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5 juin 2020 5 05 /06 /juin /2020 07:00

Parmi les innombrables et pas toujours réjouissantes chaines de télévision auxquelles nous avons maintenant accès il en est une qui dépayse instantanément. Elle s'appelle France Ô ou simplement Ô et est consacrée aux anciens "confettis de l'Empire" bref à la France d'outremer.

Mais elle ne se limite pas à ces magnifiques endroits: mercredi 3 juin elle a diffusé un document de découverte de Madagascar de toute beauté. Les images, en particulier des baobabs, en étaient splendides.

La chaine est spécialisée dans les documentaires qui permettent de connaître tous les aspects de la vie là-bas: habitudes de vie, culture, styles de vie, Histoire, nature, géologie, climat, médecine traditionnelle... le tout avec humour souvent, passion toujours.

Comme toujours il y a à prendre et à laisser et en particulier tout ce qui est fiction est à éviter (sauf les petites scénettes d'humour ) car assez caricaturales.

 

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4 juin 2020 4 04 /06 /juin /2020 07:00

Et si je m'étais aveuglé sur les États Unis durant toutes ces années? comme ils étaient les ennemis jurés de l'URSS et des pays se réclamant de la doctrine de Marx je leur ai systématiquement accordé sinon ma confiance du moins mon pardon. J'avais bien noté qu'ils soutenaient (quand ils ne les imposaient pas) des dictatures de droite et nombre de militaires tyranniques ont été leurs alliés quand il ne s'agissait pas d'empereurs tordus ou de rois fantoches. Le moins que l'on puisse dire est qu'ils n'étaient pas très regardants sur leurs alliés!

J'avais un préjugé favorable du aux deux interventions décisives des États Unis dans les deux guerres mondiales déclenchées en Europe par des Européens. Qu'ils soient intéressés ou pas je n'ai pas oublié le "Plan Marshall" ni le meilleur de tout ce qui venait de l'autre côté de l'Atlantique.

Je ne mettais pas de côté le pire telle 'l'intervention" au Vietnam qui s'est accompagnée des mêmes disons erreurs que la guerre de Corée. Je n'ai pas oublié le Lt Calley et My Lai. Simplement je les voyais comme des faiblesses involontaires. Des erreurs catastrophiques.

L'Impérialisme qui leur était reproché m'apparaît aujourd'hui bien réel et guère moins sauvage que que celui de l'URSS de Staline et ses suiveurs.

Les Américains ont toujours su "emballer" sous de riants atours ses camelotes les plus frelatées. Une Maria Carey est symbolique de ce que je tente d'expliquer. Le Coca-Cola en est un autre. Et Walt Disney aussi.

Sous des dehors amicaux et désintéressés ils ont vassalisés culturellement le monde (un comble, eux qui n'ont aucune culture!) l'ensemble des pays qui ne demandaient que ça singeant leurs "art de vivre" et courant après le "rêve américain".

Rêve américain dont les émeutes raciales ne font évidemment pas partie! J.Edgar Hoover ou Richard Nixon sont plus représentatifs, je le crains, que Barack Obama ou Bobby Kennedy. Les "suprématistes" blancs restent le modèle dominant et avec Trump les États Unis baissent le masque et montrent leur vrai visage.

Je ne dis pas que ce n'est pas une grande Nation et qu'elle n'a pas, à son actif, de très grandes réalisations. Je pense simplement que nous nous sommes laissés aveugler par les résultats sportifs, l'entertainment, l'industrie automobile etc. au point de ne voir qu'eux.

Avec cet exécrable président qu'ils soutiennent encore à 45% après près de quatre années baroques et pitoyables nous sommes en droit de ne pluss suivre aveuglément la première puissance du monde et lui contester la direction du Monde à son unique profit.

 

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3 juin 2020 3 03 /06 /juin /2020 07:00

La presse s'émeut de l'hommage écrit par Nicolas Bedos à son défunt père Guy Bedos deux ou trois jours après son décès.

