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27 mai 2019 1 27 /05 /mai /2019 07:00

Le monde de la connivence et de la déconnexion s'auto-congratulait en circuit fermé en direct du festival de Cannes pour le "palmarès" (prononcer ce mot avec un souffle court et une révérence quasi religieuse). France Inter y avait délégué les vieux sbires du "Masque" (comme s'appellent eux-mêmes avec prétention les inamovibles crabes du "Masque et la plume"). Eva Bettan, ma bête noire, qui représente sans doute la quintessence de l'arrivisme béat, de l'adoration énamourée de ce que le cinéma fait de pire dans l'élitisme prétentieux et de la critique vaseuse les accompagnait.

On relayait l'animation de la cérémonie par Edouard Baer, ce qui se fait de mieux comme comédien sans talent et humoriste pas drôle. D'ailleurs, pour l'occasion, il ne m'a pas fait mentir: il a été pitoyable et ses pseudos traits d'humour ont tous fait flop. Cet idiot ne s'est pas même aperçu qu'il commençait à être trop vieux et gras pour minauder comme il le fait.

Valéria Bruni-Tedeschi, la caution déjantée de l'hypra bourgeoisie bohème du cinéma intello-chiant était là, alignant péniblement 3 phrases absconses et hors sujet.

Naturellement ces parasites Cannois, hyper-privilégiés sans scrupules se sont donnés bonne conscience en couronnant de leurs vilaines palmes tout ce que le cinéma mondial fait de mieux dans le genre "cinéma engagé et insoumis". Le tandem Dardenne et sa purge filmée étant leur mètre étalon..

Je me fichais tellement de leur Palmarès que je n'ai retenu le nom d'aucun des "récipiendaires".

Curieusement on n'a révéré ni le croûton Truffaut et sa filmographie microscopique, ni Jean-Luc Godard et ses impostures, ni le Demy et ses couillonnades chantées. Almodovar était cette année le Dieu devant lequel on se prosternait.

Chacun y allait de son "Monsieur le Président" (les révolutionnaires de la pellicule flattent à palme rabattue la hiérarchie pelliculaire), Monsieur Frémaux par ici, Monsieur Frémaux par là, Pierre Lescure a léché la planète cinéma et a fini par le tapis rouge, ton sur ton, carpette sur carpette.

On a eu droit au faux scandale des "treize minutes de cunnilingus" qui a fait réagir l'EPHAD euh.... les journaleux du "Masque" et on a enchaîné, à la radio, sur une interview d'Alain Delon par Laure Adler (qui n'a posé que des questions imbéciles et, naturellement, cité Godard). Les deux sucraient les fraises.

Ces gens-là sont extraordinaires: leur façon de parler du cinéma nous rend leur passion insupportable!

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