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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 07:13

En préambule je voudrais rappeler que mes posts n'engagent que moi et qu'ils sont,

c'est certain, partiaux et subjectifs.

Ils sont le reflets de mes pensées et actions au moment où je les écris. J'espère

qu'ils restent -même lorsque je déteste quelqu'un ou quelque chose- dignes et non

diffamatoires.

 

Alors voilà.

 

Le landerneau médiatique résonnait ce jeudi d'une formidable nouvelle qui enflammait

les imaginations et suscitait les commentaires.
La batailles de Titans Europe 1 contre RTL (deux robinets certifiés platine de conneries

et de publicités avec des émissions racoleuses au milieu) connaissait un nouveau

développement.
Papy sénile, alias Philippe Bouvard, l'un des plus indéboulonnables raseurs du P.A.F

était donné partant de l'émission vulgaire et salace qu'il animait depuis la nuit des

temps sur la station de radio RTL, le pendant des ondes de TF1 par sa médiocrité bien

Franchouillarde.En quelques mots il quittait l'animation des "Grosses têtes".

 

Et qui les pontes de cette méchante radio ont-ils choisi pour le remplacer? Laurent Ruquier,

l'amuseur des maisons de retraite. (Bouvard recrutait dans les maisons médicalisées).
Je ne sais pas si, comme moi, vous avez été effaré par les rires gras, le côté scatologique

et bébêtement sexuel des plaisanteries et réponses de ses "sociétaires" et de Bouvard

tout comme vous avez été lassés des éternelles blagues de Laurent Ruquier et de ses

pénibles acolytes.

 

Je n'ai jamais compris comment "Les Grosses têtes", l'émission de Philippe Bouvard, vieil

égrillard littéralement obsédé des fonctions naturelles du corps et des orifices ou organes

correspondants a pu durer aussi longtemps. J'ai été consterné par les rires gras et les

plaisanteries de vieux messieurs sales de son équipe et suis énérvé que notre pays ne

parvienne pas à se débarrasser de ces abjects prurits que continuent un Patrick Sébastien

ou un Bigard, pour citer deux clones de Bouvard question excrètions.

 

Sans cracher sur notre "caractère national" j'en ai soupé de ces Français cons et incultes

(non Mr Bouvard il y a le son "cul"  dans inculte mais ce n'est pas un mot pour rire).
Je rêve qu'un jour on élève le débat (ou le niveau, comme on voudra) et que des monuments

de vulgarité grasse comme Jean-Luc Reichmann, Bouvard et ses "grosses têtes" et  tant

d'autres soient rélègués au rang d'antiquités exotiques.



On peut toujours rêver.

 

PS: Plus de 65% des lecteurs du "POINT" qui est un magazine lu par des personnes ayant

une certaine culture disent que Sarkozy a eu raison de comparer ses misérables écoutes

avec la STASI, redoutable, cruelle et criminelle police politique de la défunte Allemagne

de l'Est. Vous avez raison les gars... Hollande c'est Staline et Sarkozy Dreyfus.
C'est à désespérer.

 

 

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 07:26

A l'enterrement de celui qui fut mon ami pendant vingt ans j'ai eu la surprise de ma

vie en entendant des discours qui décrivaient une autre personne que celle que

j'avais connue mais aussi et surtout en voyant ses parents me présenter des amis

à lui dont je n'avais jamais entendu parler.

Tout un pan de sa vie m'était inconnu et lui dont j'avais fêté les 18 ans, partagé les

joies et les peines, été proche et que je considérais à l'époque comme mon meilleur

ami n'était pas exactement celui que j'avais pensé.

Cette découverte m'a tellement surpris que 15 ans après je n'en suis toujours pas

revenu. J'avais été son plus proche ami pendant 20 ans!
Quand je pense à lui je pense immédiatement à ces questions auxquelles je n'aurais

jamais de réponse.

