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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 09:51

que d'idées reçues sur cette bonne ville de Toulouse! les gens y termineraient

chaque phrase par "con" ou "boudu Con", ils se gaveraient de cassoulet, ils ne

se passionneraient que pour le rugby et n'écouteraient que Claude Nougaro.
Ils travailleraient tous pour Airbus et la ville pourrait s'enorgueillir d'un énorme

ensoleillemnt qui la mettrait au même niveau que Nice ou Marseille.

On se calme! la statistique dit que Toulouse a 99 jours de pluie par an

contre 112 pour Paris mais 45 pour Marseille.
Bref à Toulouse un parapluie ça sert assez régulièrement. Et pas uniquement

comme parachute les jours de vent d'autan. (vent qui rend fou, c'est bien connu)


En 20 ans de présence dans la région je n'ai jamais mangé de Cassoulet, ni

ici ni à Castelnaudary. 

 

S'il est vrai que la ville est plaisante et que l'impression existe qu'il y fait souvent

beau j'ai vécu des hivers glacials et des étés torrides. Plus que partout ailleurs

l'amplitude entre le froid et le chaud est importante.

 

A la mi-août s'y promener relève de l'exploit tant la chaleur sèche vous grille sur

place.
A l'inverse traverser la place du Capitole un soir de décembre et de vent vous glace

aux os.

 

Claude Nougaro est aimé ici parce qu'il "est" le sud-ouest. Son accent, ses

expressions sa personnalité même sont les archétypes du Toulousain. Mieux que

personne il a su dire la ville et son fleuve et, jusqu'ici, personne n'a composé et

chanté "Toulouse" ou "C'est une Garonne" aussi bien qu'il l'a fait.

 

Zebda représente bien l'autre Toulouse, celui des "quartiers" comme Empalot

ou Reynerie qui sont moins présentables que les Châlets ou le Grand Rond

mais tout aussi toulousains. Plus peut-être même.

 

Le Rugby il n'y a rien à en dire tant il est dans les gènes du natif. Il faut avoir été

sur la place du Capitole lorsque "le Stade" y rapporte "son" bouclier pour savoir de

quoi on parle! C'est une culture, c'est un art, c'est même une civilisation!

 

Pour être sincère je suis tombé violemment et complètement amoureux de cette

ville la première fois où j'y ai mis les pieds et cet amour total est identique 20 ans

après. C'est une ville âpre, dure, fière, changeante, coléreuse, brutale, amicale,

agressive, cancaneuse, égoïste, possessive, charnelle et paresseuse et elle me

va comme un gant: j'aime tous ses aspects et m'y suis adapté. Con.

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 09:38

Je ne suis pas passéiste et encore moins adepte du "c'était mieux avant". Vraiment.
Mais j'ai halluciné lorsque j'ai entendu Nicolas Sarkozy, Président de la République

Française dire qu'il aimait bien Claude François et que sa chanson préférée était "le

téléphone pleure". J'ai dû me pincer!

Je rappelle que Georges Pompidou, l'un de ses prédécesseurs, était auteur d'une

anthologie de la poésie Française et qu'il avait cité de tête une poésie de Paul Eluard

lors d'une conférence de presse.

A part Giscard trop "tête d'oeuf" pour aimer la littérature, les prédécesseurs de Sarkozy,

Mitterrand en tête mais de Gaulle aussi, avaient le sens du ridicule et une culture qui les

eût empêchés cet aveu grotesque et infâmant.
"Le téléphone pleure". Pffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffff.

 

Mélenchon est à 15%. Dans ces sacro-saints sondages. Il est vrai qu'on voit bien que sa

campagne "prend". J'entends des gens qui disaient qu'ils allaient voter pour la fille le Pen

qui s'interrogent sur le fait de voter plutôt Mélenchon (ce qui prouve bien que c'est un vote

PROTESTATAIRE). Marie-Georges Buffet en 2007, a fait 1,96%. Ce ne sont donc pas les

communistes qui font ces 15% mais bien les gens qui ne se reconnaissent ni en Sarkozy

("Candidat du peuple") ni en Hollande ni dans les candidats d'extrème gauche.

 

Bayrou. C'est sa 3ème Présidentielle et c'est un copié-collé des 2 précédentes. Marielle

de Sarnez, un peu plus ridée qu'en 2002, répète à l'envie les mêmes raisonnements et

les mêmes oukases. Ca lasse et le Bayrou ennuie. Il finira en guenilles.

