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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 07:00

Ce vendredi soir, en solo, j'ai regardé LCP (la chaîne parlementaire) et, vers 21H30, ai vu une passionnante émission consacrée aux mensonges de l'équipe présidentielle de George W.Bush à propos de l'Irak en 2002.

Après l'attentat d'Al Quaida sur New York qui s'est soldé par la mort de plus de 3000 personnes innocentes et la destruction du symbole de la force des Américains qu'étaient les tours jumelles de Manhattan le président Bush, pour des raisons économiques (le pétrole Irakien) a décidé de renverser Saddam Hussein et de prendre le contrôle de ce pays.

Il est apparu que ce projet cupide et dangereux était antérieur au 11 septembre 2001.

La première réaction à la destruction des tours jumelles a été l'opération Afghane et la fin (?) du régime aussi absurde que criminel des Talibans.

Les authentiques faucons de l'administration Bush (et parmi eux le président lui-même, Donald Rumsfeld, Colin Powell, Dick Cheney et Condoleza Rice) ont alors décidé d'envahir l'Irak en obtenant une résolution de l'ONU. Pour cela ils ont sciemment monté de toutes pièces un dossier faux et mensonger indiquant que Saddam avait entreposé des "armes de destruction massive" et qu'il existait un lien entre Al Quaida, les attentats de New York et l'Irak dirigée par Hussein.
Ces mensonges, relayés aveuglément et en connaissance de cause par Tony Blair, les services secrets de pays amis et la presse américaine dans son ensemble ont permis aux USA de faire ce que George W.Bush avait décidé en précisant: "l'Irak flotte sur du pétrole".

Renaud Muselier était sur le plateau du débat qui a suivi la diffusion du document. Il a dit combien il a été difficile, à son ministre de tutelle et à lui de résister aux pressions américaines qui craignaient le véto de la France à l'ONU. Il a redit la détermination de Dominique de Villepin et celle de Jacques Chirac qui lui aurait dit ce qui se passerait dans les 10 ans si les USA intervenaient. Muselier a dit que tout ce que Chirac lui a indiqué s'est hélas réalisé: la déréliction du pays, l'anarchie, les groupes armés et jusqu'à l'apparition de ce monstrueux avatar qu'est Daech.

A ce moment de la soirée l'impunité absolue des protagonistes, qui ont sciemment menti (on se souvient, en 1974, que le président Richard Nixon a dû démissionner quand ses mensonges ont été évidents), fait une guerre meurtrière pour des buts autres que ceux évoqués, ont berné l'opinion et les parlementaires, l'ONU et la presse a été soulignée.
Oui, George W.Bush et Tony Blair n'ont pas eu à rendre de comptes sur leur forfaiture. Le premier a été réélu en 2004 (on imagine le mépris pour le peuple et les institutions qu'il a dû ressentir) tandis que le second est milliardaire et se pavane sur les télés du monde en donnant des leçons de libéralisme quand ce n'est pas de morale politique.

ALors? alors un Sarkozy (qu'on se rappelle la Libye et la destitution de Kadhafi ou l'élection (ce mot est à prendre avec des longues pincettes) de Alassane Ouattara en Côte d'Ivoire...) des Clinton, un Poutine et un Berlusconi se sont engouffrés dans la faille. Je ne dis pas qu'avant Bush Jr les chefs d'Etat étaient irréprochables.
Depuis l'affaire d'Irak et ses mensonges au plus haut niveau de l'Etat et singulièrement du pays le plus puissant du monde; ce monde est un peu plus laid et un peu moins sur.

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 06:15

En quelques jours c'est une pluie d'âneries qui nous est tombée sur la tête. Il y a d'abord eu un reportage (peut-être biaisé) dans "le petit journal" de Canal+ où l'on voyait des sarkoziens faire la queue pour acheter et faire dédicacer leur exemplaire du livre du grand petit homme qui passait en Alsace en faire la promotion.
Un festival de réflexions idiotes et de comportements navrants. Je me suis pincé lorsque j'ai entendu une septuagénaire dire à l'ex-président: "Merci pour la France"...
On m'accusera d'être partial... que penser alors de cet ex-président peu reconnu pour l'élévation de sa pensée et qui se compare à Racine et son p'tit bouquin à Phèdre? ce n'est pas dérisoire?