Moi je veux bien mais n'est-on pas là dans l'autopromotion et l'exhibitionnisme? Nicolas Bedos est un garçon charmant et de nombreuses fées se sont penchées sur le berceau du fils de l'humoriste aigri et haineux. La fée de l'écriture était, à coup sur, parmi elles.

Mais bon... être le fils de Bedos a dû beaucoup aider Nicolas à devenir ce qu'il est, non?

Venir, en public  (pas lors d'obsèques privées) déballer leurs vieilles histoires et émouvoir ou tenter de le faire avec n'est-ce pas outrepasser des règles non-écrites de discrétion et de bienséance?

Drôle d'hommage qui permet au fils de briller sur le corps refroidi de son géniteur.

 

J'apprécie le fils et n'aimais pas son père qui portait sur sa figure sa méchanceté.. C'était un homme que le doute ne touchait pas et ce qui semble avoir été retenu de sa très longue carrière l'aurait fait bondir: le séducteur minables de "Paulette",  le danseur nul de "la drague" et le fils de la mère abusive Marthe Villalonga dans un film franchouillard "Un éléphant" ou "Nous irons tous au paradis"....

Ecrire une lettre à son père mort, pourquoi pas, la donner à tous les médias pour diffusion générale j'y vois beaucoup de suffisance, voire de la complaisance.

 

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2 juin 2020 2 02 /06 /juin /2020 07:00

Le 25 juin 1978 le "F.L.B" ou "Front de Libération de la Bretagne" faisait sauter une partie de l'aile gauche du Château de Versailles.

Cet acte absurde, révoltant et indigne fut revendiqué et ses auteurs, du moins deux d'entre eux, arrêtés, jugés et condamnés. Ils firent 3 ans de prison (sur 15) avant d'être graciés par un François Mitterrand fraîchement élu Président de la République.

Ainsi ce que ni la Révolution, ni les révoltes, ni  les guerres ni le temps ni les problèmes financiers récurrents du pays ni même la longue occupation de 39 à 45 n'avaient réussi à faire, des dingos aux motivations fumeuses l'avaient fait. l'intégrité de ce joyau de la France avait été (en partie et en petite partie mais cela n'enlevait rien à l'indignité du plasticage) entamée.

Je me souviens avoir été -comme pour Notre-Dame l'année dernière et pour les mêmes raisons- atteint au moral par cet acte si obscène par sa brutalité et son inculture. Aucune cause ne méritait de tel acte que je trouvais sacrilège comme le fût le dynamitage des Bouddhas de Bamiyan en Afghanistan par des ignares talibans en mars 2001.

Il en va là de symbole, d'Histoire, de respect et, en fin de compte, d'intelligence.

La "Révolution culturelle" chinoise a montré jusqu'où cette soif de destruction de tout ce qui concerne le passé peut aller.

En 1978, au moment de l'attentat contre Versailles un collègue d'origine Polonaise, plus communiste que les staliniens qui asservissaient son pays au même moment m'avait dit à la suite de l'attentat contre Versailles:  "on devrait tout raser et construire des HLM".

Je n'ai pas oublié cette imbécillité à front de taureau que je vois à l’œuvre chez certains en ce moment, partisans fanatisés de Didier Raout ou de Donald Trump, opposants frénétiques à Macron ou partisans d'un Brexit sauvage par exemple.

 

 

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1 juin 2020 1 01 /06 /juin /2020 07:00

Suite à mes feuilletonnesques opérations du genou ou "O.T.V" j'ai acquis une sorte de connaissance de la douleur qu'on m'a appris à quantifier.

Aux adjectifs anciens de "supportable" et "insupportable" qui restaient vagues s'étaient substitués, chez ma mère, des notions peu loquaces telles: "je déguste", "c'est l'épouvante" (!) et autres "c'est atroce" qui renseignent moins sur la profondeur de la douleur que sur celle qui en parle et son sens du théâtre.

