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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 07:51

Hier soir, en traversant une partie de la ville à pied, j'ai constaté que les publicités incluses

dans les abribus Decaux étaient chiffonnées et remontées tandis que des pages de couleur

numérotées donnaient au moins10 raisons de s'élever contre la publicité.


Les seules dont je me souvienne indiquaient que "la publicité nous fait, avec de l'argent que

l'on n'a pas, acheter des produits dont on n'a pas besoin", tandis qu'une autre disait en

substance que pour éclairer ces publicités des abribus il fallait l'équivalent de l'électricité

consommée par une famille de quatre personnes.

 

Ah! je me souviens aussi que la fameuse (parce que scandaleusement cynique, voire

totalitaire) phrase de l'ancien PDG de TF1 sur le temps de cerveau disponible était reprise

sur l'une d'entre ces affichettes anti-publicités et disait que, tous les jours, nous sommes

soumis à 200 messages publicitaires sous quelque forme que ce soit (prospectus,

affichage, messages radio, télévision, dans les transports en commun etc...).

Le chiffre serait supérieur pour les citadins.

Naturellement, comme tout le monde, je suis persuadé que ces publicités ne m'atteignent

pas. Pourtant, comme tout un chacun je suis bombardé par ces spots et ces messages qui

finissent par m'exaspérer par leur manque de retenue, la vision tronquée et factice d'un monde

qui n'existe pas.

 

Prenons un exemple:

Après un très long week end prolongé j'ai voulu regarder un (mauvais) film de Michel Audiard

"Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas mais...elle cause" diffusé sur une de ces chaînes

honteuses de la TNT, D8 pour ne pas la nommer. Après une coupure de publicités d'au moins

10 minutes j'ai éteint la télévision lorsqu'une seconde coupure s'est annoncée.

La sensation de se "faire avoir", d'être méprisé et de n'être envisagé que comme un simple

consommateur était trop forte et trop culpabilisante.

 

Ce monde que ma génération n'a pas su empêcher d'être sera, je l'espère, victime de ses

propres errements. Je ne peux imaginer qu'il se perpétue dans sa grotesque et sordide

dimension presqu'exclusivement marchande.

Mais je suis inquiet lorsque je sais que les jeunes s'engouffrent dans les écoles de commerce,

les écoles de journalisme* et n'aspirent qu'à entrer dans les "boîtes de com".

 

Encore une preuve de mon entrée dans le quatrième ou cinquième âge! ce refus de la pub et de

l'abrutissement qu'elle crée me vaudra peut-être la corde ou le fusil?

 

 

 

*Les grands journalistes ont-ils fait des écoles de journalisme? j'en doute fortement!

 

 

 

 

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 11:18

Paris-Saint-Germain, "PSG" est donc champion de France. Rien à branler si je puis dire.
Incroyable cette grotesque et indécente joie des supporters telle que je l'ai entendue

s'exprimer dans un reportage à vif diffusé vers 7H00 ce matin sur France Inter.

 

Le journaliste était allé tendre son micro sur les Champs Elysées où une fête spontanée

se déroulait pour fêter le titre.


il fallait en effet se déplacer et recueillir les pensées des stupides crètins (pléonasme

nécessaire) et les entendre dire que c'était le plus beau jour de leur vie, que "ça valait la

prise de la Bastille" et que "Paris connaissait une seconde libération" pour voir à quel

point certains de nos contemporains peuvent être décérébrés et heureux de l'être.

 

Ce club des superlatifs, appartenant à un pays ne faisant pas mystère de ses buts et

inoculant rapidement le poison de l'argent corrupteur n'est guère représentatif du sport

football et sa victoire est plus celle de la vulgarité, du fric et de la combine (Beckham...)

que du sport.

 

Comme Noah en 1983 fier de remporter Roland Garros "pour le Cameroun", j'imagine

que les joueurs du PSG ont été heureux de gagner... pour le Qatar.

 

Bref pas de quoi défiler et beugler des conneries sur les Champs!

 

 

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 07:31

Un document télévisé qui retraçait la carrière politique de Nicolas Sarkozy et que j'ai pris

en cours m'a fortement intéressé.
Impitoyable tout en étant très neutre il montrait à quel point cet homme politique était une

anomalie dans le fonctionnement de la République et comment il avait cassé à peu près

tous les codes, us et coutumes de la classe politique Française.

