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13 mars 2020 5 13 /03 /mars /2020 07:00

A propos de "l'information" nous apprenant que la Douma a donné le feu vert à Vladimir Poutine pour qu'il règne sur la Russie jusqu'en 2036 on ne sait si l'on doit en rire ou en pleurer. On croit revivre la confiscation absolue du pouvoir par le Parti Communiste de l'URSS. Ces autocrates qui dirigeaient le pays d'une main de fer et qui se maintenaient au pouvoir par la force (police et justice politique, camps) ont été la règle à Moscou des Tsars à Poutine à l'exception -Ô combien lamentable- de Boris Elstine. Ce Président là avait choisi la corruption érigée en système de préférence à la violence étatique.

Poutine qui lui a succédé par un tour de passe-passe en fin 1999 dirige la Russie depuis 20 ans. Il a tordu la constitution et fait un coup de force pour se maintenir au pouvoir et en recommence un autre pour y rester encore.

Qu'il ait le sens de son pays et une autorité indéniable n'empêche pas qu'il est illégitime et qu'il met indûment la paix du monde en danger. Ou qu'il pourrait  le faire (Ukraine, Syrie...)

Nous ne pouvons rien y changer et nos dirigeants croient négocier avec lui lorsqu'ils écoutent ses ordres, avant de les exécuter servilement.

Notre "modèle", qui a fait élire Donald, Bolsonaro et tant d'histrions pathétiques n'a pas de leçons à donner et ne représente plus une alternative. Certainement pas un système qui vaille qu'on donne sa vie pour lui.

La Démocratie, je le crains, a entamé son agonie.

 

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12 mars 2020 4 12 /03 /mars /2020 07:00

L'affaire du Coronavirus met en lumière tous les travers de notre malheureux pays que je m'épuise à dénoncer depuis Mathusalem.

Un défilé permanent de "sommités" ou de spécialistes venant doctement se contredire les uns les autres et flanquant une frousse de l'enfer aux benêts qui les écoutent.

Un conglomérat de peurs diffuses, de craintes absurdes, de superstitions désuètes  et, au final, des comportements aggravant la diffusion du virus.

Un chacun pour soi que ne contredisent pas quelques actions collectives isolées.

La mise en avant de personnages au Moi hypertrophié (Michel Cymès...).

Le retour du refoulé pétainiste: marché noir de masques respiratoires par exemple.

L'invasion des médias nationales, de toutes les médias par une information unique: on ne parle "que" du coronavirus et de ses conséquences sur les bourses du monde entier, sur les économies nationales, ainsi que, ça commence à arriver, sur les conséquences privées (reports de voyages, remboursements de transports, indemnisations des mises en quatorzaines etc.)

Du coup Fourniret et ses horreurs, Fillon & Fillon et leurs passe-droits et d'autres informations qui auraient, hors coronavirus, trusté les unes sont reléguées entre la pénurie de papier-toilette en Australie et l'interdiction de public à un match de foot.

Les "vieux de la vieille", celles et ceux qu'on croyait morts et enterrés sortent de la naphtaline: Gérard Carreyrou (en congé provisoire du club des fans de Edouard Balladur), Ruth Elkrief (détachée de "L'actualité de la principauté d'Andorre"), Pascal Praud ("tuning magazine"), Arlette Chabaud ("Revue des amateurs de Roquefort") et tant d'autres aussi tocards aujourd'hui qu'à l'époque oubliée où ils emmerdaient tout le monde réapparaissent, plus vieux, plus moches et toujours aussi pontifiants. (cf David Pujadas).

Résultat: des heures et des heures de programmation pendant lesquelles on entend tout et son contraire et qui, si on n'y prenait pas garde, nous rendrait parano.

La France, quoi.

 

 

 

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11 mars 2020 3 11 /03 /mars /2020 07:00

Pour les contemporains il y a eu deux Genesis. Le premier avec Peter Gabriel en chanteur soliste (de 1971 à 1975), le second avec le batteur Phil Collins comme chanteur (jusqu'à la fin des années 90).

