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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 10:47

C'est étonnant, lorsqu'on est "en arrêt de travail" on est brusquement confronté à des détails quotidiens qui nous échappent d'ordinaire.

Forcément  le réveil ne sonne pas et traîner un peu au lit, sans que ce ne soit le week end, est très plaisant. Habitant un petit immeuble en centre ville j'entends les stores se lever et je laisse les miens fermés plus longtemps. Les voitures montent la rampe du parking et la mienne fait la paresseuse, comme moi. Vers 9H00 il n'y a plus personne et je profite des bruits du jardin: d'habitude c'est à peine si j'ai le temps d'y faire attention. Oiseaux, batailles de chats, passage du postier, bruits atténués de la rue : tout concourre à souligner le caractère inhabituel de ma situation. Le soleil inonde la terrasse et j'ai l'impression d'être un privilégié de pouvoir y prendre le petit déjeuner en lisant sans me presser.

Plaisir redoublé avec le café pris dans la matinée !

N'eut été la douleur ces quelques jours pendant lesquels je suis comme en vacances obligées sont parfaits. Lire étendu sur son lit est un plaisir trop rare, écouter des disques dans un calme absolu aussi. Plus plaisant encore : le téléphone (professionnel) ne sonne pas et aucune mission urgente ne m'incombe, provisoirement.
Une semaine, c'est idéal : malgré les plaisirs décrits ci-dessus j'ai hâte de retrouver la bousculade et la normalité.

Les béquilles, ça'l'fait décidément pas.

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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 07:56

J'ai changé de voiture.

 Ma précédente était un modèle éprouvé, plutôt réussi esthétiquement, conçu pour les voies rapides et les vitesses autoroutières. Véhicule citadin doté d'une mécanique solide mais prévisible. L'habitacle en était fonctionnel et sans fioritures inutiles. Conçue pour durer notre association a fonctionné sans trop d'à-coups.
C'est parce que ses pannes étaient répétitives et que je n'ai pas l'âme mécanique que j'ai dû me résoudre à en changer. Je l'aimais bien et elle faisait son petit effet. On m'a fait des propositions de rachat alors que j'étais encore à son volant.

Je n'ai eu aucun mal à la vendre dès lors que j'ai décidé de le faire.

Ma nouvelle voiture est un modèle plus baroque aux formes moins design. C'est une auto hybride: moins citadine, moins bridée et plus routière. L'habitacle est plus primitif mais mille fois plus inventif. La position de conduite, par exemple, est idéale. Le bruit du moteur est régulier et félin. C'est une voiture à l'aise sur les sentiers de montagne et les routes de campagne. D'une couleur élégante et discrète je suis passé à un coloris plus flashy mais non moins seyant.

L'idéal aurait peut être de posséder les deux en même temps !

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 17:12

Non content d'abrutir le bon peuple avec une chaîne de télévision plus trash qu'imaginable (TF1), le groupe Bouygues vole ceux qui lui résistent mais passent par eux pour la téléphonie mobile.
Ce matin un SMS unilatéral m'apprend que "désormais", toute facture payée en retard sera sanctionnée par une amende de 5€.
Sans qu'un contrat signé le stipule, comme ça! parce que Bouygues l'a décidé.

Ces gens là ne méritent même pas notre mépris. Ils sont tellement vulgaires qu'il vaut encore mieux passer par leurs concurrents, en téléphonie comme en télévision. Ca soulage un peu.

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6 juin 2010 7 06 /06 /juin /2010 21:42

Quand j'ai entendu ce "Crack!" j'ai compris. Soit une entorse soit une fracture... Mais aussi, glisser sur la neige un 5 juin ...
Bref je suis furieux après moi, je me suis fait une entorse et je boîte ...

C'est nul, grotesque, chiant et pénible. En plus j'ai dû em... tout le monde hier à la randonnée pyrénéenne.

Dommage, les paysages étaient, une fois de plus, sublimes

le groupe très plaisant et les sentiers fatigants mais beaux.
C'est à la presque fin du retour, alors que les voitures étaient en vue sur le parking que je me suis vautré dans la neige, atterrissant sur une pierre placée là par je ne sais quel Deus ex Machina manifestement mal intentionné à mon égard.

J'ai réussi à descendre jusqu'aux véhicules mais depuis j'ai une cheville éléphantesque (On dirait S*** C*** dont on riat tant) et on dirait qu'un tageur forcené a vidé ses spray colorés dessus.
Vivement que ça soit terminé!

 

RANDONNEE-XVIII-JUIN-10-041.jpg

 

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 17:21

A ce jour j'ai écrit 2 textes mais je n'ai pas réussi à les faire publier. Sans doute ne sont-ils pas très bons mais aussi mes recherches d'éditeur ont été rapides et désordonnées.
Un troisième était en gestation jusqu'à ce midi.
J'avais acheté une photo de groupe à la brocante mensuelle des Allées Jules Guesde (une institution toulousaine) parce qu'elle était en bon état, très nette et qu'était écrit sous les 105 militaires :"Souvenir de Villeneuve sur Lot  - Juillet 1910".


