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25 mars 2020 3 25 /03 /mars /2020 07:00

Alphonse Allais, Talleyrand, Sacha Guitry, Pierre Desproges, Raymond Devos et Jean Yanne (liste incomplète et subjective) sont systématiquement cités dès qu'une sentence amusante est formulée.

Pour ceux-là la mort a été un accélérateur de notoriété au point qu'on attribue à l'un des phrases de l'autre ou, plus drôle encore, qu'on ne sache plus qui d'entre eux a dit quoi. Talleyrand et Guitry, bien que non contemporains, sont assez proches par leur misogynie et leur vacherie. Audiard est désormais "intouchable" et cité en premier dès qu'on annonce: "qui a dit....?", suivi de très près par les formules géniales de Desproges.

Audiard écrivait des dialogues de films dans lesquels il plaçait des passages qu'il prenait à ses comédiens (Jean Gabin en premier) ou qu'il avait entendus dans des bistrots. Sa gouaille parisienne de "titi", son passé de cycliste professionnel, le milieu social d'où il venait et, ne l'oublions pas, une sorte de génie qui l'habitait lui faisaient pondre des sentences qui, faisaient hurler la critique et des gens comme Truffaut à l'époque et font le délice des amateurs aujourd'hui.  A tous je recommande le gros "Audiard par Audiard" publié par René Chateau qui les recense et les réintègre dans leur contexte (qui les disait, à qui, dans quel film et en quelle année).

Guitry plait surtout à la gent féminine. Ses propos vachards ont vieilli et l'homme n'était pas sympathique. On peut être une peau de vache drôle mais dans le tandem c'est la peau de vache qui prend le dessus!

Talleyrand était très au-dessus de ses contemporains. Son humour froid et cinglant en ont fait l'archétype de l'humour politique mais aussi de l'ancien régime. On ne se relevait pas de ses piques mortelles. Les derniers mots qui lui sont attribués ("l'éternité c'est long, surtout à la fin") montrent l'admiration que l'humoriste, à défaut du politique, suscitait.

De Gaulle (et Churchill) sont connus aussi pour leurs sentences pince-sans-rire et leurs critiques assassines (à propos de Albert Lebrun, ex Président de la République: "Pour qu'il fut un chef d'état il aurait fallu qu'il soit un chef et qu'il y ait eu un état").

Le temps départagera les innombrables "humoristes" qui prétendent nous faire sourire. Peu, c'est un euphémisme, seront encore cités dans 15-20 ans.

On me dira: "Et les femmes?"... Une femme drôle est irrésistible. Une femme drôle par fonction, je n'y crois pas tout-à-fait même si Valérie Lemercier, Florence Foresti et quelques autres sont authentiquement des humoristes.

 

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24 mars 2020 2 24 /03 /mars /2020 07:00

Dans le monde bourgeois et artificiel de la "culture" de l'ex-présentatrice du journal télévisé Claire Chazal on s'esbaudit sur des valeurs reconnues en n'oubliant pas quelques rebelles présentables censés montrer l'ouverture d'esprit de la dame qui croit que la haute-couture est un art et Soulages un architecte d'intérieur....

On est en plein dans la culture brillamment raillée par Jean-Michel Ribes dans "Musée haut, musée bas" ou par les personnages interprétés par Marthe Keller et Claude Rich dans "le derrière" (et par ces exemples on voit où se situe la mienne de culture!).

Sur France 5 elle a fait ripoliner son 1/4 d'heure de badinage mondain. Seul le générique échappe à la critique. Les "invités" défilent qui viennent de plateaux d'autres chaînes pour parler du même livre, disque, spectacle. Ils utilisent les mêmes termes et formules et sont caressés dans le sens du poil par une Chazal dont les audaces se limitent à la hauteur de ses talons-aiguilles, c'est à dire à rien.

