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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 07:31

Dehors il fait 2°. Et j'ai pressé le pas entre le Orlyval et les automates qui font les

cartes d'embarquement.
Il y a toujours un cadre en noir qui ne sait plus son numéro de carte d'abonnement.
Et une grosse dame habillée de façon ridicule qui s'empêtre dans les réponses

à donner aux questions de la borne.
Non! elle n'a pas d'objets contondants, de revolver, de flacon de plus de 100ml...

Enfin ça a été à moi. Trop tard pour l'avion précédent. Il me faudra attendre celui

d'après.

Je sens que j'ai chaud, que mon manteau m'encombre et que mon "cartable" pèse

2 tonnes.
Ces files idiotes. On n'est pas chez Disney. Quoi de plus grotesque que ces files

en zig-zag dont les parois sont un simple cordon? tout le monde joue le jeu.
Mêmes les hommes d'affaires dont je profite des navrantes coonversations, (de

la moitié de ces navrantes conversations puisque je n'ai ni les réponses ni les

questions de leurs interlocuteurs) respectent les files.
On évite de se regarder: la dimension cachée* joue à plein. On est trop près les uns

des autres.
Tout à l'heure je les verrai enlever leurs ceintures, retirer leurs chaussures, s'énerver

devant le portique qui sonne quand même.
Il faut poser nos affaires dans des stupides barquettes sales et pleines de cheveux.
L'ordinateur dans l'une, le manteau dans une autre.
Et sous le regard glacial et vaguement méprisant d'employés de sécurité qui nous

observent nous déballonner comme un troupeau sage.
On ne va pas à l'abattoir, on va prendre un avion mais on est respectueux des consignes:

le grand noir de plus de 1,90m me dit d'aller au bout de cette file je ne vais pas à une

autre. Pourtant celle d'à côté semblait aller plus vite.
Une femme, à côté, rouspète qu'on lui fasse enlever ses bottes. En mini-bas, comme ça

elle paraît vulnérable.
Toutes nos fringues paraissent sales, pelucheuses, humides. La pluie et la neige ont

terni les chaussures. Le troupeau épuisé, raccroché à son téléphone comme à une

bouée de secours, subit ces interminables tracasseries sans se rebeller.
Je ne peux m'empêcher de penser que la "fouilleuse de sacs", là, fait du zèle. Elle fait

semblant de nous respecter en nous demandant d'ouvrir nous même notre bagage.
Le tire-bouchon gadget que ma mère m'a donné et que j'avais oublié, complètement

oublié pose un problème. Une arme? mais c'est ma Maman, 80 ans qui me l'a donné...

Finalement, comme il est inoffensivement rangé dans sa boîte et que j'ai proposé à la

cerbère de le jeter on me laisse. Je repars en resserrant ma ceinture, vérifiant que j'ai

bien toujours ma carte d'embarquement, mes clés de voiture et ma menue monnaie.
Ce serait finalement plus simple s'il y avait des vols réservés aux terroristes: on

embarquerait sur les nôtres comme on entre dans le métro, le bus, le tram.

 

* "La dimension cachée" E.T Hall. un livre que j'ai lu il y a 100 ans mais n'ai jamais oublié.
sur la "bulle" entre nous et les autres.

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 09:48

Je suis allé voir un "drôle" de film. La bande annonce m'avait intrigué. "Buried" en est

le titre.
Il dure 1H34 et, le moins que je puisse dire, est que cette heure et demie passe très

vite.
C'est un film O.V.N.I dont le budget a dû être des plus réduits.
J'irais même jusqu'à dire qu'il doit battre des records en terme de coût de réalisation.
Et pourtant il tient ses promesses: le suspense est haletant et j'ai fait mille bonds sur

mon fauteuil tout au long du film.
Le résumé (le pitch comme disent les cuistres) est aisé: c'est un homme, jeune, qui

est enfermé dans un cercueil en Irak. Il a 1H1/2 de réserve d'air et, à sa disposition,

(mais ne s'en aperçoit pas immédiatement) un briquet Zippo, une lampe torche,

un couteau et un téléphone portable dont les caractères sont écrits en arabe.