L'idée que ces militaires avaient dû être décimés 4 ans après lors de la Première Guerre Mondiale puis, pour les

survivants, être nombreux à être tombés lors de la seconde excitait mon imagination.

  
Il y avait là, à mon avis, de quoi, ré-inventer une histoire, choisir (arbitrairement) tel ou tel des soldats posant sur la photo, imaginer leur vie, décrire une époque révolue, lointaine et oubliée.

 

Ces 105 hommes sont fatalement tous morts aujourd'hui et cette simple pensée me donnait envie d'en ressuciter

quelques uns, fût-ce au prix de mon imagination.
Aujourd'hui, pour mon travail, je suis allé à Villeneuve sur Lot et, après le boulot, j'ai fini, grâce au service des archives de la Mairie, par obtenir de précieuses informations.

Ce que je croyais être une caserne existe encore et est maintenant un centre de détention vétuste mais sévèrement surveillé. J'y suis allé, c'est sinistre.


J'ai reconnu un des arbres qui figure sur la photo par la fourche de ses branches, la grille au second plan et une des

fenêtres.

Pas de doute, 99 ans et 11 mois après la prise de vue j'étais là où se tenaient mes "militaires".

Seulement voilà... ce n'étaient pas des militaires, c'étaient des surveillants de colonie pénitentiaire. Le 4ème bataillon

d'infanterie pour être précis. Un bataillon qui a existé de 1897 à 1912 et dont je n'ai aucune envie d'imaginer l'histoire.


Je n'aime pas trop les militaires mais "ceux de 14" comme disait Maurice Genevoix ont toute ma sympathie.


Les surveillants de prison, eux, ne m'intéressent absolument pas et je n'ai pas envie de raconter leurs destinées.
...J'ai une photo datée de 1910 à  vendre, sans bénéfice, 3€ écrire ici!

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 17:23

J'avais un ami. Un ami qui me comprenait, m'aimait et ne me jugeait pas trop sévèrement. Il me connaissait bien, savait mes faiblesses et mes défauts mais n'oubliait jamais de les  contrebalancer avec mes forces et mes qualités.

Cet ami je l'ai connu alors qu'il n'avait pas 18 ans. Son accent marseillais, sa façon de parler imagée, ses tics de langage appuyés et ses références amusantes avaient permis qu'on se rapproche.
Il habitait Paris depuis peu et m'a cependant fait connaître ma ville natale comme personne avant lui. C'était une sorte de Sacha Guitry : il liait tel monument à telle anecdote, n'hésitant pas, pour la bonne cause, à en inventer ou à en arranger certaines lorsqu'il le jugeait nécessaire. Il avait une telle force de conviction qu'il m'arrive d'être surpris quand, des années après, j'apprends que ce qu'il m'avait dit était une de ses inventions.

G.T était la bonne humeur personnifiée et l'optimisme incarné. Sans doute était il plus nuancé et gardait-il pour lui des craintes et des difficultés mais il ne le montrait pas.  Le vernis était tellement épais que tous nous le fréquentions pour lui emprunter cette joie de vivre qu'il irradiait.

Organisateur né, il savait comme personne sympathiser avec tel ou telle, faire un pic-nique ici, une soirée là. Avec lui nous avions inventé un système imparable pour aller dans des soirées dans lesquelles nous n'étions pas invités. Si, en fin de semaine et dans la nuit, nous repérions des fenêtres éclairées de manière spéciale ou si la musique descendait jusqu'à nous, nous montions, sonnions à la porte et venions retrouver Véronique. A cette époque il y avait toujours une Véronique dans les soirées qui nous intéressaient.

Passionné de cinéma, de musique,  de théâtre et de music-hall nous y allions souvent ensemble et la conversation qui suivait était souvent plus intéressante que le spectacle lui-même. Il arrangeait tout "à sa sauce" avec un humour irrésistible et j'adorais cette forme de mise en boîte qu'il pratiquait sur tout et tous, car elle n'était ni très méchante ni exempte de sympathie.

Nous avons vécu en parallèle nos histoires de filles et il avait un coeur très émotif, s'amourachant rapidement  de personnes qu'il jugeait inoubliables mais les oubliant finalement bien vite . Je l'ai vu et soutenu plus d'une fois alors qu'il sortait meurtri d'une relation terminée.

Grâce à lui, notre cercle était sympathique et renouvelé. Il attirait les autres par sa personnalité ouverte et amusante.

