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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 08:37

Si, d'aventures, le président finissant actuel était réelu on sait les têtes à claques qu'on serait

obligé de supporter 5 longues années.
Avec un Coppé 1er ministre et un Guéant tout-puissant il faudrait vraiment que les Français

aient oublié 5 années du mandat présidentiel le plus baroque, le plus pénible et le plus injuste

que ce régime stupide de la Vème république nous ait contraint de supporter.

J'espère, mais avec une légère crainte quand même, qu'il suffira de rappeler pendant 2 mois

aux Français les hauts faits du président de 2007 à 2012 pour que plus de cinquante pour

cent d'entre eux le renvoient gentiment mais fermement vers l'EPAD, Neuilly, le Yacht de

Bolloré ou même le Cap Nège et son tout à l'égoût.

Maintenant ce n'est pas avec un enthousiasme débordant que j'entends, ici ou là, les prétentions

ministérielles de Laurent Fabius, de Bertrand Delanoë ou d'autres personnalités socialistes autant

dévaluées.
L'idée de revoir sur le perron de l'Elysée une Marilyse le Branchu, une Elisabeth Guigou, un

Claude Bartolone et d'autres n'évoque plus qu'un degré de détestation moindre que pour un Coppé,

un Fillon (dont les derniers mois du mandat Sarkozy montrent la vraie nature) etc.

Il faudra, c'est évident, faire "contre fortune bon coeur" et voter pour les moins insupportables.

La campagne des primaires, au PS, est ainsi révélatrice: les entourages, en cas de victoire de leur

champion(ne) voudront des récompenses adaptées.
Il est impératif, d'ores et déjà, de noter qui soutient qui et surtout qui soutient qui de quelle manière.

Revoir Fabius et ses sourcils en accent circonflexe de clown triste... qui le souhaite?

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 10:26

ARIEGE-2011-126.jpg

 

Cette marine, tout à fait classique dans son traitement a, en raison du jeu du soleil à travers les stores, pris

un autre aspect que j'ai trouvé original. Certes la photo est floue mais je venais de me réveiller et l'effet ne

devait pas durer (je ne l'ai pas revu depuis).

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 18:46

Celles et ceux qui me font l'immense honneur de me lire parfois (je n'ose dire ma

reconnaissance à ceux qui viennent ici tous les jours) savent que je fais une fixette

contre la psychanalyse, son vocabulaire et ses prétendus thérapeutes.

 

Par exemple cette idée du "travail de deuil" a le don de me faire sortir de mes gonds.

On a de la peine, elle est immense. Je ne vois pas où il y a "travail" et je refute

complètement l'idée de ce pseudo "travail de deuil".

 

Autre stupidité que l'on entend 10 fois par jour: "le travail sur soi". Rien ne m'agace

plus que ce concept fumeux.

Non seulement cette discipline pseudo scientifique génère un maximum de cuistrerie

chez tous ceux qui en vivent grassement (ça inclus les "auteurs" de livres sur le sujet).

mais en plus elle diffuse dans toute la société ses écarts de lagages, ses tics et son toc.

 

Pour une personne psychanalysée que j'ai trouvée mieux après qu'avant combien de

ratages monstrueux?

Pour ceux qui douteraient de ses ravages j'ai à leur disposition l'histoire de la mère de

C*** qui s'est suicidée en se jetant du 4ème étage avec ses 2 enfants: l'une a survécue

mais dans quel état...
Et cette dame "soignait" les autres à un tarif astronomique (les psychanalyses opèrent

rarement dans le 9-3 ou le Limousin!) ... car elle était psychanalyse!

 

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 12:04

Ce matin j'ai traversé, à pieds, cette bonne ville de Toulouse en partant de St Cyprien et aller

à l'Arche Marengo. C'est mon dernier jour de vacances et je voulais prendre mon temps.


J'ai donc observé plus attentivement ce que je voyais et qui je croyais.


A plusieurs reprises j'ai presque sursauté devant le "look" de certain(e)s.
J'ai ainsi croisé, à Esquirol, un type de moins de 30 ans dont la peau était tatouée partout où

c'était possible. Jambes, bras, dessus des mains et une partie de la figure. Il avait aussi des

trous dans les oreilles si larges (et ornés d'un oeillet) qu'on aurait pu lui glisser une tringle à

rideaux dans les lobes. (comment ça "pour quoi faire?").

