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9 juillet 2021 5 09 /07 /juillet /2021 07:00

Sur la chaîne "Histoire" j'ai regardé, en différé, un documentaire sur une vente aux enchères publiques d'objets ayant appartenu à Marilyn Monroe. Cela allait du poudrier doré à un menu de restaurant sur lequel elle avait écrit à la robe qu'elle portait pour souhaiter un Happy Birthday entré dans la légende au Président des États Unis d'Amérique, John Fitzgerald Kennedy en 1962. Beaucoup d'objets totalement anecdotiques mais qui avaient eu l'auguste chance d'avoir été manipulés par l'une des plus grandes stars du cinéma américain et donc mondial.

Entre les enchères le document passait assez vite sur la vie de la comédienne et sur sa carrière cinématographique. Beaucoup de poncifs étaient, comme on pouvait le prévoir, prononcés et l'on n'apprenait rien sur Monroe qui n'avait été dit ou écrit un million de fois auparavant. L'enfance malheureuse, le tenaillant besoin d'être aimée puis d’être reconnue, les hommes qui partagèrent sa vie, une filmographie très sommaire... tout n'était prétexte qu'à flatter la curiosité, à maintenir la blonde platine dans la stratosphère des icônes mondiales et à vulgariser le star-system sans trop le remettre en cause.

Marilyn Monroe a, dans sa filmographie, des (petits) rôles dans "Quand la ville dort (Asphalt Jungle)" de John Huston et "All about Eve" de J.L Manckiewicz (1950) deux chefs d’œuvre absolus, et au moins deux films inscrits au panthéon du cinéma "Certains l'aiment chaud" de Billy Wilder (1959) et "les désaxés (The misfits") de John Huston (1961). Elle a aussi joué dans d'aimables comédies, dans des comédies musicales et des films mineurs dans lesquels elle s'imposait en rendant justice de l'idée que les belles blondes sont souvent idiotes.

A elle seule sa filmographie (qui court de 1947 à 1962) n'aurait pas suffit à la faire devenir ce qu'elle est. Sa personnalité, son mal-être, ses lubies, ses caprices, sa liberté et ses bons mots y ont aussi contribué comme sa mort très jeune et son mariage avec Arthur Miller ajoutant du sel à une vie portée sur la place publique.

J'ai surtout retenu les montants exorbitants atteints par des objets certes émouvants mais qui m'ont parus très disproportionnés et ai été étonné par la prétention ridicule de lee Strasberg et son "Actor's studio" dont Monroe fut une adepte pointilleuse.

Je sens que je vais lire des choses sur ce sujet qui a suscité mon intérêt. A ce jour je n'en connais que quelques bribes. Que Brando, Dean, Newman et surtout Natalie Wooden étaient adeptes, que les metteurs en scène n'étaient pas "fans" et que ceux qui appliquaient la méthode étaient insupportables sur les plateaux de cinéma.

(à suivre)

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8 juillet 2021 4 08 /07 /juillet /2021 07:00

Refrain connu: je n'aime pas la publicité, ce monde où les personnes les moins imaginatives du monde professionnel se baptisent eux-mêmes de noms usurpés tels "communicants" ou "créatifs".

Il y a des coups de pied au cul qui se perdent!

Cette engeance, tout comme la gent sondagière, se targue de connaître et comprendre les souhaits, volontés, besoins et réactions de la masse. La prétention de ces imposteurs n'est que trop rarement soulignée et plus rarement encore dénoncée.

Ainsi pensais-je alors qu'un mail intempestif, adressé sur mon adresse privée et signée d'un certain "Julien de BlaBlaCar" m'annonçait triomphalement: Direction le Parc Astérix Bertrand!.

Si ces gens-là avaient effectivement connaissance des goûts des consommateurs qu'ils ciblent... ils ne me proposeraient pas le Parc Astérix. Si, autrefois, j'étais sensible à l'humour de René Goscinny (scénariste des albums d'Astérix jusqu'en 1977) la marchandisation effrénée des personnages et la déclinaison jusqu'à l’écœurement de la B.D m'en ont détourné depuis des lustres.