C'est la deuxième mouture du groupe en quatuor puis en trio qui a connu le plus grand succès international et a fini par lasser. Trop de tubes, trop de concerts-marathons, trop de facilités d'écriture et aussi une hargne de la critique assez peu réaliste contre Phil Collins qui, il est vrai, n'a pas toujours su gérer la célébrité.

Véritable usine à tubes, Genesis II a trusté les hits parades du monde entier avec des titres collant à l'époque. De la POP-FM bourrée de synthétiseurs et calibrée pour les télévisions diffusant du clips.

Victimes de ses divorces et de ses dépressions nerveuses, la carrière-solo phénoménale de Phil Collins s'est enlisée tandis que la 3ème version du groupe et son album ("Calling all stations") ne parvenait pas, malgré ses qualités, à (re)trouver les faveurs d'un grand public passé à autre chose.

C'est donc sous les sarcasmes que la presse a accueilli l'annonce de la re-re-reformation du trio Genesis (Tony Banks, Michael Rutherford et Phil Colllins), trop contente de lyncher un groupe dont les journalistes ignorent tout.

Il faut dire que la scène musicale Française est tellement flambarde, avec les dynasties Souchon, Higelin et Chédid que nous pouvons persifler..

Je n'adore pas Phil Collins mais je le préfère aux Johnny que nous avons enterré comme une gloire nationale.

Et hop! je répondrais aux insultes !

 

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10 mars 2020 2 10 /03 /mars /2020 07:00

Je reste (ou deviens) optimiste. Je suis incapable de comprendre et de m'associer à toutes ces études qui soulignent le pessimisme des Français, leur désaffection face à la politique, leur colère et leur manque d'espoir en l'Avenir.

Sans être le "ravi de la crèche" j'estime que notre pays va plutôt pas mal, qu'à part des "gens" comme Cahuzac ou Fillon les politiques Français ne doivent pas nous faire rougir, que l'Avenir, sans être radieux a de quoi nous captiver et, en fin de compte que nous vivons une période ni plus excitante ni pire que celles qui l'ont précédées.

Évidemment il y a beaucoup de choses qui ne vont pas et d'abord la confiscation par les plus riches des fruits du travail de tous, je n'oublie pas non plus les scandales dus à l'immoralité et à la rapacité des laboratoires pharmaceutiques ni à celles des industriels de la malbouffe. La pollution m'inquiète et l'instabilité du monde aussi.

Mais je reste persuadé que l'Homme trouvera dans sa réflexion les solutions pour que ce désastre écologique qu'on nous impute et dont on veut se servir à des fins politiques et idéologiques soit tempéré et contourné.

Je ne crois pas non plus à l'affrontement armé entre les croyants fanatisés et la civilisation des loisirs...

Je sais reconnaître les bons et les mauvais même si ces derniers s'avancent masqués. Je pense que les peuples ont beaucoup appris et que nous sommes désormais prévenus contre ceux que j'appelle "les néfastes".

 

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9 mars 2020 1 09 /03 /mars /2020 07:00

En général les "grand hommes morts" se parent, avec le temps, de qualités tellement nombreuses et élevées qu'ils semblent définitivement s'éloigner du commun des mortels.

Il n'y en a qu'un qui, plus le temps passe, voit s'ébrécher sa statue et écorner sa légende. Je veux parler d'Yves Montand qui, allez savoir pourquoi,  n'est évoqué que  négativement.

Le seul? non. Henri Salvador partage avec lui ce purgatoire médiatique qui met à mal ce paradoxe qui fait qu'à l'instant de son trépas le mort se pare instantanément de toutes les vertus et qualités qui lui avaient fait défaut une heure avant.

C'en était presque drôle tant l'éloge funèbre était parfois "énorme". Le décès de Jacques Chirac en a été l'illustration par l'absurde.

Quand on accompagne quelqu'un à la tombe ne reviennent en mémoire que les bons moments et les aspects les plus positifs de la personne décédée. Ce n'est qu'après que le portrait nuancé se dessine puis s'impose.

