Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 09:10

J'exècre Patrick Poivre, le potiron qui a présenté les actualités d'une chaîne en béton

pendant plus de 400 ans et qui, depuis son renvoi, est présent partout.
Impossible d'ouvrir une radio, une télé ou un journal sans tomber sur lui. L'horreur!

Poivre, disais-je, a eu raison lorsqu'il a dit a Sarkozy qu'il était "comme un petit

garçon". Je crois que toute la difficulté vient de là: le Président de la République est

un petit garçon.
Ses colères, son goût pour le clinquant, ses rapports avec les femmes, avec l'argent,

avec le pouvoir, avec les journalistes, avec les autres... tout montre que, chez lui,

l'enfant instable et capricieux ne s'est jamais effacé devant l'homme.
Parfois même ça transpire: quel adulte dirait, en parlant de sa relation avec sa nouvelle

compagne: "avec Carla c'est du sérieux"? un très jeune ado le ferait.
Et encore...

Ses tics, ses tocs, semblent montrer le bouillonnement intérieur d'un enfant agité contraint

à se surveiller.

Quand il vénère l'argent, le "bling-bling", les yachts, les célébrités, les best-sellers et

toute la verroterie de notre époque on voit l'écolier qui veut les plus belles billes, le

plus beau jeu, la plus belle toupie.
Plus le temps passe et plus l'immaturité de l'homme se donne à voir: non seulement il

ne s'est pas coulé dans la fonction présidentielle mais il est en train de la couler.
Avec lui les journalistes doivent être aux ordres, les syndicats approuver son action,

les marchés le suivre et les chefs d'état étrangers le respecter.

Il recherche l'admiration et les compliments comme l'écolier insécure.
Un petit coq de CM2.

Je n'aime pas qu'on ramène tout à l'enfance et trouve des plus discutables les théories

psychanalytiques. Cependant, avec ce président-là, on est vraiment en face d'un cas

trop évident.
A mes yeux les réflexions qu'il a faites (sur "la princesse de Clèvres", sur Marc Levy,

sur Carla Bruni, sur Guy Môquet ...) dépeignent mieux que tout quel homme il est.
Certainement pas au niveau pour diriger un pays de 65 millions d'habitants en crise.

 

Partager cet article
Repost0
22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 11:22

Je m'amuse de ces chroniqueurs ou journalistes qui fustigent le conservatisme du Vatican en matière de moeurs.
Tout à leur suivisme moutonnier, perclus de bonne conscience morale ils reprochent au pape de ne pas approuver la gay-pride, les partouzes et la sexualité débridée de notre époque. (que je ne juge pas et condamne encore moins, chacun, à mes yeux étant libre de faire ce qu'il veut).
Ont ils vraiment besoin que Benoît XVI leur donne son accord pour baiser comme ils l'entendent?

Il y a une grand part d'hypocrisie derrière tout cela: tout le monde (ou presque) se fiche de la position de l'Episcopat sur le préservatif et ce qui va avec.
Il s'agit, en fait, de dénoncer le passéisme de l'Eglise, donc du catholicisme, donc de tous ceux qui ne sont pas "du bon côté".

En gros de tous ceux qui croiraient en une "morale".

L'Eglise et ses positions remplissent, au plan religieux, le rôle du Front National en politique française: la limite acceptable, le repoussoir, l'indignité.
Où est le courage de dénoncer des positions rétrogrades du Vatican quand celles des autres religions sont infiniment plus suivies et plus dangereuses? plus contraignantes et plus porteuses de haine et de rejet de l'autre? plus "respectées" et essuyant moins les critiques des médias et des informateurs?

Bref on dirait qu'on met sur la religion catholique le même acharnement à en dénoncer les défauts qu'on en fait à taire les débordements des autres religions pourtant plus obscurantistes qu'elle. Un peu comme on faisait avec la sociale-démocratie, la chienne, la galeuse, gardant pour le  totalitarisme communiste un silence prudent (quand on n'en masquait  pas l'horreur voire qu'on ne l'approuvait pas.)

Qu'on ne me dise pas qu'en Afrique ou ailleurs les dogmes papaux sont suivis et donc sont criminels. Cet argument est tellement méprisant pour les africains ou autres qu'ils déshonorent ceux qui l'emploient.