Naturellement ce film ne fera pas vendre de pop-corn ou de kitekats et est donc distribué

dans des salles dites "d'art et d'essai".

 

Il n'empêche, si vous aimez les huis-clos terrifiants et réalistes ce "Buried" est fait pour vous.

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 10:46

La chute. Tel est le titre de la couv' de "Marianne" avec le couple Kouchner/Ockrent.
Sur la photo, amers et grincheux, vieillis, les 2 ex-stars de la politique et du

journalisme font grise mine.
Lui, nonobstant une frénésie peu courante (il n'y a guère que Jack Lang pour le

concurrencer) pour l'exposition médiatique a quelques titres à faire valoir.
Avec d'autres il a conceptualisé le "devoir d'ingérence", (s'en attribuant ou se

laissant attribuer sa seule paternité), a aidé les "boat-people" lorsque le monde a

fermé les yeux sur les "paix" vietnamiennes, laotiennes et cambodgiennes et

a eu quelques positions politiques respectables.
Seule sa personnalité clinquante et sa soif de reconnaissance médiatique sont

à blâmer chez lui tant elles l'ont parfois rendu ridicule.
Son passage humiliant aux quai d'Orsay sous Sarkozy aura achevé de le

déconsidérer.

Aucun pouvoir et un avalement de couleuvres quotidien: tout ça pour une

limousine avec chauffeur et 2 motards qui font "pin-pon"...

 

Sa compagne, par contre, est une vipère arriviste qui n'a jamais été à la hauteur de

sa réputation. Exécrable journaliste de terrain (tout le monde l'a oublié, pas moi:

elle est venue tourmenter dans sa cellule Hoveyda, un des premiers ministres du

Shah d'Iran qui fût exécuté le lendemain. Un condamné à mort a droit à une cigarette

lui a eu droit aux remontrances et leçons de morale d'une journaleuse franco-belge!)

mauvaise présentatrice de journaux télévisés (elle a inventé le concept de femme

masculine froide et pénible), lamentable directrice de journaux (à "L'Express" elle fût

virée en moins d'un an,détéstée par l'ensemble du journal qu'elle avait violenté) et

enfin lamentable directrice de France 24 dont les derniers développements donnent

la nausée.

Cette Thénardier obsédée par l'argent et les titres s'est aussi compromise avec la

télé Bouygues et, en général,  avec tout ce qui brille.
Donneuse de leçons, péremptoire, absolu symbole de la "gauche caviar" la "reine

Christine" comme la surnomment les masochistes des médias est enfin mise à nu:

ce n'est pas beau à voir.  

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 08:36

Le Figaro (26/11) et le Canard Enchaîné (1/12) racontent que des "people" (Jack Lang, Christine Ockrent et Eric Woerth sont cités) ont été copieusement arrosés de farine, d'oeufs pourris et couverts d'insultes par un comité d'accueil qui les attendait Place de la Concorde pour le dîner mensuel du "Siècle".

Comme j'aurais aimé voir les images de la mégère journalistique enfarinée! cette pénible Poivre au féminin, arriviste forcenée, plus gauche-caviar que personne, surfant sur une réputation usurpée et qui, actuellement, torture France 24 pour satisfaire  son égo surdimensionné, comme j'aurais aimé voir l'ex ministre du travail, englué dans des scandales indécents et qui, visiblement n'a pas compris le rejet dont il est l'objet se prendre en pleine face les remerciements pour sa réforme des retraites sous forme d'oeufs pourris...

Et le Jack Lang.... inamovible ancien ministre, qu'on voit et entend partout, qui dit tout et son contraire, prêt à manger dans tous les râteliers...

Ah oui, vraiment, ce comité d'accueil devrait faire des émules.