Marielle de Sarnez , plus Zira (personage de "la planète des singes") que jamais,

reprendra la boutique en 2017 et en 2022.

 

La fille Le Pen est un disque usé : On l'a tellement entendu qu'on ne l'écoute même plus.
Même ses énormités langagières ou programmatiques passent inaperçues.
Il va peut-être lui être nécessaire de ressortir le vieux de la naphtaline pour qu'il profère

une saloperie afin de créer un buzz éphémère!

 

Eva Joly méritait mieux que cette campagne éparpillée. Chez les verts (qu'on se souvienne

la campagne de Liepietz et aussi celles de Mamère et Voynet) l'ennemi c'est l'autre vert.
Et pour le parti soutenir sa candidate une faute morale et politique. Ils l'ont flinguée la Eva.
Elle ne s'est pas encore aperçue qu'elle a été touchée mortellement.

 

Nicolas Hulot est un animateur de télé qui joue à "la grenouille qui veut se faire aussi

grosse que le boeuf" de La Fontaine.

Une émission de télévision; même remarquable, ne fait pas de lui un maître à penser.

Il est aussi coupable "de se la péter" que ceux qui l'ont aidé à devenir cette outre gonflée.

 

Jacques Cheminade fera ses 0,87% et son "petit journal" de Canal+. So what? 

 

Poutou et Arthaud sont dans un bateau. Euh, une galère.

 

Dupont-Aignan passera de temps en temps au JT et au "Zapping". La gloire quoi!

 

 

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 09:35

Je me souviens de la colère homérique de Philippe Seguin, en début d'anée 1995

lorsque les sondages et les commentateurs donnaient Edouard Balladur gagnant

de la présidentielle.
"Circulez il n'y a rien à voir" disait-il. Tempêtant contre ces importants personnages

qui commentaient presque une élection qui n'avait pas encore eu lieu et qui, ne

l'oublions pas, allait déjouer tous les pronostics et toutes les estimations des

sondages*.
Déjà le CEVIPOF, Giacometti, Ipsos et tous ces "trucs" à tournebouler l'opinion

fonctionnaient à plein et essayaient de vendre aux électeurs un Edouard Balladur

au programme pourtant aussi sexy qu'un dimanche pluvieux et venteux de fin

novembre.
Il faudrait ressortir les commentaires de journalistes (déjà Elkabach, Jean-François

Kahn, Catherine Nay, les Duhamel et compagnie) pour vérifier qu'ils disaient les

mêmes conneries que cette année, 2 présidentielles plus tard.
Pas une journée sans sondages, pas un journal sans glose interminable sur le

manque d'intérêt des électeurs.
On a aussi eu droit à la farce des 500 signatures et aux alertes sur l'abstention....

Philippe Seguin, et ce n'était pas feint, s'était violemment insurgé et vomissait

une saine colère contre l'ensemble du dispositif médiatico-politique destiné à

confisquer les élections et à les remplacer par une farce où déjà Alain Minc et

tous les "tripatouilleurs" avançaient masqués.

Quand on sait la marge d'erreur d'un sondage on est ébahi que des taux à 0,50%

près nous soient présentés.
Pourtant les 2 "finalistes" sont, au 1er tour, en plein dans cette marge d'erreur.
A quoi servent-ils ces sondages sinon à nous influencer et nous faire penser

que nos votes devraient se porter sur les représentants des 2 forces qui ont

dirigé le pays depuis la fin des années 70?

La grande nouveauté de ces présidentielles là c'est que l'adversaire du candidat

sortant est donné vainqueur depuis l'été 2011. Sans la moindre exception. Vous

en avez entendu parler vous? Hollande, depuis qu'il a "gagné les primaires" est

toujours en tête au second tour et ce avec une avance de 3 à 9 points. Ils le

soulignent les éditorialistes?

Le vote utile! tout est là. On nous pousse à voter utile et, si ils osaient, ils

supprimeraient tout vote puisqu'ils savent qui doit nous gouverner.
Eux.

 

*Balladur devait être élu président (Sarkozy disait même "dès le 1er tour"), et

c'est Chirac qui l'a été.
Au 1er tour Jospin a viré en tête suivi par Chirac puis Balladur.
Minc a ravalé son sourire de tête à claques l'espace d'une soirée électorale.
"Que voulez-vous ma bonne dame, confier un pays à des électeurs...."