Il y a, en France, des non-dits, qu'on ne peut bousculer. Une Bible de la bien-pensance. Le duo grotesque du préservatif et  du pape en  forme un chapitre important.  

 

Partager cet article
Repost0
19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 13:57

En bon franchouillard que je suis j'ai toujours pesté contre les énormes 4X4 qui prennent

une place folle et polluent généreusement.
Immanquablement j'en jugeais les conducteurs (on voit très très peu de conductrices) comme

des complexés qui compensaient une virilité ou une personnalité défaillantes par des

chevaux vapeurs en plus et un véhicule aux roues hautes.

Jusqu'à ce que, ce midi, un de mes amis me fasse conduire le sien.
Il s'agit d'un sublime "Santa Fe", équipé comme un avion avec des hauts sièges en cuir et

une sono digne de Pleyel...

Bref j'étais aux anges et, sur cette petite route du Lauragais, je n'aurais donné ma place à

personne.
On a vraiment l'impression de conduire quelque chose! c'est haut, c'est vaste, ça réagit...

Autre chose que ces stupides berlines qu'on n'a plus à conduire tant elles sont automatisées.
Sur le chemin du retour je me disais que plus de 9 litres au 100km c'est absurde, que

l'entretien doit coûter des fortunes et que le rejet de CO² doit être des plus impressionnants.
N'empêche... je ne les regarderais plus avec mépris.
Avec envie? non... mais il faut que j'admette que, l'espace d'un quart d'heure, j'ai retrouvé le

sens du verbe "conduire".

Partager cet article
Repost0
18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 11:20

Comme Winston Smith, le "héros" de "1984", le prodigieux livre de George Orwell, souvent cité mais pas à bon escient et sans doute rarement lu,  j'ai la phobie des rats.
Enfin... j'avais la phobie des rats.
Ces animaux, par leur intelligence et leur mode de vie font se dresser les poils de mon corps rien que de penser à eux.
Cette véritable phobie est passée puisque ma fille, à l'époque adolescente, en a introduit un chez moi et que l'animal a montré qu'il valait mieux que sa réputation.
Nommé Miracle (à l'origine il aurait dû servir de repas à un serpent que le petit ami de ma fille élevait au milieu d'autres bestioles toutes aussi charmantes) le rat noir et blanc avait avec elle une relation qui rappelait celle d'un chien affectueux: il la connaissait, lui manifestait la joie qu'il avait de la voir et qu'elle joue avec lui. Il répondait à son nom et montrait une réelle intelligence.
J'ai réussi à le toucher une fois ou deux -non sans une immense répulsion- mais je dois reconnaître que Miracle n'était pas insignifiant.
Mon autre phobie, incoercible celle-là, concerne les cafards. Cet insecte, que je n'ai rencontré qu'à de très rares occasions, me dégoûte à un point qu'il est difficile d'exprimer.
Les mot qui le désignent (cafards, blattes...) eux-mêmes me répugnent. Et l'insecte lui-même est abominable! je fais, de temps en temps,  un cauchemar digne de Stephen King, ou un ruisseau de cafards déboule dans mon lit....

Allo, Docteur Freud?

Je me suis débarrassé de l'essentiel de ce dégoût l'hiver dernier lorsque, au Cambodge, j'ai vu mon amie écraser nonchalamment un cafard gros comme un cadran de montre.
Le bruit et la couleur  qui en ont résulté étaient tellement innommables que nos petits cafards européens ont subitement bénéficié d'une décote d'horreur.

Je dis ça...mais hier, au Pays basque, un cafard s'est invité chez une cliente qui attendait de moi que je l'en débarrasse: je n'ai pas pu bouger le petit doigt et n'ai pas participé à la course poursuite qui a suivi.
Mon prestige en a pris un coup! ça m'étonnerait que cette cliente  refasse appel à moi!

