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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 08:49

Je suis extrèmement troublé par "l'affaire DSK" et furieux aussi de tout ce que cette affaire révèle

de la vie politique en France.

Tout d'abord je trouve littéralement hallucinant que le PS ait voulu nous le faire élire Président

de la République: visiblement le rapport qu'il a avec le sexe et les femmes ne lui permet pas de

remplir ce rôle.

Berlusconi nous montre au quotidien en Italie le désastre que représente la présence au pouvoir

d'un sexagénaire obsédé sexuel.

Sortant d'une présidence Sarkozy la France mérite mieux que de passer de mal en pis, de Charybde

Sarkozy en Scylla Strauss-Kahn.

Je n'en reviens pas non plus de la réserve (pour ne pas dire dissimulation) dont la presse a fait

preuve vis à vis de DSK.

Trop d'affaires et trop de rumeurs auraient mérité, pour le moins, ses investigations.

Les instituts de sondage, les relais d'opinion et surtout l'élite politico-médiatique a sciemment promu

une candidature pour le moins problématique.

Enfin la répugnante solidarité de classe qui a vu des personnes respectables (Badinter, Moscovici) et

d'autres qui ne le sont pas mais qui bénéficient d'un accès aux médias (Lang, BHL, Cambadelis, Levaï)

prendre la défense de DSK sans penser, ne serait ce qu'un instant, qu'il s'est peut-être livré aux actes qui

lui sont reprochés.

Leurs plaidoyers frôlaient le déni de justice et le mépris pour la victime présumée.
Donneur de leçons devant l'éternel, Jean François Kahn n'a t'il pas parlé de: " troussage de domestique"?

Quant à Jack Lang son retentissant "il n'y a pas mort d'homme" relève de la bêtise pure.

Que le PS, qui a un boulevard devant lui pour l'éléction présidentielle de l'année prochaine, soit prêt

à se ranger derrière un tel candidat et qu'il continue à le défendre de manière aussi ostentatoire

n'est pas de nature à rassurer.
... et les leçons de l'affaire n'ont pas été retenues puisque, pour remplacer DSK à la tête du FMI, la

France pousse la candidature de Christine Lagarde, elle-même sous la menace de renvoi devant la

Cour de Justice de la République pour son coup-de-pouce à Tapie.

 

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 14:47

Pour mon travail je me déplace régulièrement et souvent dans des villes d'un grand quart Sud-Ouest.
Je commence à bien connaître les petites villes telles Dax, Mont-de-Marsan, Bayonne, Anglet, Biarritz,

Hendaye, Pau, Tarbes, Auch, Foix, Pamiers, Carcassonne, Narbonne, Perpignan, Cahors, Perigueux

et Limoges.
Je connais vraiment bien Toulouse et assez convenablement Bordeaux.
Citadin dans l'âme c'est évidemment dans ces deux dernières villes que je peux habiter et la capitale

d'Aquitaine me fait tellement les yeux doux que je me laisserais peut être tenter un jour.
Les autres cités du Sud-Ouest ont toutes leur charme et leur caractère. Certaines sont très plaisantes

(Pau, Bayonne) et d'autres sont plus austères (Tarbes,Foix, Limoges).
Le Sud Ouest est très varié, c'est un truisme de le constater,. Entre les paysages du Gers et ceux du

Lauragais il n'y a pas de continuité. Les 2 départements de l'Ariège et des Hautes Pyrénées sont très

rudes et leur beauté se mérite tandis que les "P-0" (Pyrénées orientales) et les Pyrénées atlantiques

sont plus souriantes.

Outre la splendeur du Pays Basque je recommande des journées de fin de printemps dans le

Roussillon, à Bages ou ailleurs.
Le Gers est une pure merveille dès que l'on s'éloigne du hideux cordon ombilical Toulouse-Auch

-Nogaro: ce sont des paysages qui doivent être appréciés dans le calme d'une journée très chaude

et très ensoleillée de juillet.