 

Je suis fasciné, le mot n'est pas trop fort, par ces personnes qui ont plusieurs vies

plusieurs personnalités, des vies compliquées et qui bluffent pas mal de monde

pendant pas mal de temps.


Je précise que je suis fasciné, celà ne veut pas dire que j'admire. Loin de là.

Il y a des personnes qui sont capables d'avoir des liaisons torrides et que leur

conjoint ignore.
Il y a des personnes qui ont une vie cachée et une sexualité débridée  et, là aussi,

à l'insu de leur entourage.

 

Dans une fiction c'est une licence que l'auteur peut se permettre et qu'il n'a pas à

justifier. Sa créature peut tromper, mentir ou tricher, ses proches ne le sauront que

si leur créateur le souhaite.
Dans la "vraie" vie il arrive parfois que la personne ayant ces dispositions se fasse

prendre à la faveur d'un accident ou pire.
Et chacun de s'étonner de n'avoir rien suspecté, rien vu, rien imaginé.

 

Dans la réalité j'imagine les ruses que ces personnes doivent mettre en oeuvre pour

ne pas se faire prendre et pour continuer à berner leur monde.On parle alors de

cloisonnement, de spirale du mensonge ou de dissimulations.
Pas facile à vivre et à organiser, j'imagine. Mais sans doute aussi passionnant.

 

Je comprends le sentiment d'avoir été trompé qui est celui de l'entourage de ceux qui

ont ainsi été pris "la main dans le sac",

Mais je comprends aussi celles et ceux qui vivent intensément leur vie et qui, souvent

pour ne pas faire de peine et parce qu'ils seraient incompris dissimulent des pans de

leur existence à leurs proches.

Sans aller jusqu'à l'affaire Jean-Claude Romand qui s'est inventé pendant 18 ans une

vie de médedin chercheur et qui a tué sa famille lorsqu'il a compris que son masque

tombait; nous côtoyons sans doute des personnes qui ont une double vie ou qui ont

des mystères dans la leur qu feraient les beaux jours d'un livre, d'un scénario ou d'une

pièce.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 07:14

A l'échelle de notre Hollywood National il y a des fausses valeurs qui n'ont rien à envier

à leurs homologues américains.
L'un d'entre eux est le très surestimé Francis Veber qui a signé quelques comédies réussies

mais qui, depuis, a "attrapé le melon" et donne des leçons de cinéma et de comédie à la

terre entière alors même que ses films deviennent de plus en plus médiocres.

Sa satisfaction de soi dans les bonus de ses films en DVD a de quoi exaspérer le plus

tolérant des spectateurs tant il est suffisant et infatué de lui-même.

 

Son parcours est à rapprocher de celui de feu Gérard Oury qui fut capable de "la folie des

grandeurs" mais aussi de "Vanille Fraise" ou "Levy et Goliath" sans oublier un remake

accablant du "Schpountz" avec rien que moins que Smaïn en vedette....

 

Veber a fait quelques films agréables et bien huilés, souvent surestimés mais honorables

("La chèvre", "Partners" (scénariste), "le placard"), d'autres que la légende a embellis

("l'emmerdeur" version Brel & Ventura) mais aussi des daubes certifiées pures (le remake

de "l'emmerdeur" avec Patrick Timsitt et Richard Berry, "La doublure" avec le même Berry,

Gad Elmaleh, Daniel Auteuil et le dispensable Dany Boon).

 

Veber se dit le roi de la comédie "à la Française", et se vit comme un génie du cinéma

de divertissement. Sa cour le complimente avec un tel entrain qu'il a fini par les croire.

Ne sait-il pas que le milieu artistique est de tous le plus peuplé de flagorneurs et

d'adorateurs à géométrie variable?


Plus personne n'ose lui dire que ses films volent bas et que ses scénarios (dont il est si

fier) sont navrants, simplistes et ses histoires hautement improbables.
Les femmes sont incroyablement absentes de ses films ou alors dans des positions

archétypales de gourdes, de malchanceuses, de faire-valoir, de top-model ou de femmes

riches. Sans oublier les insupportables exigeantes. Veber semble ne connaître que ces

types de femmes.

