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3 avril 2018 2 03 /04 /avril /2018 07:00
Fort Knox? non, Auchan 3 jours après. Où l'on tangente l'absurde

Fort Knox? non, Auchan 3 jours après. Où l'on tangente l'absurde

Encore un attentat et presque immédiatement les mêmes réflexes attendus: l'opposition de droite et d'extrême droite qui, mécaniquement et compulsivement demande et exige plus de sévérité "aux frontières" et moins d'immigration, les journalistes qui tartinent des flots de commentaires inutiles, des polémiques pitoyables (sur "l'Etat d'urgence", sur les propos ignobles d'un ex-candidat insoumis, sur les fichés S etc).
A chaque attentat la même dramaturgie, les mêmes réponses qui n'en sont pas.
Et d'abord faut-il répéter sans arrêt le nom de l'abject salaud qui a tué? je ne le crois pas. faut-il obligatoirement dire qui "revendique" l'attentat? je ne le crois pas non plus. Faut-il interroger les voisins du terroriste qui, presque chaque fois, vont nous dire qu'ils "ne s'y attendaient pas" et que "c'était un brave petit gars qui avait eu quelques problèmes avec la police mais qu'on aurait jamais soupçonné de fomenter une action criminelle"?  j'y crois encore moins.

Je ne crois pas non plus qu'il faille faire à Daech l'honneur de le citer ni à l'auteur des meurtres d'obtenir, même quelques jours, une célébrité posthume, lui dont les actes immondes devraient le condamner à un oubli éternel.

 

Alors oui, à chaque attentat, on a la fille le Pen qui vient baver ses vilaines solutions d'état policier, on à la surenchère de la droite ex-de gouvernement qui vient agiter les fantasmes de son électorat le plus extrèmiste, on a des médias qui brodent pendant des heures et des heures et qui disent tout et n'importe quoi.

Radios, journaux et télévisions vitupèrent sans discontinuer sur Internet...Ils n'ont pas de mots assez durs contre lui. Mais est-ce la faute d'Internet si la presse, tous supports confondus, n'intéresse plus et est de moins en moins appréciée du public? Toujours les mêmes signatures qui signent le même prêt-à-penser. Sur le net on se répète moins, on essaie de regarder dans d'autres angles et on tente de renouveler les comportements. Ceci explique sans doute cela.

 

PS: à propos de la photo. Crois-t'on que 3 jours après les faits un cinglé va revenir faire des "cartons" dans les allées du magasin déjà éprouvé? Cette mentalité de camp retranché ne donne t'elle pas des débuts de justification aux terroristes qui atteignent leur but à chaque fois: nous terroriser, nous faire parler d'eux et, en quelque sorte, leur "donner raison".

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30 mars 2018 5 30 /03 /mars /2018 07:00

Il y a une sorte d'esclavage à accepter les turpitudes d'un homme politique parce qu'il représente ou a représenté ses idées.
Au moment de l'affaire Fillon je me suis durablement fâché avec des relations qui le soutenaient "mordicus" tout en disant que ce qui lui était reproché n'était pas bien grave, que beaucoup de politiques faisaient comme lui et, en fin de compte, que leur candidat portait un projet plus important que sa personne.
Ce faisant ils reconnaissaient implicitement qu'ils avalisaient le détournement de fonds publics, le parjure (l'homme se vantait d'être un parangon de vertu politique) et avalisaient des moeurs de république bananière et une imposture. Rien que ça!

Aujourd'hui, avec la mise en examen de Nicolas Sarkozy, ex-président de la république, accusé d'avoir fait financer sa campagne électorale victorieuse de 2006-2007 par l'argent sale du dictateur-terroriste Libyen Kadhafi on entend les mêmes venir lui trouver des excuses.
Celles-si se résument à "de de Gaulle à Mitterrand en passant par Giscard et Chirac, ils l'ont tous fait  (recevoir de l'argent d'un despote Africain), que cela n'a pas d'importance et surtout "qu'on s'acharne après N.Sarkozy". (10 "affaires" au compteur, dont celle de "Paul Bismuth" qui le voit renvoyé en correctionnelle aujourd'hui 30/03/18).

Quand vous, citoyen lambda "oubliez" de payer une contravention elle est doublée sans coup férir, au tribunal on vous fait rarement des cadeaux et vous êtes responsable de vos actes et réputé le savoir. Pourquoi y aurait-il deux poids deux mesures? Un homme qui brigue la présidence (ou qui l'a exercée) sait ce qu'il doit faire et ce qu'il peut faire. S'il fait de mauvais choix (dans le sens de illégaux) la justice doit être saisie et dire le droit.