Visiter Condom, Larresingle, Valence-sur Baïse, Vic Fezensac, Cologne, Mauvezin ou même

l'Isle Jourdain dans ces conditions est porteur de sérénité.

Il faut laisser sa voiture au parking et visiter Pau à pied, en flânant dans le centre piétonnier. Il ne

faut pas craindre de s'aventurer dans les petites rues autour du château. Belles cours, hôtels

particuliers, jardins fleuris font aimer le calme et le charme provincial de cette ville d'Aquitaine.
...Et voir les Pyrénées de l'avenue du même nom en sirotant une boisson fraîche en terrasse.

Limoges? c'est une ville qui, à mes yeux, (est-ce la proximité du village martyr d'Oradour sur Glane?)

semble endormie et assez semblable à ce qu'elle devait être pendant l'occupation allemande.

Perigueux est un gros bourg de province et Foix une cité assez revêche.

Et la prison de Rikers Island me direz-vous, et DSK? ... Eh bien, oublions les un instant!

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 19:51

Ce qu'il y a de bien, en France, c'est qu'une fois de plus les "vraies" information (la fusion du

coeur du réacteur 1 de la centrale de Fukushima, par exemple) sont noyées sous les nouvelles

sans intérêt.
Sur presque toutes les radios les bulletins d'informations d'aujourd'hui commençaient par: "DSK

va passer sa 2ème nuit en prison...."  alors que des nouvelles autrement plus importantes comme

celles, consternantes et gravissimes en provenance de la centrale nucléaire japonaise, le coût

des opérations militaires en Libye etc sont passées sous un silence assourdissant.
Braves gens: DSK, un homme honteusement et injustement humilié monopolise l'information.

Soyons heureux: On ne nous parle plus du Président Ouattara ni de la Syrie.



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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 21:09

C'est bien: on commence à quitter l'hystérie émotionnelle et on revient à plus de logique.
Dans les premiers temps de l'affaire DSK on a entendu les mots de "tragédie", de "choc",

de "drame"... pour le présumé innocent accusé de viol.
Rien pour la présumée victime! ou alors des reflexions honteuses du style: "un homme

comme lui avec une femme de ménage? vous n'y pensez pas"  bref on était dans le déni

et dans la réaction brute, au risque d'en faire trop.

Et Dieu sait si on a dit des âneries.

Aujourd'hui changement de ton: la possible victime est prise en compte, la réputation de

DSK est enfin dite et les journaux ou radios, voire les télévisions, commencent à retrouver

de la mesure.

Cela ne change rien au fond de l'affaire: tant que DSK n'a pas été condamné il est innocent,

tant que ses dires ne sont pas contredits la femme de chambre est bien victime.

Alors tout va bien dans un monde enfin revenu à la raison? hélas, non. J'ai entendu des

horreurs proférées ce matin par  Bernard Henri Levy et par Robert Badinter.

 
Ces 2 parangons de la bien-pensance ont estimé, sur France Inter ce matin, que DSK

ne pouvait pas être coupable, à cause de son niveau d'études, de sa position sociale,

de sa fortune, de son intelligence etc.

A écouter ces 2 shadoks un violeur est forcément un simplet issu de basses couches

sociales mais pas le mari "d'Anne".

Immédiatement, comme lors des récents développements de l'affaire Polanski, une

sorte de reflexe social a fait que pour ces élites (Lang, Badinter, Levy etc.) DSK est

innocent. (et même, en filigrane, doit être considéré comme innocent).

Levy, on le sait, est un personnage aussi ridicule qu'insupportable. Un ludion médiatique

qui bénéficie d'une sorte de sauf-conduit dans les médias. Plus personne ne lit ses livres

et ses propos ne sont repris que par habitude.
Badinter, c'est plus surprenant, s'est conduit en grand bourgeois égoïste et prétentieux.
Encore quelques mois et cette affaire permettra de lever bien des masques!

 

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 11:03

Par le passé la presse a traité le public avec un mépris confinant à la faute professionnelle.

