Je reviens sur la cérémonie d'ouverture des J.O du 26 juillet* pour m'étonner des réflexions salées faites à l'encontre de ceux qui avaient émis de timides critiques à propos du tableau LGBT inspiré de "la Cène" de la Bible.
Bien évidemment leur pudibonderie et leur "intolérance" ont été soulignées et vilipendées. La nature réactionnaire de leur réserve critiquée comme il se devait.
Et pourtant ce Jesus travesti en robe largement ouverte était-il indispensable? apportait-il quelque chose à la scénographie plutôt réussie, je l'ai dit et écrit?
Je ne suis pas pratiquant et ai une croyance à géométrie variable: j'ai cependant pensé que ce moment du spectacle relevait plus des cabarets spécialisés ("Madame Arthur", "Chez Michou" ou "les folies bergères") que d'une ouverture des J.O.
Il n'y a pas de quoi fouetter un chat, je vous le concède mais souvenez vous de l'équipe rédactionnelle de Charlie Hebdo massacrée pour des caricatures impies.
Ce tableau vivant n'apportait rien, au contraire, et dénotait chez ceux qui l'ont inscrit au programme une envie de provocation à la fois puérile et peu courageuse.
* "Vous allez voir ce que vous allez voir" (27/07/24) et "Vous avez vu" (28/07/24)