 

A ce titre Alexandra Vandernoot est une emmerdeuse d'anthologie dans "le dîner de cons"

et on se demande bien qui  pourrait rester 24H avec une telle chieuse et pourquoi.

 

Son avant dernier film original ("la doublure") est stupéfiant tant le scénario est manichéen

et, pour tout dire, con-con.
Un voiturier sert d'alibi à un riche homme d'affaires qui doit cacher sa liaison à sa femme

Ce top-model, le degré absolu de la réussite pour des gens comme Veber (ou l'ex-président

de la république), possède une plastique qui la rend plus importante que tout.

Les hommes, dans le film et dans le monde de Veber sont divisés en deux catégories: ceux

qui peuvent et ceux qui ne peuvent pas entretenir une femme-mannequin.

Virginie Ledoyen, pourtant pas immonde, est traitée en raseuse face à la blonde à bottes.


Pour Veber la réussite absolue passe par la voiture de luxe, le mannequin dans son lit et

le fait d'être grossier avec les subalternes et de négliger ceux qui ont moins que vous...

Fréquenter la caricature teutonne Lagerfeld, aller à des défilés de mode et signer des gros

chèques est une finalité....A cette aune je suis heureux d'être un raté!!!!!


Belle morale de vie!

 

Ce cinéma des apparences et de la possession a, un temps, fait illusion. Il semble que les

entrées du bonhomme sont moins brillantes et que son remake de "l'emmerdeur" soit comme

le "Schpountz" de Gérard Oury...une preuve du déclin et une tâche dans une filmographie.

Le dîner de cons, film lui aussi très surestimé (il y a plus de 50% de fake à l'intérieur) n'est pas

prêt d'avoir un successeur au box-office.

 

 

 

 

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 06:23

Parfois, tout en étant persuadé de faire leur boulot, les médias sont complices d'intérêts qui les

dépassent en diffusant exactement le message qu'ils souhaitent que le public retienne.

(je préfère effectivement penser que les médias sont inconscients plutôt que complices).

 

Prenez l'anniversaire de la catastrophe de Fukushima par exemple. Elle est passée en quelques

messages sybillins et le mot "Tsunami" a plus été prononcé que l'expression "centrale nucléaire"

ou "catastrophe industrielle".
On pouvait ne retenir de cet anniversaire, célébré avec une volontaire discrétion, qu'un Tsunami

a ravagé le Japon il y a 3 ans.

Il fallait vraiment tendre très fort l'oreille pour entendre que les centrales nucléaires japonaises, du

fait de l'intense activité sismique sur l'Archipel étaient toutes plus ou moins menacées et plus

attentif encore pour noter que le premier ministre du Japon souhaitait les faire repartir.


Je ne m'étendrais pas sur l'autre anniversaire concomittant, celui des attentats de la Gare d'Atocha

à Madrid, un silence géné servant de linceul aux morts et aux résultats de l'enquète dix ans après.

 

Autre exemple celui des écoutes de l'ancien président de la République N.Sarkozy. Copé et d'autres

ont réussi cet exploit de rejeter le scandale sur une affaire de dates et sur les épaules de Christiane

Taubira. Il eut fallu -à mon avis- s'étonner qu'un ancien chef de l'état fasse pression sur un juge en

lui promettant un poste à Monaco en échange d'informations sur l'avancement d'enquètes le

concernant... Scandale d'état transformé en feuilleton tragi-comique se résumant aux mensonges

ou pas de la garde des Sceaux. Incroyable retournement.

Je n'ai pas compris pourquoi le (si faible) pouvoir actuel a accepté de se défendre sur les plateaux

de télevision ou devant les micros des radios. Rappeler toutes les affaires dans lesquels Copé et

Sarkozy sont menacés par la justice eut suffit.

