Comme la dernière fois que je suis revenu du Canada (où j'ai vu des Canadiens) ma carte bancaire a été piratée et des achats au montant élevé ont été tentés ou effectués.
Parmi ces derniers PRICEMINISTER semble être un destinataire prisé.
Aussitôt que constatée il faut contester les achats frauduleux auprès de sa banque, aller au commissariat le plus proche déposer plainte (soit dit en passant j'aurais bien porté plainte pour l'atmosphère régnant au commissariat...), faire opposition à la carte bancaire et.. s'arrêter de vivre ou presque si, comme moi, on a une banque à 800 km de son domicile.
Heureusement, depuis la dernière utilisation indue de mon moyen électronique de paiement (ma CB quoi!) les choses ont évolué: pour certains achats en ligne (mais je ne connais pas le montant plancher) les acheteurs se voient contraints de valider leur achat en le confirmant avec un code que communique la banque sur notre mobile personnel. Les fraudeurs ont les codes de la CB mais pas le téléphone et, je l'espère, de ce fait les commandes sont annulées.
Je ne parviens pas à comprendre comment ma carte a pu être piratée une seconde fois au Canada. Instruit par la première j'ai fait extrêmement attention et l'ai surveillée comme le lait sur le feu.
J'ai acheté très peu par ce moyen de paiement et n'ai jamais laissé le règlement se faire loin de ma vue. Je payais tout en liquide.
J'ai vu cette fois que la carte était introduite dans la machine (et non passée rapidement dessus) et là aussi n'ai rien constaté d'anormal.
Le fait que, cette fois encore, PRICEMINISTER soit un des bénéficiaires de la fraude et que celle-ci s'est faite entre mon départ de Montréal et mon réveil à Toulouse ce matin (donc entre samedi 21H heure locale et dimanche 14H00 heure locale également) semble dire que cette fraude se fait à l'aéroport.
Seul problème: cette fois j'ai transité par Paris Charles de Gaulle et non à Orly ou Blagnac comme les fois précédentes et n'y ai rien acheté ou payé en CB. Mais une bande de voleurs sournois et abjects opérant depuis les aéroports n'est qu'une hypothèse.
La réalité a sans doute été énoncée (en forme de boutade?) par Nicolas, mon fils: "tu dois avoir une tête de pigeon".