Un rappel des années antérieures à son élection montrait jusqu'où sa présidence

n'aurait pas dû être une surprise pour nous ni pour les journalistes qui auraient dû savoir

à qui et à quoi s'en tenir.
Un long rappel de la "trahison" pour Balladur et quelques allusions discrètes aux "boules

puantes" sans doute lancées depuis la mairie de Neuilly vers le clan Chirac montrait entre

autre que l'homme n'a jamais reculé et ne reculera jamais devant rien pour arriver à ses

fins.

Ce document télévisé de qualité tombait à pic pour rafraîchir les idées de la camarilla qui

essaie de le réhabiliter et, pire, de nous le revendre.

Qui peut penser qu'à 58 ans il change jamais? qui peut un seul instant penser que ses

comportements infantiles, baroques, scabreux, ridicules et, pour tout dire, indignes

puissent n'appartenir qu'au passé?

Il faut un culot d'acier pour tenter de le faire croire à un électorat qui a "déjà donné"....

 

Celà m'amène à cette constitution de la Vème République qui, c'est un truisme de le dire,

est mauvaise et contient en elle des défauts impossibles à corriger.
Quel que soit le président élu, de de Gaulle à Hollande, cette constitution monarchique est

à l'origine de la plupart de nos maux.
Mitterrand, qui s'en était accomodé, disait qu'elle "était mauvaise avant lui et qu'elle le

redeviendrait après".
Ses deux mandats de monarchie républicaine l'ont faits mentir: même avec lui la constitution

de Michel Debré conçue pour son Général était viciée et détestable.
Si Hollande est moins monarque que ses 6 prédécesseurs il prouve par l'absurde que si

la constitution Française est mauvaise le peuple attend néanmoins du chef de l'état une

pompe et une majesté que Pompidou, Mitterrand et, dans une certaine mesure Chirac

savaient singer.

Il faudrait inculquer aux Français le sens de la démocratie et leur faire comprendre que

celle-ci doit vivre à travers des institutions équilibrées et adaptées à un pays moderne et

vivant.
...Ce que nous ne sommes pas vraiment.

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 07:17

Il existe une agence spécifique AIR FRANCE dédiée aux clients de la marque et qui donne

aussi bien des renseignements qu'elle délivre des billets.
On y vient lorsqu'on a épuisé les agacements devant le site Internet de la compagnie et

qu'on n'a pas réussi à obtenir le renseignement après lequel on court.

De prime abord l'agence est belle, claire et bien organisée.

Une femme vous saute dessus (c'est une expression, Air France garde son quant-à-soi

et n'exige pas de son personnel au sol qu'il donne plus que le nécessaire) en vous

disant qu'elle va "vous accueillir".

Son accueil consiste surtout à vous diriger vers un poste téléphonique pour que vous

fassiez à l'agence ce que vous n'avez pas pu faire de chez vous.
Elle semble surprise, puis contrariée que vous refusiez cette "facilité" et que vous exigiez

plutôt de rencontrer une des accortes jeune femme en uniforme de la compagnie qui

officie derrière un bureau qui tient autant du bar que du desk de l'agent de voyage.

Vous attendez que l'une d'entre elles soit disponible (vous avez un numéro, comme aux

impôts) en entendant parler cinq langues différentes et sonner trois sonneries , toutes

identiques, de téléphones mobiles.

 

Ca y est, c'est mon tour. Mon hôtesse est plutôt jolie, la quarantaine bien entamée, de

jolies mains et un accent charmant qui va bien à sa voix douce.

 

C'est tout simple! je veux un billet Toulouse-Roissy, le 25 juillet, et je souhaite le payer

avec le reliquat d'un avoir Air France.
Difficile de faire plus simple! (à côté de moi un jeune homme veut un billet pour le Bénin

avec une date "ouverte" pour le retour et, un peu plus loin un couple achète un billet pour

le Vénézuela).

 

Non! ce n'est pas simple!!! le premier vol annoncé ne me permettra pas -ou trop

justement- d'attraper ma correspondance pour Glasgow.
...Pour ne rien dire du prix (389 euros et des brouettes).

 

Deuxième tentative. 7H du matin (avion pour l'Ecosse à midi). Prix un chouïa moins

considérable mais.... impossibilité d'avoir des bagages.


Dans ce cas je fais mon charmant, mon séducteur. Mon regard se fait d'acier et va au

fond du regard de ma vis-à-vis. Je vois que ça marche. Elle me dit de m'asseoir (j'avais

négligé le tabouret élevé).