De la "grippe" de Georges Pompidou au cancer de François Mitterrand, de l'existence de

Mazarine aux relations dégradées de Royal/Hollande et Nicolas et Cecilia Sarkozy en 2007

l'information a été soigneusement tue, histoire de conforter une vérité lisse qui allait dans

le sens du pouvoir et de ses besoins.

Dans le même temps des candidatures adoubées par le fameux mais trouble "cercle de

la raison" (en gros le CAC 40, Alain Minc, BHL, la bourse, les rédactions de télévision etc.)

étaient mises en avant avec une indécence stupéfiante (qu'on se rappelle la formidable

colère de Philippe Seguin en 1995 à propos de l'opération Balladur alors en cours "Il  est

déjà élu, circulez, il n'y a rien à voir").

Bref rien de nouveau sous le soleil dans l'affaire DSK qui occupe jusqu'à l'écoeurement

les élites Françaises depuis dimanche matin: "on" savait l'homme obsédé sexuel (d'autres

affaires que  celle de la collaboratrice hongroise étaient parvenues a franchir le cordon de

sécurité mais on les tenaient en lisière),. Le candidat DSK, outre la bienveillance de sondages

dont on sait  qu'ils servent avant tout à façonner l'opinion était vendu aux électeurs comme le

seul à pouvoir battre le Président actuel, (un bling-bling psychologiquement perturbé devant

en remplacer un autre, en quelque sorte), le "cercle de la raison" s'étant lassé du locataire

actuel de l'Elysée et ne souhaitant sans doute pas qu'il rempile.

En tant qu'électeurs et citoyens nous devons exiger que cessent les manipulations des

instituts de sondages, les orientations des commentaires, l'hypocrisie des informations

sélectionnées et, en deux mots, notre abrutissement quotidien.  

Je suis persuadé (je l'ai écrit il y a longtemps ici même) que DSK a été choisi par la presse

pour de" mauvaises raisons: elle savait que tôt ou tard il trébucherait et l'attendait même

pour vendre de la copie.
Cette instrumentalisation de la démocratie à des fins mercantiles et de manipulation montrent

que nos moeurs relèvent encore et toujours de la république bananière que nous avons laissé

instaurer depuis l'élection de VGE, en 1974.
Le prochain ou la prochaine présidente doit être une sorte d'Obama: une personne digne,

intelligente et RES-PEC-TABLE.

 

 

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 12:25

Je repense à la chronique que Pierre Desproges consacra un jour à Cannes et à son festival.
Jamais je ne pourrais faire mieux que lui et je crois même que personne n'y parviendra non

plus.

Pourtant j'aimerais trouver les expressions assasines pour décrire ce pitoyable rituel de "la

montée des marches": comment survivre à une telle débauche de vulgarité et de bêtise? ces

stars médiocres pour une époque qui starifie tout, du présentateur télé au cuisinier industriel,

ces habits laids et indécents (qui participent du kitsch absolu de l'épreuve) et cette meute

braillante de smicards en RTT qui les photographient au ras du tapis rouge avec leur téléphone

à forfait c'est d'un minable...

Les films aussi, depuis des années, sont au niveau de l'évènement: pitoyables. Je re-cite

Desproges tant il avait vu juste: "des films-foetus à la Duras". Tout est dit sur la navrante

prétention des cinéastes palmés (Ah... les frères Dardenne et leur cinéma misérabiliste) ou

palmables et le résultat de leur masturbation cérébrale.
Dans les trois quarts des cas Télérama (l'hebdo des professeurs et parents d'élèves des

quartiers bobos) et Têtu (le journal des homos du Marais et de St Tropez) y distingueront des

chefs d'oeuvres analytiques tandis que les entrées en salles seront anecdotiques.
En fait ce Festival de Cannes est l'occasion, pour les amis du Fouquet's de se faire des lignes

de coke sur le pont des yachts qu'ils louent à cette occasion ou qu'ils ne sortent, lorsqu'ils en

sont propriétaires, qu'à ce moment de l'année.
C'est aussi le moment ou leurs femmes montrent en pleine lumière leur dernier lifting, la

bague qui va avec tandis que leur mari exhibe au choix sa maîtresse tarifée ou son 4X4 rutilant.