 

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 09:01

Surprenante est la sensation de ne plus aimer quelqu'un qu'on a aimé.
Les yeux s'ouvrent et l'on se met, avec la précision d'un entomologiste, à observer

l'ancienne élue avec une froideur dont on ne se sentait pas capable.
Toute trace de l'ancien amour ayant disparu le regard est froid et impitoyable.
Ce qui nous émouvait nous paraît maintenant ridicule, ce qui nous charmait nous

agace désormais.
Un corps, une silhouette, une personnalité, des gestes... Plus aucun ne trouve grâce

à nos yeux et notre coeur froid en saisit les moindres défauts.
Non que l'on ne les ait pas vus ces défauts... au contraire. Ils faisaient partie du charme

de la relation: parce qu'on aimait on savait les accepter et même les sublimer.
Maintenant que l'amour est mort (Bonjour M Brel!) la personnalité de l'ancien être aimé

n'est qu'aspérités et agacements.

Je suis toujours surpris du travail du temps: la personne aimée n'est elle pas strictement

la même pendant et après la relation amoureuse?

La voix qui nous charmait, les gestes qui nous envoûtaient et le sourire qui nous faisait

fondre se sont-ils transformés en crécelle, en gesticulations et en grimace?

Certes non. L'amour s'est simplement retiré comme la vague sur la plage.

Et, invariablement, que la fusion ait duré 20 ans ou 3 mois, je me retrouve à regarder

l'autre plus froidement qu'un serial killer sa victime.

Il me faudrait sans doute éviter de mettre l'autre sur un piedestal pour ne pas ressentir

cela.

Ou ne plus aimer. Ca doit être bien de ne jamais aimer.

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 10:14

Ce qui arrive à la Grèce et à l'Irlande est une épouvante. Je ne parviens pas à comprendre

pourquoi les populations de ces 2 pays (et peut-être d'autres) vont être obligés de se

serrer la ceinture pour renflouer des banques qui les ont trahies et ruinées.
En Chine, il y a 20 ans, lorsqu'un condamné à mort était exécuté on envoyait à la famille

une facture pour les balles qui l'avaient tué: l'image est audacieuse mais ce que l'on

fait aux Irlandais ou aux Grecs est de cet ordre.

En spéculant de manière inadmissible et sans limites, en achetant des produits financiers

contaminants et en jouant à la bourse les banques ont failli et ce sont leurs victimes qui

doivent les recapitaliser!

Je suis étonné que les quelques manifestations qui accompagnent les "plans de rigueur"

soient si sages et si policées. Le désespoir d'avoir été vendues devrait pousser ces

populations à, au moins, juger les responsables et les châtier durement.
Au lieu de quoi les banquiers responsables de cette crise monstrueuse restent en place et

ils spéculent.......sur la dette des pays qu'ils ont ruinés.

On dira ce qu'on voudra mais les gouvernements des pays d'Europe qui ont fait la monnaie

avant l'unité politique ou diplomatique, les économistes et autres dirigeants d'entreprises

qui tous ont parié sur le financier à outrance devraient -a minima- être écartés des postes de

commandement et condamnés à payer sur leurs biens une partie des déficits qu'ils ont

causés.
L'Irlande, la Grèce, le Portugal, l'Italie, La France, l'Espagne et tant d'autres ont été conduites

au gouffre par des hommes irresponsables qui n'ont rien appris de leurs erreurs.
Comme ils n'ont pas été sanctionnés et que le système qui leur avait permis de s'enrichir en

ruinant leurs économies n'a pas été modifié ils recommencent aujourd'hui en utilisant les

mêmes recettes.
On n'a pas fini de voir des délocalisations, des parachutes dorés, des stock-options obscènes,

des fermetures de sites rentables, des exigence de rentabilité folles et autres monstruosités

que l'argent exige.
Les chefs d'entreprise qui gagnent 1000 smics par jour auraient tort de se croire intouchables:

la cour de Louis XVI qui ne s'occupait que de ses perruques et de ses avancements a roulé

dans le son pour infiniment moins que ça!