C'est ce qui se passe avec l'ancien président qui avait une conception du droit à géométrie variable. Voire pas de conception autre que celle de son intérêt. (n'a t'il pas récemment envié les dictateurs qui eux bénéficiaient de temps pour agir?)

C'est être un esclave consenti que prendre son parti et lui trouver des circonstances atténuantes telles que celles énoncées plus haut. Accepter la corruption, pire, la comprendre et la justifier c'est être prêt pour la dictature.

La responsabilité de l'homme d'état est de protéger la démocratie, pas de la souiller ni de l'outrager. Avec sa relation "trouble" avec le dictateur sanguinaire (qu'on se souvienne des 270 morts de Lockerbie) Nicolas Sarkozy a franchi en toute connaissance de cause la ligne blanche et a dîné avec le diable avec ou sans grande cuillère. La tente du Libyen à l'Hôtel de Marigny est dans toutes les mémoires; il y avait un marché et la France s'est humiliée ces jours-là.

Qu'on demande au responsable de cet abaissement les raisons de celui-ci et son prix n'a rien de scandaleux, même 11 ans après.

 

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29 mars 2018 4 29 /03 /mars /2018 07:00

Il est un "entre-deux" très agréable mais fugace pendant lequel tout vous semble léger: c'est lorsque vous rentrez de voyage et que le quotidien ne vous agresse pas encore.

C'est ce moment particulier où celles et ceux que vous voyez chaque jour sans leur prêter attention (à l'épicerie, dans l'immeuble....) vous semblent soudain précieux, c'est Demorand ou Legrand à la radio qui ne vous crispe pas, c'est l'immeuble d'en face que vous êtes presque "content" de revoir à sa place.

C'est la monnaie en euros dans les poches et les vilains billets qui vont avec, c'est la "chocolatine" (Tm) à la boulangerie et le "Rosé de Provence", c'est la parc automobile Français si incroyablement Français, bref un nombre important de faits, de choses et de "signifiants" qui vous disent que vous êtes de retour chez vous.

Même le brouhaha dans le tram causé par le scandale que faisaient deux jeunes types mécontents de s'être faits gauler sans titre de transport m'a semblé couleur locale et par là presque attendrissant!

C'est un moment de grâce où le courrier pénible qui s'est accumulé, les travaux idiots et gênants qui ont commencé en bas, le chat qui n'a pas varié d'un millimètre son comportement et toutes ces choses qui font le quotidien  ne sont pas redevenues crispantes.

La valise est encore là, béante, et le voyage reste dans les pensées. Le décalage horaire et les habitudes étranges vont bientôt s'effacer.

On s'intéressera à la garde à vue de Sarkozy et aux derniers développements de l'héritage de Johnny!

 

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28 mars 2018 3 28 /03 /mars /2018 07:00
l'ancienne couverture du Folio (dessin de Folon) plus belle que l'actuelle du livre

l'ancienne couverture du Folio (dessin de Folon) plus belle que l'actuelle du livre

De son vivant je n'étais pas attiré par l'écrivain Jorge Semprun qui était ce que je n'aimais pas: j'imaginais le révolutionnaire de salon, le communiste pas, mal ou trop repenti, l'ami du Montand prêchi-prêcha, le "bobo" avant l'heure, l'intellectuel de second rang.

C'est le grand tort de Bernard Pivot d'avoir ainsi "starisé" les écrivains et je revois Semprun à "Apostrophes" et moi le rejetant sur son attitude "scénarisée" ou que je jugeais telle.

J'avais tort. Affreusement tort.

Rien que pour son livre: "Le grand voyage", récit vécu à la 1ère personne du singulier, même s'il était peut-être cela il était beaucoup mieux.

C'est un livre magnifique qui vous hante longtemps et qui dit l'humanité.

Communiste espagnol exilé en France sous Vichy il a été déporté en Allemagne. Dans un camp de travail, pas d'exterminations. Il raconte l'invraisemblable trajet en wagon de marchandises de Drancy à l'Allemagne sans fioritures ni effets de style. Encore moins de pathos et de "victimisation". Il narre certains épisodes de son vécu concentrationnaire et le fait sobrement. L'épisode des 15 enfants est atroce et je crains de ne jamais parvenir à l'oublier. Sa visite, une fois libéré, dues abords du camp et d'une maison allemande qui voyait et savait tout est incroyablement vraie. C'est sobre, c'est profond, c'est terrible et c'est indispensable.