Pour les célébrités il apparaît -sauf cas rares- qu'immédiatement la personnalité est comme transfigurée. Les trompettes célestes vous lessivent les âmes les plus noires pour en faire des Saints laïques du plus bel effet. Tel ou telle dont chacun a connaissance du caractère "contrasté" et des agissements douteux, ripoliné et verni, fait figure de regretté sans aspérités.

Le trépassé rirait lui-même s'il pouvait entendre la litanie de compliments et la ferveur des hommages qui sont adressés à sa dépouille mortelle.

Je reviens sur le cas Montand qui est, à ma connaissance, le seul "cher disparu" que l'on évoque pour ne jeter qu'une pelletée d'ordures sur sa sépulture et sa mémoire.

Il ne mérite sans doute pas cet excès d'honneur!

 

 

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5 mars 2020 4 05 /03 /mars /2020 07:00

Il n'y a pas lieu de se désespérer de la médiocrité de la télévision en général. D'abord parce qu'elle n'est pas ou plus le loisir unique, ensuite parce qu'elle est diverse.

Prenez ce qu'on appelle la "télé-réalité": c'est sans doute un de ses avatars les plus gluants, médiocres et révoltant. Je veux dire qu'il contient ce que la télévision fait de pire en matière de programme.

Eh bien la chaîne "Planète + Crime Investigation" a inventé et réalisé une "télé-réalité" unique en son genre: "dans la tête d'un juré" se proposait, en temps presque réel, de nous faire nous mettre à la place d'hommes et de femmes sélectionnés pour être jurés d'Assises et de décider du sort d'un homme "coupable" d'un meurtre particulièrement ignoble. 
La reconstitution de la salle, des intervenants (témoins, médecin légiste, familles, avocat général, enquêteurs, avocats de la partie civile et de la défense, experts...) tous comédiens jouant leur rôle à la perfection mettait à leur insu les jurés dans leur rôle comme si c'était vrai. Jusqu'aux pièces à conviction qui semblaient plus authentiques que des vraies!
Comme si c'était vrai? oui. Ils ne savaient pas qu'ils étaient dans un faux procès et donc que les enjeux étaient nuls.

De ce  fait il était passionnant de voir la rigueur, le sérieux, la vigilance et, disons-le, l’intelligence qu'ils mettaient dans ce rôle citoyen qui, littéralement, "leur tombait dessus".

On a tendance à croire que les jurés populaires ont la main lourde et surtout qu'ils possèdent les défauts de ceux qui les composent: ce document sobre et profond s'inscrivait en faux. La prison, les circonstances atténuantes, les antécédents de l'accusé, les circonstances du passage à l'acte, les derniers instants de la victime; tout était pesé avec humanité. Personne n'influençait personne, même de manière subliminale.

On était loin des clichés et le procédé était déroutant mais intéressant. Quand la télévision veut.... elle peut.

 

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4 mars 2020 3 04 /03 /mars /2020 07:00

En 2003, un tueur en série manipulé par des avocats et le torchon local ivre de jalousie livraient à la vindicte médiatique le nom de Dominique Baudis, responsable de l'audiovisuel en France et maire de Toulouse  en ajoutant son nom dans une effroyable affaire de mœurs, de viols, et de meurtres.

Ses dénégations, sa stupeur d'être mêlé à une affaire aussi sordide (dénoncé par des prostituées et un travesti mythomanes) ne lui permirent pas de se laver des accusations tant le torrent de boue qui visait à le détruire était fort.

Plus jamais,  après "l'affaire Alègre", Baudis ne fut le même. Son fils, alors adolescent fut la victime collatérale d'après ce que dirent mes enfants qui étaient dans le même lycée.

Déjà à cette époque les hyènes ne lâchaient pas leur proie, essayant de la pousser au suicide et ce par tous les moyens.

Et cette ignominie, au départ liée à une rivalité politique, fut poussée jusqu'à ses limites extrêmes: arrivés au bout de la calomnie et de l'abjection les fouilleurs de poubelles n'ont plus que la fosse d'aisance à curer...