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 08:24

Je me demande comment il est possible que Michel Drucker, qui a passé les soixante

premières années de sa vie à lécher le cul des plus médiocres franchouillards (de

Shaila à Sardou, de Delon à Bruel en passant par Claude François et Annie Cordy)

puisse "faire de l'audience".
Cet animateur stupide et ringard pour qui "tout le monde il est beau tout le monde il est

gentil", sorte de Guy Lux mâtiné de Léon Zitrone (déjà deux des pires vedettes de la

télévision), pollue les écrans depuis si longtemps avec sa sotte suffisance et sa

médiocrité polie que je me demande comment il est possible qu'aucun directeur ou

responsable de télévision ne l'a expédié d'un coup de pied au fondement animer un

circuit interne de télévision pour chaîne de maisons de retraites.
Quoi? les émissions à la gloire de l'armée, les spéciales C.Jérôme et les "Champs

Elysées" spécial Pierre Perret (ou Adamo) font péter l'audimat????

Quoi? Jean-Pierre Coffe et ses lunettes rouges ne mérite pas une beigne sonore?

Quoi? Anne Roumanoff, la comique la moins drôle de l'histoire, celle qui recycle les

plaisanteries "Carambar" et fait se gondoler les Bac-3 est attendue le dimanche soir??

Quoi?? Claude Sérillon et son rire de pute tarifée a ses "fans"?????????????

Impossible.
Pour moi c'est encore un coup du "temps de cerveau disponible": Drucker passe tellement

bien à la lessiveuse le cerveau des malheureux qui l'écoutent ou le regardent, il l'a

tant et tant fait depuis ses débuts, sous Monsieur Thiers (1873) qu'on lui laisse son

créneau d'abrutissement.
L'homme est sans doute plus cynique qu'on le croit: ses affaires (étouffées) de passe-droits

et de permis de construire dans des zones protégées l'indique bien.
- Bonjour Monsieur Drucker.

- Bonjour Monsieur le Président, mes respects Monsieur le Directeur des programmes.  
- Qu'avez vous imaginé pour que les c... euh, les Français oublient l'Irlande, Lilianne

  Bettancourt, les retraites, Woerth, leurs taxes locales, la privatisation d'EDF et l'augmentation

  de 23% de ses tarifs, les radars jusque dans leurs entrées d'immeuble etc etc?

- Messieurs j'ai là l'arme fatale.

- Vraiment? vous êtes irremplaçable Monsieur Drucker. Une bénédiction.

- Un spécial Michel Delpech avec Gérard Lenormand et Line Renault en invités .
- Ah là. Vous nous voyez ébahis. Vous êtes un génie Monsieur Drucker. Si, Si. Transmettez

mes salutations à cette irrésistible personne, elle fait rire aux larmes mon personnel de

maison, la rousse très laide et très bête. Mireille Topaloff.
- Anne Roumanoff, Monsieur le Président. Anne Roumanoff.

- C'est celà. Elle est formidable. Quelle drôlerie! mais de grâce... pas de politique.

-Oh Monsieur le Président, ce n'est pas de la politique, c'est pour faire travailler les louveteaux

des buttes Chaumont: ce sont eux qui lui écrivent ses "textes".
- dans ce cas. dans ce cas... Continuez Monsieur Drucker.

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 18:00

Il fait froid, il pleut, les impôts locaux sont passés... je cherche des excuses pour être

resté hier soir devant la boîte à conneries qu'est la télévision.
J'ai vu un long, très long documentaire sur la carrière de Michaël Jackson.

Je le dis tout net comme je le pense: le mec était CINGLE.

Au début du documentaire on voit bien qu'il a un grain mais plus le temps passe (en l'occurence les années) plus il déjante et devient invraisemblablement dérangé. De sa voix fluette il passe sa vie à remercier, Dieu, le public, le soleil. Ses attitudes deviennent étranges et sa façon de vivre crée le malaise.
Le document était plutôt favorable au chanteur et pourtant il y avait un décalage douloureux entre le commentaire et les images qui disaient le contraire.
A un moment j'ai cru à un gag: Michaël Jackson et Liz Taylor étaient interrogés ensemble: c'était "Freaks"! ce film d'épouvante des années 30 où tous les personnages étaient d'authentiques monstres de foire.
Liz, perruquée, ultra-liftée, habillée n'importe comment et son "chevalier servant", avec un improbable nez, un regard illuminé et cette voix de poupée mécanique étaient hideux. Et inquiétants. Des sortes de mutants.