 

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 08:04

Avec les grandes bourgeoises on n'est jamais déçu. Elles lancent des piques

comme elles font la charité: le cul pincé.
Bernadette Chirac, née Chodron du Courcel (noblesse du Second Empire, c'est

à dire ne valant pas tripette*) vient de donner un soutien voyant au candidat

président en décrétant que l'adversaire Hollande n'a pas "le gabarit" pour

prétendre à la place qu'a occupée son mari de 1995 à 2007.

 

Ce procès en sorcellerie, ce soupçon d'incompétence elle y a pourtant été

confrontée quand les Giscard (se faisant appeler d'Estaing depuis 1922)

taxaient son mari "d'agitation" et lui niaient les capacités à gouverner.

L'époque où les Giscard l'humiliaient en la recevant sur des tabourets à

Brégançon en présence du moniteur de ski d'Anne-Aymone n'a pas suffit?


J'ai bien connu -j'ai vécu à la Muette dans le XVIème les 22 premières années

de ma vie- ce genre de femme au physique de mamie-gâteau mais plus

méchantes et méprisantes que 100 chameaux.

Ca vous souriait par devant et vous poignardait dès que vous tourniez le dos.

J'en ai vu des mères d'ami(e)s qui prenaient de haut tout ce qui ne venait pas

de la Banque, qui ne dirigeait pas un "bon" service d'un "bon hôpital" ou qui ne

possédait pas la maison familiale de campagne du côté de Monfort l'Amaury....

Ne s'étant donné que la peine de naître du bon côté, possédant souvent un

physique ingrat et une intelligence moyenne**, mères et filles chassaient le

gendre "possible" du côté des boutonneux qui finiraient militaires ou notaires.
Que leur ADN soit mité, leurs familles dégénérées depuis l'époque de Louis

Napoléon (oui, celui qui anoblit les Chodron en 1867) importait guère du moment

que les brillants de la bague de fiançaille feraient pâlir d'envie les connaissances

et que fifille épouserait un homme "comme il faut".

 

Pour en revenir à Bernadette je suis étonné de la sympathie que le public a pour

elle. Ses frais de bouche auraient dû le prévenir contre elle si ses airs coincés

de "dame" hautaine n'y étaient pas parvenus.
Avec elle on a l'impression d'être à l'époque que décrivait la Comtesse de Ségur:

La bonne dame et les manants. Pour qui se prend elle, obscure conseillère générale

de Corrèze pour donner un avis aussi hautain que méprisant?
Et elle? elle a quoi comme "gabarit"? se l'est-elle jamais demandée?

Qu'elle soit de droite et soutienne Nicolas Sarkozy est son droit le plus strict. Qu'elle

le fasse ainsi est insultant pour l'électorat. Quel qu'il soit.

 

* La noblesse d'ancien régime mourrait sur les champs de bataille et/ou sous le

couperet de la guillotine avec un certain panache, elle.

** quelquefois c'était le contraire: elles avaient un physique moyen et une intelligence

ingrate.(NDLR: c'était les meilleures!)

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 07:38

Dans un des deux excellents longs-métrages sur l'irrésistible Famille Adams (ceux avec Anjelica Huston) les enfants de la famille sont punis par les dirigeants d'un camp de vacances et doivent regarder, contraints, des films et dessins animés signés Disney.

C'est une punition.

...Et un clin d'œil parce que la majorité des Américains est persuadée qu'il existe une "magie Disney" et que les parcs d'attractions Disney ne peuvent que plaire à tous les publics.
Moi je déteste Disney; depuis toujours. La morale de son monde m'exaspère,  je trouve mièvre l'univers de ce boy-scout relayé par une multinationale et je n'ai aucun goût pour toute cette guimauve aux couleurs criardes.

De plus j'en veux terriblement à ce conservateur de Disney qui a annexé des contes européens magnifiques pour la plupart et les a affadis et dotés de fins heureuses et édifiantes.

Sans esprit de contradiction je préférerais toujours Marylin Manson à Mary Poppins et Barbarella à Cendrillon!

FR3 a diffusé (2 avril 2012) une émission sur les coulisses d'Eurodisney à Marne la Vallée.

Elle m'a conforté dans mon rejet de cet univers factice. On n'y a que les mots rêve et magie à la bouche mais en fait c'est le mot "fric" qu'il faut comprendre.