Recevoir Jean-Marie Périer venu vendre sont trente troisième bouquin de photos des "copains" et égréner ses souvenirs sur son embauche par Daniel Filipacchi ou sa rencontre avec son "vrai" père est à la portée de n'importe qui. Dame Claire secoue sa crinière bonde laquée et s'esbaudit d'une anecdote sur Clo-clo ou sur Vartan...La culture vous-dis-je!

Ce sujet semble difficile puisque François Busnel a réinventé "Apostrophes", tics inclus. Parler pour trembler d'admiration de James Ellroy, mes amis quelle audace!

J'arrête là car le confinement me rend amer.

Et injuste?

Et injuste.

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23 mars 2020 1 23 /03 /mars /2020 07:00

Je veux bien que, à peine froid, on ne jette pas une pelletée d'ordures sur le cercueil mais je n'accepte pas qu'un personnage public aussi néfaste soit noyé sous les effluves de parfum et encensé dès lors qu'il fut aux antipodes de ce qu'on est en droit d'attendre d'un homme de pouvoir, d'un homme de communication et d'images.
Je parle, avec les pincettes qui s'imposent, de l'arrogant, méprisant et funeste ancien dirigeant de TF1 privatisée (on ne dira jamais assez merci à François Léotard!), Patrick Le Lay.
Pour faire l'éloge funèbre de ce sinistre bonhomme France 5 avait été chercher le pot-de-pisse ultime, Michel Drucker, le Guy Lux II à qui l'on doit la plus importante entreprise de décérébration des 40 dernières années. Ce flatteur gluant était allé se cacher en province pour que le virus ne l'atteigne pas. Priver le pays de son auguste personne? vous n'y pensez pas!

Revenons au défunt. Cet homme plus barricadé qu'une cellule de haute sécurité de prison n'avait que 3 crédos: le béton (Bouygues), l'argent et le pouvoir. Avec les 3 il a fait de "sa" chaîne TF1 l'une des pire du monde.
Vulgaire, stupide, racoleuse, inféodée au pouvoir, inculte, présentée par des loufiats (Dechavanne, Sabatier, Collaro, Polac, Sébastien, Foucault et tant d'autres sans compter les femmes-potiches) n'ayant que le culte du gain et du rire gras TF1, qui partait déjà d'assez bas, n'a eu aucun mal  à atteindre le niveau du fossé où elle s'est complue jusqu'à aujourd'hui.

On se souvient de sa phrase sur le temps de cerveau que ses programmes préparaient pour la pub. Avec un cynisme accepté, je dirais même revendiqué, le dirigeant de la branche télévision du bétonneur Bouygues crachait le morceau.
Fi du "mieux-disant culturel", fi des "programmes de qualité"... un robinet à daubes pour crétins avachis.

La majorité politique d'alors avait vendu au privé une poule aux œufs d'or. Les acheteurs ont tabassé la poule jusqu'à ce qu'elle devienne une dinde et ponde des œufs carrés! Ils y sont admirablement parvenus (regardez la 5 minutes) et ont crée un modèle.

Tout ça, je m'en contrefous à condition que le déserteur Drucker ne vienne pas me dire d'admirer un sagouin estampillé. il y a des limites!
 

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20 mars 2020 5 20 /03 /mars /2020 07:00

Nous avons, parmi nos proches, une personne pourtant "raisonnable" qui croit absolument toutes les "fake news" et en particulier celles qui concernent le Coronavirus. Elle le reconnaît elle-même elle a besoin d'y souscrire et plus invraisemblables elles sont plus elle a tendance à leur prêter un fond de vérité.

Avec la pandémie qui nous occupe elle a  fort à faire pour adhérer à des informations toutes plus pathétiques les unes que les autres.

A ce sujet les paroles de l'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn au quotidien "Le Monde" auront plus fait pour en valider certaines que des milliers d'élucubrations sur le net. Mais qu'est-ce qui lui a pris?