Dans la hargne mauvaise des mêmes hyènes après Roman Polanski je vois -peut-être en me trompant- la même jubilation méchante, une semblable envie de meurtre symbolique.
L'exagération (l'inflation ridicule du nombre de victimes de viols par le cinéaste), l'acharnement (la principale affaire et seule avérée date de 1977) et la condamnation sans appel du tribunal médiatique (me) laissent un goût de cendres. Et si.....

Polanski a été emporté par la Shoah. Plus tard il a vu sa femme, enceinte de 8 mois, massacrée par des cinglés dont un gourou fascinant les médias...

Adèle Machin et les féministes me semblent trop "témoins à charge" pour qu'en cette affaire justice soit sinon rendue du moins respectée.

 

 

 

 

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3 mars 2020 2 03 /03 /mars /2020 08:31

Tout a été dit sur la purge qu'est la remise des César et sa diffusion télévisée en particulier.

Rien de plus factice que cette pseudo "grande famille du cinéma". Rien? si! la sensation très forte que le public est quantité négligeable, les films sélectionnés et récompensés étant de manière à peine voilée ceux choisis par la frange la plus prétentieuse des "professionnels de la profession".

On assiste là à une soirée privée avec la même sensation qu'aurait eue un manant assistant au souper du Roi Louis XIV. Condescendance, préciosité et mépris inclus.

Comme à l'époque du Roi-Soleil des hommes et des femmes attifés comme au carnaval se font des salamalecs en se présentant leurs descendants appelés à reprendre les charges parentales. Dynasties au rabais les fils et filles de remplissent la salle Pleyel et se préparent à toucher de gros cachets que leur vaut leur immense talent héréditaire.

On distingue des films emmerdants comme un dimanche de novembre, on célèbre des longs-métrages "engagés", on se pousse du coude pour être féministe ou guévariste selon la tendance du moment et on s'adore devant les caméras avant de se détester au Fouquet's pour l'after.

Quoi de plus insupportable que ces passages convenus de rire forcé, de fausses audaces, de vocabulaire compassé, de discours préparés, de remerciement sans fin et de "combats" hypocrites?

Avec "le palmarès du festival de Cannes", les "Molière", les "Victoires" de la musique, classique ou de variété etc. ces soirées de remises de prix sont l'un des plus grands pensums que (presque) plus personne ne regarde. Qui, à part au travail, s'imposerait un tel ennui?

 

 

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3 mars 2020 2 03 /03 /mars /2020 07:00

Revenons un instant sur la "soirée des César" de cette année. Notons au passage que le jugement s'applique parfaitement aux "Molière", aux Palmarès du Festival de Cannes, aux "Victoires" de la Musique (classique et de variétés), aux "Oscar" et à toutes ces remises de trophées aux "professionnels de la profession": on s'y emmerde ferme parce qu'il n'est pas possible de faire autrement.
Petits déjà les remises de prix et autres tableau d'honneur ne nous intéressaient que si notre nom était cité dans un rang élevé...

L'inflation de prix et de remises de hochets au plus obscur des machinos, la litanie de remerciements, les faux suspenses, les gaffes, les textes convenus et les plans de caméra évidents rendent ces manifestations assommantes. Quand on en a vu une ( à fortiori 3 ou 4) on les a toutes vues.

Et cette cérémonie des César est sans doute -avec Cannes- la plus ennuyeuse: le spectateur est "exclu" de la soirée: il assiste, comme un valet, à la récréation des puissants. il voit des riches faire étalage de leurs privilèges et est contenu physiquement par des barrières et un service d'ordre, moralement par un vocabulaire et des mœurs le maintenant loin. Un paysan débarquant au "petit lever" du Roi Louis XIV donne l'idée qui existe de la distance entre ces jargonneux du cinéma et le public.  D'autant que pour continuer sur la comparaison avec l'ancien régime, des dynasties cooptées trustent désormais les casting..

