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8 novembre 2017 3 08 /11 /novembre /2017 07:00

12 heures de voyage en avion permettent de rattraper son retard en visionnant les films que la compagnie aérienne vous offre dans des versions quasiment intégrales.
J'ai ainsi pu regarder "Marie-Francine" de Valérie Lemercier qui est comme ses films précédents à la fois drôle et raté, personnel et foutraque, bien et mal joué. Valérie Lemercier possède un humour qui ne peut plaire à tout le monde et elle aime "choquer", verbalement ou par des situations improbables. Moi je suis assez client.
Gérard Jugnot réalisateur fait le même film depuis son premier ("Pinot simple flic") en se donnant toujours le rôle du brave homme un peu couillon qui s'avère plus courageux et fiable qu'on ne le croyait. ("La vie est belle (Quand on y pense)"), son dernier long métrage ne fait pas exception à la règle. C'est une comédie gentillette, bien interprétée (à l'exception d'Isabelle Mergaud qui est une piètre comédienne) qui ne casse pas trois pattes à un canard, dont le scénario est hautement improbable et le "happy end" complètement invraisemblable. Son mérite est de vous vider le cerveau, de vous faire sourire (souvent) et, ce qui n'est pas rien, de vous occuper pendant 1 heure 30 pendant que vous survolez la Russie.

"Petit Paysan" est d'une toute autre ambition. On en a beaucoup parlé et j'ai hésité à aller le voir parce que je me méfie des films "sociaux à la Française" qui marchent avec des bottes en caoutchouc de taille 43. J'avais (relativement) tort: le film est intéressant et plutôt honnête. On se prend d'affection pour cet éleveur de vaches à l'ancienne victime d'une maladie menaçant son troupeau de vaches laitières et qui lutte avec les moyens du désespoir contre l'inéluctable, à savoir le sacrifice de toutes ses vaches. 
Un satisfécit pondéré par une remarque: le fille de Bernard Giraudeau et Miss Audika, alias Anny Durperey, Sara Giraudeau, comme tous les rejetons de ce milieu, "joue" une vétérinaire dans le film. Outre un physique absolument sans aspérités elle est mauvaise comédienne et parle faux durant tout le film.
Entre les comédiens de "droit parental" et ceux qui n'expriment plus rien tant ils sont modifiés par la chirurgie esthétique le cinéma Français devra, tôt ou tard, adapter sa réponse!

J'ai vu d'autres films à l'aller et au retour mais les ai oubliés à l'heure où j'écris ce post. Celui qui m'a le plus marqué est une comédie noire belge "Grand Froid" de Gérard Pautonnier avec Jean-Pierre Bacri, Olivier Gourmet, Sam Karman, Arthur Dupont et Féodor Atkine est une comédie venue de nulle part (quoi que la vérité exige de parler de la Belgique) avec un humour étrange mais réussi, une atmosphère déconnante et jubilatoire et des acteurs absolument parfaits. Tout tourne autour d'une entreprise de Pompes-Funèbres en difficultés financières, d'une inhumation impossible et de personnes ayant entre elles des rapports surprenants parce que non habituels. Ils se disent des choses incongrues et agissent étrangement. C'est très réussi et, visuellement, incroyablement parfait.
Je n'avais jamais entendu parler de ce film et c'est celui qui m'a fait passer le meilleur moment.

 

 

 

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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 07:00

Depuis des années je tourne autour du livre de Joseph Conrad "Au coeur des ténèbres". Je l'ai emprunté moult fois à la bibliothèque et je crois me souvenir l'avoir acheté à plusieurs reprises sans arriver à le lire.
Trop touffu, trop ardu, trop compliqué.
Loin d'être définitivement réglée, la lecture ou non du livre s'est reposée lorsque je suis tombé sur une nouvelle édition, avec dossier, de "Au coeur des ténèbres" chez Garnier-Flammarion.