Tous ces personnages ringards et fades, servis jusqu'à l'écœurement, sont représentatifs du mauvais goût U.S

Une fête foraine allie bien souvent le bruit à la laideur. Eurodisney, en tant que gigantesque fête foraine est un monument de kitsch.

Princesses bécasses, décors hideux, musiques crispantes, attractions tape-à-l'œil, le parc (que j'ai visité à 2 reprises) est une meringue géante et vide. C'est une sorte de no man's land clinquant et bête où la vie est en suspens entre deux gigantesques peluches à l'air figé et niais.

Voir déambuler un Mickey, une Minnie et un Gepetto au milieu d'un public extatique et arborant des oreilles géantes de souris est déprimant.

Le documentaire est bien fait mais m'a donné le sentiment qu'on fait des efforts considérables et onéreux pour un résultat à l'image de notre temps: médiocre et sans âme.

J'ai quand même constaté que si je n'aime pas "ça" je suis très minoritaire: public et salariés (même confessant la faiblesse de leur salaire) aiment vraiment les personnages et le parc du créateur de la pénible souris Mickey.

 

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 12:24

Même père même mère et pourtant si différents. Les fratries, qu'elles soient nombreuses ou réduites à deux entités réservent des surprises de taille à ceux qui les composent comme à ceux qui les ont engendrées.

Chaque enfant, par définition unique porte cependant des traits et possède un comportement inné que les autres membres de la famille ont aussi à des degrés divers. Les différences sautent aux yeux lorsqu'ils sont enfants et, en vieillissant,

apparaissent plus ou moins ces ressemblances physiques ou de caractère. Quoi de plus troublant que ces personnes âgées dont, malgré des différences évidentes on sait d'instinct qu'elles sont sœurs, frères ou frères et sœurs?

Autant que voir vieillir et changer la personne avec qui on vit voir ses frères et sœurs rappeler les parents ou un membre disparu de la famille est des plus troublant.

Quand on a partagé les jeux de l'enfance et qu'on ne les a pas oubliés se trouver face à ses frères et sœurs devenus parents, grands-parents et personnes d'âge mûr est surprenant à plus d'un titre.

Voir son frère ou sa soeur à 40 ou 50 ans est une drôle de sensation.


Ce qui rend la famille si pénible (ils vous connaissent "par cœur" et ont une image figée de vous) prend soudain une autre dimension. La déconneuse est une mère de famille stricte et sévère, celle qui était timide et réservée possède un cercle d'ami(e)s dont elle est le pivot et l'âme, celui qui voulait

être considéré... veut toujours qu'on mette les formes avec lui.

Permanence de certains traits, disparation d'autres; regarder, surtout lorsque c'est de manière peu fréquente, ses frères et sœurs vieillir est, à mon avis, plus porteur de surprises que le faire pour ses parents ou ses propres enfants.

Autre sujet d'étonnement: les difficultés à trouver une harmonie entre les uns et les autres (soi-même compris) et ne pas s'énerver pour des détails qui, en réalité rappellent les rangs d'enfance.

Pour un frère ou une sœur on aura beau faire on restera toujours transparent et cette connaissance du début empêche de croire tout à fait à ce que chacun est devenu aux yeux de ses enfants, de ses amis et de ses conjoints et alliés.

 

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 08:41

Marylin Monroe is back! Bien que morte il y a 60 ans la comédienne qui aurait 86 ans

aujourd'hui reste omniprésente sur une multitude de "supports" et ce sans

discontinuer.
Taies d'oreiller, mugs, lithographies (et pas seulement signées Andy Warhol), écrans

(encore un film cette semaine sur un moment de sa vie), livres, photos elle est

partout.
A y regarder de près pourtant ce n'est pas sa carrière au cinéma qui en a fait cette

icône moderne. A part 2 films dans lesquels elle fait une apparition et qui resteront

dans l'histoire du cinéma ("Eve" de Joseph L.Mankiewicz et "Asphalt Jungle" de

John Huston) la trentaine de films dans le générique desquels on la trouve est assez

médiocre. Surnage "Certains l'aiment chaud" de Billy Wilder mais plus pour le

personnage touchant et léger qu'elle y joue que pour son interprétation ou les qualités

réelles du film. D'ailleurs Jack Lemon et Tony Curtis y sont meilleurs!

