Voilà des jours que les médias de ce pays en pleine dépression font la promotion tous azimuts pour la championne de la variété internationale calibrée Europe à savoir la mère Adele.
Cette beuglante-là, comme sa consoeur Dion du Canada mugit des insanités sentimentalo-cucul par wagons et, malgré la "crise du disque" (NDLR: waf-waf-waf) en vend des tombereaux à un grand public qui adore qu'on lui matraque de la daube pour shampouineuses en contrat de qualification.
On devrait fabriquer des anticorps contre ces agressions extérieures aussi morbides que la grippe ou la gastro.
Hélas, Hélas, Hélas, trois fois hélas si vous préférez, entre cette bique d'Adele et la qualité il n'y a rien ou presque: les Inrocks, Télérama, Rolling Stone et les autres mags spécialisés en sont encore à s'esbaudir derrière l'éprouvante Patti Smith, clocharde millionnaire et chanteuse désaccordée.
Entre le préfabriqué (Lady Gaga), l'alibi culturel (Beyoncé, Rihana...), les vieilles juments de retour (Madonna, Faithfull, Patti Smith) et les Ikéa du micro (Dion, Adele) il doit bien y avoir quelqu'une pour relever le gant de Tina Turner et en mériter la succession. Non?