Toujours au rayon Sarkozy c'est Jean-Luc Mélenchon qui passe les bornes de la décence en disant : "Nous pensions que pire que Sarkozy, ça n'existait pas. Maintenant nous pouvons mettre un nom, ça s'appelle Hollande".
Nuance, nuance, quand tu nous tient.
J'ai déjà dit tout le mal que je pense d'Eric Ciotti, sorte de primate méridional qui dégoise des insanités sitôt qu'un micro passe à sa portée.
Le départ de Christiane Taubira et ses réflexions sur les prisons qu'elle aurait "vidées" ne font pas exception à sa règle.

Copé qui, toute honte bue, revient faire son numéro ne dit pas que des stupidités; il en commet aussi. Il serait allé se déballonner (et jouer sa partition victimaire) sur un divan médiatique avec Fogiel dans le rôle du psychanalyste-accoucheur.

Ses larmes de crocodile feront-elles oublier l'élection à la tête de l'UMP volée à Fillon?, la piscine de Takiédine et les millions détournés de Bygmalion? peut-être. Sans doute.
Et je terminerai (pour ne pas faire litanie) par Clémentine Autain, rarement bien inspirée mais qui, à propos de l'innomable nuit du 31 décembre à Cologne a parlé des 2 millions d'allemandes violées par les Soviétiques en 1945. Quel rapport? (je préfère ne pas comprendre la dialectique de la dame).

La politique, qu'on la pratique ou qu'on la commente, fait appel à nos instincts les plus primaires. Nous réagissons en bons pavloviens. Pas sur que cela stimule notre intelligence! les exemples cités ci-dessus indiquent le contraire.

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 07:02

J'aime beaucoup le comédien Vincent Lindon. J'ai souvent été bluffé par le talent de Vincent Lindon acteur.
Comme nombre de critiques et de spectateurs j'admire son jeu retenu et plus encore les choix cinématographiques qu'il a toujours faits.
C'est un homme qui a une colonne vertébrale et qui ne souhaite pas faire du cinéma pour du cinéma. Qu'il y ait un message à faire passer dans un scénario est le moins qu'il attende de ceux qu'on lui propose.

C'est un "petit" film mais j'adore ce qu'il fait dans "La confiance règne" d'Etienne Chatiliez où, avec Cécile de France, il est absolument renversant en type un peu limité. C'est rien de dire qu'on y croit.

Cela dit.....

C'est un acteur de CINEMA. Il est considérablement payé pour interpréter des personnages. Il endosse des rôles pour 7 à 8 semaines de tournage pendant lesquelles on est au petits soins pour lui. Coach, chauffeur, maquilleuse, coiffeur, loge luxueuse, attentions de toute l'équipe, cachet élevé... il a beau se prendre pour son personnage il reste l'hyper-privilégié qui "joue" à être quelqu'un qu'il n'a approché que le temps de s'approprier sa substance et sa vérité.

Dans "Welcome" il est un merveilleux maître-nageur. Mais un maître nageur ça gagne moins de 2000€ par mois (nets). Lindon sait-il seulement ce qu'il dépense et ce qu'on dépense pour lui par jour?

La difficulté avec Lindon, qui fut un des copains de Caroline de Monaco, c'est que c'est un milliardaire qui joue à la perfection les smicards et qui, par gène et sincérité se croit un des leurs. Il adopte des positions tranchées et "progressistes", s'énerve et condamne mais il n'habite pas en banlieue, n'a pas de fin de mois "difficiles" et, j'en suis certain, pas une vie désagréable et inintéressante culturellement parlant.