 

Et le Boeing 777 de Malaysia Airlines? sommes nous surs qu'on en aurait autant parlé s'il s'était agi

d'un Airbus? Aurait-on prononcé son nom comme on l'a fait avec "Boeing 777" plus de 30 fois par

jour? J'ai un doute.

 

Et Buisson et ses scandaleux enregistrements? oubliés au profit d'un incroyable et ridicule feuilleton

sur la pollution.
Là encore les feux de cheminées (!), les rejets industriels (!!), les Allemands (!!!) ou les chauffages

urbains prenaient la place de la bagnole au banc des accusés.
Et parmi les voitures on avait garde de trop incriminer les diesels... Peugeot-Citroën, Renault et

Total n'auraient pas aimé.
...Et qui sait? sabré leurs budgets publicitaires...

 

C'est ainsi que si on tend l'oreille et qu'on refuse la bouillie informative pré-digérée, on voit que la

démocratie et le droit d'être informés sont taillés discrètement en pièce par ceux qui devraient au

contraire se battre pour sa liberté.

Aux mains de Bouygues, Dassault, Lagardère etc l'information est sujette à remaniements qui ne

la rendent pas -c'est le moins qu'on puisse dire- exemplaire.

 

Comme tout le monde s'en fout, ils auraient tort de ne pas le faire.

 

 

 

 

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 06:47

Aujourd'hui je suis allé attendre à l'aéroport trois amies qui revenaient de Thaïlande

via Istanbul.
L'avion était à l'heure, elles sont arrivées par la bonne porte mais...... il leur a fallu

au moins vingt minutes pour récupérer leurs bagages sur le tapis 7.

J'ai occupé ces vingts minutes qui m'ont alors parues très courtes à regarder les

personnes arriver, les personnes qui les attendaient, les retrouvailles et les scènes

traditionnelles d'aéroports.

Première constatation c'est un vrai plaisir de voir ces gens inconnus se retrouver. Les

grands sourires et les embrassades sont agréables à regarder et donnent le moral.
Ah... Si partout règnait la concorde et le bonheur qu'on visualise aux portes d'arrivées

des aérogares!

Une certaine Marine (rien à voir avec la mienne mais toute aussi jolie et aimée) était

attendue par un comité d'accueil constituée de 5 de ses amies, fort heureuse de la

retrouver. Elles avaient décoré un panneau "Welcome Home Marine" et s'étaient

attachés des ballons aux poignet. C'était une joyeuse excitation.
L'ambiance était bonne lorsqu'elles se sont toutes retrouvées. Les parents et le

copain de ladite Marine sont restés à l'écart pour ne pas interférer à la petite fête.
C'était joli et touchant.

Les gens sortent, petits, grands, laids, beaux, insignifiants, des familles, des enfants,

des bébés, des valises, des bronzés, des chevelus, des fatigués, des rayonnants...
Incroyable la diversité et la richesse des présentations et des caractères.

Et puis, tellement occupé à regarder le petit théâtre humain qui se déroulait devant

moi j'ai presque raté l'arrivée de M.E, de S et de L.

Je les avais accompagnées à leur départ, grises, tristes et fatiguées.
J'ai failli ne pas reconnaître mes trois aventurières belles, hâlées et remplies de joie.

 

Ne refusez jamais le plaisir d'accompagner ou de venir chercher quelqu'un à l'aéroport:

c'est une occasion unique de voir nos contemporains sous un bon jour.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 06:53

Daniel Scneidermann, encore lui, écrit cette superbe remarque sur son site "Arrêt sur image" et que 

je cite in extenso:

 

"C'est à notre addiction à l'actualité, qu'il faudrait appliquer les principes de la

décroissance. Avons-nous réellement besoin de plus d'un quart d'heure d'information

par jour ? De connaître immédiatement, dans la seconde, la réaction de Copé, la réponse de

Taubira ? Une synthèse hebdomadaire, bien présentée, joliment assaisonnée (car la sobriété a le

droit d'être heureuse) ne serait-elle pas suffisante?"