 

Partager cet article
Repost0
15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 10:37

Moi qui n'habite Toulouse que depuis 17 ans j'ai intégré la vieille rivalité entre les 2

cités du Sud-Ouest.
En gros il y a la bourgeoise discrète (Bordeaux) et la rebelle imprévisible (Toulouse).
Lorsqu'on visite ces villes on est surpris que malgré la faible distance qui les sépare

(235 km) il y ait tant de différences entre elles.
La plus évidente est leur couleur: blanche pour la capitale d'Aquitaine et rouge-orangée

pour la Gasconne.
La hauteur des bâtiments, la largeur des rues, l'espace, les habitants, la propreté, l'air

et même le climat: Bordeaux et Toulouse sont opposées en tout.
Même la Garonne, qui les traverse toutes deux est différente en son parcours: violente

et imprévisible dans la ville rose elle est plus large et calme à Bordeaux.
La couleur de la Garonne aussi est différente dans les 2 cités: couleur miroir à

Toulouse elle devient boueuse en traversant la ville de Bordeaux.

Politiquement aussi les 2 villes se sont opposées:  longtemps gagnante, grâce à

son maire Dominique Baudis en particulier, la cité gasconne a vu son avantage

fondre et disparaître depuis qu'Alain Juppé est devenu maire de Bordeaux.
Les grands travaux de l'une ont répondu à ceux de l'autre: tramway tentaculaire en site

propre à Bordeaux et métro chez sa rivale.
Aménagement absolument magnifique des berges de la Garonne à Bordeaux,

timides essais de création de jardins et de piétonnisation à Toulouse.
Industriellement aussi la balance penche vers Bordeaux qui a su devenir une ville

attractive qui accueille les entreprises avec intelligence.
Avec ses mastodontes que sont l'aéronautique et la chimie les éternuements de l'une

et les difficultés de l'autre (depuis AZF) masquent les résultats des sous-traitants et

des entreprises de la ville rose.

Le seul domaine où Toulouse l'emporte encore est celui de l'accueil: la ville est plus

gaie, plus souriante, plus bruyante, et,en un mot à la mode, plus "festive" que sa consoeur.

Cependant il ne faut pas s'illusionner: les toulousains vous ouvrent les bras mais...

ne les referment jamais!
D'ailleurs cet avantage est en train de s'estomper et la chasse au bruit et à la vie nocturne

en centre ville, directement dûe à la "boboïsation" du centre-ville risque de transformer

Toulouse en belle endormie.
"Belle endormie"? c'était justement le surnom de Bordeaux tout au long des derniers

interminables mandats de maire de Jacques-Chaban Delmas...

Partager cet article
Repost0
12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 09:38

Grâce à ce "réseau social" j'ai des amis que je ne connais pas, je tutoie des inconnu(e)

et je retrouve des amie(e)s que je n'avais pas perdu(e)s mais oublié(e)s.

Ce matin j'ai eu une conversation écrite avec un journaliste musical qui me tutoie et me

reprend lorsque je dis une bêtise.
J'avais deux livres qu'il avait écrits il y a des siècles et c'est amusant de lui dire que je les

ai sauvés jusqu'à mon dernier déménagement.

C'est ce genre de livre qu'on lit et relit et qu'on finit par connaître par coeur.


Comme tous les journalistes spécialistes, musicaux ou autres, celui-ci est pointilleux à

l'extrême.

Du saxophoniste non retenu à une session d'enregistrement au réalisateur de la pochette

d'un 45t rien ne lui est inconnu.

C'est tout juste s'il n'est pas capable, de mémoire, de vous indiquer le nombre de copies

d'un disque vendues et son classement aux hit-parades de l'époque.

 

Grâce à Facebook je suis de nouveau "en contact" avec des personnes que j'ai croisées,

une année de 1ère ici, une année de Terminale là et dont j'ai eu l'idée un jour de voir si

elles avaient une adresse Facebook (quand ce ne sont pas elles qui m'ont recherché).

Bien souvent, une fois la surprise passée (et l'effroi devant une photo où l'on ne reconnaît

rien, mais alors rien de la fille si jolie d'autrefois que tous les mecs de la classe voulaient

se faire) et deux ou trois messages échangés ("ah! tu es divorcée d'un routier et tu as 13

enfants et 153 petits enfants"...) on oublie de se recontacter et c'est reparti pour une nuit de

30-35 ans.

 

Dans le lot, heureusement, restent celles et ceux qu'on a plaisir à lire: ils se souviennent

de vous de manière agréable (pas "tu étais tellement nul que je me croyais presque bon")

et ont gardé une personnalité attachante si longtemps après la dernière fois où on les a

vu(e)s.