J'ai pu, une nouvelle fois, Grâce aux pages qui précèdent et suivent le texte intégral du roman, tourner autour du texte (et de sa nouvelle traduction) en bénéficiant des clés permettant de saisir les intentions littéraires, philosophiques et même "politiques" de Conrad sans lesquelles le texte est hermétique et presque rébarbatif.

Pour la première fois j'ai trouvé que les informations (parfois un peu trop compliquées) relatives au texte, aux références, à l'écriture et à la pensée de l'écrivain (voire à sa biographie) étaient indispensables pour en saisir la profondeur et la vérité.

Après avoir lu la présentation, le dossier thématique, la chronologie et la bibliographie et en lisant chaque note avec intérêt et curiosité; le texte m'est effectivement apparu comme magnifique et éclairant. D'une noirceur impressionnante mais aussi rempli d'humanité et de considérations toujours vraies et vérifiables.

J'ai enfin compris pourquoi ce livre fait partie du bagage de tout homme cultivé et se piquant de posséder une culture littéraire: tout simplement parce que Conrad est un écrivain majeur et que ce livre-là est une somme sur l'homme, condensée dans un court récit presque initiatique.

J'envie celles et ceux qui vont le découvrir.

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6 novembre 2017 1 06 /11 /novembre /2017 07:00
Séoul Séoul Séoul

Séoul

Enfin j'ai été "unique" et "singulier"; il était temps!

J'ai vécu une expérience singulière qui m'a profondément marqué la semaine passée. J'étais à Séoul en Corée du Sud et suis allé, seul, visiter une prison tristement célèbre du centre de la ville qui servit sous la très dure occupation japonaise (1910-1945) puis sous la dictature.
Comme tout dans ce pays elle est tellement bien entretenue, repeinte, bichonnée qu'elle ressemble plus à un décor de cinéma qu'à ce lieu de torture et de mort qu'elle fut réellement.

J'y suis allé seul car Françoise n'a pas oublié la pénible visite ensemble de Tuol Sleng (S21) à Pnom-Penh et ne tient pas à revivre cette expérience qui l'a marquée.

L'expérience singulière dont je parle est celle d'être le seul "caucasien" dans un métro bondé et de se sentir regardé comme une bizarrerie.
La Corée du Sud est un pays relativement épargné par le tourisme et on rencontre rarement des compatriotes ou des Européens, des Australiens ou des Américains.

Le métro, tant celui de Séoul que celui de la deuxième ville du pays, Busan, est un long boa sans porte entre les voitures. Les sièges se font face sous les fenêtres et il est souvent bondé.

Etre le seul de son "genre" et se sentir observé et unique est une sensation que je n'avais jamais éprouvée jusqu'ici. Les Coréens sont très accueillants et bienveillants avec les visiteurs. Il n'y a donc aucun problème.

Je me dois de tempérer ce qui précède en observant que plus d'un voyageur sur deux est la tête vissée sur son téléphone portable: en conséquence c'est à peine s'il lève la tête de tout son trajet: ça remet les choses en perspective.

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2 novembre 2017 4 02 /11 /novembre /2017 07:00

Je suis stupéfait par cette "campagne" spontanée sur le harcèlement dont sont victimes les femmes en France. Je savais, par mes soeurs, ma fille et les femmes qui ont partagé ma vie qu'elles étaient souvent "embêtées", qu'on les sifflait ou qu'on imitait l'appel du chien à leur passage, qu'on leur disait "de baisser les yeux" (sic) mais savoir qu'elles se font peloter, tripoter, agresser et insulter m'a fait tomber des nues.

Toutes celles, sans exception à qui j'ai demandé si ce n'était pas exagéré m'ont dit que la situation, leur situation était difficile, qu'elles ont souvent peur et se font régulièrement agresser. Toutes sortes d'agressions qui vont du compliment lourd à l'insulte en passant par le geste déplacé ou la proposition directe. Toutes détestent être détaillées et supportent difficilement les commentaires sur leur physique. Même si ce sont des compliments car, m'ont-elles dit, si compliments il y a ils sont parfois suivis d'insultes.