 

Et c'est l'expression de la plus stricte évidence: pourquoi ces "flashs" d'information toutes les heures

qui ne font que répéter les mêmes choses? pourquoi ces chaînes d'information en direct qui glosent

pendant des heures sur du néant informatif? pourquoi ces fameuses "grand-messes" du 20H sur

les chaînes de télévision qui moulinent l'ensemble des informations pour en recracher une bouillie

bien pensante et stressante de trente minutes?

 

Pourquoi toutes ces émissions de variétés qui prennent l'information comme prétexte à

divertissement?

 

En fait c'est toute l'organistation de notre société qui semble focalisée sur cette simple question.

 

Hier, dans une salle d'attente, je lisais, consterné, une interview de Charlotte Gainsbourg qui ne

présentait pas l'ombre de l'ombre d'un intérêt.
Les questions du magazine étaient publiées en caractère gras et les réponses en caractères plus

fins.

"Vous êtes timide" "Non je ne l'ai jamais été, je faisait semblant parce que ça m'arrangeait"....

Et je me suis dit qu'à longueur de journée on enregistrait, sans le vouloir, des "informations" comme

celle-ci: des interviews de personnes dont on se fiche, des projets dont on n'a rien à faire et des

interviews de "people" qui nous indiffèrent.

On a des personnes, dans notre entourage, qu'on néglige et on n'ignore rien de Jean Dujardin ou

de Viktor Ianoukovitch.

 

Autre exemple: l'avion fantôme de "Malysia Airlines". Personne ne sait rien mais on en parle toutes

les heures pour dire qu'on ne sait rien de plus. Où est l'intérêt?

 

Alors, effectivement, ce serait bien de parvenir à n'écouter de l'info qu'à dose homéopathique.

 

 

 

 

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 17:30

On devait voir ce qu'on devait voir et l'accident industriel Sophia Aram devait être promptement

oublié.


On faisait appel au roi de l'audience, à M Carambar soi-même (l'homme est coutumier de la

blague à 2 balles de cette confiserie). Laurent Ruquier, qui est comme Bellemare et Drucker

à la télévision depuis qu'elle existe (et même avant) il allait relever l'audimat et doper les

audiences des spots de pub d'avant "le 20H" de la chaîne publique (ambition limitée mais on

est à la télévision).

Pour cela il arrivait après une intense cogitation et amenait dans ses bagages des personnes

aussi indiscutables que Pierre Bénichou, Christine Bravo ou Steevy.
On allait ricaner, raconter des conneries et en faire aussi en commentant l'actu. Car Ruquier a

des prétentions journalistiques. Il se voit comme un vulgarisateur.

Demander leur avis sur C.Taubira à Steevy Boulay, un des plus bas QI de l'histoire de la

Téléréalité ou à Titoff qui ne remplirait plus une cabine téléphonique on voit le challenge...

Personnellement je le vois Ruquier comme l'homo de service, qui cache ses tourments sous

une face hilare et qui abrutit les Français depuis au moins 2 décennies dans une colonisation

des médias proprement incroyable.

Il signe des pièces de théâtre (!), des one man show, des émissions de radio et de télevision,

écrit des livres.... C'est une invasion protéiforme d'une insigne médiocrité qui fait illusion sans

que j'aie jamais compris pourquoi.

Son humour de garçon de bain, ses blagues qui ne font rire que sa cour et lui-même, ses

concepts jamais renouvelés, ses grosses ficelles, son équipe d'insupportables faire-valoir...

rien ne trouve grâce à mes yeux et surtout pas les femmes caricaturales qui l'entourent.
Car il aime à s'entourer d'idiotes d'anthologie comme Bravo ou Sarraute, deux insupportables

bécasses.