J'ai vu deux jeunes filles musulmanes avec des casquettes à l'envers sur leur foulard, j'ai

vu des cagasses (équivalent de "cagoles", femmes d'un certain âge qui se maintiennent tant bien

que mal tout en n'évitant pas la caricature) que le mot bronzées ne suffisait pas à définir: tanées

étant plus proches de la réalité. Le cheveu paille, tant par la couleur que ce que j'imagine être la

texture, habillées comme si la plage donnait sur la rue Alsace-Lorraine.

Ce qui m'a le plus surpris, en fait, c'est le nombre et les types de personnes tatouées. Je crois

qu'il y en a bien une sur deux désormais.
Je suis vieux jeu mais je ne comprends pas l'intérêt, lorsque l'on est né à Albi ou à Foix, de se

faire inscrire des maximes en anglais sur l'avant bras ou, pire, des signes maoris sur le mollet.

L'esthétique, en tous cas, en prends un coup, c'est certain.

Et que penser de l'abruti qui s'est fait tatouer un code-barres sur le cou? les nazis qui inscrivaient

le numéro de détenu sur la peau des déportés n'auraient pas fait mieux. Elle est belle l'éducation

via la com et les Séguéla et consorts! revendiquer son propre côté marchandise il fallait oser.

Ce vilain aigle qui prends son envol et ce papillon sur une tige de rose c'est à la fois laid, galvaudé

et sans intérêt!

A mes yeux du moins.

J'ai aussi vu un type qui s'était fait implanter des sortes de petites billes argentées un peu partout 

dont deux sur la nuque. Il ne doit pas souvent prendre l'avion celui-là!

 

A part ces considérations  de vieux kroumir dépassé la ville était belle, accueillante, mouvante,

bruyante, gaie, ensoleillée et jeune. Un vrai bonheur.

 

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 17:02

Parfois ça me prends comme une "envie de pisser". Il faut que je fasse quelque chose, toutes

affaires cessantes. Acheter un bouquin, voir un film, aller chez le coiffeur....

Prenez le coiffeur par exemple. Nous sommes le lundi 29 août, la plupart des merlans est

encore en vacances et les rares qui sont ouverts ne défigurent que des vieilles toupies. Ils

sont réservés aux dames. 

Bref je traverse longitudinalement ma ville écrasée de soleil en me persuadant qu ma coupe

de fin juillet est à ce point hideuse qu'il me faut séance tenante la "rafraîchir".

Je suis tellement décidé que, faute de trouver un salon de quartier je me décide à dépenser

des sommes pas raisonnables pour cette coupe devenue vitale.
J'envisage Jacques Dessange et même Max, le coiffeur qui arriverait presque à vous faire

prendre le cheveu pour un être sensible et une coupe masculine pour un soin médical. Et tout

ceci pour le prix d'un bon repas.

Ils sont fermés aussi, se privant par là de ma contribution aux impôts société de septembre.
Les inconscients.

Avec tout ça j'ai maintenant la certitude que ma coiffure fait se retourner les gens que je croise.

Ils doivent rire de moi! avec une tête pareille ça n'a rien d'étonnant.

Je passe Rive gauche et croise au large d'une de ces enseignes où l'on m'avait fait une tête de

con à grands renforts de ciseaux une autre fois où j'avais confié mes cheveux à n'importe qui.

Enfin j'en tiens un. Ouvert. Avec des tarifs hommes honnètes et un salon pas trop plein.
Les journaux sont récents...Les photos de DSK et Anne Sinclair fêtant leur bonheur retrouvé

à New York (ces titres idiots de Match...) me laissent penser que "l'homme à femmes" est du

genre décati. En bermuda et tee-shirt c'est étrange et difficile de l'imaginer consommant toutes

ces call-girls.

Mais revenons à la coupe. Le coiffeur, une caricature de l'homo à boucles d'oreilles et à voix

efféminée a dû me prendre pour je ne sais quoi. Il m'a fait une super-méga tronche de cake.

Au moment de payer il m'a demandé si je voulais qu'il me fasse une "carte de fidélité". Je lui

ai répondu que j'étais de passage. Il m'a demandé d'où et je me suis vu lui répondre: "de

Budapest". Tant pis pour la logique.
Me voilà contraint d'attendre 3 ou 4 semaines avant de récupérer ma vieille figure d'avant.