L'une des toutes premières fake concerne notre gouvernement qui aurait, pour des raisons de basse politique, retardé la prise de mesures qu'il savait pourtant impossibles à remettre trop longtemps. Lorsque les adeptes de cette vision complotiste donnent des raisons qu'il aurait eu d’agir ainsi on s'aperçoit que pas mal de nos compatriotes ont l'impression de vivre en dictature et que la Vème République est l'URSS de tonton Staline. Je l'ai déjà dit.... qu'ils lisent quelques livres sur le Cuba des Castro, sur le Chili de  Pinochet, sur l'Argentine des colonels, sur Franco, sur Pétain.... ils apprendront ce qu'est un régime dictatorial...

Les autres choses auxquelles ils croient (qui a "lancé" le virus, "pourquoi" il est là, ce que l'on veut faire à l'ombre de la pandémie de Covid-19 etc.) sont tellement délirantes que les écrire est déjà leur donner un semblant de crédibilité.

Pour revenir à notre proche elle a déjà, sans être stupide ni fanatisée, cru les plus stupides balivernes des gilets jaunes (nombre de morts compris) et répété les termes de leur grotesque catéchisme. Elle verrait bien Macron décapité, et pas uniquement en chanson ou en slogan.

Elle est totalement inaccessible à la réflexion et même lorsque l'on pousse ses raisonnements jusqu'à l'absurde elle leur donne raison.

C'est cette "5ème colonne" là qui fait peur: ils refusent de réfléchir et partent bille en tête sur un slogan, un mot d'ordre ou un leurre.
Et peut-être le font ils consciemment.

 

 

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19 mars 2020 4 19 /03 /mars /2020 07:00

C'est sur; il faut se pincer pour croire ce que l'on voit. ce silence en cœur de ville, ce ciel bleu printanier et le chant des oiseaux qu'on disait disparus. Passent sur la digue quelques joggeurs, un pilote impavide de trottinette électrique et la dame sans âge qui tient une sorte de chien délavé au bout d'une laisse.

Un avion décolle de temps en temps de Blagnac qui est redevenu cette ville rétrécie qu'on ne traverse qu'en vitesse pour aller à l'aéroport.

Oubliées les dernières grosses pluies, la Garonne a repris sa belle couleur toulousaine et plus aucun aviron ne la parcourt. (et donc plus de petits bateaux oranges à moteurs sur lesquels le moniteur impatient hurle ses consignes aux équipages)

Le tramway continue de passer en bas, sous ma fenêtre de bureau, aux trois quarts vides. Ses quelques passagers ont toujours la tête penchée sur leur écran de téléphone.

Les arbres se colorent tout doucement de vert et les saules ont ont pris de l'avance.

Sous un soleil rassurant chacun, on le devine, tourne en rond dans sa maison ou son appartement. De la musique sort parfois des fenêtres. On l'entend nettement car les voitures ne la couvrent pas.

Des éclats de voix amusés et des rires montent de l'immeuble. L'ascenseur est silencieux et se fait oublier.

Ces débuts de confinement sont à la fois surprenants (songez à ce qu'était notre quotidien il y a encore 3 ou 4 semaines!!) et rassurants (oui, "rassurants"): nous avons compris, et prenons les choses avec calme et philosophie.

Il est vrai que nous ne sommes qu'à J+2.

 

 

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18 mars 2020 3 18 /03 /mars /2020 07:00

Nous sommes stressés par l'afflux de nouvelles contradictoires. Toutes sont inquiétantes et témoignent de l'avancée du péril infectieux.

Même si l'on est serein et qu'on ne s'inquiète pas facilement il y a de quoi être passablement perturbé par ce défilé, à la radio, à la télévision et dans les journaux de sommités médicales qui semblent effarées par notre incapacité à saisir l'urgence et le danger.

Doté du don d'ubiquité le récent ministre de la santé rassure et inquiète en même temps.

Là-dessus nos traits de caractère nationaux viennent compliquer la donne: quelques reliquats teigneux de gilets jaunes jouent d'absurdes prolongations. Des fortes têtes décident d'elles-mêmes de la pertinence des consignes médicales et vont faire leur marché "bo-bio" et balader leurs enfants dans les jardins publics. D'autres remplissent leur cuisine Schmidt de spaghetti et de riz tandis que certains, dimanche soir, faisaient la queue sur le pont de Strasbourg pour faire le plein d'essence et de cigarettes en Allemagne.

