Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
1 janvier 2020 3 01 /01 /janvier /2020 16:47

Lendemain de réveillon. Les restes de la veille sont servis, réchauffés, au tardif déjeuner. Le champagne si bon si frais hier s'est transformé en piquette vaguement pétillante au goût désagréable. On s'est levés tard et tout semble sale sous le triste rayon de soleil: habits, chambre, lit, cuisine, nappe; rien n'est attirant dans une lumière jaune d'hiver.

On a le goût de rien, on a envie de rien. le froid vif qui entre par la fenêtre ouverte apporte le silence étonnant de la rue.

C'est le moment où les miroirs impitoyables font prendre ces résolutions qu'on tiendra trois semaines.

Même le chat semble modifier légèrement l'ordre de ses trois activités préférées (bouffer-dormir et ch....). Tout le monde hésite à se lancer dans une vraie activité (ranger, lire, faire ses comptes, écouter de la musique, sortir) et traîne du canapé au bureau, de la cafetière à la salle de bains.

Ne parlons pas de la télévision qui, sans aucune imagination, diffuse d'indigestes best of, d'horribles "bêtisiers" (avec rires enregistrés) ou d'ineptes rétrospectives à la gloire des chaînes qui la composent.

Heureusement il y a ces sonnettes de portable qui nous avertissent à intervalles irréguliers que quelqu'un a pensé à nous et nous souhaite une bonne année.

Et tous ces chocolats sur la table basse qu'il faudra bien déguster aujourd'hui puisque le régime commence demain.

Partager cet article
Repost0
31 décembre 2019 2 31 /12 /décembre /2019 07:00

Le "Point" a donné la liste des 10 plus grands "bides" de l'année. A peu de choses près ce sont ces films dont la presse, la radio et surtout la télévision a le plus parlé tout au long de l'année. Peut-être faut-il y voir là une corrélation?

En tous cas la diarrhée médiatique autour du denier Bertrand Blier ne lui pas été profitable! pas plus que les tartines de rédactionnel sur la sortie de retraite de Jean-Louis Trintignant. Mes amis, quels flops! Il s'agit là des films nationaux.

Au cinéma un "bide" est un film qui fait moins d'entrées que ce que les producteurs avaient envisagé. C'est souvent un film sans aucune qualité cinématographique dont la réalisation fait appel à des recettes éprouvées. Un "bide" est très souvent une comédie dans l'air du temps confiée à une équipe de faiseurs sans scrupules.

Ca peut parfois -en France- être un film ambitieux qui ne trouve pas son public mais c'est rare: on a le plus souvent affaire à une comédie bâclée qui se contente de quelques idées disséminées sur 1H30, de quelques gags lourdingues le tout joué par des comédiens épuisés (Clavier, Baer, Kad Merad, Depardieu, Dubosc) incapables de se renouveler ou de nouveaux venus en provenance de la télévision, des comiques ou du stand-up. La passerelle entre la télévision et le cinéma est devenu un viaduc à 4 voies. Les diseuses de météo sont même devenues actrices..

Pour la mise en scène on ne demande pas au réalisateur d'avoir des connaissances: un Michael Youn ou, cette année, un Michel Denisot a fait l'affaire.
S'improvisant cinéaste, tenant un semblant de scénario, distribuant quelques têtes à claques se disant comédiens il a filmé "la" daube de la décennie. Évidemment Franck Dubosc, le pire de tous, en était la vedette. Denisot a fait fort: même l'affiche du film donnait envie de ne pas le voir!

Quelques habitués, dont l'inénarrable Claude Lelouch, sont des fidèles du flop. Sa bouse annuelle s'est ramassée plus bas encore cette année que les précédentes. On devrait créer puis lui décerner le César du plus grand nombre de navets réalisés en 50 ans!

Des petits malins, copiant rageusement ce qui se fait aux USA, sortent le 1, 2, 3, 4 etc. jusqu'à ce que le public craque ("la vérité si je mens"). A la fin les scénettes de M6 sur les couples sont moins consternantes.