On ne peut même pas dire "c'est bien (ou mal) écrit tant c'est une voix, éteinte aujourd'hui, qui nous dit à l'oreille: "voilà, ça a eu lieu. C'est l'homme". Un lien direct entre un témoin capital et un évènement qui s'estompe derrière sa reconstruction modifiée.

Comme je regrette d'avoir été si "entier" et d'être passé à côté de tant de belles choses.

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27 mars 2018 2 27 /03 /mars /2018 07:00
Daisy Ridley

Daisy Ridley

Le cinéma reste un centre d'intérêt mais n'est plus, pour moi, une passion. Nos voies ont divergé et les sujets le plus souvent abordés comme le traitement réservé aux films m'ont sinon découragé du moins un peu éloigné des salles.

Je fréquente encore régulièrement celles dites "Art et essai" et vais de plus en plus rarement dans le circuit officiel de type Gaumont, UGC etc.

Je ne dis pas que des films du cinéma actuel ne m'intéressent pas ("le sens de la fête" m'a bien plu) mais le tapage médiatique me fait fuir ("Mektoub my love") tout comme les "block-busters" avec super-héros ou les "suites" sans fin ("Tuche", "Indiana Jones", "Star Wars"

De temps à autres un film ("The edge of Tomorrow" avec Tom Cruise) me montre que j'ai sans doute tort et que je passe à côté de bons moments de cinéma de divertissement.

Ce n'est pas le cas avec la version de Kenneth Branagh de "Le crime de l'Orient Express". Film que j'ai vu sans payer et sans choisir. La distribution est belle (Branagh lui-même, Penelope Cruz, Judi Dench, Johnny Depp, Michelle Pfeiffer et une ravissante jeune première qui ira loin, Daisy Ridley.

Le film est soigné, la mise en scène ultra-convenue et les acteurs font le taf. D'où vient alors que je me suis profondément ennuyé? du côté "vieillot" de l'entreprise: ces stars qui font leur petit numéro d'acteur, Branagh qui interprète un personnage ringard et ridicule, l'intrigue qui est poussièreuse (pour rester poli), les décors trop chics et la mise en scène convenue et prévisible. C'est du cinéma de (grand) papa. Inintéressant et anecdotique.

La scène du déraillement du train est grotesque: comment, à l'heure du trucage numérique stupéfiant peut-on foirer une telle scène de bravoure?

Agatha Christie est un auteur des années 30 déjà démodée la décennie suivante. La société qu'elle décrivait avait du plomb dans l'aile et aujourd'hui elle sent fort la naphtaline ou le renfermé.Voire tout simplement le sapin.

C'est une entreprise vaine d'essayer de rentabiliser un patrimoine de littérature policière aussi daté et la formule 1 bon acteur + des stars qui cachetonnent + 1 gros budget donne un navet à l'arrivée. Presque systématiquement. Curieux que l'excellent Kenneth Branagh se soit investi dans ce projet indigne de son talent.

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26 mars 2018 1 26 /03 /mars /2018 07:00
The sound of silence

La chanson de Paul Simon interprétée par lui-même et par Art Garfunkel est inséparable du film de Mike Nichols "The Graduate", tout comme l'est "Mrs Robinson", composée par le même et interprétée elle aussi par le duo.
Moins connue, "Scarborough fair canticle" fait aussi partie de la bande originale du film qui marqua toute une époque.

Inséparable du film car on l'entend au début et à la fin mais pas écrite et chantée pour lui: la chanson a été enregistrée en 1964 avec un simple accompagnement à la guitare sèche et a fait un flop total. Sous ce même titre, avec "s" à sounds, elle a été ré-enregistrée en 1965 et le producteur y a ajouté des guitares rythmiques et électriques ainsi qu'une batterie permettant à la chanson de se classer N°1 aux USA en 1965.

Datant de 1966 le film a utilisé cette (très belle) chanson qui, curieusement, s'est conjuguée au singulier par la suite, sounds devenant sound sur les reprises ultérieures. 

Le film a été un succès non démenti depuis sa sortie. Il est mondialement connu tout comme l'est devenu subitement Dustin Hoffman (30 ans en 1966) après avoir interprété le rôle principal (doublé par Patrick Dewaere à l'époque dans la version VF!). Le film fit un peu scandale pour les situations exposées (un jeune homme de 20 ans couche avec une amie de ses parents (Anne Bancroft, 36 ans à l'époque) qui le harcèle comme on pourrait dire aujourd'hui puis tombe amoureux de la fille de celle-ci (la merveilleuse Katharine Ross -celle de "Butch Cassidy et le kid"- 27 ans au moment du tournage).