Et en plus j'ai plein de cheveux dans le cou et ma chemise gratte....

 

 

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 09:15

Hier, à 22H20, je suis allé à Utopia, salle d'art et d'essai de Toulouse pour regarder, pour la seconde fois de ma vie, le film de Jerzy Skolimowski "Deep End" qui m'avait fait une immense impression il y a presque quarante ans.
A l'époque j'étais sorti de la salle ("le Mayfair" à Paris, avenue Paul Doumer!  amoureux de l'actrice (Jane Asher) et un peu remué par l'atmosphère du film.

L'action de celui-ci se passe dans une piscine et établissement de bains  de quartier, dans le Londres que ne visitaient pas les touristes et que le "Swinging London" ne fréquentait guère.  Il ne l'influençait pas non plus si ce n'est par l'extraordinaire imperméable "maxi"  jaune de Sue, le personnage principal, ses cuissardes en skaï blanches, ses mini-jupes et son allure so british.

 

La magie opère toujours: l'actrice n'est pas belle elle est mieux que ça. Un concentré de charme, de douceur, de finesse mais aussi de méchanceté, d'amoralité et de perversité avec l'air de ne pas y toucher. J'en ai rencontré des Sue depuis....

Bien qu'il soit invisible depuis sa sortie vers 1972 (à Paris) je me souvenais de certaines scènes et dialogues ainsi que le parfum vénéneux et entêtant du film.

Hier j'ai moins aimé l'intrigue (l'éveil à l'amour et au sexe d'un adolescent londonien!) que les qualités renversantes du film.

Son décor est le Londres que j'ai connu et tant aimé: j'ai eu le goût des oignons bouillis en bouche lorsque Mike achète son hot-dog à l'ambulant chinois.

J'ai senti l'odeur de cette piscine laide, sale et vétuste. J'ai ressenti des émotions d'autrefois, de celles que j'éprouvais le dimanche lorsque ma mère me déposait avec ma sœur à la piscine Molitor (qui était belle et propre et dans un des plus beaux quartiers de Paris, certes, mais où l'on voyait des personnes aussi typées que celles du film telles l'homme qui s'entraîne au Kayak ou la grosse fille très blanche aux cheveux filasses) c'est le talent du metteur en scène de faire vivre cet établissement londonien et d'en faire, pour 1H1/2 le centre du monde, le lieu de toutes nos émotions.

 
J'ai adoré la scène du métro, j'ai vu les détails qui m'échappaient alors (le réalisateur est un polonais qui devait être en exil politique à Londres à l'époque. Dans le métro un passager lit un journal polonais) et les incroyables jeux de lumières et de couleurs.
J'ai trouvé formidables les rapports entre les gens (la caissière, Sue, le directeur, le prof de gym, le machino de la piscine, les parents de Mick (un décalque de ceux des parents d'Alex dans "Orange mécanique", comme quoi ils étaient dans l'air du temps)...

La liste de ce que j'ai aimé ne se terminerait jamais. (je n'oublie pas la "Triumph Herald rouge et blanche du prof de gym!!!) Jane Asher est la plus belle rousse qu'il ait été donné de voir sur un écran et l’échafaudage de couleurs qui s'effondre dans le bassin de la piscine une des plus belles scènes de cinéma que j'aie jamais vues. (annoncée par la dispute entre la caissière et Sue qui me montraient, à l'époque, que les femmes étaient capables de ne pas être que ces personnes qui me faisaient rêver tant elles sont dures dans leurs rapports) dispute pendant laquelle un peintre recouvre de rouge, avec un pinceau large, la vieille couleur verte ternie des murs du hall d'accueil de la piscine.

Le cinéma a ainsi, tout au long de son histoire, produit d'authentiques chefs d’œuvre qu'on reverra dans 100, 200 ou même 500 ans et qui resteront ce qu'ils étaient: des joyaux (comme celui que cherche Sue dans la neige, scène que j'ai revue avec un plaisir incroyable)

Actuellement, sur toute la production mondiale, il doit y en avoir 1 tous les 10 ans: sans doute "Deep End" est de ceux là.