Il y a, dans la liste du "Point" au moins 7 des dix plantages magistraux qui le méritaient.
De quoi réviser son jugement -mon jugement- sur le public.

PS: 202O promet. On n'est pas le 1er janvier que partout on voit des affiches hideuses pour un   (sans doute) navet avec Dany Boon et Philippe Katherine, deux imposteurs.

 

 

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2019 1 30 /12 /décembre /2019 07:00

Ma fille était encore une toute petite fille. 4 ou 5 ans je crois. Une amie de la famille venait de mourir et nous en étions, quoique discrètement, tout retourné.

A un moment de la journée elle est venue s'assoir sur mes genoux et a posé des questions qui la taraudaient. Pourquoi elle était morte, où allait-on après la mort et enfin, pour elle, la grande question: "est-ce que tout le monde meurt un jour?".

Je voyais presque la progression de sa réflexion sur son visage attristé. Elle plongea son regard dans mes yeux et me demanda: "Et toi Papa, tu mourras aussi un jour?".
A ma réponse affirmative mais apaisée elle fondit en larmes.

Ému je tentais de lui dire que je ne mourrais pas de suite, que je serais là pour elle encore longtemps et autres réflexions destinées à soulager sa peine.
Les yeux baignés de larmes elle me dit: "ce n'est pas ça Papa, c'est que je vais mourir aussi".

Je me souviens bien de ce moment et de son intensité. J'avais vu cette petite fille alors gaie et insouciante (... du moins je le croyais) se pénétrer de l'idée de sa propre fin.

 

Récemment mon petit-fils par alliance, 8 ans, a vécu et nous a fait vivre sa peur de mourir. La tempête Fabien a secoué la Corse et, en dépit de la désorganisation due aux conditions météo d'une part et aux inondations d'une autre l'avion reliant Toulouse à Ajaccio a été détourné vers Bastia ce lundi 22 décembre. Au moment de l'atterrissage la pluie et le vent qui soufflait en rafales ont terriblement secoué le vieux coucou d'Air Corsica. N*** a lui aussi fondu en larmes. Inconsolable il pensait aussi qu'il allait mourir.

Cette connaissance profonde de notre "finitude" n'est pas, comme on l'a longtemps cru, le propre de l'homme. Mais, du fait qu'il peut exprimer son angoisse et matérialiser cette fin commune à tous elle est fondamentale. L'avoir vue chez des êtres si jeunes et si "innocents" est une expérience que je n'oublierais pas.

 

 

Partager cet article
Repost0
27 décembre 2019 5 27 /12 /décembre /2019 07:00
Federico Fellini et Luchino Visconti

J'ai appris que les deux très grands metteurs en scène de cinéma Italiens Federico Fellini et Luchino Visconti, qui ont été deux maîtres du cinéma Européen dans les années 60 et 70 ont été amis et ennemis, rivaux, fâchés puis plus fâchés pendant toute cette même période.
Il a même été précisé que leurs "coteries" (dirigée, riens de moins, par Franco Zeffirelli pour celle de Visconti) soufflaient sur les braises, donnaient du sifflet et ciselaient les déclarations de guerre par presse interposée.

Des années après que reste t'il de ces "guerres picrocholines"? Fellini a gagné la bataille de la postérité et, avec "La strada", "8 1/2", "Fellini Roma" et "Amarcord" est considéré comme l'un des plus grands du cinéma mondial. J'aurais d'ailleurs tendance a ajouter "Prova d'Orchestra" dans cette brillante liste.*

Tout le monde se souvient du rêve de Marcello Mastroiani, d'autant plus qu'il a les sublimes traits de Claudia Cardinale dans une de ses premières apparitions devant une caméra. ("8 1/2"). Encore plus de personnes n'ont pas oublié Anita Ekberg et ses formes généreuses dans la Fontaine de Trevi à Rome. S'il fallait illustrer Fellini et sa démesure on prendrait Donald Sutherland dans son "Casanova".

Pour Visconti les images sont moins nettes. Un peu de Burt Lancaster et de Claudia Cardinale (magnifique) tous les deux dans "le Guépard", Delon dans "Rocco et ses Frères", Dirk Bogarde dans "Mort à Venise". J'ajouterai Laura Antonelli sage comme jamais dans "l'Innocent". Helmut Berger en Louis II de Bavière le symbolise le mieux.