Nous sommes un peuple attachant mais insupportable. Nous sommes ingouvernables et puérils. Pas étonnant que notre Histoire soit une longue  suite de succès et de fiascos.

Le pire est constitué, me semble t'il, par nos politiques. Des gens pénétrés de leur importance et qui ne détellent jamais (de leur plein gré):  Mme Aubry, à Lille ne se pose pas de questions en se présentant encore et encore. M Gaudin, à Marseille, a dû se retirer devant le drame (7 morts) qu'a causé son incurie clientéliste. La fille Le Pen répète depuis 15 ans, comme un jouet enrayé: "trop d'immigrés, alerte à l'Islam, fermons les frontières, la France aux natifs" d'élection en élection elle gagne du terrain avec ces slogans simplistes et nauséeux. Et il en va ainsi de (presque) tous dans une classe politique incapable de se renouveler (Copé, Woerth, Bayrou) et de s'adapter à une population plus jeune.

Le pire est arrivé ce dimanche 15 mars 2020. Des fossiles trotskistes comme Cambadélis et des extrémistes de droite ripolinés (Guillaume Peltier) ont fait de cette soirée électorale un rebut glaçant. On aurait dit des chacals se disputant une charogne sur un tas d'ordures.

La France était toute entière dans ces médecins fiévreux hurlant dans le vide et ces politicards imbéciles disputant leur bout de gras.

 

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17 mars 2020 2 17 /03 /mars /2020 07:00

Entre deux sommeils, ce vendredi 13 j'ai fait un cauchemar presque éveillé: moi qui ne joue jamais au Loto j'ai rêvé que je gagnais une somme inconnue mais suffisamment importante pour me gâcher la vie. 

Je me voyais comme si j'étais dans la réalité me fâcher avec l'immense majorité de mes "contacts", amicaux ou familiaux. On me reprochait, avec véhémence, soit d'en faire trop soit de n'en faire pas assez. Ma mère ne se plaisait pas dans le sublime appartement (qui avait autrefois appartenu à l'une de ses amies), on me suspectait d'acheter les uns, de mépriser les autres. Au lieu de me remercier de mes largesses (j'offrais du bien-être matériel) on m'en tenait grief en comparant avec ce que j'achetais à d'autres.

Critiqué de toutes parts ma vie devenait un enfer pavé de reproches et de jalousies. Même ma générosité vis à vis d'inconnus m'était comptée au débit.

Même dans mes mauvais rêves ma patience connaît des limites et je finissais par entrer dans une colère noire qui me faisait dire à tous et chacun des vérités peu agréables et qui, d'ordinaire, restent du domaine de la pensée.

Adieu yachts, avions privés, éditions bibliophiles et lithographies numérotées... je me suis réveillé plus seul que Robinson Crusoë sur son île, accablé par tous en plus.

Tellement plausibles, les sensations éprouvées tellement réalistes, j'ai repoussé toute idée de vendredi 13, de gains au jeu et de participation à quelque loterie que ce soit.

 

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16 mars 2020 1 16 /03 /mars /2020 07:00

Me Levy, un des avocats des Fillon est fort. Très fort.

Je me demandais comment ce couple prévaricateur allait s'en sortir.

Il suffisait de fournir des arguties juridiques ridicules mais indéniables. Imparables.

En l'occurrence que Pénélope a "un peu" travaillé et donc on ne peut parler de "travail fictif". Eut-elle travaillé 10 minutes en 35 ans, elle a bel et bien "travaillé"....

J'ai pris le pari, depuis le début de l'affaire, que Fillon, le notable Sarthois si policé ne serait condamné à rien, pas même à rembourser l'état. Le Sénat à d'ores et déjà renoncé à recouvrer les sommes détournées par les châtelains. Me Levy a sans doute trouvé le moyen juridique incontestable pour qu'ils s'en sortent blanchis et sans avoir à rembourser le million d'euros qu'ils se sont attribués pour un travail très flou...