On recommence. Le 25 juillet, puis le 24. Toute une gamme de prix allant du sordide

à l'acceptable.

Je suis si aimable que la "chef" vient voir pourquoi mon hôtesse prend autant de temps

pour établir un billet Toulouse-Paris.
Vingt minutes que je séduis sans en avoir l'air....

résultat 1 vol, bagages compris pour 69,80€.

 

Ce qu'il ne faut pas faire, parfois, pour obtenir des avantages!

 

En quittant l'agence je sens trois regards au moins dans mon dos. Mon hôtesse (un

regard attendri), la responsable de l'agence (un regard critique) et le n°30 (un regard

agacé).

J'ai mon billet.

...Et si j'allais faire mon numéro à la SeuNeuSeuFeu?

 

 

PS au Grandnico: "la petite tête" ne marche plus? le numéro de séduction à deux balles

la remplace avantageusement!

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 07:37

Au tout début de ma pénible et cahotique "carrière" j'ai eu beaucoup de mal à comprendre

et accepter les us et coutumes du monde du travail.
Pour moi ces rites étaient aussi barbares que la chasse au bison, l'art culinaire, l'escalade

de l'Everest ou l'écoute des chanteurs Français.

La première suprise a été l'organisation de ces fameux "pots" où la gène, le ridicule, le

manque total d'intérêt et l'inutilité de l'exercice me sautaient aux yeux.
Prétendument organisés pour tisser le lien et raffermir les équipes il s'agit en réalité d'un

pensum qui ennuie la presque totalité des participants.
Ceux qui y trouvent du plaisir étant des vicieux ou des simplets...

 

Les "entretiens individuels de fin d'année" sont une autre folie du monde du travail qui, là

où je les ai pratiqués, m'ont toujours laissé abasourdi.
Au prétexte de juger l'année passée et de donner un cadre à l'année à venir, un duo inégal

se donne rendez-vous dans un bureau cafardeux où le responsable pose des questions

en suivant un canevas plus rigide que Jean-Marc Ayraud.

Naturellement il n'est question que de langue formatée, de vocabulaire froid et sans âme

qui privilégie la "langue de bois", les promesse bidons et le parler pour ne rien dire.
A ces entretiens formels et formalisés il n'est pas question de libérer la parole mais de

l'enserrer dans un carcan bétonné.

La signature par les deux protaganistes d'un document préalablement rempli souligne le

côté farce de la chose.

 

Puisque" nous parlons langage, la parole, en entreprise est étrangement corsetée. Une

"novlangue" spécifique, propre à chacune des sociétés qui ont eu le privilège de me faire

travailler m'a littéralement assailli.
Il y a un vocabulaire par entreprise: selon le cas on y est proactifs, on y développe le goût

du dépassement ou on se veut money-makers...

 

A propos de langage d'entreprise je me souviens m'être profondément et spectaculairement

vexé un jour ou un directeur m'a dit que j'étais la "cheville ouvrière" de la société.
J'ai pris pour une insulte ce qui était....un compliment!!! (Librairie A.Hatier 1978).

 

Les moeurs en entreprise -souvent liés au pouvoir des uns et des autres- sont aussi une

source inépuisable de surprise et d'écoeurement.
J'en ai vu de ces nouveaux petits-chefs qui écrasaient leurs collègues au lendemain de leur

promotion, se vengeant de je ne sais quoi et pensant obtenir ainsi une once de pouvoir.

J'ai aussi vu des personnes requérir le vouvoiement pour moins de 100€  et un titre honorifique

sur leur fiche de paie,

 

Par contre, étant un homme et ne travaillant pas dans un bureau la majeure partie de mon

temps je n'ai pas vu de harcèlement ni n'en ai été informé.

 

J'ai aussi vu des reniements, des syndicalistes devenant soutiens inconditionnels de la

hiérarchie une fois qu'un poste leur avait été donné, j'ai entendu des discours si pitoyables

que je n'en revenais pas (discours applaudis par des flagorneurs de l'espèce rampante...)

 

Enfin j'ai vu (et subi aussi!) de douloureux licenciement avec isolement puis exécution en privé

par des personnes qui cachaient leur jeu et à qui on aurait facilement donné le bon Dieu

sans confession.

 

Et que penser de ces séances de bizoutage que tous les jours ouvrés on doit faire et supporter?
Ces serrages de main auxquels on ne pense pas tant le geste est répétitif et déconnecté?