Ce film a beaucoup fait pour dépoussiérer Hollywood et le cinéma américain: situations scabreuses, références au sexe, allusion aux blocages de la société (à 21 ans un "enfant" est traité comme un bébé par ses référents adultes (parents étouffants, amis de la famille bêtifiants, société bloquée sur des valeurs passées, culte de l'argent (la piscine, la voiture...).

Dustin Hoffman y est bon (mais pas de quoi crier au génie!); Bancroft y est remarquable en "vieille de 40 ans" dépravée (elle boit et baise un jeune!) et Katharine Ross est magnifique, émouvante et adorable.(NDLR: A l'époque j'avais acheté le 45t pour l'avoir en photo!!!!!!!!!)

Le père de Ben est interprété par Murray Hamilton, le futur maire d'Amity dans les "Dents de la mer" et son jeu d'acteur est un copié-collé de celui de l'édile borné et trouillard.

Le film, revu récemment, est agréable à regarder. Certains "effets" (les nus subliminaux) sont grotesques tout comme le sont certaines scènes (en particulier celle de la piscine et du scaphandre). Les protagonistes boivent tout le temps et Mrs Robinson fume à chaque plan. l'Alfa Roméo rouge du lauréat reste une belle voiture et la dernière scène, celle de l'église dans laquelle Benjamin "kidnappe" la mariée est incroyable, tant d'années après. (je rêvais d'avoir ce culot lorsque j'ai vu le film pour la première fois, sans doute en 1970).

Et les fameuses chansons? ce sont elles qui ont le plus vieilli: "The sound of silence" est de ces titres qu'on entend au moins une fois par semaine et "Mrs Robinson" également.

La mise en scène et les couleurs sont un peu datées et les moeurs ont tellement évolué que l'on peut imaginer  d'autres situations si le film faisait -ce qu'à dieu ne plaise- l'objet d'un de ces odieux remake. (jamais vu un bon remake!, tiens! ce serait un bon sujet de post).

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23 mars 2018 5 23 /03 /mars /2018 07:00

J'ai conscience de "caféducommercer" dans ces lignes et de ne pas (souvent) apporter un regard original sur les sujets que j'aborde.

Je suis souvent tenté d'arrêter et cet état d'esprit ne survit pas à la pensée. Sans doute le premier plaisir que je ressens est d'écrire ces posts qui, à la relecture, ne sont pas tous indignes.

Mardi, en rentrant de l'aéroport, j'ai pris le tramway qui est moins cher qu'un taxi et qui me dépose devant chez moi. Lent retour à la réalité j'ai entendu dix ou douze bribes de conversations téléphoniques qui ne m'intéressaient pas, des éclats de voix causés par un contrôle (les resquilleurs sont furieux... d'être contrôlés, découverts et verbalisés!) et enfin mes yeux ont été choqués par un autocollant collé de biais sur une des portes et qui, en lettres noires sur fond blanc disaient: "boycot total d'Israël".

J'étais trop fatigué pour en prendre ombrage. Il se trouve que je venais de lire l'excellent livre de Pascal Bruckner "La tyrannie de la pénitence" dans lequel il parle longuement et magnifiquement du rapport des intellectuels Français, des Français, des médias et enfin des fils d'immigrés vis-à-vis d'Israël. ce papillon lui donnait une acuité incomparable et prouvait que rien ne changerait. Quand on ne veut pas savoir, quand on a des oeillères des slogans et une vision simpliste vous servent de boussole.

Le plus étonnant est que, dans le même tramway, je venais de lire la réflexion du responsable Palestinien Mamhoud Abbas à propos de l'ambassadeur américain en Israël qu'il traitait de "fils de chien".

Si l'on veut voir la passion dévoyée s'exercer, l'intelligence disparaître et la violence s'auto-former il suffit de prononcer les mots "Israël, Palestine, Palestinien et juif".

Immédiatement la diatribe et le racisme, la colère dévastatrice et la pulsion (qui est l'opposé de la réflexion) apparaissent et les lieux communs suivent.

