entièrement contre, pensant qu'il était injuste de porter au débit d'un président élu depuis moins de 2 ans l'incurie de ceux qui l'ont précédés.
Comme tout le monde, les images des barrages et des révoltés m'ont laissé dubitatif. Plus encore leurs revendications. Demander -exiger- la démission du Président de la République, la dissolution du Sénat.. tout ça me semble à la fois utopique et un brin stupide.

J'ai ensuite été "dérangé" dans mon confort en étant arrêté, retardé et gêné par quelques uns de ces gilets fluo au Rond-Point du péage d'Agen. Le folklore post-syndical avec braseros et distribution de tracts m'a énervé.

Mais il m'a bien fallu reconnaître que les fameux gilets jaunes sont bel et bien les "oubliés" du pays et ce depuis des dizaines d'années.
Toutes les explications qu'on entend sont valables et ceux qui ont des fin de mois difficiles ont été des plus patients.

A les ignorer les tenants de Bruxelles et de l'économie libérale sans freins ni régulation les ont générés. Il était difficile de faire différemment: ils ne pèsent rien, ne consomment pas et leurs votes sont souvent stériles.

C'est pourquoi la "Jacquerie" provinciale et déterminée est inquiétante: les gilets jaunes découvrent leur pouvoir de nuisance, n'ont rien à perdre et bénéficient temporairement de l'appui de l'opinion.

Il faudra autre chose que l'instrumentalisation des actes des "casseurs", l'agitation d'épouvantails inopérants en l'état (famille Le Pen, extrême droite, ultra-droite, ultra-gauche, autonomes, gauchistes, black-block...) pour que les gilets jaunes retournent à leur quotidien sans espoir.

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27 novembre 2018 2 27 /11 /novembre /2018 07:00

L'avion, je l'ai écrit plusieurs fois, a beaucoup perdu de ses attraits: les attentes interminables, les contrôles tatillons, les embargos sur des produits à transporter, les correspondances fastidieuses, les surcoûts engendrés et l'inconfort en ont "presque" eu raison.

La voiture, taxée de partout, guettée par des milliers de radars, impossible à stationner et de plus en plus chassée des villes, rançonnée par l'Etat, les assureurs, les écologistes, les péages et les raffineurs de pétrole n'est plus un moyen de transport individuel évident. On hésite et regarde à deux fois avant de la sortir de son box.

Sale, peuplé de personnes grossières, peu fiable, cher et de moins en moins à la disposition de ses "usagers" (mais l'étant à celle de ses serviteurs) le train, en France actuellement, voit ses tarifs faire la culbute (à la hausse naturellement) et copier le système du transport aérien: contraintes (étiquetage des bagages, contrôles nombreux) il faut réserver longtemps à l'avance pour bénéficier de prix raisonnables. C'est idiot! un voyage d'agrément doit pouvoir se décider à la dernière minute, non?

Les Bus dits Macron sont très abordables financièrement.Ils sont rapides, propres (Flixbus, Ouibus) et confortables. Pratiques et surs ils dépendent de moins de facteurs pour répondre à l'attente que l'on met en eux.
En corollaire ils sont surtout utilisés par des jeunes et des étrangers, c'est à dire souvent des économiquement faibles. La discipline n'est pas leur qualité principale et c'est la foire d'empoigne dans les gares routières.

L'auto-stop ou le covoiturage sont, eux aussi, réservés (à tort) à la même population que les cars.

S'il existe beaucoup de moyens de transport, tous ont leurs défauts et la modernité les a, petit à petit, émasculés. L'avion va vite de ville en ville, de pays à pays, de continent à continent mais que de contrôles, de files d'attente et d'agacements..

Le train, comme l'automobile ont été livrés à des pouvoirs publics qui n'ont eu de cesse de s'acharner sur eux. Le plaisir s'est définitivement éloigné de ces deux moyens de transport.
Il est remarquable de constater que notre époque ne sait pas quoi inventer pour rendre tout contraignant: je ne dis pas que le terrorisme n'est pas le responsable principal, sinon unique, des heures passées en douane et au contrôle des bagages où l'on va bientôt se présenter nu (la dernière fois, pour un Toulouse-Paris, j'ai du enlever mes chaussures, ma montre, ma ceinture et mon manteau,) mais il me semble qu'il y a aussi une volonté d'ennuyer le passager.
 

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