Ces formules de politesse absconses ("Ca va? comme un lundi" "Ca va? oui c'est vendredi") qu'on

entend et auxquelles on répond machinalement?

Les ragots? les cancans? les rumeurs...


Tout ceci forge une expérience, certes.

 

Il n'empêche. La guerre exceptée, l'entreprise est le lieu des affrontements, des combats,

de la lutte et il définit les caractères et les capacités de chacun à vaincre, résister ou...

être battu et éliminé.

Une charmante compagnie humaine qu'un entomologiste pourrait étudier au microscope

comme une termitière, une ruche ou une fourmillière.

 

 

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 07:17

L'hiver a été tellement fort cette année et le printemps a tant de difficultés à s'imposer

que les Pyrénées restent, ce 1er mai, enneigées et dangereuses pour le promeneur.

C'est dommage pour la randonnée que nous avions prévue mais il ne faut pas prendre

de risque inutile et encore moins grelotter toute la journée de la fête du travail.
Ce que nous promettait la météo. Des avalanches, du froid, de la pluie ou de la neige
fondue.

fin-avril-debut-mai-13-Puycelsi-018.JPG Nous avons donc déclenché le "plan B" et fait une grande balade dans et autour du

très beau village Tarnais de Puycelsi.
une boucle d'une quinzaine de kilomètres "appelée un peu pompeusement le "sentier

du Patrimoine", en majeure partie dans les sous-bois agrémentée d'un pique-nique

et d'un retour sous un soleil de plus en plus intense.
Certaines parties du parcours étaient un véritable exercice d'équilibre tant le sentier

était boueux et glissant.
Arrivés au point où nous avions prévu de déjeuner nous fûmes un instant déconcertés

de voir "notre" table occupée.
Nous abordâmes la famille ainsi attablée qui se révéla être originaire de Hollande,

la mère de famille s'exprimant dans un Français absolument parfait et pratiquement

sans accent.
Elle nous dit qu'ils avaient terminé leur déjeuner et qu'ils nous cédaient bien

volontiers la table que nous convoitions. (une de ces tables solidaires des bancs qui

la jouxtent et installées dans des endroits stratégiques par des maires soucieux

d'attirer des randonneurs).
Ils se mirent alors à ranger précautionneusement leur matériel et en chargèrent un

sympathique âne brun qui mangeait l'herbe du sentier un peu plus loin.
La femme nous expliqua qu'ils avaient pris une semaine de vacances en France

avec leurs 2 enfants et qu'ils se déplaçaient la journée avec l'âne pour porter leur

matériel.
Les deux enfants et leur père s'affairaient autour de l'animal avec beaucoup de savoir

faire et de douceur.

Ce tableau nous enchanta et nous étions admiratifs de ces touristes qui avaient

découvert notre circuit, qui avaient déjeuné dans un des plus beaux cadres de la

région et qui avaient trouvé ce système ingénieux pour être près de la nature et

occuper intelligemment des pré-ados.

Le pique-nique et le reste de la journée fût à la mesure de ce moment inattendu:

apaisant et calme.

Les étrangers savent souvent mieux que nous ce qu'il faut visiter et quand il faut le

faire dans nos propres départements.

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 07:57

 

 

La renonciation du Pape a été un évènement très important qu'il est grotesque, désolant

et injurieux de ramener au niveau des basses passions de la presse.

Ressortir cette histoire de capotes est offensant, que l'on soit religieux ou pas, pratiquant

ou pas.

De même opposer les affreuses histoires de pédophilie en relation avec des prêtres

pour discriminer l'Eglise entière est  un procédé à la fois minable et stupide.

Ne pas croire ne donne pas le droit de fouler aux pieds la croyance des autres ni de

salir ce qui vous dépasse.

2000 ans d'Eglise ne se résument pas en autorisation ou pas de la sexualité d'une époque

donnée.

L'humanité nous a habitué à des virages brutaux. Qui nous dit que ce que nous trouvons

normal aujourd'hui ne sera pas condamné et jugé déviant dans 100 ans? 

Ce qui nous semble une avancée en terme de civilisation sera peut-être regardée de manière

différente un jour et une institution humaine et religieuse a le droit et même le devoir de

réfléchir à ces sujets.
Après c'est aux fidèles de s'y conformer et d'expliquer pourquoi ils pensent que c'est la voie

de la raison.