Au premier des films foisonnants, baroques, dingues, personnels, inclassables au second des œuvres un peu figées ("Ludwig", "Violence et passion") frôlant parfois l'académisme. ("Les damnés"). Le plus drôle est qu'ils partageaient souvent (qu'ils se disputaient serait plus juste) les mêmes techniciens et comédiens. Générant d'autres rancœurs ou en consolidant d'anciennes!

Dire que Fellini et Visconti se sont évités pendant plus de dix ans parce que l'un a dit de l'autre qu'il "faisait des films de PD" tandis que l'autre répliquait qu'il avait filmé une réception de la Haute Société romaine "avec des yeux de "larbin"!

Toutes ces disputes entre maestros, surjouées sans doute sont maintenant oubliées et constituent les scories de la grande Histoire du Cinéma Italien qui fut l'un des plus grands du Monde avant d'être violé puis assassiné par Berlusconi & Co.

 

* Prova d'orchestra" possède un des scénarios de film les plus culottés de l'histoire du cinéma.

 

 

Partager cet article
Repost0
26 décembre 2019 4 26 /12 /décembre /2019 07:00

Les "mouvements sociaux", expression faux-cul pour dire "le bordel" actuels ont quelques vertus indirectes. En clouant le bec au ronron quotidien du "7/9" de France Inter ils en soulignent le manque d'imagination éditoriale, son aspect partisan et son inutilité. Ils obligent à changer d'habitudes et à aller voir ailleurs.
Et à constater que, comme la télévision la radio est aux mains de sagouins qui en ont extirpé la moindre parcelle d'intelligence. Nagui et ses amis ont achevé de saborder "l'audiovisuel public". Il reste bien quelques fragiles ilôts qui résistent tant bien que mal. France Culture est de ceux-là. Le meilleur moyen de savoir qu'on est en terre intelligente est l'absence ou la rareté de la publicité.

Autre constat accablant la démocratie est dirigée au jugé: les sondages d'opinion déterminent en grande partie les actes des gouvernements, de ou des oppositions, les réactions et commentaires des médias et les "analyses" des politologues. Hier, 18 décembre 2019, le point (!) de bénéfice dans les sondages du couple exécutif a été cité comme une information alors que la fameuse marge d'erreur aurait dû l'empêcher. 1 point ça ne veut strictement rien dire.

Même constat pour ces sondages omniprésents sur l'opinion qui ferait "grève par procuration". Je serais heureux qu'on me présente des personnes qui voient en Martinez et la CGT des délégués symboliques. Martinez est le digne successeur des membres du bureau politique du PCF qui se sont succédés à la tête du syndicat le plus obtus et le moins démocratique du pays. Leur vision de l'économie date de la révolution industrielle de la fin du dix-neuvième siècle! Lisez leur production: Georges Marchais, Séguy et Krazucki ne seraient pas dépaysés s'ils revenaient.

Ce "mouvement social" aura aussi démontré que nous ne retenons strictement rien des épisodes précédents. De même que l'armée Française est toujours prête pour la guerre d'avant les gouvernements ne tiennent pas compte de ce qui s'est passé auparavant et se jettent dans les pièges qui leurs sont tendus. Pour faire bonne mesure ils le font en adoptant des positions de matamores et en s'interdisant, par leur propos, des retours en arrière impossibles à éviter.

Si l'on ajoute à cela notre caractère national qui nous conduit à l'affrontement et confond "dialogue" et "monologue" on a la situation absurde et consternante d'aujourd'hui. Pour ne rien dire des chosent qui jettent des foules dans la rue :  le mariage entre personnes du même sexe, la PMA ou les retraites. Heureux peuple!

Les anathèmes ("Macron est pire que Sarkozy" (vous pouvez développer?) et les positions irréductibles figent le tout et chacun y met du sien pour compliquer la donne.