Il a, naturellement, le droit de s'exprimer et de donner des leçons mais.... il faudrait qu'il n'oublie pas d'où il vient, où il est et qu'il retrouve une certaine modestie dans le propos.
Il n'a qu'à se souvenir du personnage neuneu aux chaussures rouges du film de Chatiliez: il l'incarne si parfaitement qu'il doit bien lui en rester quelque chose.

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 06:22

Depuis de longues années les bâtiments désaffectés de l'ancien "GRETA" de Toulouse se délabraient, se couvrant de tags plus monstrueux les uns que les autres et abritant une faune pas très recommandable de squatters adeptes de drogues pas toujours douces.

Rien n'est plus déprimant qu'un bâtiment (ou, en l'occurrence, un groupe de bâtiments) à l'abandon et se paupérisant lentement.

Les premiers prédateurs sont ces tagueurs, parfois fêtés en haut lieu et dont les "oeuvres" déprécient un immeuble, une rue, un quartier, une ville.

Depuis de longues années ces dessinateurs de signature apposaient la leur sur des pans entiers de bâtiment et c'était pitié de voir ce pâté de maison devenir laid, sale et repoussant.
Et puis... une pelleteuse, une noria de camions, des grues et toutes sortes d'engins de chantiers ont investi les lieux en les interdisant d'accès.

Les ouvriers ont d'abord désamianté le groupe de constructions destiné à être détruit avant de le démolir avec une technique aussi rapide qu'efficace. La poussière et un bruit tout-à-fait supportable étaient les seuls repères qui indiquaient que l'ex-immeuble du "GRETA" avait vécu.

Passionnant chantier qui montrait les ajouts et les différences de style, la grandeur des bâtiments et aussi leur relative fragilité. La pelleteuse détruit et petit à petit les vilains graffitis urbains disparaissent avec les murs qui les hébergeaient, bien involontairement.

Le conducteur de la pelleteuse est un expert et ses coups portent à cent pour cent. Il sait séparer des ruines le bois (récupéré) et les gravats (évacués), guider son bras mécanique ultra puissant et faire tomber des pans de mur. Une grue lève un vaste rideau de plastique noir épais pour empêcher ces murs de tomber ailleurs que là où ils doivent.
A ce jour j'estime à 35% l'avancement de la démolition. Le plus gros reste à venir. Et en particulier celle du plus beau et plus grand bâtiment.

J'espère pouvoir assister aux meilleurs moments.

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 07:01

Relisez vos livres d'Histoire. En 1941, les 29 et 30 septembre, Les Allemands ont, en périphérie de Kiev en Ukraine, dans le ravin de Babi Yar, tués 33771 êtres humains. Hommes, femmes et enfants.

Trente trois mille sept cent soixante et onze.

Il y avait des prisonniers de guerre soviétiques, des communistes, des Roms, des Ukrainiens, des otages civils et, "naturellement" une majorité de Juifs.

Ce massacre là, l'un des plus importants répertoriés de l'histoire est sinon oublié du moins méconnu.

Pourquoi je parle de Babi Yar (auquel je pense souvent)? parce que, toutes comparaisons obscènes acceptées, l'échelle de l'épouvante semble (je dis bien semble) s'être enfin inversée.
Notre monde -et les médias avec lesquelles je suis si dur doivent en être créditées- ne laisse pas des crimes de masse longtemps ignorés. On finit toujours par savoir et l'indignation et la recherche des coupables est certaine désormais. Kadhafi, Saddam Hussein, Ceaucescu,Milosevic et tant d'autres sont morts de manière moins douce qu'ils l'avaient espéré en reconnaissance de leurs bienfaits!

C'est une raison de se réjouir : nous n'acceptons plus la barbarie et celle-ci ne peut s'accomplir sans réprobation planétaire.