A l'époque de la sortie du film j'avais les 15 ans du héros et j'étais amoureux de la sœur plus âgée d'un ami qui, infiniment moins belle que Jane Asher, me menait un peu en bateau...

(elle m'apprenait à danser le rock sur "Neanderthal man" de Hotlegs (mais aussi sur "Venus" des Shocking Blue,  c'est vous donner une indication sur son machiavélisme!)

 

Deep-End.png

cet aspect du film qui avait beaucoup compté n'existait evidemment plus hier et le film s'adressait

alors plus au cinéphile qu'au très jeune type que j'étais alors!  

 

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 18:49

Ce matin, en Patagonie Ariégeoise, j'ai visité des corps de ferme à vendre dans un des plus

beaux et des plus sauvages villages de cette région idéale.

Possédée par une palanquée de cousins qui ne s'entendaient que sur l'urgence de procéder

à la vente, ces bâtiments étaient à un prix plutôt intéressant.
Je dis bien "étaient".

La maison principale, une sorte de bâtisse alsacienne échouée en pays Cathare comptait

plus de 7 ou 8 pièces de dimensions raisonnables.

Habitée jusqu'à l'année dernière par une vieille dame aujourd'hui décédée la maison n'avait

pas connu de travaux depuis les années 50 ou le début de la décennie suivante.

Pas de salle d'eau, encore moins de salle de bains mais une douche spartiate comme on en

voit plus guère. Les commodités étaient juste le cran au-dessus de la fameuse cabane de

jardin qui existait encore d'ailleurs sous une jungle tropicale.

La cuisine et l'arrière cuisine n'aurait permis que la préparation de repas virtuels. Tout était à

faire.
L'escalier qui montait aux chambres était sympathique mais je me suis aperçu en l'empruntant

que l'ensemble de l'installation électrique était vétuste et à refaire.
Les chambres étaient de taille parfaitement respectable, plutôt convenables même si elle avait

eu les fenêtres qui s'ouvaient sur autre chose que des murs ou des cours privées voisines.

la chambre des "domestiques", malgré une porte sculptée, tenait plus de la cellule collective

de prison que d'une chambre d'amis. (y loger des amis c'était se condamner à ce qu'ils ne le

fussent plus après!).

Un beau couloir désservait les cinq chambres de l'étage dont les plafonds étaient lambrissés

et les murs revêtus de tapisseries datant des années 30.

Une d'elle ne mnquait pas de charme, malgré son âge et son état.
Au-dessus, les "combles aménageables" étaient effectivement aménageables si Christine

Lagarde renouvelait avec moi la générosité qu'elle a eue avec Bernard Tapie.

Des bassines, distribuées ici et là laissaient penser que l'étanchéité n'était qu'un lointain

souvenir.

Le jardin, spongieux et envahi de ronces et d'orties n'était pas immédiatement aux abords de

la bâtisse. On y accédait par une ruelle large de moins d'1m et un bâtiment occupé par des

gens avait une majorité de ses fenêtres qui ouvraient sur la jungle. Bonjour l'intimité!

La maison semblait tellement poussiéreuse; tellement vieille, tellement endormie qu'on avait

l'impression que le temps s'était arrêté et qu'on était revenu 40 ans en arrière.
Impression confirmée par les dépendances, gigantesques, où les étables à boeufs, celles

réservées aux vaches et aux veaux, les écuries, les porcheries, les clapiers, les saloirs et

autres granges étaient endormies depuis des décennies mais attendaient les animaux et les

hommes pour refonctionner comme jadis.

Les cordes, les chaînes, les licols et les auges attendaient de resservir.
La maison n'était pas (très) chère mais il fallait au moins multiplier par 2 son prix pour la rendre

habitable. Pas même confortable, juste habitable.

La visiter, par contre, a été un long et bn moment et nous nous sommes retrouvés, l'espace

d'une heure, dans une France différente.  

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 12:13

Avec quelle impudeur les thuriféraires de l'ancien DG du FMI nous le présentent comme

l'innocente victime d'une sorte de Mata-Hari avec plumeau et serpillère.
Il faudrait "quand même" rappeler certaines vérités qui laissent apparaître que l'ex maire

de Sarcelles n'est peut-être pas le gentil puceau éffarouché par la gent féminine que ces

braves gens essaie de nous refourguer.
Il suffit de s'informer pour voir que si la présumée victime et sont témoignage ont subi un

véritable déni de justice, le bénéficaire de cette caricature d'enquète n'est pas aussi blanc

qu'on veut bien le dire.