Qu'est-ce que ce sera le jour où le pays affrontera une vraie dictature ou devra vraiment se serrer la ceinture...

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
24 décembre 2019 2 24 /12 /décembre /2019 07:00
La Foire aux Vanités

Mardi 17 décembre j'ai, à propos du quotidien "Le Monde" parlé ici de l'adaptation télévisée (Anglaise et diffusée sur Arte en 7 épisodes) de "La Foire aux Vanités" de William Makepeace Thackeray à qui nous devons aussi "Barry Lyndon".

Si le titre est éblouissant le roman est beau et touffu et le personnage principal Becky Sharp, bénéficie d'un portrait qui a fait date dans la littérature. Une femme ambitieuse et déplaisante qui ne manque ni d'esprit ni d'initiative. Foisonnant, alternant les bonnes et les mauvaises fortunes, le livre conte les "aventures" d'une femme pauvre et mal née en quête permanente de solutions pour s'élever dans la société atrocement hiérarchisée de Grande-Bretagne. Intelligente et calculatrice elle parvient parfois à ses fins parfois elle retombe mais n'abandonne jamais.

Elle affronte une société dure, cruelle, impitoyable. Les habits magnifiques et les soirées mondaines cachent des sentiments médiocres, des jalousies épouvantables et des secrets d'alcôve , sans oublier une passion effroyable et sinistre pour deux des fameuses vanités: le paraître et la possession (de titres, de terres, de domestiques, d'argent) partagée par presque tous. On le voit Thackeray s'intéressait à l'ambition des hommes et des femmes et à ce qui la contrariait. Et, pour en décrire si bien les effets, il s'y connaissait en bassesses humaines... qui, trois siècles plus tard, restent les mêmes.

Un beau roman et une adaptation, je le répète, qui n'est pas indigne.

Vers l'âge de 20 ans je m'étais dit que je ne mourrais pas avant d'avoir lu "Belle du Seigneur" d'Albert Cohen, "Ulysse" de James Joyce et le cycle de la Recherche de Marcel Proust.
J'ai lu (et, autant qu'il m'en souvienne aimé) le premier, acheté mais pas réussi à lire plus de dix pages du deuxième et je sais que je ne lirais jamais Proust.

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
23 décembre 2019 1 23 /12 /décembre /2019 07:00

En regardant mon chat faire trois fois le tour de son fauteuil (pardon, du fauteuil qu'elle a annexé) avant de s'installer j'ai fait l'analogie avec ce que l'on  ressent lorsqu'on a rompu, dans les tous premiers temps.

On pourrait parler de "coup de foudre" à l'envers tant celle qui n'est plus là occupe toute les pensées et fait échafauder les plans les plus audacieux et les plus idiots pour la reconquérir. On oscille entre le désespoir que tout est fini et l'excitation qu'on va reprendre avec elle, comme c'était avant.

Avant? mais quand avant? on se souvient alors que si les mots définitifs ont été prononcés ils suivaient une période de désagrégation accompagnée du sentiment partagé que "cette fois" c'était la fin.

Dans ce moment je m'en prends à moi-même pour avoir dit des choses cruelles et irrattrapables. C'est plus fort que moi; il faut que je blesse. Sans doute pour qu'il y ait un point de non retour.

Mais aussi je suis alors bien puni. Comment faire oublier ces propos qui ont diffusé, comme un poison?

Je sais ces phrases dures à entendre: "on a essayé, je n'en peux plus", "tu ne changeras jamais", "je ne t'aime plus", "tu as eu ta chance et tu ne l'as pas saisie", "séparons nous avant que ça ne devienne insupportable", "tu ne me comprends pas", "je ne te comprends plus", "j'ai réfléchi" et "la relation (entre nous) est devenue toxique". C'est moi, c'est elle qui la prononce. Peu importe.

Après les éclats, après les larmes, le silence et la solitude font prendre compte de l'aspect définitif de cette rupture que l'on souhaitait tout en la redoutant.

Brusquement cette personne qu'on connaissait par cœur a une vie autonome. On découvre des facettes de sa personnalité inconnues. Elle qui ne voyageait pas et n'en manifestait pas l'envie va au bout du monde. Elle devient sportive. Elle a des "copines". Elle a des hommes dans sa vie.