C'est moins le Festival du cinéma que la "Foire aux vanités", vanité, exceptionnellement,

rimant avec vulgarité.

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 11:03

Voilà à peu près le portrait du Français tel qu'il est envisagé du côté du Faubourg St Honoré

chez Riquiqui 1er, alias Nicolas S, Président pour encore 368 jours et 4 heures.

 

Jaloux des autres (la nouvelle polémique sur les aides sociales diligentée par l'Elysée et

reprise par L.Wauquiez), haineux envers les étrangers (les Roms, les blacks, les immigrés,

les musulmans....), détestant les américains ("assassins" de Ben Laden), stupides (on leur

nomme les présidents de chaînes publiques, à charge pour eux d'abrutir le peuple avec des

sornettes animées par Sabatier, Sled ou Lumbroso), amorphe ("on" donne des sommes

phénoménales aux banques, à Tapie et pas de réactions), idiot (on compte sur lui pour oublier

4 ans de turpitudes et de reniements), vulgaire (il acceptera Séguéla, le Fouquet's, le Yacht de

Bolloré, le re-remariage avec un mannequin qui est "du sérieux"...), lâche (On agit en Côte

d'Ivoire, on s'écrase en Syrie*), inculte (on lui ressert les mêmes discours plusieurs fois),

pavlovien (la prime de 1000€ qui devrait les faire bien voter)...

J'arrête là la litanie des vilains substantifs qu'on accole, en haut-lieu, au "Français", cet être

sans mémoire ni dignité qui après avoir été humilié devrait l'oublier et re-voter pour le pire

Président que l'on ait vu depuis les débuts de la Vème République.

...Oui mais on va avoir une avalanche de layette, de rose, de sucré avec le(s) bébé(s) de la

quadragénaire élyséenne qui est censée noyer sous la mousseline  et le sirop les griefs

accumulés par quatre année d'iniquité, d'injustice, de médiocrité et d'abus de pouvoirs.

 

La mitterrandôlatrie dont on a failli étouffer dernièrement montre par l'absurde que le pays est

prêt à tout pour oublier, l'espace d'un instant, son triste successeur.

 

Au Palais de l'Elysée on parie sur le fait que les Français voteront pour un second mandat:

Sarkozy aurait dit: "Les Français me souffrir avant de me réélire" ("le Canard enchaîné").
Espérons que c'est une fanfaronnade de plus.

 

 

 

* Avez vous oublié que Bachar el Assad, tyran syrien et fils de son père, était l'invité d'honneur de

la France au défilé du 14 juillet 2008? que Kadhafi était à Paris 2 longues semaines de décembre

2007 et que Ouattara, notre poulain ivoirien, a passé des années à Neuilly sur Seine?

 

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 15:37

Moi j'aime la bureaucratie, les bureaux de service public et l'administration. J'ai toujours été sado-maso et mon fouet à moi c'est une queue dans un service administratif, c'est une employée revêche ou un dossier incomplet.

Je dois faire refaire mon passeport pour un passeport biométrique. Le mien était toujours valable mais la fonctionnaire m'a dit que la photo se décollant légèrement je serais certainement refoulé par la douane étasunienne. C'est que, là bas,  Ben Laden mort ou vif, on ne rigole pas avec les méchants !

Je n'ai pas envie de finir à Guantanamo : j'ai horreur du orange.

J'avais donc rendez-vous à la mairie, avec mon dossier complet (des photos sur lesquelles je ressemble à un gangster (c'est obligé vu le cahier des charges!), des timbres, un chèque et la preuve que je suis moi. A l'heure dite j'ai dû attendre un  temps fou que la personne précédente encombrée d'un bébé-hurleur et d'un autre enfant du genre agité veuille bien déguerpir. Manque de bol la dame en question a donné le biberon à son nourrisson tout en constituant son dossier en parallèle. La fonctionnaire stabilobossait comme une folle et l'ensemble a pris 3 plombes.