J'ai appris que les statistiques qu'on nous présentait comme l'image réelle de la situation, à savoir qu'une femme sur 5 avait été harcelée étaient fausses et que la réalité était plus proche de 1 sur 2, le viol étant sous-estimé dans des proportions considérables.

Je suis étonné qu'on en ait pas plus parlé avant et que cette situation inadmissible et durable n'ait pas été dénoncée avant cette affaire de producteur américain qui semble, malgré lui, déclencher une parole trop longtemps contenue.

Je dis que je suis étonné et, par ailleurs je ne le suis pas tant que ça: certains de mes congénères sont de parfaits bourrins grossiers et lourdauds et je les imagine assez se conduire "comme des porcs".

Mais il est impératif que cela cesse et j'espère que cette parole va croître et que la honte arrivera à percer chez ceux qui se conduisent en abrutis grossiers.

Il y a du bouleau!

 

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1 novembre 2017 3 01 /11 /novembre /2017 07:00

Nous tenons, ma fille et moi, le départ de son frère et son amie pour le Canada pour le pire moment de ces dix dernières années.

Je l'ai raconté ici dans un post "Deux chats et une guitare" que vous retrouverez si vous avez de la patience et du temps à perdre.

J'y reviens parce qu'on en a récemment discuté ensemble, ma fille et moi, et que, 6 ans après, ça reste un souvenir insupportable que nous fûmes trois à vivre puisque leur mère était aussi de la partie.

Nous avions compris, de manière certaine, que Nicolas quittait l'Europe pour longtemps et que nous ne le verrons plus qu'épisodiquement et mal.

Ca s'est confirmé et, même si nous avons toujours su que Nicolas était difficile à arrêter lorsqu'il vivait en France la distance Montréal-Toulouse n'a fait qu'empirer les choses.

Des trois ébahis et en larmes qu'ils laissaient à Blagnac je suis celui qui ai eu la chance d'aller le voir le plus souvent. Je ne peux donc pas me plaindre.

Et nous devons reconnaître que la "séparation" s'est faite en douceur puisque les 3 premières années son travail le faisait revenir de ce côté très régulièrement.

Mais maintenant nous sommes en vitesse de croisière. Il est venu 3 à 4 jours cet été qui nous ont laissés frustrés et heureux à égalité.

Pour passer ces moments si bons avec eux il y a, de manière impondérable, les 8H d'avion et les 6 Heures de décalage horaire.

Nous l'avions pressenti, tous les 3 dans les salons du haut de l'aéroport de Blagnac. Cet avion qui grimpait dans un ciel gris, ce sillage noir c'était notre plaisir de partager des moments avec lui, avec eux qui disparaissait.

On est tous d'accord qu'ils ont fait le bon choix et que vivre au Québec est une bénédiction pour eux 3 (car un Franco-Canadien est venu modifier la donne) et qu'ils seraient fous de revenir... chez les fous. Mais c'est difficile de ne pas pouvoir les voir plus souvent.

 

 

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 07:00

J'ai enfin offert à Françoise le téléobjectif que le Père Noël 2016 lui avait promis. Je ne l'ai pas acheté à la FNAC ou chez CAMARA parce que les vendeurs tiennent pour acquis que vous savez faire des photos et que que vous maîtrisez toutes les techniques en connaissant le langage adapté.

Je suis allé au magasin de photos de notre rue, des spécialistes aussi mais qu'on voit travailler toute la journée et dont je pouvais penser qu'ils s'adapteraient à un béotien de la photo comme moi.
Perdu! j'ai été aimablement reçu mais eussent-ils parlé Moldave que j'aurais aussi bien compris! Il y a même un vendeur qui m'a engueulé, oui, engueulé parce que, ne sachant comment enlever l'objectif de série, j'ai fait mine de forcer.

Au lieu de me conseiller on m'a montré des engins dignes de paparazzi dont l'échelle de prix allait de cher à exorbitant. Quand ils ont vu, au magasin, que mon budget maximum était de 250€ j'ai vu le moment où, comme dans les films, on vous jette au sol dans la rue.