Chapeau l'artiste.

 

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13 mars 2020 5 13 /03 /mars /2020 07:00

A propos de "l'information" nous apprenant que la Douma a donné le feu vert à Vladimir Poutine pour qu'il règne sur la Russie jusqu'en 2036 on ne sait si l'on doit en rire ou en pleurer. On croit revivre la confiscation absolue du pouvoir par le Parti Communiste de l'URSS. Ces autocrates qui dirigeaient le pays d'une main de fer et qui se maintenaient au pouvoir par la force (police et justice politique, camps) ont été la règle à Moscou des Tsars à Poutine à l'exception -Ô combien lamentable- de Boris Elstine. Ce Président là avait choisi la corruption érigée en système de préférence à la violence étatique.

Poutine qui lui a succédé par un tour de passe-passe en fin 1999 dirige la Russie depuis 20 ans. Il a tordu la constitution et fait un coup de force pour se maintenir au pouvoir et en recommence un autre pour y rester encore.

Qu'il ait le sens de son pays et une autorité indéniable n'empêche pas qu'il est illégitime et qu'il met indûment la paix du monde en danger. Ou qu'il pourrait  le faire (Ukraine, Syrie...)

Nous ne pouvons rien y changer et nos dirigeants croient négocier avec lui lorsqu'ils écoutent ses ordres, avant de les exécuter servilement.

Notre "modèle", qui a fait élire Donald, Bolsonaro et tant d'histrions pathétiques n'a pas de leçons à donner et ne représente plus une alternative. Certainement pas un système qui vaille qu'on donne sa vie pour lui.

La Démocratie, je le crains, a entamé son agonie.

 

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12 mars 2020 4 12 /03 /mars /2020 07:00

L'affaire du Coronavirus met en lumière tous les travers de notre malheureux pays que je m'épuise à dénoncer depuis Mathusalem.

Un défilé permanent de "sommités" ou de spécialistes venant doctement se contredire les uns les autres et flanquant une frousse de l'enfer aux benêts qui les écoutent.

Un conglomérat de peurs diffuses, de craintes absurdes, de superstitions désuètes  et, au final, des comportements aggravant la diffusion du virus.

Un chacun pour soi que ne contredisent pas quelques actions collectives isolées.

La mise en avant de personnages au Moi hypertrophié (Michel Cymès...).

Le retour du refoulé pétainiste: marché noir de masques respiratoires par exemple.

L'invasion des médias nationales, de toutes les médias par une information unique: on ne parle "que" du coronavirus et de ses conséquences sur les bourses du monde entier, sur les économies nationales, ainsi que, ça commence à arriver, sur les conséquences privées (reports de voyages, remboursements de transports, indemnisations des mises en quatorzaines etc.)

Du coup Fourniret et ses horreurs, Fillon & Fillon et leurs passe-droits et d'autres informations qui auraient, hors coronavirus, trusté les unes sont reléguées entre la pénurie de papier-toilette en Australie et l'interdiction de public à un match de foot.

Les "vieux de la vieille", celles et ceux qu'on croyait morts et enterrés sortent de la naphtaline: Gérard Carreyrou (en congé provisoire du club des fans de Edouard Balladur), Ruth Elkrief (détachée de "L'actualité de la principauté d'Andorre"), Pascal Praud ("tuning magazine"), Arlette Chabaud ("Revue des amateurs de Roquefort") et tant d'autres aussi tocards aujourd'hui qu'à l'époque oubliée où ils emmerdaient tout le monde réapparaissent, plus vieux, plus moches et toujours aussi pontifiants. (cf David Pujadas).

Résultat: des heures et des heures de programmation pendant lesquelles on entend tout et son contraire et qui, si on n'y prenait pas garde, nous rendrait parano.

La France, quoi.

 

 

 

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