Quand aux parcs d'attractions... rien n'est plus étranger à mon goût et à ma culture. Tourner dans des tasses en plastique, côtoyer des intermittents déguisés en gaulois d'opérette, les grands "8" et tutti-Quanti, très peu pour moi.

Donc, ce brave Julien de BlaBlaCar fait du mailing à l'envers et possède un fichier pourri. Pourquoi me contacter alors que je suis vieux, sinistre, que je n'aime pas Astérix et sa marchandisation et encore moins les parcs d'attractions. On est (heureusement) encore loin de Big-Brother.

 

 

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7 juillet 2021 3 07 /07 /juillet /2021 07:00

Il y a, ma bonne dame, quelque chose de pourri dans les interactions quotidiennes des Français.

Enfin "interactions"... dans le parking de l'immeuble nous avons fait disposer, par nécessité légale, certes mais aussi et surtout pour des raisons de sécurité des extincteurs, des seaux et des réserves de sable.

Ce matériel conçu pour lutter contre le feu dans un bâtiment en sous-sol est indispensable et...onéreux. Outre le prix d'achat il y a les révisions régulières des produits de lutte contre l'incendie qui sont facturées à la copropriété.

Vous l'aviez compris dès la première ligne: la plupart des extincteurs a disparu, soit qu'ils aient servi de jeu à des amateurs soit qu'ils aient été "empruntés" pour des raisons d'économies. Les seaux et bacs à sable servent de corbeille aux habitants de l'immeuble qui terminent leur café du petit déjeuner au sous-sol et y jettent leurs gobelets. Et voilà comment, avec les tags, le vandalisme (verres de fenêtres ou de portes cassés, ampoules dérobées (mais pourquoi?) et local à vélos régulièrement "visité") les charges de copropriété font la culbute et notre environnement s'abîme sans que nous puissions y remédier.

Récemment un dégénéré anonyme a donné un coup de poing dans la paroi boisée de la cabine d'ascenseur, le rendant dangereux. Il a fallu remanier la cabine à fond et nous avons dû, au prorata, payer ce mouvement d'humeur? ce jeu? ce tag d'un genre inédit? au prix fort. Merci encore. Notez qu'il "n'y a pas mort d'homme", juste un monumental je m'en foutisme qui a des répercussions économiques, sur notre sécurité et sur notre bien-être.  Rien à voir avec la plaie qu'est le vol de métaux, dont on parle peu et qui, paraît-il est un véritable fléau. Des groupes organisés volent, pour les revendre, les métaux que les besoins économiques mondiaux rendent chers et rares. Ils ne sont pas regardants sur les lieux où ils les récupèrent et la SNCF, par exemple, est quotidiennement l'objet de ces vols qui paralysent le trafic et coûtent cher.

Je n'ai, je le crains, pas de solution à proposer et sais remettre à leur juste place ces "incivilités" (Grrrrrrrrrrr!) que nous subissons quotidiennement et qui, je me répète, finissent, cumulées, par coûter cher à chacun. Je ne crois pas à ces caméras disposées partout ni à une riposte coercitive. Je crois que c'est en amont, avant qu'elles ne soient perpétrées, qu'il faut parler de ces exactions et de la gêne qu'elle occasionnent. Oui, à l'école. dès la maternelle; rappeler que "ce qui est à moi n'est pas à toi", que "qui casse paie" et autres niaiseries datant de la IIIème République. Instruction civique ça s'appelait.

 

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6 juillet 2021 2 06 /07 /juillet /2021 07:00
Premières fois Premières fois

Il y a des "premières fois" importantes et d'autres qui le sont (beaucoup) moins. Dans ma mémoire sélective, incomplète, bordélique et souvent arbitraire je conserve le souvenir de certaines qui vous sembleront peut-être anecdotiques mais que je n'ai jamais oubliées. Je les écris dans l'ordre où elles remontent à la surface et non en fonction de leur importance.