Quand les Allemands ont envahi l'URSS l'impitoyable et abominable machine de mort s'est abattue sur le pays sans qu'on le sache. Les victimes mourraient en pensant qu'elles étaient abandonnées du reste de l'Humanité. Ce n'est plus le cas.

Daech tue, massacre, détruit, terrorise mais son emprise est limitée et nul ne doute qu'elle sera écrasée à la fin. Son programme politico-religieux est dément et sa capacité à se maintenir quasi nulle. D'ici sa fin beaucoup "de sang, de douleur et de larmes" sans doute mais elle est inéluctable.

Je suis horrifié par les 129 morts du vendredi 13 novembre. Rien ne les ramènera et leur innocence fauchée est une abomination. Mais nos réactions et celles du monde prouvent que les jours de leurs assassins et ceux de leurs commanditaires sont comptés.

La quantité de leurs adversaires, Musulmans compris, et la détermination du monde à se débarrasser des ces "méchants" de caricature est telle que leur disparition est programmée. Le tout est de les empêcher de nuire au maximum entre aujourd'hui et la réalisation de cet objectif.

...Et de ne pas leur donner raison en tremblant ou en les citant 2000 fois par jour.

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 06:41
Eldin, le nouveau con de la télé

Eldin, le nouveau con de la télé

J'exècre le mélange des genres ricanant qu'incarne mieux que personne le "comédien" Cyrille Eldin sur Canal +.

Vous avez certainement vu ou entendu ce vieux jeune idiot dont l'occupation sans doute grassement payée consiste à humilier les hommes et femmes politiques dans des petites interviews censées être insolentes et amusantes.
Insolentes elles le sont. Elles sont même grossières, vulgaires et pour tout dire inintéressantes. Amusantes? c'est une question de point de vue.

Ce quadragénaire (très) content de lui est avant tout un comédien de série Z et de télévision. Sa notoriété vient plus des ses "pastilles" sur Canal+ que de sa filmographie.

Je n'aime pas cet humour guet-apens qui se fait délibérément au dépens d'une personne que sa fonction ou le moment empêchent de donner sa mesure.
L'archétype de cet humour bêta et piégeant c'est Ardisson demandant a Michel Rocard: "Sucer, c'est tromper?".
Depuis c'est à qui se vautrera dans l'humour cauteleux et posera des questions grasses à des responsables politiques. Quand il ne les pousse pas à la faute il les harcèle, justicier à deux balles.

Certes ces derniers ne sont pas obligés de courir devant les micros de ceux qui ne pensent qu'à se faire mousser en les humiliant mais il y a aussi une sorte de dégénérescence de la fonction journalistique puisque tout le monde prend ce ton persifleur qui gagne du terrain au risque de l'occuper totalement.

Invité de "L'instant M" sur France Inter mercredi 20 janvier, le joyeux débile Cyrille Eldin s'est livré à un exercice d'irresponsabilité en direct sous les gloussements éblouis et complices de Sonia Devillers. Elle riait de bon coeur de la bêtise contente d'elle du crétin qui lui faisait face.
Il a justifié son "travail" de sape, à osé parler de lui comme d'un "journaliste" et a vanté ses exploits (consternants) comme s'il s'agissait de faits d'armes.
Tragique bouffon...

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 06:37

Les hommages anniversaires aux victimes de l'immonde attentat de Charlie Hebdo sont terminés et je pense qu'il faut remettre les pendules à l'heure.
Je maintiens ce que je pensais, disais et écrivais l'année dernière à propos de ce crime aussi stupide qu'ignoble: les dessinateurs et auteurs de la revue ont été tués par de lâches abrutis qui haïssent la liberté de la presse et la liberté tout court.
Une fois ceci précisé je suis mal à l'aise avec les tombereaux de fleurs que l'on a déposées sur les tombes de Tignous, Bernard Marris, Wolinski et Cabu.

Trop c'est trop et leur mort affreuse ne leur a pas donné subitement tous les talents.