 

Des années après c'est amusant de savoir comment on était perçu, ce qu'on a gardé comme

souvenir de votre personnalité (ça change parfois de la famille pour qui, à jamais, vous

êtes un adolescent immature et pénible) et de moments passés ensemble.

On m'a envoyé des photos que je ne connaissais plus et rappelé des souvenirs que je ne

connaissais pas.
Peut-être est-ce "virtuel" et inutile. Sans doute même. Cependant je pense que le temps passé

sur Facebook est mieux utilisé que celui passé devant la télévision à entendre un tombereau de

conneries qui ne nous concerne pas.

 

Partager cet article
Repost0
11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 17:28

Le Président d'Universal, un homme dont le patronyme est déjà passible de poursuites

pour diffamation, donne, dans un livre que je ne vous recommande pas, même pour

l'offrir  comme cadeau de Noël à votre beau-père que vous détestez,  son stupide avis

de marchand de disques pour fustiger tous ceux qui ne pensent pas comme lui.


L'animal, du genre bobo à placements boursiers et bouclier fiscal tire sur tous ceux qui

rechignent à payer 14,99€ des CD lamentables ne comprenant que 3 titres valables.
Le même qui a vendu, revendu et re-re-vendu ses vieux fonds de tiroir pendant des

années nous demande de sortir nos mouchoirs sur la création et la vente de musique

moribondes.


Un peu comme si le boucher, à l'abattoir, pleurait le veau qu'il vient de saigner.

 

Les "marchands de disques", comme les marchands d'armes, sont sans doute ce que

le capitalisme a produit de pire.

Ce sont des maquignons uniquement préoccupés de fric et qui se fichent de la musique.

Il n'est que de les voir, vautours obscènes, voleter autour des horreurs produites par les

télé-crochets de la télévision, les saloperies de "comédies musicales" et autres récitals

d'humoristes à 2 balles.
Ils vous prennent pour des cons et vous le crachent à la figure.

Ce qui est nouveau c'est que le plus connu d'entre eux, l'un des plus représentatifs de

la caricature du gros plein d'soupe à cigare et discours tiers mondiste assis sur un tas

d'or éprouve le besoin d'écrire un livre pour nous asséner ses contre-vérités.
Les maisons de disques appellent "talent" ou pire "nouveaux talents" ce qui peut remplir

leurs caisses plus vite qu'une spéculation boursière.
Elles exploitent jusqu'à la nausée leurs catalogue, compilant et "remasterisant" des

rogatons usés jusqu'à la corde.
Le plus insultant dans l'affaire est leur propention à faire du TF1 musical: "cher acheteur

de musique ne vole pas les auteurs, achète ton CD de "Mozart, la comédie musicale" ou

l'oeuvre d'Abd-Al-Malik, l'un des plus consternants rappeurs du moment.

Pour ces gens-là le téléchargement (et le net) est l'objet de leur haine farouche.

Pensez! on peut se passer d'eux!

 

Comme disait je ne sais plus qui: "ce n'est pas un crime de voler les voleurs".

 

Partager cet article
Repost0
10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 09:14

Mais pourquoi on m'impose en permanence des sujets qui ne m'intéressent pas? pourquoi

le sport professionnel envahit-il nos vie, sans qu'on l'ait demandé?

Voilà 10 jours (sans compter les préparatifs) qu'on me bassine avec la Route du Rhum,

avec des bateaux aux noms idiots et dont je me fous éperdumment.
Que Camas ait mis 8, 10 ou 23 jours je m'en tamponne. 
Qui décide et pourquoi, de médiatiser une telle épreuve? pourquoi les grands médias se

sont-ils donné le mot de parler de cette course autant qu'ils viennent de le faire?

est-ce que le sponsoring des bateaux explique tout?

En tous cas, en ce qui me concerne ça me ferait plutôt fuir: déjà leur bourrique de Cerise

avec sa conne robe à points verts m'insupportait. Leur bateau cité 100 fois par jour n'a

pas arrangé les choses.
Je vais signer chez MMA..........Gasp... les 3 cons et leur "zéro blabla" c'est encore pire!