Au mariage de Didier et Natacha (que j'ai perdus de vue depuis des siècles) j'ai découvert le Kiwi. Jamais je n'ai aimé ce fruit autant que ce jour là. Je n'ai plus retrouvé l'acidulé et le sucré de ce fruit devenu banal. Le Physalis ou "amour en cage" ou aussi "coqueret du Pérou" m'a moins séduit mais plus longtemps. J'en ai mangé récemment qui m'ont rappelé ce moment. Le goût de ce fruit m'enchante toujours autant.

Je passe sur le premier baiser, le premier rapport sexuel, la première voiture, le premier boulot, le premier voyage à l'étranger, le premier chagrin d'amour, le premier mort de l'entourage... il y a autant de premières fois que de jour dans notre vie. Et ceux-là sont racontés en long, en large et en travers un peu partout.

Tout récemment j'ai essayé un casque en 3D, j'ai aussi goûté et aimé un gâteau aux courgettes, j'ai été hospitalisé puis anesthésié,  j'ai été en quarantaine sanitaire, j'ai lu un auteur contemporain Québecois, j'ai écouté toutes les cantates de Bach, j'ai jardiné dans un potager, j'ai cassé une montre que je m'étais offerte une semaine auparavant, j'ai résisté à changer de voiture...

A part pour quelques un(e)s j'ai énormément de mal à me souvenir de la première rencontre. Je n'ai pas oublié Catherine pieds nus et en robe blanche ni Françoise traînant sa valise-à-roulettes dans une des rues les plus abandonnées de Toulouse.

Je me souviens comme si c'était hier de la première fois que j'ai vu Christine et de mon coup de foudre immédiat pour elle. Avec elle j'ai aussi connu ma première rupture douloureuse!

Je me souviens de la naissance de mes enfants, de la fois où j'ai vu Alain et sa femme Andréa dans leur propriété dévastée par une tempête. Je me souviens de la première illumination que m'a procurée le premier livre que j'ai lu ("Mathias Sandorf" de jules Verne*), du 1er disque que je me suis acheté ("The Beatles again", 1969), de mon solex 5000 bleu, de mon "Amigo" Honda rouge et de mon premier appartement.

je n'ai évidemment pas oublié mon premier voyage à Londres (1973) ni en Allemagne (Dortmund, même année). Je n'ai pas non plus perdu le souvenir de la fois où j'ai eu la pleine jouissance de l'appartement de mes parents en leur absence et celle de mes frères et sœurs.

Mon premier licenciement, mon premier Prud'hommes, mon premier déménagement, mon arrivée à Toulouse etc. etc. Je n'ai pas la nostalgie. C'est juste un bête fruit (fruit de la passion, le premier je l'ai goûté à Mombasa au Kenya) qui m'a fait me souvenir de quelques "premières fois".

* en vérifiant sa bibliographie j'ai constaté que je me souvenais encore de l'intrigue du livre et même du nom de certains des personnages!

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5 juillet 2021 1 05 /07 /juillet /2021 07:00

J'appelle ça de mots différents: snobisme, élitisme, prétention, volonté de se démarquer, paradoxe.... mais c'est une sorte de systématique. Agaçante. Je veux parler de cette propension qu'a France-Inter pour aimer et recommander des artistes et des œuvres que je qualifierais de "discutables".

Je reconnais que Rebecca Manzoni est moins absconse que certain critique et parolier au patronyme Arménien mais elle sait aussi s'enthousiasmer jusqu'à l'exagération pour des choses qui, à mon sens, n'en valent pas la peine.
Ce vendredi j'ai interrompu mon petit déjeuner pour éteindre la radio (France-Inter) dans laquelle elle louangeait de manière trop appuyée le chanteur Christophe et sa chanson "les mots bleus". 
Jean-Michel Jarre qui a écrit les paroles de ce titre était élevé au rang de génie littéraire et l'on disséquait cette sucrerie de variété pré-Top 50 comme s'il s'était agi de "l'étrangère" de Montand ou "La mémoire et la mer" de Léo Ferré. Ni plus ni moins!