Ce ne sont en tous cas pas les publicitaires, les lobbies, les avants-gardistes de toute sorte,

les athées de tout poil et  l'opinion mercantile dominante qui doivent dire ce que doit être la foi!

 

Benoît XVI est heureusement tellement au-dessus de ces critiques et sa pensée comme 

ses écrits si élevés que les critiques n'atteignent ni l'homme ni la fonction qu'il a incarnée

pendant 8 ans.

 

Quand François, le successeur de Benoît XVI a été désigné par ses pairs, dans une

organisation magnifique et sans tâche, les pisse-vinaigre de la laïcité combattante ont

essayé de le salir sur sa supposée complaisance avec la dictature argentine.
Ces viles attaques ont fait long-feu mais ont prouvé que les non-croyants ne se contentent

pas de ne pas croire mais souhaitent imposer à tous cette incroyance, au besoin par des

moyens répugnants.

 

Le respect, mot valise à qui l'on fait dire tout et son contraire est pourtant de tolérer l'autre,

dans sa foi comme dans le fait qu'il ne croit pas.

Ridiculiser, salir, galvauder, mépriser ceux qui ont le tort de ne pas être de votre bord c'est

préparer la zizanie voire la guerre.

En matière de religion cela se passe dans le coeur de chacun d'entre nous et croyant ou

incroyant nous avons la même densité et le même droit sacré à être ce que nous sommes.

 

 

PS: à propos des tartufferies des uns (presse) et des autres (CSA) relatifs au clip de

Indochine sur la violence des ados relire, ça sera infiniment plus profitable, le superbe

livre de Robert Musil "Les désarrois de l'élève Törless" et, si possible visionner le film

qu'en avait tiré Volker Schlöndorf en 1966. C'est autre chose que ce clip raccoleur!

 

 

.


 

 


 

 

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 09:48

Il y a de celà quelques années j'avais rencontré, pour le travail, une armoire normande

en chêne massif qui s'exprimait dans un langage rugueux et presqu'incompréhensible.
Cet homme, jeune retraité du rugby s'appelait Spanghero.
Je me mélange un peu dans les prénoms puisqu'un autre des frères Spanghéro

officiait dans la location de voitures et un autre dans je ne sais plus quoi.

Il faut dire que cette famille du Sud-Ouest était nombreuse, peuplée de garçons et

tous, peu ou prou impliqués dans le rugby à XV.

Cette armoire géante avait crée une société de commerce de viandes à Castelanaudary

cité triste située à équidistance de Toulouse et de Narbonne et qui revendique la

"paternité" de cet infâme plat local qu'on appelle cassoulet.

L'entreprise, sous la direction des fondateurs Claude et Laurent Spanghero était

prospère, honnète, locale et connaissait un développement régional admirable.

En 2009 ils ont vendu leur entreprise à des ordures qui n'ont eu de cesse d'obtenir  ces

fameuses croissances à deux chiffres et, pour les atteindre, n'ont reculé devant aucune

saloperie, bassesse, escroquerie et, pour tout dire, embrouille uniquement motivée par

l'appât du gain.
Finalement après les scandales de la viande de cheval donnée pour du boeuf après

avoir été vendue par un trader chypriote puis le mouton abattu dans des conditions

dangereuses pour la santé et "fourgué" aux britanniques l'épilogue vient d'arriver ce

matin sous forme d'annonce.
A Castelnaudary (Aude), une des villes les plus pauvres d'un département pauvre,

160 des 240 salariés sont sur le point d'être mis au chômage du fait des malfaçons

de cette indigne direction d'entreprise.

Cette sinistre direction incrimine la mévente des produits et le discrédit qui touche la

marque en essayant d'effacer des mémoires les raisons de ceux-ci.
Leur sordide volonté de "faire du fric", encore et toujours.
Au détriment de tout le reste.
Un gâchis qui, j'en suis certain, n'empêchera pas le PDG et son "équipe" de recommencer

ailleurs.
Comme le disait abruptement et sans faire rire Ben à 8H55 sur France Inter Georgette

qui a 30 années de maison tout le monde s'en fout. 160 Georgette tout le monde s'en

fout aussi.
Et le nom des Spanghero, de splendides sportifs de haut niveau traîné plus bas que terre?

et l'emploi dans une région sinistrée?

Le "président" de la société invoque des erreurs en amont (comprendre dont il n'est en rien

responsable), des pertes de 200 000 euros par jour (comprendre que c'est dramatique) et

la société est en liquidation judiciaire. Beau bilan de 4 années de gestion!!!!