Marylin Monroe a plus défrayé la chronique pour ses frasques que pour la qualité des

films qu'elle interprétait. Même le surestimé "The Misfits" (les désaxés) de John

Huston a connu une célébrité pour d'autres raisons que sa valeur propre. (les 3

acteurs prncipaux devaient mourir peu après le tournage Montgomery Clift, Marylin

Monroe et Clark Gable).
Sa légendaire aptitude a arriver en retard sur les plateaux, a discuter des rôles et

à imposer sa "coach", ses liaisons avec ses partenaires, son goût pour des boissons

d'hommes, ses photos osées pour l'époque et bien sur sa proximité avec John F.

Kennedy sans oublier les circonstances de sa mort (suicide) ont plus fait pour la

légende qu'un fort et beau rôle au cinéma.

Il est d'ailleurs surprenant que le modèle incarné par Monroe soit encore pérenne si

longtemps après sa mort. Alors que les mannequins sont anorexiques et les canons

de la mode maigres à faire peur la "grosse" Marylin avec ses hanches marquées

et son ventre qui ne l'est pas moins reste un mythe célébré partout sur la planète.

Monroe aux USA, Bardot ou Loren en Europe ont eu la chance d'apparaître au bon

endroit au bon moment. Leur liberté de ton et leur personnalité libérée des carcans

de la morale les ont rendues célébres à jamais et on parlera encore d'elles alors que

plus personne ne connaîtra leur filmographie.

Les publicitaires, ces parasites, se serviront encore longtemps de l'image de cette

pauvre fille dépassée par sa propre légende.

 

 

 

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 10:05

Jacques Séguéla, homme d'une grande culture et possédant une élégance et une classe

naturelles a traité une femme journaliste de "salope" en précisant plus loin qu'il la

trouvait "bête et méchante".

Il l'a fait dans une de ces émissions pseudo-insolentes d'une radio confidentielle,

encouragé par des jeunes benêts énamourés et admiratif du "parcours" du papy

plein aux as et dorés sur tranches médiatiques.

Sur Internet la vidéo a fait le tour du pays en moins de temps qu'il n'en faut à Séguéla

pour proférer une insanité.


Il s'est excusé depuis, sans doute pour ménager la gauche au cas où il pourrait lui

vendre sa camelote aux législatives...

Depuis sa grotesque remarque sur le fait que, selon lui, on n'a pas réussi sa vie si on ne

possède pas une montre "Rolex" à cinquante ans il s'était fait plus rare sur les ondes que

dans les cabines de bronzage.

Au soulagement de tous.
Ce petit marquis médiatique a fait fortune dans la réclame (qu'il a réussi à faire appeler

"pub" puis "communication" alors qu'il ne s'agit encore et toujours que faire acheter des

produits à des gens) et ce métier de fous furieux à la modestie inversement proportionnelle

à la culture (cf "99F de F.Begbeider) lui a donné l'illusion d'être quelqu'un d'intéressant et

qui a quelque chose à dire.

Ce tout petit monsieur a réussi à cacher tous ses échecs (et ils furent nombreux, notamment

dans les campagnes électorales à l'étranger où sa société n'hésitait pas à travailler pour des

dictateurs) derrière 1 ou 2 réussites tellement rabâchées qu'elles sont devenues des lieux

communs.

Lèche-bottes comme pas deux, larbin des pouvoirs, intéressé à défaut d'être intéressant il se

fait un titre de gloire d'avoir présenté un ex-mannequin à un Président célibataire en exercice.
...Il confondait, métier oblige, avec un footballeur ou un rockeur dont le QI est plus proche des

genres d'intelligence qu'il côtoie habituellement.

Etre insulté par Séguéla, Madame Pulvar, est comme un brevet d'honorabilité. Surtout ne relevez

pas et méprisez et l'insulte et l'insulteur.

 

 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 17:23

Je discute avec les uns et les autres et je sens comme un défaitisme à propos des

prochaines présidentielles.
certains semblent baisser les bras et se résignent  presque à voir le Président actuel

reconduit pour un autre mandat de 5 ans.
Pour ça ils évoquent les sondages ou le manque de charisme et la campagne atone

de François Hollande.

Réfléchissons un instant leur dis-je.
La Droite, en France, a presque à chaque élection largement dépassé les 47% des

voix.(et plus de 50 depuis la 1ère élection de J.Chirac)

Un Président qui se représente arrive toujours en tête au premier tour.

