Il y a des personnes dont le commerce vous élève et d'autres, on peut le déplorer, dont le leur vous salit.
Dans la "vraie vie" comme ailleurs.
J'ai "rompu" avec une relation que j'aimais pourtant bien mais dont les idées, le vocabulaire, les attitudes et la misogynie triomphante m'assommaient. Je l'ai fréquenté quelques années et me suis soudain départi de ma tolérance à son égard et l'ai chassé de ma vie comme l'on fait d'une femme pour laquelle on n'éprouve plus aucun sentiment.
Je l'ai croisé depuis, quelquefois, et une indifférence polie m'a montré que lui non plus ne regrettait pas la fin de cette relation amicale.
Bien que cela ne me regarde pas ses choix de vie et sa "philosophie" me heurtaient trop pour que je passe outre. Je n'arrivais pas à oublier certains propos ou certaines choses qu'il m'avait confiées.
Parfois avoir le coeur sur la main ne suffit pas.
On peut aussi se tromper dans ses choix amicaux comme dans les autres.
Attention, plus encore qu'en amour, j'ai le sentiment qu'on sait dès le départ ce que l'on aime pas chez l'autre mais qu'on l'accepte en connaissance de cause. On le sait et on ne se le cache pas. Là est la différence.