 

Pour moi il est synonyme de médiocrité satisfaite d'elle-même et il est plus que temps de

l'envoyer sur les chaînes de la TNT ou RMC, chaînes ou radios qui récupèrent les has been en

fin de carrière.

 

L'émission s'arrête, faute d'audience suffisante. On lui demande de s'en aller et il le fait avec

les contorsions d'usage. Sans incriminer quiconque.

 

Qu'il ait failli dans la tâche qu'il s'était donnée sur l'access prime time de France 2 est une

bonne nouvelle: peut-être va t'il enfin comprendre qu'à force d'être partout il n'est nulle part.

Peut-être comprendra t'il enfin que recycler en boucle le même concept à longueur de médias

et d'années a fini par sauter aux yeux, même des plus aveugles?

 

Qu'on ne se méprenne pas, le public adore la daube grasse et vulgaire et Ruquier en sert une

de qualité. Simplement il n'a pas assez rajeuni les ingrédients cette fois-ci.

 

Je parle dans le vide et je peux jurer devant témoins que je n'ai pas plus regardé 1 minute de

ce programme que de celui du samedi soir qu'il présente également.
Mais quand on a vu ou entendu une émission signée Ruquier on sait à quoi s'en tenir.
Il suffit, sans le vouloir, de tomber sur ses oeuvres sur Europe 1 un après midi pour vérifier

tout ce que je viens d'écrire. 

 

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 07:16

 

Le communisme, partout où il a été appliqué, de Addis-Abbeba à Moscou, de Pékin à Phnom-Penh,

de Berlin-Est à Cuba ou Tirana a donné les mêmes résultats et apporté à ceux qui le subissaient

des montagnes de souffrances morales et physiques qu'il est monstrueux de minimiser, d'oublier

ou, pire, de nier.

Comment peut-on écrire ou dire, en 2014, que ce régime inepte, inhumain, barbare, guerrier, pollueur

liberticide, criminel, sec culturellement et artistiquement et impérialiste a un avenir?

C'est pourtant ce que doivent penser les pauvres gens qui ont essayé de me refiler un tract signé

"PCF" dimanche matin au marché.

 

Qu'on puisse encore être communiste est, pour moi, tout aussi incroyable qu'être fasciste ou royaliste.

 

Eu égard aux millions de morts de Mao, Lénine, Staline, Mengistu, Pol Pot, Tito, ceux des Kim de Corée

du Nord, ceux du Vietnam, du Laos et de Cuba il faut être impitoyablement cynique ou complètement

crètin pour se réclamer de cette idéologie qui avec le nazisme a définitivement ruiné l'image qu'on

pouvait se faire de l'homme.

 

J'ai refusé le tract un peu vivement et la dame qui les distribuait a eu un petit sourire gentil. La pauvre;

ses semblables d'autres temps étaient les victimes toutes trouvées des purges, des évictions, des

déportations et des éxécutions.

 

Il y aura toujours derrière cette idée du communisme un Djerzinski et une Loubianka dont le sol

absorbera le sang des exécutions sommaires.

 

Pour celles et ceux qui n'auraient pas compris l'essence même de ce régime qu'ils lisent la "Chute de

Berlin" de Antony Beevor (Livre de poche). La progression de l'armée rouge en Allemagne vaut en

horreurs le régime hitlérien et la barbarie était vraiment répartie à égalité dans les deux camps.

 

C'est bien simple, malgré tout ce que j'ai lu dans ma vie, les ordres de staline et Béria concernant

les prisonniers russes des Allemands, les Ukrainiens etc. m'ont rendu malade et empêché de dormir.

 

...Pour ne rien dire des innombrables et monstrueux viols collectifs de filles à partir de 12 ans

approuvés par le commandement russe...