Ecartés les spectateurs? ô, pas tous... les lecteurs de Télérama et ceux des "Cahiers" croient faire partie du jeu parce qu'ils aiment les mêmes choses absconses et politisées mais ils sont dans l'illusion. Ils ne votent pas pour les sélections et ne dînent pas au Fouquet's après les César.

Journalistes spécialisés (comme la dinde Eva Bettan de France Inter) et émissions consacrées privilégient systématiquement le film Kurde sous-titré en roumain ou une purge intello prétentieuse (pléonasme) vue par 12 spectateurs en France.

Ils peuvent réfléchir pendant un an la solution pour rendre attractive la "soirée des César" n'existe pas. Même réduite à une durée de 5 minutes elle sera chiante.

Évidemment ce point de vue n'engage que moi!

 

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2 mars 2020 1 02 /03 /mars /2020 07:00

Contraint de m'économiser je regarde des podcasts un peu dans le désordre. J'ai ainsi visionné l'intégrale du concert à Hyde Park (Londres) qu'ont donné les Rolling Stones en juillet 2013.

Quarante ans auparavant ces mêmes Stones avaient donné au même endroit une prestation (gratuite!) légendaire: il s'agissait d'introniser Mick Taylor, le remplaçant du multi-instrumentiste et fondateur du groupe Brian Jones.

Le décès au fond d'une piscine de ce dernier dans la maison de Winnie l'ourson en décida autrement et le concert de Hyde Park en juillet 69 devint un hommage à Jones.

A un moment du concert le plus récent Jagger annonce Mick Taylor devenu une sorte de camionneur difforme et sinistre. Parti en 1975 du groupe il était là en "guest-star" ayant conservé sinon son aura du moins sa virtuosité sur un "Midnight rambler" d'anthologie.

Autre personnage important le saxophoniste, mort en 2014, m'a permis de comprendre  la période du concert auquel j'assistais. Le pauvre Bobby Keys portait sur sa figure sa fin prochaine, son talent intact.

Mick Jagger, silhouette d'elfe et visage buriné donnait une prestation de diva androgyne: voix grave et tortillements du corps. Le spectacle était dans les expressions des visages de Keith Richards et Ronnie Wood aux "changements de robe" de leur front-man.  Les spectateurs viennent précisément pour voir un show immuable et entendre quinze à vingt titres inamovibles du trio original, du quatuor depuis 75 et de la troupe du moment. Lisa Fisher (très en forme(s), Bernard Fowler, Daryl Jones, Chuck Leavell.... indispensables sidesmen.

L'audience était innombrable, jeune et heureuse. Le cameraman s'attardait sur des filles à la beauté stupéfiante. le crépuscule tombait doucement sur une sublime nuit d'été.

Les Rolling Stones et leurs acolytes donnaient une prestation convenue, attendue mais parfaite. deux sommets: "Midnight Rambler" (déjà cité) et "You can't always get what you want" avec, comme dans "Let it bleed" une chorale classique absolument magnifique.

Seule surprise dans le set la présence de "Doom and gloom" un titre (assez) récent et peu connu, ici très bien rendu.

"Start me up", "Satisfaction", "Ruby Tuesday", "Brown Sugar", "You got the silver" (de toute beauté), "Happy", "Gimme shelter", "Street fighting-man", "Jumping jack flash","Midnight rambler", "It's only rock'n roll", "You can't allways get what you want", "Doom and gloom", "Hunky Tonk Woman" et "Sympathy for the devil" furent interprétés avec ce qu'il faut d'âme et de plaisir.

Si Keith Richards est dans l'amitié et la connivence avec les musiciens Jagger donne l'impression d'être seul dans sa tour d'ivoire. Il fait une prestation solo tout en jouant dans un groupe avec lequel il n'a pratiquement pas d'échanges.

Il fait ça depuis si longtemps............

La tournée "No Filter" est en cours ou va avoir lieu, en 2020, aux USA. Je ne suis pas certain que le "But I like it" soit à ajouter au titre de 1974: "It's only rock n'roll".

 

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