Entre "j'ai mal" et "par pitié donnez-moi quelque chose qui calme ma douleur" il y a un grand nombre de nuances difficiles à échelonner et à définir.

Jusqu'à ce jour bénit où le médecin m'a dit: "représentez vous une échelle graduée de 1 à 10, le 1 étant une douleur faible et le 10  une douleur terrible".                                                                                                                                                                                     Ça paraît tout bête mais ce fut l'éclair. Si vous définissez bien le degré de souffrance la dose de calmant sera adaptée et, ni trop forte ni trop faible, elle sera calmée pour le plus grand bénéfice de tous.

Le simple fait de noter la douleur l'apprivoise. Je me suis aperçu qu'elle était la plupart du temps moins forte que ressentie. En d'autres termes plus souvent inférieure ou égale à 5 que supérieure.

Il me semble qu'on peut vivre à peu près correctement avec une douleur cantonnée entre 1 et 4 et que du paracetamol peut en atténuer les effets. C'est après 4 qu'elle devient envahissante et phagocyte la pensée.

Utilisée partout cette échelle de la douleur, pour toute subjective qu'elle soit, remplit une fonction très positive et valable pour tous. J'en ai discuté avec médecins et infirmières: toutes et tous disent la même chose. Cet outil est fiable et permet de soigner au plus juste.

En mon for intérieur je l'imagine applicable à (presque) tout...

 

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29 mai 2020 5 29 /05 /mai /2020 07:00

Je suis tantôt effaré tantôt effondré par l'interminable polémique soutenue depuis des semaines et qui oppose les partisans inconditionnels et les contempteurs de Didier Raoult.

Non seulement elle dure mais elle s'éternise tout en s’appauvrissant. Les arguments volent bas et il ne s'agit pas d'un débat entre partisans d'une méthode éprouvée et opposants à la dite méthode mais bagarre de chiffonniers autour de l'adhésion ou pas à une personnalité charismatique accessoirement marseillaise et encore plus accessoirement professeur de médecine soutenant mordicus qu'il possède une solution miracle pour traiter un virus apparu il y a moins de 6 mois.

J'ai employé à dessein le mot "effaré" car je le suis vraiment lorsque je constate qu'un ami ingénieur, d'origine Corse et ayant vécu une enfance Marseillaise défend bec et ongles Raoult uniquement pour ces raisons. Lui qui est d'ordinaire réfléchi et mesuré soutient ce professeur comme les fans aveuglés d'un chanteur de rock ou un footballeur.

Quand les arguments sont régionaux, il n'y a plus de discussion possible. Et, depuis le début, on nage dans l'irrationnel dans cet affaire de traitement à l'hydroxychloroquine. On ne nous parle pas d'études, de cas recensés, de preuves médicales mais de la personnalité de Didier Raoult, des soutiens "prestigieux" (Trump, Douste-Blazy, Christian Estrosi, Valérie Boyer......), des publications scientifiques de Raoult et de son aura internationale.

C'est un peu court me semble t'il pour ajouter une auréole sur les photos du docteur! et pour décréter que son traitement va terrasser le Coronavirus responsable du Covid-19.

En lisant les posts sur Facebook des admirateurs de l’œuvre et du personnage Raoult on est (je suis) stupéfait par l'admiration presque religieuse qu'ils suscitent. Les arguments scientifiques et la raison n'ont plus de poids devant la "foi".

On n'est plus devant un professeur de médecine qui défend un protocole et les arguments rationnels qu'on peut opposer à l'idolâtrie sont de peu de poids.

C'est inquiétant.

 

 

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28 mai 2020 4 28 /05 /mai /2020 07:00

J'ai regardé le film "Une étrange affaire" de Pierre Granier-Defferre (1981) diffusé lundi 25 sur France 5 en hommage à Michel Piccoli. Ouf! c'est un bien meilleur film que "Les choses de la vie" de Claude Sautet choisi par Arte. "y'a pas photo" comme on dit.
Dans le premier Piccoli est un comédien talentueux et il a un rôle complexe à défendre tandis que dans le premier il se contente d'être.