Ho, Madame Manzoni, "je lui dirai les mots bleus/ les mots qu'on dit avec les yeux" ce n'est pas transcendant! c'est de la parole tout-venant pour un chanteur éthéré largement surévalué. 

Et puisque je suis dans la critique négative sans nuance je m'insurgerais contre la sacralisation (pas moins!) d'un autre chanteur que je trouve, pour ma part, très "middle of the road". Je vais me créer de nouveaux ennemis car il est l'objet d'un culte qui me dépasse complètement. "La nuit je mens" et "Osez Joséphine" deux de ses titres les plus connus (et les plus représentatifs de sa carrière) devraient vous mettre sur la piste. Sa mort a augmenté son aura et décuplé l'admiration qu'il suscitait chez des auditeurs dotés de goût. Car ce ne sont pas des idiots qui le révèrent, d'où ma surprise.

On ne touche pas à Alain Bashung. On le critique encore moins. On a juste le droit de prononcer son nom comme une évidence et de hocher la tête en manière de soumission au culte. Je n'aime ni ne comprends ses paroles, je n'admire pas sa voix et ses musiques... rétif au bonhomme je suis.

J'aggrave mon cas.


 

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2 juillet 2021 5 02 /07 /juillet /2021 07:00

Certains animaux n'ont pas de chance. Ils sont détestés par l'Humanité qui les extermine, souvent à tort. Les serpents et les araignées paient un lourd tribut à notre peur irraisonnée mais aussi à nos préjugés. Les chats noirs, les chouettes et quelques autres ont longtemps fait les frais de nos superstitions.

Il est à craindre que le pangolin, en raison de ses mœurs dissolues avec des chauves-souris Chinoises ait à pâtir de nos actions punitives.

Nous exterminons sans états d'âme les moustiques, les puces, les punaises, les cafards, les scolopendres, les hérissons et les vaches de réforme. N'abusons-nous-nous pas de notre grande intelligence et de notre force colossale?

Nos intentions sont pures et les animaux, s'ils possédaient une sensibilité moins rudimentaire, comprendraient que pour avoir une photo-trophée l'ex-Roi d'Espagne Juan-Carlos devait tuer un éléphant de temps en temps, afin de poser le pied sur l'animal mort. Une coutume charmante. Royale. Virile.

Je pensais à tout cela en regardant mes deux petits fils observer un escargot tout récemment. L'animal, je le prévoyais dès le début du jeu, n'a aucune chance. Gastéropode ou pas il finira en boule compacte, chair, bave et coquille mêlées.  Ils ne se sont pas demandés si l'animal avait des "droits" et s'il était d'accord. Ils l'ont chosifié puis pulvérisé. Privilège du plus fort.

Que l'on se rassure. Nos frères humains aiment aussi des animaux pour leur douceur, leur beauté ou d'autres raisons toutes aussi valables. Les agneaux, surtout à Pâques, les lapins (à la moutarde), les zèbres (dans des zoos), les otaries et les dauphins (dans des bassins-spectacles), les chats (aux instincts brimés) et les chiens qu'on manipule génétiquement jusqu'à l'obtention de canidés complètement grotesques.

Pour une bestiole moyenne je ne sais si c'est mieux d'être haïe ou aimée! Demandez aux loups et aux ours s'ils sont contents d'être réintroduits dans des régions pleines de merveilleuses proies puis tirées comme au ball-trap.

De ma rencontre récente avec un vélociraptor j'ai retenu que notre fragilité intrinsèque nous condamne à être dominants. Des armées de dindons, de cochons ou de souris de laboratoires ne sont pas encore à craindre, c'est entendu, mais ne pas se laisser surprendre est primordial.

Chasses "plaisir", chasses à cour, zoos mouroirs, delphinariums, concours de beauté canins, boucheries chevalines... notre belle civilisation a encore de beaux jours devant elle et tant pis si des abeilles se trouvent malencontreusement sur notre chemin.