Partager cet article
Repost0
9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 16:37

Il y a quelques mois j'ai pris un coup de sang en voyant que le contenu de certaines lettres

qui m'étaient adressées disparaissait entre disons... l'expéditeur et ma boîte aux lettres.
Une fois, deux fois j'ai bien voulu croire à un acte isolé mais au bout de 3 fois il n'y avait plus

de doutes: le postier, la postière ou le centre de tri "se servait".

J'ai pris ma plus belle plume et ai écrit au directeur de la poste régionale.
Qua n'ai-je pas fait!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Depuis je ne reçois quasiment plus de courrier. Certaines factures disparaissent (mais pas

les pénalités de retard), d'autres sont renvoyées aux expéditeurs, mes courriers personnels

sont "triés" et je n'en reçois qu'un de temps en temps.
Il va sans dire que ni les colis ni les enveloppes épaisses ne me parviennent.
Alors que pendant la 1ère année et demie de ma présence dans cet immeuble le courrier

ne posait aucun problème depuis que j'ai constaté des vols et, pire, que je m'en suis plains

c'est un désastre.
Cette plainte m'a été reprochée par le Directeur de la poste: non il n'y a pas de voleurs chez eux,

si mes courriers intéressants prenaient la fille de l'air je ne pouvais m'en prendre qu'à des

voisins indélicats. Ou à mon employeur qui les envoyait à une mauvaise adresse....

 

J'en suis toujours là: le "service public de la poste" me punit de m'être plaint. Je ne reçois mon

courrier que de manière aléatoire.
Tant pis s'il y a une contravention dedans: je paierais l'amende doublée!

Lorsque l'administration veut vous rendre maboul elle y parvient. C'est même le seul endroit

vraiment totalitaire de notre société.
Kafkaïenne en diable la poste n'accepte aucune récrimination.

Pour payer moins cher son personnel il a été recruté des extras qui sont payés au lance pierres.

L'un d'entre eux m'a dit qu'ils amélioraient leur ordinaire en se servant dans les paquets ou

enveloppes qu'ils sélectionnaient de temps en temps.

Partager cet article
Repost0
8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 23:20

J'ai entendu une réflexion d'Antoine de Caunes qui disait qu'il n'en pouvait plus des

romans policiers (ou des films) ayant un serial killer comme "héros".
Et, juste après, j'ai revu "le Silence des agneaux" qui traite justement des serial

killers avec force détails.

 

C'est un film qui n'a que 10 ans mais qui date déjà. On a assisté à une telle escalade

depuis qu'il est dépassé.

L'excellent Dexter même a donné un coup de vieux aux films traitant de ce sujet.

Dans le "silence des agneaux" un tueur en série aide le FBI a en identifier puis

arrêter un autre.

 

En 1991 ce sujet était encore nouveau et Jonathan Demme, le réalisateur, avait

réussi un film étouffant et terrifiant.

La scène où la future victime comprend qu'il y en a eu d'autres avant elle est des

plus effrayantes.

Il est certain que les films racontant des histoires d'assasins hors du communs sont

plus "payants" que ceux qui raconteraient la vie d'employés modèles. Cependant cette

fascination pour des malades monstrueux finit par être fatigante.

Surtout qu'il y a une surenchère permanente pour être plus ignoble et plus

grandiloquent à chaque fois.

Nous, lecteurs ou spectateurs, on finirait presque par avoir l'impression que les tueurs

en série sont nombreux  et partout alors qu'ils sont extrèmement rares, surtout en Europe.

 

Alors, le filon ayant fait ses preuves on n'est pas prêts de voir ces histoires un peu

grand guignol de meurtriers timbrés, de profileurs géniaux et de policiers concernés

se tarir.

 

On continuera à les filmer jusqu'à ce que les spectateurs et/ou lecteurs passent à

autre chose.

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Les bonnes feuilles du Poirier
  • : Le blog d'un Toulousain très critique sur l'actualité, et vachement calé en histoire en plus.
  • Contact

Stats

Visiteurs Uniques depuis le 22 Mars 2013
(18274 Visiteurs Uniques depuis sa création)

 

Il y a    personne(s) sur ce blog

 

Blog créé le 8 Décembre 2009

Pages