 

Quand on me dit que les "buts du communisme étaient louables" je pense à ces milliers et milliers

de personnes dont la vie a été tranchée au nom de cette cause. Qu'on ne vienne pas me parler

de "dérives" de "contre-exemple", de "mauvaise adaptation" d'une "bonne idée". Partout, je dis

bien partout où il a été appliqué il y a eu les mêmes paramètres: la police politique, l'enfermement

et la "rééducation" (et souvent l'éxécution) de ceux qui refusaient le régime,  la privation de liberté,

la propagande, l'en casernement de tout un peuple, le culte de la personnalité, l'asservissement des

arts, de la science, de la littérature et du sport, l'instauration du pouvoir définitif de quelques uns

et une agressivité contre les pays voisins.
La Corée du Nord, aujourd'hui, est l'exemple absolu et repoussant de ce que donne ce régime

lorsqu'il n'est pas contrarié; l'hérédité du chef incluse.



Alors, votre prospectus "PCF".... vous pouvez en faire ce que vous voulez...

 

 

 

 

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 06:42

J'ai un chat. Les circonstances de la vie ont fait qu'un chat a élu domicile chez moi et que

cet état de fait dure depuis 5 ans.

 

On avait craqué à deux sur ce chaton siamois ravissant, ce qu'il est devenu est un peu

moins craquant.


Vu comme il se fatigue et considérées ses conditions de vie il est encore là pour un ou

deux autres quinquennat(s).

On dit, d'ordinaire, que ces animaux ont une personnalité attachante et qu'il est reposant

de les voir vivre.

Je ne peux pas dire que mon chat a une personnalité attachante. De chez les chats, tous

les chats que j'ai connus, c'est sans doute le moins sympathique.
C'est d'ailleurs une chatte, mais ça ne change rien à l'affaire.
Elle n'est franchement pas agréable la Smirnoff. Smirnoff c'est son nom. Elle crache dès

qu'on ne fait pas ce qu'elle veut, ne pense qu'à manger, dédaigne ce qu'on lui donne en

prenant un air supérieur, elle fait ses griffes où et quand elle veut, va dans sa litière au

moment précis où ça ne m'arrange pas (!), veut rentrer quand elle est dehors et sortir

quand elle est à l'intérieur, passe de longues heures à se lécher en faisant des grands

"schluurpss, sluurpsss" qui me font sortir de mes gonds et, car il y a une fin à cette

litanie de reproche, elle met des poils partout.
Comme les communes qui luttent contre le sable et veulent faire tenir leur dunes je

lutte contre les poils. J'aspire, je "scotche" (avec une brosse à habit autocollante) et

je secoue mais l'animal remplace vite ceux qu'elle laissent partout.
Je ne baisse pas les bras mais suis tenté, parfois, de génocider la féline.

 

Surtout quand elle décide de m'empêcher de dormir en miaulant tristement, en jouant

à 4H du matin ou en grattant mes fringues préparées pour le lendemain.

On me dira... "Elle doit être affectueuse, tu n'es pas masochiste". Non, si! Elle n'est pas

affectueuse ou c'est toujours intéressé. Un ronronnement deux caresses mais une

contre une ventrée de croquettes. Je suis masochiste! j'aurais depuis longtemps dû faire

comme Tex Avery et envoyer cette bécasse griffue dans l'espace.

 

On cohabite elle et moi. on se supporte. De temps en temps je lis dans ses yeux qu'elle

me trouve chiant. Elle doit lire dans les miens que je la ferais bien piquer.

 

Je la mets dans le jardin et, si elle ne revient pas à la nuit je me fais du soucis et suis

inquiet jusqu'à ce que j'entende sa médaille tinter.

Du deuxième étage je l'entends revenir et je vais la chercher. Avec son amant-chat, tout

aussi stérilisé qu'elle, ils terrorisent tous les chats qui auraient l'inconscience de venir

sur leur terrain.

Ils chassent le merle ou le pigeon et laisse d'abominables cadavres que je suis obligé

d'enlever, les voisins n'aimant guère ces traces de massacres.