Je suis persuadé -et les premiers sondages effectués depuis le coup de théâtre vont dans

le même sens- que les Français ne feront plus crédit au personnage définitivement

discrédité qu'est désormais DSK.

Je le dis et le redis: ce que cette folle histoire a révélé est bien plus grave que l'histoire elle

même; à savoir que les médias, les "élites" et une majorité de Français étaient prêtes à se

donner au "chouchou" des sondages sans creuser plus avant la personnalité et le

programme de l'homme.
La candidature Ségolène Royal de 2006 et les primaires qui la virent désignée auraient

pourtant dû servir à jamais de leçon.

 

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 19:02

Ainsi tout est bien qui finit bien! l'ancien directeur général du FMI a eu un rapport sexuel oral

(une pipe quoi) offerte par une femme de ménage vénale qui, c'est très mal, a voulu ensuite

abuser de la situation et se faire payer cher une "passe" qui ne dit pas son nom.
Black (donc menteuse), émigrée, femme de ménage, mère célibataire... cette traînée avait 

tout contre elle.
Notre représentant au FMI, auréolé de son talent et nimbé de sa gloire a été sali par une

moins que rien.
Circulez, il n'y a plus rien à voir. le grand homme, espoir terni des socialistes et du CAC 40,

n'a rien à se reprocher et pourrait, si elle n'était insolvable, demander des dommages et

intérêts à la menteuse africaine.

Sainte Anne Sinclair peut à nouveau regarder son grand homme injustement accusé de

turpitudes sordides dont il est innocent.
Oubliés le sperme sur la moquette, l'homme en rut qui se rue (oui...) sur sa victime en sortant

de sa douche, jamais existé le sagouin qui forçait les femmes, le malade qui harcelait

Tristane B***, qui baisait à la hussarde la mère de cette dernière et qui déshonorait la

hongroise du FMI.

Saint Strauss-Kahn est de retour! des quètes seront faites pour lui offrir des pâtes aux truffes,

 une belle Porsche comme celle de son conseiller image (!) et une call-girl muette qui n'ira

pas raconter comment il l'aura prise.

Cette histoire est lamentable. Elle m'écoeure et me montre que la justice n'existe nulle part.
Une femme de ménage noire vaudra toujours mille fois moins qu'un vieux satyre blanc.

 

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 19:17

Difficile de garder son calme devant l'attaque groupée des has been de la droite, Fillon,

Coppé, Jacob et autres porte-flingues du même tonneau avec leur histoire de "Règle

d'or".
De quoi s'agit-il? en fait de plaire aux marchés financiers qui après avoir mis les économies

des pays d'Europe à plat veulent les contraindre à faire amende honorable et à jurer qu'elles

feront tout (en clair une politique de méga-austérité) pour respecter les 3% de déficit

budgétaire que les pays ont signé au moment de la création de la monnaie unique.
Bref, les bourreaux demandent aux victimes de s'écraser un peu plus sous peine de...
de quoi au fait?

Voyant là un moyen de satisfaire aux plus droitiers et libéraux de ses mandants mais aussi

de porter le coin entre socialistes d'une part mais aussi socialistes et verts d'une autre,

Nicolas Sarkozy a proposé d'introduire dans la constitution  cette règle d'or alors qu'il a

contribué,  plus qu'aucun président avant lui,  à multiplier ce déficit.
Les socialistes, pour une fois ensemble et bien inspirés refusent ce tour de passe-passe

et ne veulent pas tomber dans le piège grossier que leur tend Coppé et le gouvernement.

 

Fillon et Coppé s'étranglent que leur manoeuvre échoue: ils devraient se blinder; les

électeurs leurs réservent peut-être d'autres surprises pour les prochaines présidentielles

et les législatives qui les suivront.

 

Sarkozy pourrait faire inclure une autre règle d'or dans la constitution: un président qui

ment ouvertement aux électeurs et dont on peut prouver le mensonge (retraites, EDF-GDF....)

doit être destitué par le parlement. Voilà une proposition qui devrait entraîner un vote

unanime de l'opposition et de ceux qui, à droite, gardent un restant de dignité.

 

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