'La musique, les chorégraphies et les clips de Michaël Jackson ne sont pas en cause (encore qu'on les aient trop vus, beaucoup trop vus) mais on constate au fur et à mesure que l'on avance dans le temps qu'il perd tout contact avec la réalité.
Après "Black or White" on assiste à une déréliction. "Bambi" ne sent plus l'époque et vit sur son passé (HisStory). Il fait même un four (enfin;.. pour lui) avec "Invisible" et se met à poursuivre sa maison de disques.
Son mauvais goût typiquement américain lui fait dépenser des fortunes en kitcheries hallucinantes. L'homme dépense sans compter et achète des monstruosités hilarantes.
Je ne m'éterniserais pas sur les "affaires" de pédophilie, les mariages, les paternités: dès lors que ces affaires le concernent Michaël Jackson n'existe pratiquement plus et a été remplacé par ce que le rêve américain peut faire de pire.
Une sorte de fou solitaire dont le cerveau est carbonisé, entouré d'objets hideux et d'une cour de charlatans guettant le royal pourboire.
Comme Elvis Presley et beaucoup d'autres le parcours est horizontal qui va du succès mondial au tombeau via le décrochement définitif de la réalité.

Ne reste même pas une oeuvre tant les titres ont été diffusés et rediffusés: ce ne sont pas les "inédits" qui modifieront la trajectoire.

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 18:25

Je me souvenais d'elle. Elle était ravissante, tous les mecs de ma classe en étaient amoureux, elle charmait tout le monde sans le faire exprès. La preuve? Même les filles un peu moins bien qu'elles l'aimaient. Bref ... un jour j'ai voulu savoir ce que la belle était devenue.

Je finis par retrouver sa trace : l'âge correspond, le cursus scolaire aussi ... bref je l'aborde prudemment. Elle répond, un style un peu nunuche, mariée, divorcée, 3 enfants ...

Pourtant le genre, la vie, rien ne correspondait à ce que j'avais imaginé pour la splendide. Je vérifie. Pourtant ça semble coller. Elle envoie enfin une photo. Je la scrute à la loupe. Forcément on change en 20 ans.
Et plus.

Mais quand même. Béatrice, cette dondon? Difficile à croire.
... Et pour cause! Ce n'était pas elle. Notre correspondance s'est arrêtée là.

Voilà la sienne que j'ai lue sur son blog :

Je me souvenais de lui. Il était très beau. Toutes les nanas de ma classe en étaient folles. Il plaisait à tous sans le chercher. La preuve ? Des sportifs aux musiciens tous l'appréciaient. Bref ... un jour j'ai voulu savoir ce que le playboy était devenu.

Je l'ai retrouvé assez facilement. L'âge, le cursus : tout collait. Je ne l'ai pas reconnu sur la photo. Le bibendum Michelin aux traits grossiers ne pouvait décemment pas être Mr Charme 1978.

Bertrand ce tonneau ? Difficile à croire.
...Et pour cause! ce n'était pas lui.

Nos échanges se sont arrêtés net ici.

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 21:57

Tel est le titre du dernier spectacle de la comique de Florence Foresti. Je ne l'ai pas vu

et n'en parlerai donc pas.

Par contre, actuellement, sa maison de disques fait de la retape sur les radios et télés

pour vendre ses blue-rays et ses DVD.
Et c'est là que les faux-culs de la pub, les pseudo-communicants montrent leurs vrais

visages: celui de Tartuffe. 
Comme s'ils avaient honte du titre ils l'omettent. Ils parlent du DVD du dernier spectacle,

jamais de "Motherfucker"...  

Quand on a vu le monde de la pub vu par l'un d'entre eux ("99F" d'après Beigbeder) on

s'étonne de cette soudaine pudeur.
C'est que ces pubards veulent que "la ménagère de moins de 50 ans" achète le support

vidéo et qu'un gros mot pourrait l'effaroucher,  cette dinde.

Le slip de Bigard n'a pas bénéficié de telles pudeurs....

 

 

 

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