Au début on est presque intimidés quand on est en sa présence. On évite les sujets qui fâchent (le passé ensemble!) on marche sur des œufs. 

Et puis un jour on a presque besoin de se faire confirmer qu'on été très proches elle et moi. La distance s'est agrandie. Mêmes les souvenirs communs ne suffisent plus.
On ne souffre plus. Ah? on a souffert?

Partager cet article
Repost0
20 décembre 2019 5 20 /12 /décembre /2019 07:00

Terminons la semaine en nous faisant des amis!

Samedi dernier, à Ax-les-Thermes (station de sports d'hiver des Pyrénées, domaine skiable d'Ascou-Pailhères et de Bonascre), après deux heures à barboter dans l'eau chaude dans des installations parfaites puis après une délicieuse fondue savoyarde nous avons regagné la belle chambre d'hôtel que nous avions réservée la veille.

F*** s'est vite endormie et j'ai eu le tort de m'affaler sur l'immense lit devant C8 qui consacrait sa soirée à la publicité entrecoupée d'un "hommage aux Nuls". Les Nuls sont ces "comiques" qui firent les beaux jours de Canal +. L'humour pipi-caca-bite porté aux nues par des gens aussi importants que Pierre Lescure (dont la décadence audiovisuelle est implacable), Jean-Marie Bigard et d'autres intellectuels du même acabit.

Entrecoupés de sketches, d'extraits d'émissions, d'interviews et de commentaires énamourés par des gens qui doivent quelque chose à cette chaîne donnée à son ami Rousselet par François Mitterrand et qui se voulait dérangeante...

Les Nuls détournaient des publicités ("Tonyglandil, et ma bite c'est du béton"), faisaient du happening (une moto-crotte qui vidait son chargement -factice- sur le plateau, waf waf waf), faisait un faux journal télévisé avec des infos idiotes ("explosions de foufounes") le tout dans des ricanements qui m'ont rappelé les soirées du service militaire!

Si Alain Chabat et, dans une moindre mesure Chantal Lauby s'en sont sortis le troisième du quatuor devenu trio erre d'émission en émission en exhibant l'immensité de son vide intérieur. Un débile qui a fait des émules.
Quatuor? oui, un temps, avant qu'il décède, ils eurent avec eux un intellectuel (Bruno Carette) dont le titre de gloire est d'avoir joué les pétomanes de comédie pendant des mois...

J'ai trouvé tout ça tellement bête, tellement inutile, tellement bassement provocateur que j'ai vite arrêté de regarder. Et dire que les Nuls ont des fans absolus qui se répètent leurs "bons mots"....

Le plus consternant, finalement, est de voir ce pantin de Lescure se faire une gloire d'avoir mis ça à l'antenne. Il se tordait de rire et c'était gênant. sa face de vilaine pomme de terre cramoisie était en harmonie avec l'humour des nuls!

Je disais que "j'allais me faire des amis" c'était pour rire.. Je vais m'attirer des commentaires haineux en critiquant des idoles intouchables. Les amoureux de Dominique Farrugia vont me coller une fatwa.

 

 

Partager cet article
Repost0
19 décembre 2019 4 19 /12 /décembre /2019 07:00

La "vieille politique", celle que je croyais aux ordures depuis le coup de balai électoral Présidentielles + législatives de 2017 reste malheureusement encore bien vivace dans notre triste pays.


Voir la CGT et ses drapeaux en tête de cortèges de manifestants, voir Elkabach, Bourdin et la fratrie Duhamel commenter les simagrées d'une classe politique incapable de se renouveler et de renouveler ses représentants, voir Jean-Paul Delevoye tomber pour des affaires et des salaires fastueux et indécents, Rugy et ses homards, Balkany et leurs magouilles de 35 ans, les procès qui tardent (Sarkozy, Fillon....) Woerth qui pérore, Guillaume Peltier qui ose critiquer "l'arrogance" de Macron alors qu'il est un Pasqua à peine ripoliné... la politique Française me donne envie de demander l'asile politique n'importe où.