 

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1 juillet 2021 4 01 /07 /juillet /2021 07:00

Je vois souvent des personnes à vélo coincer leur roue avant dans les rails du tramway et faire des chutes spectaculaires. Le tram passe sous mes fenêtres et il se passe rarement une semaine sans que j'assiste à un vol plané avec arabesques.                                                                                                                          Prévenu, j'aurais dû éviter ce piège bien connu mais il n'en est rien. Jeudi 24 juin à l'heure du déjeuner c'était à mon tour de jouer les "piétons de l'air"*. Ma roue s'est prise dans le rail et j'ai été proprement éjecté de mon vélo électrique. 2ème chute avec lui en 8 mois, l'engin est peut-être envoûté ou simplement dangereux, allez savoir!

Le cuir chevelu ouvert je saignais abondamment. Des Saint-Bernard sont venus à mon aide: la pharmacienne, la voiture qui me suivait (enfin; son conducteur), un témoin et d'autres. L'un s'est occupé de mon vélo, un autres de mes affaires éparpillées sur la chaussée et tous de moi. Pompiers (ils sont à 500mètres), police, pharmacie, j'ai été secouru rapidement et transporté en ambulance à la clinique Ambroise Paré de Toulouse.

Je me suis vu dans un miroir et me suis fait peur. Sang coagulé sur la figure et allure d'illuminé. J'ai très vite été pris en charge, nettoyé, désinfecté et recousu (9 points de suture). Avais-je pris mon téléphone en sortant? l'avais-je perdu dans la chute? je ne pouvais, faute de connaître par coeur son numéro, prévenir ma femme et ma fille était à Lisbonne.

Une fois encore, n'en déplaise aux grincheux, j'ai pu constater l'excellence des soins prodigués en France: prise en charge immédiate, dossier administratif réduit (mais je possédais tous les papiers requis), sollicitude et bienveillance, professionnalisme. Du pompier au chauffeur du véhicule qui m'a déposé à la maison je n'ai rencontré que des personnes aimables et serviables. C'est à souligner. 

J'ai, d'ores et déjà, analysé les causes de ce regrettable accident: Je ne portais pas de casque, 1ère erreur. J'ai oublié le danger des rails de chemin de fer, 2ème erreur. J'avais mes lunettes et ma montre neuves grossière 3ème erreur.

Je serai balafré pour deux semaines, devrai éviter le soleil et mes douches vont être compliquées puisque la cicatrice est incompatible avec l'eau.

Qui a dit "bien fait"?

 

 

* j'ai emprunté cette belle expression à Ionesco qui a écrit un livre portant ce titre que j'ai toujours aimé.

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30 juin 2021 3 30 /06 /juin /2021 07:00
Je n'aime pas Patti Smith.

Je n'ai jamais, mais alors jamais adhéré au culte qui entoure Patti Smith. Déjà au Lycée je détestais "Gloria" et l'album "Horses" que je trouvais inécoutables. Cette poétesse auto-proclamée m'ennuyait par ses poses d'artiste engagée maudite alors qu'adolescents post-pubères la vénéraient et que des beautés adolescentes se clochardisaient pour lui ressembler.

Loin d'une Janis Joplin moribonde ou d'une Marianne Faithfull en plein process d'auto destruction Mamie Smith se regardait complaisamment jouer les artistes rimbaldiennes. Sans humour et avec moins de recul encore elle draguait une clientèle qui est aujourd'hui de tous les mauvais coups: écoles privées internationales, 4X4 en ville, gentrification de quartiers autrefois "difficiles", adeptes agressifs du bio et électeurs pointilleux des Khmers verts. Ses livres, qu'elle publie avec une régularité métronomique, parlent de son chat et d'autres sujets philosophiques. La critique s'esbaudit.