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22 mars 2018 4 22 /03 /mars /2018 07:00

Pris en flagrant délit le "Canard enchaîné"! cet hebdomadaire, auquel sont fidèles les mâles de ma famille depuis 3 générations, lecteurs exilés compris, est un bon journal qui agace parfois, qui peut casser le moral par les turpitudes impunies qu'il relate mais qui a le mérite de dire ce que l'on tait, de montrer ce que l'on cache et d'éclairer ce que les politiques préfèreraient laisser dans l'ombre.

Ses faits d'armes sont nombreux et des "diamants de Bokassa" (aussi appelés "diamants de Giscard") aux emplois fictifs de Penelope F*** il y a tout lieu de dire que quand le Canard tient un scoop il ne le lâche pas.

Certes la formule pourrait être rajeunie, les coups de griffes répartis avec plus d'équilibre et certaines rubriques supprimées ("Sur l'album de la Comtesse", "Plouf"...) mais même tel qu'il est, pour 1,20€ par semaine on en a pour son argent.

Je commençais ce post par annoncer que je l'avais pris la main dans le sac... je le prouve!  dans le numéro de ce mercredi 21 mars dans la rubrique littéraire "La voie aux chapitres" il y a une (gentille) critique du livre de Stéphanie Mesnier.

Mon fils m'a fait découvrir les publications sur Facebook de cette jeune femme drôle et très censée qui les signe de son nom entier: Stéphanie Mesnier-Angeli.

Angeli? ce nom dit tout de suite quelque chose au lecteur régulier du "canard enchaîné": c'est celui du rédacteur en chef de l'hebdomadaire.
Le "Canard" publie donc une critique laudative* d'un livre publié par l'épouse du rédacteur en chef... C'est digne du népotisme des gens du spectacle et des coups fourrés du monde de l'édition ou d'ailleurs que dénonce l'hebdomadaire tous les mercredis, non?

 

* sans doute méritée car elle a du talent d'écriture et de l'humour.

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21 mars 2018 3 21 /03 /mars /2018 06:45

Songez qu'il y a 1 siècle, une grosse centaine d'années, l'aviation balbutiait. Les "aéroplanes" étaient de véritables coucous et les vols commerciaux encore du domaine du rêve.
Aujourd'hui, je m'en étonne et m'en réjouis, les avions sont des engins magnifiques, énormes qui ne font quasiment plus d'escales, sont supérieurement fiables et surtout DE-MO-CRA-TI-SES.

Des très jeunes enfants, des vieillards, des handicapés voyagent en avion et nous tous ne nous étonnons même plus de ce formidable moyen de transport.

Les aéroports sont des vitrines des villes qu'ils desservent, en général ils sont pratiques et faciles d'accès (sauf Charles de Gaulle, conçu par des mabouls!) et dans lesquels tuer le temps n'est pas ennuyeux à défaut d'être bon marché.

De plus en plus abordables les trajets en avion sont souvent de bons moments et dans les airs le temps est différent. On y sert de la nourriture qui n'est pas indigne, sur les longs courriers on vous offre des films récents et le personnel est fermement serviable.

J'aime que toutes les nationalités, tous les styles, tous les continents soient représentés dans l'avion.

Et quel bonheur: du décollage à l'arrivée au point de stationnement pas de conversations téléphoniques aussi ineptes qu'ennuyeuses.

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20 mars 2018 2 20 /03 /mars /2018 07:00

Comme souvent, de peur de perdre mes (trop peu nombreux) lecteurs, je ne m'arrête pas de publier des posts en mon absence. Depuis le 4 mars j'étais, je serais, je suis au Canada et les textes publiés ont été écrits d'avance.
Après tout je fixe moi-même les règles et écris quand je veux et sur ce que je veux.
Je regarde très régulièrement la courbe qui me dit les posts qui ont plu et ceux qui, au contraire, ont déçu.

Impossible de prévoir à l'avance: ceux qui plaisent sont parfois ceux que j'ai écrits en toute hâte avec le sentiment du faire du remplissage, ceux qui atteignent un pic de lecture (tout est relatif!) peuvent ainsi me paraître mauvais tandis que certains que j'ai ciselés et dont je suis satisfait ne pas trouver de visiteurs.

Une règle mais très difficile à observer: le titre. C'est lui qui donne (ou pas) envie de lire le post. Une autre: plus vous vous dévoilez plus c'est lu.

Alors que certaines périodes génèrent des critiques (plutôt négatives que positives) d'autres ne génèrent rien du tout.

Ces 15 derniers articles n'échapperont sans doute pas à ce constat.

Et ce post, normalement, est le dernier écrit d'avance et je dois être de retour en France et dormir du sommeil profond dû au décalage horaire.

A très bientôt!

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