Personne ne pouvait décemment penser que François Hollande serait à 58 ou 59%

au second tour de l'élection, ce que les sondages lui prédisaient encore en janvier.
Plus sérieusement : que le Président actuel, une fois en campagne électorale arrrive

à  un étiage de 46, 47 ou même 48% est normal.

 

Ce qui est anormal c'est qu'une fois la campagne bien lancée il ne soit jamais et

dans aucune enquète d'opinion donné gagnant au second tour ni "espéré" par une

majorité de l'électorat.

Songeons, poursuis-je, que depuis la rentrée de septembre 2011 le Président actuel

possède une solide cote négative dont, jusqu'ici, il n'est pas parvenu à se débarrasser.

 

Alors c'est vrai François Hollande se rapproche des 51-52-53% qui sont déjà, à

3 semaines du 1er tour remarquables.

 

L'homme n'est pas du genre à dire n'importe quoi ni à promettre une lune différente

chaque soir et à chacun de ses interlocuteurs.

Depuis que les primaires pluralistes l'ont désigné comme le candidat de l'opposition il

montre une solidité et une dimension qui, si on les compare à celles de son adversaire

présidentiel sont à son avantage.

 

Hollande respecte les électeurs et est effectivement un homme "normal" là où on voit

en face la même hystérie mensongère et bouillonnante qui a fait le quinquennat.

Pour utiliser le dernier néologisme typiquement sarkozyen la "méprisance" est bien

dans le camp de droite. Le mépris et l'anathème aussi.

 

Sachons raison garder et surtout ne laissons pas Sarkozy et certains médias nous faire

oublier sa calamiteuse présidence et ses moments "forts".

 

On dirait parfois que de ce côté de l'échiquier on dit à notre cerveau: "casse toi pov'con".

 

 

 

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 05:43

Ce qu'il y a de merveilleux avec mon fils c'est qu'il ne me déçoit jamais. Comme en plus il a une répartie immédiate et la citation qui va bien prête à dégainer discuter avec lui -via skype en ce moment- est un ping-pong verbal revigorant.
Hier je lui laissais entendre que je n'avais pas vraiment suivi un de ses bons conseils et que je cherchais plutôt quelqu'un pour le faire à ma place.

Bref quelqu'un de confiance. Il m'a aussitôt cité Michel  Audiard et une formule du style "de Azincourt à Waterloo, toutes les grandes affaires qui ont foiré étaient basées sur la confiance".

 

Les pages du magazine Le Nouvel Observateur regorgent d'indignation sur les injustices sociales, les pages du supplément de pubs qui les entérinent.

En effet le supplément au journal de Jean Daniel et de Claude Perdriel curieusement baptisé "Obsessions" est un néant de papier dont plus d'une page sur deux est une publicité pour des articles à prix prohibitifs pour plus de 50% de son pauvre électorat.

 

En ce moment discuter avec ses contemporains relève du contorsionnisme tant nos interlocuteurs semblent blasés par la politique et l'affaire Merah.
Dès que j'aborde la Présidentielle des airs navrés s'affichent et des raisonnements étranges se mettent en branle.
(Mon père aurait dit: "des raisonnements de tambour"). Pêle-mêle j'ai

entendu des critiques physiques sur Hollande, des gens qui hésitent entre

Mélenchon ou la fille Le Pen (!) voire qui s'apprêtent à reconduire le bail

élyséen de son actuel locataire.

L'intoxication médiatique et sondagière semble fonctionner.

 

Dans "le Canard enchaîné" de cette semaine un petit articulet rend compte

des bassesses, des ignominies et de la malfaisance, employée par une

branche pourrie de la communauté scientifique aux ordres de l'industrie

alimentaire dans le domaine des yaourts.

La grand marque française met des ingrédients dans ses produits phares

dont elle sait pertinamment qu'ils sont en quantité telle qu'ils font grossir les

consommateurs.
Le yaourt qui fait grossir: un concept moderne et original.

 

Dominique Strauss Kahn qui n'en finit pas de dégringoler de l'olympe où

on l'avait imprudemment placé parlait, dans ses mails, de "matériel" pour

désigner les femmes "libertines" (et non prostituées) qu'il comptait

honorer de ses saillies immunisées.... Cette élégance langagière est à

l'honneur de ce grand homme qu'on a voulu nous vendre comme

Président au printemps 2011. Un peu comme un yaourt au bifidus........

 

 

 

 

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