Evidemment j'ai choisi, à l'aveuglette (un comble pour une optique!) celui qui m'a semblé le plus convenable dans MA gamme de prix.
Celui qu'on voulait me faire acheter (820€ tout de même) m'a semblé hors d'atteinte techniquement et financièrement. Et sa couleur, car couleur il y avait, rappelait le gris camouflage de l'armée: il n'allait pas avec l'appareil.
Avant de partir j'ai posé une question sur le transfert de video 8mm sur clés USB ou disque dur et ai obtenu une réponse en Lituanien ou Grec ancien.

Arrivé à la maison j'ai voulu transférer du disque dur des films et séries vers ma tablette. Chou blanc!

J'ai alors tenté (pour les 12H d'avion) de me faire une playlist et de la transférer sur l'I-Pod.
re-chou blanc.

Il ne me reste plus qu'à me jeter par la fenêtre. Si j'arrive à l'ouvrir!

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 07:00

De plus en plus d'appareils ou d'outils sont très bon-marché à l'achat mais se révèlent "budgétivores" pour les accessoires ou pièces à changer régulièrement.
Une imprimante, par exemple, est désormais un achat (presque) aisé et l'appareil coûte peu cher mais ses cartouches d'encre saignent votre portefeuille.

Les fabricants se sont donnés le mot (je ne parle pas d'ententes frauduleuses) pour que ces pièces indispensables soient très difficiles à imiter, incompatibles entre machines et, évidemment, vendues à un tarif prohibitif.

Il y a bien des échoppes de quartier qui s'offrent à vous pour remplir vos cartouches d'encre: quiconque l'a fait a vu que la différence de prix n'est pas suffisante et combien c'est compliqué à manipuler et à faire fonctionner. L'imprimante ne reconnaît pas ces cartouches remplies ou elles s'adaptent mal. Des dispositifs d'usine empêchent en effet que les cartouches soient réutilisées ou font qu'elles le soient mais en fonctionnant mal. Elles salissent les mains et durent moins longtemps.

Et le message d'erreur qui s'affiche systématiquement, à chaque utilisation, est pénible.

En fin de compte on va, la mort dans l'âme, acheter les cartouches siglées du fabricant de l'imprimante qui s'adaptent effectivement (on voudrait voir le contraire!) et rendent l'imprimante opérante. Leur prix est prohibitif et augmente d'une fois sur l'autre. Et il ne faut pas garder une machine, même opérante, trop longtemps car on est guetté par le fatidique: "le modèle a été abandonné" (cf les sacs d'aspirateur).

Prisonnier de la marque on renâcle mais on passe sous les fourches caudines de Canon, Epson, Hewlett-Packard et les quelques autres qui se partagent à jamais le marché.

 

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27 octobre 2017 5 27 /10 /octobre /2017 07:00

2 A

La bienveillance dont on se gargarise toujours beaucoup mais qu'on pratique rarement a pour moi les traits de deux femmes aujourd'hui décédées. 

L'une, Antoinette de L*** était une amie de ma mère et ce fut, à mon niveau d'enfant et d'adolescent mais aussi de jeune marié et de jeune père un vrai bonheur de l'avoir comme amie et jamais je n'ai oublié ses bienfaits.

Sa gentillesse, sa simplicité et sa personnalité parfois naïve lui ont valu bien des reproches et des difficultés. Un naturel agréable peut susciter la méchanceté de ceux qui en sont éloignés. C'est une des rares personnes que j'ai aimées et pour lesquelles je ne me reproche rien: je lui ai rendu son affection et elle connaissait mon coeur.

L'autre femme était allemande et a beaucoup compté dans mon enfance et les débuts (difficiles) de mon adolescence. Je lui dois les moments d'attention dont je manquais et l'étincelle qui m'a fait aimer la musique classique. C'était une femme  discrète, observatrice et discrète. Elle savait "faire passer des messages" et a beaucoup compté pour moi. Je l'ai beaucoup aimée et ne le lui ai pas dit. J'aurais dû aller la voir à Dortmund où elle vivait mais ne l'ai pas assez fait.