Dans "Une étrange affaire" (je n'ai jamais compris ce titre et encore moins "Affaires étrangères" qui est le titre original du livre de Jean-Marc Roberts dont le film est l'adaptation. Je suis persuadé que ce titre incongru a largement desservi le film).

Granier-Defferre n'était pas Orson Welles mais son film tenait la route. Grâce à Piccoli, à Gérard Lanvin (ces deux là se retrouveront plus tard pour "Le prix du danger" d'Yves Boisset), une toute jeune Nathalie Baye et quelques seconds rôles talentueux. Grâce aussi à un bon scénario et à une mise en scène solide sinon inventive.

Mes réserves concernent deux personnages l'une, Salomé (Ariane Lartéguy) n'apporte rien à l'histoire l'autre est (mal) joué par Jean-Pierre Kalfon (daté et un peu ridicule, genre Jacques Higelin, trop vieux pour être ainsi et minaudant).

L’histoire se passe dans le monde frelaté des affaires et du travail. Un patron excessif et intrusif phagocyte la vie des salariés qu'il distingue. Parmi ceux-ci Louis Coline (Lanvin) qui se laisse dépersonnaliser au point d'abdiquer tout libre arbitre, de sacrifier ses amis, sa femme, sa famille.

Le milieu des affaires a (très) mal vieilli et l'ensemble est assez caricatural mais Michel Piccoli insuffle à l'ensemble une force et un malaise qui rendent le film intéressant.

Jusqu'où peut on aller pour un titre, de l'argent ou seulement être bien vu? Le film ne répond pas mais donne un exemple possible et inquiétant.

... qui n'échappe pas, parfois, à la caricature: a t'on jamais vu un patron s'installer avec un conseiller chez un cadre de sa nouvelle société? Une fois cette reculade acceptée aucune ne pouvait être évitée.

Le film réunit cependant de nombreuses qualités dont, je me répète, une belle distribution. Il fleure bon les années 80 commençantes et qui, le sujet du film le montre, furent tout sauf le "lit de roses" qu'on nous dit aujourd'hui.

 

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27 mai 2020 3 27 /05 /mai /2020 07:00

Plus que jamais deux camps se retrouvent face à face à l'issue du confinement et des débuts de la crise du Covid-19: les partisans du retour à la normale et les opposants du retour "à l'anormal", comme ils disent. En gros ceux qui ne veulent rien changer au système (conception, fabrication, publicité et vente de produits et services) et ceux qui veulent qu'on prenne en compte la nature, la planète et qu'on change les paramètres de la société.

Deux camps incompatibles et donc antagonistes qui sont appelés à se substituer aux vieilles dualités social/individus, socialisme/libéralisme, secteur libre/secteur étatique et toutes ces oppositions de contraires.

Un optimisme "raisonnable" devrait mener à penser que certaines situations aussi absurdes qu'inadmissibles (recherche du gaz de schiste, tout-nucléaire, épuisement des sources d'énergie fossile etc. ) et leurs conséquences (pollution, réchauffement climatique, disparition d'espèces, problèmes de civilisation (stress, maladies, injustices) vont être difficiles à laisser en l'état.

Mais les partisans du monde tel qu'il est sont puissants, organisés, nombreux et déterminés à ce que rien d'important ne vienne remettre en cause leur "modèle". Un pessimisme de raison pousse à croire que le changement n'est pas pour demain.

Personnellement j'ai vu un Barack Obama faire deux mandats à la présidence des USA. J'ai vu la fin de l'URSS et de son idéologie certes humaniste mais Ô combien meurtrière, j'ai vu des génocides mais Nelson Mandela, des guerres mais Gandhi, des dingues comme Trump mais aussi des Helmut Kohl.

Le pire n'est jamais certain et cette épidémie de Coronavirus aura des multitudes de conséquences dont certaines, j'en suis persuadé, seront très positives pour l'Homme.