Je ne connais pas Marris et ne me prononcerais donc pas sur les éloges unanimes qui lui ont été adressées post-mortem. Je suis simplement inquiet de cette unanimité.

J'ai vu, pendant pas mal de temps, les dessins de Tignous dans le magazine "Marianne" et, le moins que l'on puisse dire est que je ne les ai pas adorés. C'est l'école Reiser et Vuillemin, un trait gras qui est aux antipodes de ce que j'aime.


Ces avis n'engagent que moi, une fois encore.

Je ne m'étendrais pas sur Wolinski dont la pensée et le dessin n'étaient "pas ma tasse de thé". L'obsédé sexuel revendiqué qu'il était a réussi, de son vivant, à se faire passer pour un amoureux des femmes. Notre époque est ainsi faite que celui qui les dessinait, dans le meilleur des cas, en putes intéressées ou en boudins idiots est idolâtré par des bobos qui par ailleurs passent leur temps à traquer la faute de goût. Jamais une pensée élevée n'est sortie -en interview- de ce bonhomme cynique et inintéressant que tout le monde affecte de prendre pour un saint et un poète. Wolinski poète; Wolinski humaniste, le monde est cul par dessus tête!

Le cas Cabu est plus complexe. L'unanimité, une fois encore, des témoins qui tous le décrivent comme un être adorable a fini par me faire penser que peut-être...

Car moi j'avais le souvenir d'un benêt soixante-huitard attardé, qui ne jurait que par Charles Trenet et qui a inventé le personnage dessiné le plus effroyable de toute l'histoire du genre. Son "beauf" est l'incarnation de tout ce que j'exècre.

Je l'ai si souvent entendu ricaner à la radio que je ne l'aimais guère. Son dessin (surtout politique) était certes assez remarquable mais de là à parler, comme Giesbert sur France 5 récemment, de "génie" est parfaitement ridicule.

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 06:34

Incroyable. inouï. Impensable il y a encore 8 jours! j'ai été, ce 20 janvier, d'accord avec Manuel Valls et, plus invraisemblable encore, avec Elisabeth Badinter.
On m'aurait dit cela un jour je crois que je ne l'aurais pas cru.

Il faut dire qu'ils apportent l'un l'autre la contradiction à ce que notre pays compte de pire: les intellectuels autoproclamés qui par haine d'eux mêmes et de leur propres racines poussent la détestation jusqu'à flatter et admirer ceux qui les haïssent plus que tout.
Autrefois c'étaient les Staliniens purs et durent qui les vomissaient et devant lesquels ils rampaient tels des limaces, aujourd'hui ce sont les Islamistes "radicaux" (des cinglés assassins) qui sont les objets de leur passion inavouée mais vérifiable.
Valls s'en est pris à Jean-Louis Bianco, authentique tête de c... qui fût un caricatural secrétaire général de l'Elysée sous la 1ère cohabitation (1986-1988), puis le bras de droit de Ségolène Royal pendant son apocalyptique campagne présidentielle de 2007 et enfin président d'un machin anti-raciste inutile et qui s'est illustré par des positions ineptes et lâches.

Quant à la pasionaria bobo du féminisme de la gauche ultra-caviar devant les mêmes elle s'est montrée résolue à leur montrer l'inanité de leurs positions et la couardise pétocharde qu'elles sous-entendaient.

Il faudrait rappeler à ces pro-islamistes radicaux que dès la maternelle on apprend que le plus fort ne se satisfait pas d'une allégeance totale. Il y ajoute l'humiliation et souvent la torture.

Donner des gages de soumission à ces gens-là est inutile: ils ne voient les mécréants, rampants ou pas que comme de la vermine à écraser. Et il est plus facile d'écraser l'un de ces humiliés consentants que quelqu'un qui résiste.

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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 10:30

Mon ordinateur me disait régulièrement que le niveau d'encre de l'imprimante était bas. Noir et blanc comme couleurs c'était la dèche.