Ma colère montait.

Entre temps était venue s'installer une foule nombreuse et bigarrée qui occupe ses journées ensoleillée à faire faire des papiers administratifs. C'est la sortie des bébés: la mairie annexe. La folie des tampons et des vérifications (le syndrome "zézette épouse X") s'est encore prolongée bien au-delà du raisonnable. J'étais prêt à tout abandonner et à renoncer à mon passeport.

Il m'a quand même fallu 3 quarts d'heure pour renouveler la demande d'un passeport valide mais dont la photo se décolle légèrement là.

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 11:07

J'habite un petit immeuble collectif avec jardins dans le centre de Toulouse. J'ai hérité du chat

de mes enfants lorsqu'ils ont quitté la maison et je laisse divaguer (contrairement à ce que

demande le règlement de co-propriété) cette charmante bestiole  dans les parties communes

et donc les jardins.
Il n'est pas seul: d'autres félins se disputent le territoire de chasse et les bagarres sont parfois

spectaculaires.
Un chat n'est qu'en apparence cette boule de poils ronronnante et endormie. Il peut se transformer

en gremlin agressif et la transformation est impressionnante.
... Je ne sais plus qui a dit "le chat est un animal qui permet aux humains de caresser un fauve".

Ce matin ma chatte et son amant de coeur (tous 2 castrés et opérés!) avaient des allures de lion

et lionne pour tourmenter un petit merle qui résistait à leurs attaques.

Le merle-déjeuner était cornaqué par les cris de sa mère qui faisait un raffût du diable. Les 2 chats

prenaient en tenaille le jeune oiseau et faisaient comme tous les chats en différant la mise à mort

mais en la scénarisant: un coup de patte ici, un déplacement en gueule là.

Ils luttaient contre les attaques en piquée de l'adulte merle qui, c'est un euphémisme, "ne lâchait

pas le morceau".

quelques plumes noires voletant dans l'air et un silence retentissant me disent que les chats ont

fini de jouer.
...Et de déjeuner.

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 16:47

Très intéressante émission de "Service Public" ce matin sur France Inter sur le rôle de la critique

dans le cinéma.
Quelques interventions pertinentes et, après 1H de discussion, une critique à peine voilée du net

qui, quelque soit le sujet, indispose fermement les "professionnels de l'écriture"

 

Après les politiques qui ne savent qu'accoler les 2 adjectifs "irresponsable" et "populiste" à tout ce

vient de l'internet (blogs, sites etc) les journalistes interdisent à quiconque la possibilité de donner

un avis autorisé si celui qui le donne n'est pas du sérail.

En d'autres termes Télérama peut donner une critique dityrambique d'un film: c'est son rôle. Un

bloggeur n'est pas autorisé à le faire parce qu'il ne connaît pas le cinéma et la technique comme

les critiques professionnels le connaissent.

 

Moyennant quoi plus personne (ou presque) ne lit ces mêmes critiques et le succès ou l'échec d'un

film se fait même contre eux.

Esprit de caste, refus du succès, volonté de se démarquer.... les défauts de la critique sont ceux de

toute profession hyper-spécialisée et qui veille jalousement sur son pré carré.

Langage abscons, goût pour des cinémas hermétiques et élitistes sont le résultat de cet embastillement.

Que les bloggeurs aillent au secours du succès, qu'ils emploient un vocabulaire des plus limités,

qu'ils ignorent les techniques cinématographiques et, pire, l'histoire du cinéma ne les rend pas moins

légitimes que les "critiques établis".

Les 2 ont leur place au moment du choix.

 

Personnellement j'éxècre les coupeurs de cheveux en quatre

comme les beaufs qui prennent Luc Besson pour un cinéaste et Eric et Ramsy pour des acteurs.

 

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