Il faut dire que Miss Smith s'y connaît question récupération. Rimbaud (sur lequel elle a comme mis une option), Sam Sheppard, Dylan, Kurt Cobain et Andy Warhol, Frida Kahlo. Plus ils sont morts plus elle se réclame d'eux!

L'Amérique tient sa pasionaria et le monde entier également. La France et son pompeux et superflu  "Ministère de la Culture" ont récompensé la céleste romano.

Elle n'a jamais été jeune, ressemblait à la Calamity Jane de Morris et Goscinny et est aujourd'hui chiffonnée mais toujours arrogante. C'est, nous l'a t'on assez seriné, une "poétesse" et je sais déjà les insultes que me vaudra ce post. On ne s'attaque pas impunément à une telle imposture.

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29 juin 2021 2 29 /06 /juin /2021 07:00

Je regarde les statistiques et suis bien obligé de faire le constat qu'elles suivent une voie descendante. J'ai encore, et je les remercie, un carré de "fidèles" dont les rangs viennent s'augmenter des visiteurs que le titre ou le sujet d'un post amène temporairement.

J'ai débuté la rédaction de ce blog en décembre 2009 de retour du Cambodge, voyage qui m'a profondément plu en 2009. J'y aborde, j'y ai abordé quantité de sujets avec la volonté de partager. J'ai conscience de son côté "café du commerce" et des lacunes personnelles qu'il a soulignées, sinon révélées.

L'exercice, en lui-même, est un plaisir qui dure malgré la perte d'inspiration et la nécessité de se renouveler qui ne va pas de soi.

Révélés par l'hébergeur Over-Blog.com les chiffres sont les suivants: 

89858 visiteurs depuis le début.

133917 pages ("posts") vues

chaque visiteur lit une moyenne de 1,49 page à chaque passage

(chiffres -bas- de juin au 22/06: 331/593/1,7)

Le plaisir d'écrire et d'être lu sont toujours là et je pense continuer encore. J'ai conscience que le support vieillit, que j'ai du mal, parfois, à trouver des "sujets" et que ceux-ci soulignent ma situation personnelle dans ce qu'elle a d'unique et de marquée par des paramètres intangibles (âge, situation sociale,....).

Merci de continuer à venir la découvrir et à me faire vos commentaires, remarques et critiques auxquelles je suis très sensible.

 

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28 juin 2021 1 28 /06 /juin /2021 07:00

Dans la tête fiévreuse des producteurs de cinéma tout est, à un moment ou un autre, susceptible de produire du cash. De faire du fric. de remporter le jackpot. Adaptation de roman, jeu vidéo, manga, personnage publicitaire ou autres peuvent être déclinés en produits cinématographiques pourvu que l'on trouve des metteurs en scène peu regardants et des scénaristes prêts à tout.

Tout est désormais exploitable et un filon l'est jusqu'à usure complète. Le requin des "Jaws" a ainsi été exploité, directement ou pas jusqu'à épuisement total du sujet. On a cependant échappé à "Bruce contre Godzilla" et personne n'a encore envisagé d'opposer le requin à un Alien.
Mais ne criez pas victoire! un dingo peut songer à une affiche requin contre Super-Mario.

J'ai regardé une demi-heure du "Dr Sleep" de Mike Flanagan qui est censé être la suite du film "Shining" de Stanley Kubrick (1977).

Que dire? Ce n'est pas mauvais, c'est pire. Exécrable, lamentable, nul, pas regardable.

Comment a t'il été possible de financer un projet pareil? j'avoue que je ne comprends pas.

Stephen King fut un auteur digne....

 

N'en parlons plus! Ces élections régionales, que j'ai suivies de loin, me stimulent. Instituts de sondages dans les choux, Rassemblement National en berne, pronostics déjoués... il y en a pour tout le monde. Et cette abstention record en prime. Il faut entendre la "classe politique" et ses valets médiatiques engueuler l'électeur paresseux et surtout pas concerné! vos élections régionales, Pécresse et Bertrand on s'en contrefiche. Pire, on s'en tamponne, on n'en à rien à cirer, on s'en bat les ...

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