C'est la seule chose qu'elle craigne: ce chat lui file d'authentiques roustes mais elle

revient toujours. Je me garderais de tirer des leçons de ce comportement de mon chat.

 

 

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 07:00

Je me souviens d'avoir tenu l'objet dans ma main et de m'être senti privilégié la première fois

que mon entreprise m'a confié un téléphone mobile.
J'habitais alors encore Paris et les essais du "Be-Bop" n'avaient pas été aussi concluants

qu'on l'espérait.
Mon beau-frère avait été un des premiers à posséder -pour son travail également- un portable

qui était à l'époque intégré dans une valise lourde et encombrante.

Bref... j'avais un téléphone (avec un embryon d'antenne!) et je ne me sentais plus.

 

Appeler de la rue, de la voiture, de n'importe où sans être obligé d'aller dans une cabine

téléphonique sale ou occupée était un bonheur.


Ou paraissait être un bonheur.


Les liaisons n'étaient pas très bonnes (elles ne le sont toujours pas), ça coupait pour un oui

ou un non (ç'est encore valable) et parfois on était plusieurs sur la ligne mais c'était moderne

et surtout la possession d'un mobile était l'apanage de "happy fews".
Ce qui est rare est désirable, c'est une loi de la société humaine.

 

Assez rapidement les Industriels ont senti qu'ils pourraient recouvrir de métal précieux leurs

organes sexuels (en l'occurence et pour parler normalement: "se faire des couilles en or"!)

avec ça et ont inventé la dépendance.
Le public mondial s'est rué sur le mobile et, éduqué par les marchands, a pris l'habitude de

changer souvent d'appareil et de rester fidèle à un opérateur, et ce malgré des escroqueries

évidentes.

 

Dans notre beau pays où la concentration industrielle fait que le bétonneur N°1 fait aussi de

la télévision (en béton également!) il était normal que la téléphonie lui revienne en partie,

d'autant plus que c'était un ami de la majorité politique du moment.
Tarifs béton, services marrons! plus il se proclamait "meilleur service clients" plus il

détroussait les siens en leur donnant un service à la roumaine.
Ses concurrents ne faisaient guère meiux et tous s'entendaient pour plumer le consommateur,

cet abruti qui est content d'appeler du TGV pour dire à son interlocutrice: "tout va bien, on vient

de passer Tours".

 

Moyennant quoi avec cet appareil devenu une contrainte (on est joignable tout le temps et

partout), un soucis (où l'ai-je mis? est-il chargé?), un danger (on vous suit à la trace, votre

conjoint n'a plus besoin de faire appel à un cabinet de détectives pour savoir si vous avez

une liaison) et une souffrance (entendre des conversations absurdes de gens qu'on ne

connaît pas).

 

Il n'y a pas si longtemps un téléphone était "donné" (ou presque) avec la signature d'un

forfait. C'était un appareil tout à fait convenable et qui durait 4 ou 5 ans.
Aujourd'hui il faut payer son téléphone (qui fait aussi GPS, Agenda, grille-pain et épilateur)

il est passé de mode tous les 6 mois et il coûte une fortune...

 

Le progrès!


De plus en plus sophistiqué cet engin est de plus en plus fragile et attire la convoîtise de

malfrats qui ont compris que votre cadette de 13 ans à un bel I-phone 5 qui serait mieux

dans leur poche à eux....

 

Car TOUT le monde téléphone! la vieille qui ne sait pas poster un paquet à la poste

comme le minot de 12 ans sur sa planche à roulettes. La dame dans le bus qui parle

fort comme le jeune qui raconte sa soirée pendant laquelle il a "été déchiré"....

 

Si on pouvait revenir en arrière et au bon vieux téléphone à fil je me demande si on

le ferait: a t'on, entre deux factures, une seule fois un appel indispensable et qui ne

pouvait attendre le soir?

 

 

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Published by Bertrand P
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