Si, comme beaucoup, je me demande où est l'urgence de cette réforme des retraites et en quoi elle est meilleure pour le pays que la précédente qui a moins de 10 ans, si je trouve que, parallèlement la privatisation d'ADP (Aéroports de Paris) laisse un arrière goût amer (tant on sent que c'est l'Europe qui dicte) je ne vois pas en un Stalinien non repenti (Mélenchon) dirigeant sa secte comme une dictature sud-américaine ni dans la bécasse du débat du second tour de la Présidentielle 2107 de possibles solutions d'alternance.

Loin de là!

Il faudrait qu'une fois pour toutes les dirigeants ne prennent plus le peuple pour des imbéciles, que la presse fasse son travail qui est d'informer plutôt que de commenter et que les Français intègrent enfin la réalité.

Nous sommes endettés, nous sommes une petite puissance, nous devons modifier certaines choses.

Sans faire la révolution ni se ranger derrière des gens qui sont les pires conseillers possibles.
 

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2019 3 18 /12 /décembre /2019 07:00

A plusieurs reprises J'ai regardé l'un des trois films consacré à la mutinerie du Bounty. Je dirais même, si ce terme n'était pas galvaudé et usé jusqu'à la garde que cette histoire est "culte" pour moi. Entendez par là qu'avec celle du "Batavia" cette affaire maritime hors norme me passionne et me fait rêver...

Depuis la version Hollywoodienne avec Clark Gable et Charles Laughton, (1935) à celle de 1984 avec Mel Gibson et Anthony Hopkins en passant par celle avec l'inoubliable duo Marlon Brando et Trevor Howard les deux marins de sa Majesté Fletcher Christian (le révolté) et le capitaine Bligh (le commandant inflexible) l'histoire de cette mutinerie a -plutôt bien- inspiré le cinéma.

La rivalité entre les deux personnages que beaucoup sinon tout oppose est un ressort dramatique efficace. Interpréter le sévère mais juste capitaine Bligh n'est donné qu'aux meilleurs. Curieusement, alors que la mutinerie est en elle même une décision désastreuse et son accomplissement une folie le héros de ces films est Christian interprété par trois des plus beaux et charismatiques acteurs américains.
(ou assimilés).

La tension du voyage à bord de la Bounty, les sévices corporels et la discipline de fer imposés par Bligh et la rébellion sont éminemment dramatiques. L'opposition des caractères et l'inéluctable affrontement vers lequel ils sont conduits constitue le puissant ressort de cette histoire vraie.

La durée du voyage à bord du voilier, les atermoiements du lieutenant Fletcher Christian et l'épisode du retour à Tahiti ne sont que des péripéties de remplissage mais ils restent plaisants et indispensables à la dramaturgie..

Les films laissent en suspens en ne s'y attardant pas l'équipée hallucinante de la chaloupe mise à la mer avec Bligh et 19 marins et officiers qui lui sont restés fidèles. On sait qu'au prix d'une traversée hallucinante et d'une résistance aux épreuves surhumaine ils sont arrivés vivants d'un enfer dans lequel ils auraient dû cent fois disparaître.

J'ai pris à la bibliothèque le livre que Charles Nordhoff et James Norman Hall consacrent à cet épisode. "Dix-neuf hommes contre la mer" (l'Odyssée de la "Bounty") publié chez Phébus Libretto, une belle collection et un livre palpitant.

Ce qu'ils racontent est incroyable et pourtant, comme le précise la quatrième de couverture, les moindres détails racontés sont vrais. De quoi s'évader, loin, très loin des développements des grèves contre la réforme des retraites et des maux de dos de Patrick Balkany!

 

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Les bonnes feuilles du Poirier
  • : Le blog d'un Toulousain très critique sur l'actualité, et vachement calé en histoire en plus.
  • Contact

Stats

Visiteurs Uniques depuis le 22 Mars 2013
(18274 Visiteurs Uniques depuis sa création)

 

Il y a    personne(s) sur ce blog

 

Blog créé le 8 Décembre 2009

Pages