Quand on me parle "d'entrepreneurs" qui créent de l'emploi vient souvent, par superposition

s'infiltrer en moi des gens comme le patron de Spanghero.
Et des envies de pilori ne tardent pas à me venir à l'esprit.

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 08:13

Je me suis surpris ce matin à effectuer une volte-face mentale qui n'a abouti à rien

en écoutant le journal de 8H de France Inter.
Citant "le Canard enchaîné" la journaliste Bernadette Chamonaz a évoqué un incident

sur le vol régulier Paris-Bamako que devait prendre le ministre délégué au

développement auprès du ministre des affaires étrangères, le vert Pascal Canfin.


Apprenant que deux policiers escortaient un ressortissant malien expulsé, le sous

ministre a demandé aux services de l'intérieur de surseoir à cette expulsion.
Les services de Manuel Vals n'ont rien voulu entendre et Pascal Canfin aurait décidé,

en tant qu'homme privé, de refuser de prendre le vol.
Jusque là je trouvais le geste beau et fort. "Enfin un ministre qui en a" me suis-je

même autorisé à penser.

 

Patatras! Bernadette Chamonaz indique que l'expulsé malien l'était après avoir purgé

une peine de huit ans de prison chez nous pour viol aggravé sur mineur.
Inutile de dire que l'éclairage du refus du sous-ministre a été très différent une fois ce

"détail" connu.


Cela illustre bien la façon pavlovienne avec laquelle je réagis aux informations et aussi

la facilité avec laquelle on pourrait m'influencer.
Si les raisons de l'expulsion du citoyen malien avaient été passées sous silence, ce qui

sur une chaîne moins rigoureuse que France Inter est dans le domaine du possible,

j'eusse été persuadé que la politique  Hortefeux - Guéant se poursuivait, et que les verts

sont finalement plus sérieux que je le pensais.

 

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 07:31

Il existe dans ce bas monde une sorte de morale efface-tout qui permet à des personnes

dont le passé est pour le moins sulfureux d'être rebadigeonné de candeur, quand bien

même nul n'a oublié leurs turpitudes et qu'il est loisible de retrouver les traces de celles

ci. (Deux clics et vous trouvez!)
Prenez cette pseudo-chanteuse et ancien porte-manteau, la nommée Barla Cruni.

De Mick Jagger à Eric Clapton qui se la disputèrent à quelques acteurs Français qu'on

vit en sa compagnie, le moins qu'on puisse dire est que la dame eut un passé agité.
Ce n'est pas diffamer que dire que son passage du père au fils E*** fut diversement

apprécié, en partie par la femme du fils qui en fit un livre qui devint un best seller...

Présentée à un président de la république que sa femme-pygmalion avait rejeté

publiquement, Barla fut l'obligée du philosophe Séguéla et la remplaça séance tenante.


Depuis, cette femme au "catalogo" impressionnant joue les saintes-Nitouche avec une

ingénuité qu'on aimerait lui renvoyer au visage.
Mais les journaleux se contorsionnent en révérence devant cette fausse petite-fille blessée

qui est sans doute la femme la moins qualifiée de la planète pour jouer ce rôle...

 

Autre personne dont la consultation des archives disponibles permettrait de la remettre à

sa place vite-fait, Frigide Barjot dont le peudo est un programe à lui tout seul.

Pourquoi personne ne dit qu'elle est, elle aussi, sans doute la personne la moins crédible

pour défendre les positions qu'elle défend? quand on a été une agitée du bocal comme

elle l'a été, quand on a été vue et photographiée avec tout et n'importe qui dans des soirées

n'importe quoi il est cocasse d'être soudain blanchie à la chaux de la respectabilité

estampillée "Figaro" et devenir l'égérie d'un mouvement droit dans ses bottes et ses

ensembles Cyrillus....

 

Et l'hommage larmoyant à Pierre Bérégovoy avec l'inévitable interview de cette fripouille de

Gérard Carreyrou, ami intime de l'ancien premier ministre suicidé? est-ce honnète de ne

pas le préciser? soit on interroge un journaliste (et il est indépendant) soit on interroge son

ami mais on ne fait pas (n'est-ce pas France 2?) les deux en un seul...

 

la Déontologie est un mot qui écorche la bouche. Comme l'âge d'or on l'évoque sans cesse

mais on ne le voit jamais.

 

 

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