Attendons.

 

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26 mai 2020 2 26 /05 /mai /2020 07:00

Dans notre époque de faux-culterie assumée on appelle "incivilités" des actes grossiers, insultants et méprisables que ce terme euphémisant permet de normaliser et donc, en fin de compte, de supporter sans broncher.

J'ai suffisamment parlé des tags pour ne pas y revenir longuement; Un dégénéré salit les murs privés de Toulouse, surtout ceux de beaux bâtiments qu'il salope consciencieusement. Il signe ses ordures de sa "signature d'artiste" LARV. Il a un site sur lequel il poste ses "œuvres". On peut donc très facilement le retrouver et lui faire payer ses dégradations. (dans mon immeuble il a apposé une bouse en arrosant copieusement de peinture les voitures garées sur leur parking extérieur.

La mairie renvoie au privé qui renvoie à la municipalité. Les assurances font les mortes. Incivilités vous dis-je!

Autre énervement: les dépôts sauvages de déchets encombrants. A la faveur du confinement de braves citoyens déposaient à la nuit tombée leur vieux frigo dégueu, leur machine à laver rouillée, leur table à repasser ou leur canapé répugnant.

Un voisin voyant cela ajoutait son vieux matelas ou ses placards de cuisine  tandis qu'un furtif en profitait pour poser sur la pile des vieilles portes  et un  miroir cassé.
... Et la table à langer du petit Enzo.

La déchetterie est à moins d'un kilomètre et ses horaires d'ouverture pourraient difficilement mieux arranger le public. C'est égal, droit et fier on vient déposer sur le tas, qui une vieille étagère qui une cocotte minute répu.

Incivilités.... il y a des coups de pied au cul qui se perdent.

 

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25 mai 2020 1 25 /05 /mai /2020 07:00

C'est incroyable ce sentiment d'être "passé à côté" d'un authentique génie pour une histoire de couleur de peau. Je n'ai en effet pas assez découvert, de son vivant, l'immense Chuck Berry, qui toujours à cause du racisme n'a pas connu la gloire qu'il méritait.

Sa vie a été compliquée, pour ne pas dire gâchée à cause de sa satanée couleur de peau et, aujourd'hui encore, son œuvre, car c'en est une, est (souvent) plus connue par ses interprètes que par ses versions originales de chansons devenues des classiques. Chansons, ne l'oublions pas, qu'il écrivait et composait.

Et quelles chansons!!!!

Les Stones, Springsteen, Lennon et les Beatles, Clapton et tant d'autres le considèrent comme un maître tout en bénéficiant d'une exposition beaucoup plus forte que lui.

Dans l'excellent documentaire qu'Arte lui a consacré vendredi 22 mai à 22H30 (et que je vous recommande chaudement en Replay) aussi bien l'homme que l'artiste était en quelque sorte rehaussé au rang qui devrait être le sien: l'égal d'un Elvis Presley ou d'un Michaël Jackson. A tout le moins.

De ses "erreurs de jeunesse" (quelques vols bénins et des attaques de boutiques) à ses déboires tardifs avec la "justice" il fut très sévèrement traité et fit de la prison là où un blanc de son envergure aurait bénéficié de "remises de peines" en tous cas d'exemption de prison. Détournement de mineure, fraude fiscale... tout était prétexte à tourmenter le chanteur noir.

Qu'il soit devenu aigri au fil du temps n'a rien de surprenant.

Il faut le voir engueuler Keith Richards et le réprimander sévèrement sur son jeu de guitare (!) pour comprendre l'aura du Monsieur. Cet extrait du film de la reconnaissance "Hail Hail Rock'n roll" de Taylor Hackford est étonnant et nécessaire. Même l'un des plus grands de la six cordes le reconnaissait comme maître.

Chuck Berry méritait bien cet hommage de qualité qui, je le crains, passera à côté d'un public qui tient Johnny Hallyday pour un rockeur et Christophe pour un chanteur.

 

 

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