J'ai rêvé d'Annegreth cette nuit et nous avons parlé. C'était mieux qu'un rêve parce que le temps ne nous était pas compté et que nous nous comprenions parfaitement. Curieusement elle avait perdu son accent qui faisait tant partie de  sa personnalité.

Je me suis réveillé avec le sentiment d'avoir vraiment passé un moment avec Annegreth, Elle avait les cheveux blancs alors que je ne l'ai vue ainsi qu'en photo.

Quand je pense qu'Antoinette et Annegreth se sont "connues" et ont été dans la même pièce je regrette de ne pas m'en souvenir.

 

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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 07:00

En 1966 le film de Arthur Penn "La poursuite impitoyable" avait Marlon Brando mais aussi Jane Fonda et Robert Redford comme têtes d'affiche. L'année suivante, 1967, voyait le film "Pieds nus dans le parc" réunir Jane Fonda et Robert Redford au casting. Le film de Gene Saks était une adaptation gentillette de la pièce de Neil Simon et n'a laissé de souvenir que par la rencontre au sommet. Par la suite, en 1979 le couple allait être réuni à nouveau par Sydney Pollack dans "le cavalier électrique" un film étrange et envoûtant que son titre rebutant m'avait empêché de voir.

J'ai appris que 50 ans après "Pieds nus dans le parc" Jane Fonda et Robert Redford, deux grand comédiens dont la filmographie témoigne du talent et de leur intelligence, se sont retrouvés pour un film Netflix "Our souls at night" d'un certain Ritesh Batra.
Deux points sont ainsi à souligner parce que rarissimes: les deux acteurs ont joué ensemble à cinquante ans d'intervalle. Ils ne doivent pas être nombreux ceux qui ont connu cette situation.

Seconde remarque Robert Redford a 81 ans et Jane Fonda 79. Ils sont encore des personnalités célèbres et sur le nom desquels on monte des projets cinématographiques.

Pas mal!

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25 octobre 2017 3 25 /10 /octobre /2017 07:00
Chênes urbainsChênes urbains

Chênes urbains

Nos villes se "végétalisent". C'est le mot qu'emploient les services des espaces verts et de la communication de nos mairies pour désigner des plantations qui feraient se retourner Lenôtre dans sa tombe.

Car derrière ce vocable aussi flou que pompeux se cachent en réalité des actes qu'aucun jardinier digne de ce nom ne soutiendrait.

Ca commence par l'abattage des arbres centenaires qui, comme c'est curieux, sont systématiquement malades lorsqu'ils gênent un plan d'urbanisme. Un jour, de préférence vers le 15 août (les populations sont en vacances au loin) on les abat, les débite et on laisse un espace violé et suffoquant de l'outrage qui lui a été fait.

Un ou deux ans après la mairie fait planter des "arbres" au feuillage persistant et à la laideur du même nom. une chappe de béton violette entoure le tronc famélique et le tour est joué: le splendide végétal dont les feuilles chantaient au vent a été remplacé par un arbre Légo.

Les pelouses, les massifs subissent des sorts analogues: ils se réduisent comme peau de chagrin et même les voies du tramway qui étaient plantées d'herbe ont été recouvertes de béton "pour éviter les accidents" (de temps en temps un ivrogne finissait, après une glissade,  sur les voies).

Récemment j'ai vu cette chose stupide: des glands sur le trottoir. Des dizaines de glands tombés des chênes plantés sur une des places les plus fréquentées par les autos de Toulouse (le "Fer à cheval"). Des chênes faméliques et brûlés qui donnent des glands en automne et ceux ci qui tombent sur le sol des villes. Finalement mieux vaut l'arbre au feuillage persistant!

Elle est belle la "végétalisation"!

PS: La seconde photo nuance, et même démolit certains éléments de mon post du jour!

 

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