En même temps l'idée de payer 50€ pour deux bêtes cartouches me faisait retarder le moment de l'achat. Je regardais, en passant et l'air de rien, chez Darty, à la Fnac ou à Office Dépôt pour voir si, par hasard ou par chance, une de ces enseignes ne ferait pas une promotion à -75%.

Evidemment la promotion sur les cartouches d'encre n'existe que dans mes rêves (comme dirait Gad Elmaleh).
J'ai finalement opté pour un magasin ayant pignon sur rue et proposant de recharger -pour un prix acceptable- nos vieilles cartouches. 36€ et mèche pour les 2. Je m'en sortais bien.
Le vendeur m'a bien précisé que l'imprimante ne reconnaîtrait pas facilement ces cartouches trafiquées et expliqué la démarche à suivre pour berner cette stupide machine.

Dans le même mouvement il m'a dit d'enlever la protection avant de disposer les cartouches dans leur logement.
J'ai donc fait comme demandé mais ai.... arraché les têtes de lecture électroniques au lieu du seul plastique protecteur. J'ai bien trouvé que ce n'était pas facile mais avec des ciseaux elles n'ont pas résisté longtemps.
L'imprimante a envoyé en alternance deux messages d'erreur puis s'est murée dans le silence. Elle ne consentait à exister que lorsque je remettais les anciennes cartouches.
Je retourne chez le marchand, il prend mes cartouches et me regarde comme Thierry Lhermitte Jacques Villeret lorsqu'il lui parle de Just Fontaine. Le même air: "Oh! le beau!!!".

Retenant mal son rire et se désespérant d'être seul dans la boutique il me dit que mes cartouches sont HS et qu'il veut bien m'offrir la noire. (il va raconter ma connerie à 1000 personnes, ça vaut bien ça!). Je re-paye 24€ et je pars avec des cartouches qui fonctionneront...
Ou pas.

(à suivre)

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 06:54

Parmi les rêves -les cauchemars?- que nous faisons, assister à son propre décès et à ses obsèques est celui qui revient chez beaucoup d'entre nous.

Grosso-modo on est présent, conscient et on voit ce qui se passe et ce qui se dit mais nul ne le devine.

L'angoisse naît d'ailleurs plus de l'impossibilité de communiquer que d'être décédé.

Devant l'émotion sincère, considérable et un peu étonnante (David Bowie n'était pas un artiste "grand public" ou, s'il l'était, il pouvait être hermétique et difficile d'accès) du public je suis persuadé que les superstars du rock de son rang (Bob Dylan, Joan Baez, Donovan, Elton John, Eric Clapton, Mick Jagger, Keith Richards, Rod Stewart, Paul McCartney, Marianne Faithfull, Tina Turner, Cher, Chrissie Hynde, Roger Daltrey, Roger Waters, David Gilmour, Jon Anderson, Buddy Guy, Pete Townshend et quelques autres ont dû voir dans les hommages à Bowie ce que seront les leurs quand ils passeront de vie à trépas.

Du moins il n'est pas interdit de penser que c'est ce qu'ils ont pensé et, secrètement?, espéré.

Car question hommage il était difficile de faire plus. Ouverture des journaux, rappels de la carrière aux journaux télévisés, émissions spéciales, homélie funèbre dite par le 1er ministre anglais lui-même très peu rock n'roll, soirée thématique Arte, dépôt de fleurs, de gerbes, diffusion de disques et de films etc.

Les écrivains, les chanteurs d'opéra, les danseurs et les cinéastes -à quelques exceptions près- ne font plus rêver les foules. Les sportifs et les rock stars les ont remplacés et nos contemporains occidentaux aiment la démesure dans la démonstration de son affliction.

L'art de bien mourir est hélas impossible à préparer: il faut être jeune mais pas trop non plus, savoir mourir à temps (après 80 ans c'est trop tard) et ne pas avoir fait la tournée de trop.

Bowie, chez qui tout était calculé et prévu, semble même avoir réussi sa disparition.

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