J'ai assisté à son mariage, il est venu au mien. Il a été parrain de ma fille et s'est acquitté de la mission avec une gentillesse et un sérieux qui m'ont surpris. Chaque Noël, juste avant d'aller retrouver sa famille, il passait chez moi et apportait des cadeaux pour mes enfants, la plupart du temps énormes et admirablement pensés.

Il voyageait beaucoup et savait comme personne raconter les escales et les aventures qu'il vivait. Très sérieux au travail, son attitude changeait du tout au tout selon qu'il travaillait ou était au repos. On ne le reconnaissait pas.

Bien plus sensible qu'il ne le laissait paraître il a souffert de n'être vu que comme un amuseur et, parfois, il s'emportait d'être considéré comme le "couillon de service" (son expression autocritique).

Il est mort après une longue et douloureuse maladie. Il n'a jamais perdu sa dignité ni son courage. Je l'aime et l'admire encore, quinze ans après son départ. Je pense souvent à lui et, quelquefois (mais ne le répétez pas) je lui demande son avis qu'il me donne toujours, car il a toujours été bienveillant avec moi.

Avec les années, j'ai le regret de ne pas avoir toujours été à la hauteur de son amitié : je n'ai pas toujours su répondre à son affection mais je sais qu'il n'a jamais douté de la mienne.

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 17:57

Ce week end je suis allé en Andorre. La principauté n’offre plus les mêmes attraits en matière

d’économies à faire mais l’essence, les cigarettes et l’alcool restent très attractifs en termes de

prix.
Je ne fume ni ne bois et en ce qui concerne l’essence je trouve qu’une heure et demie de route

entre Toulouse et Andorre rendent l’opération assez peu intéressante.

Par contre, la principauté étant prospère, l’observation de son évolution est passionnante.

 

Le paysage de montagne est chaque année gagné par une folie architecturale qui voit la

construction de bâtiments ultra-modernes assez étonnants dans l’environnement.

Au gigantisme des immeubles correspond un gabarit inusité des habitants :
A Caldéa (complexe aquatique de détente) les nageurs sont énormes et les nageuses n’ont rien

à leur envier.

C’est surprenant, au premier abord, mais la population andorrane semble peser entre 10 et 20kg de plus

 par tête que la population des départements français limitrophes.

Au petit déjeuner à l’hôtel j’ai eu l’explication : ils ne mangent pas, ils bouffent !

Les nombreuses personnes qui étaient là en ce beau week end repartaient du buffet avec des assiettes débordantes de charcutailles,  de croissants génétiquement modifiés (XXL), de verres

de jus de fruits, de bols de céréales et autres folies caloriques.
Là ou nous nous contentions d’un toast ils se servaient des tartines d’œufs brouillés, des saucisses et autres horreurs grasses.
Evidemment ils ne touchaient pas aux fruits qu’ils ne regardaient même pas. J’en ai même vu

qui mettaient de côté des biscuits enveloppés, des fois que ce « petit déjeuner » ne suffise pas à les caler jusqu’au déjeuner.

Devant les fast-food pleins à toute heure, devant les restaurants bondés et les sandwicheries

prises d’assaut j’ai compris pourquoi mes voisins pyrénéens, comme les américains, donnaient parfois l’impression d’être un peuple de mutants : du fait de leur encombrement personnel ils marchent différemment des êtres moins pondéralement marqués: plus lentement et en se dandinant comme des dindes gavées. Hommes et femmes affichent des ventres qui feraient presque passer  Depardieu pour famélique !

D’un côté les tentations sont partout (barres chocolatées, sucreries, plats cuisinés etc.) de l’autre les critiques ne vous épargnent pas si vous sortez des standards de l’époque : comment faire sans osciller en permanence entre la sagesse et la dinguerie ?

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 15:34

J’évoquais, ici même hier, la présidence de Valery Giscard dit Valery Giscard d’Estaing

(son père a « relevé » le nom de l’amiral d’Estaing, qui n’avait plus de représentant).

Elu de justesse en 1974 à la suite du décès de Georges Pompidou, VGE comme on a fini

par l’appeler a un passif particulièrement chargé. Sous sa Présidence la France n’a rien

fait ni pour aider les évadés ni pour, à tout le moins, dénoncer l’horreur du régime Khmer

rouge en place au Cambodge de 1975 à 1979.

Il a aidé puis abandonné en rase campagne le régime du Shah et a favorisé, implicitement,

la mise en place de la République islamique en Iran en accueillant l’Ayatollah Khomeini.
Bénéfices de l’opération : rien, le néant.

Le soutien aux dictatures sanglantes africaines n’est plus à démontrer et la pantalonnade du

 couronnement de l’empereur Bokassa 1er puis son éviction et son remplacement par David

Dacko reste une tâche indélébile sur cette page d’histoire.

La nomination de Jacques Chirac comme premier ministre et de Michel Poniatowski comme

premier  ministre bis, le second devant empêcher l’autre de gouverner est aussi dans toutes les

mémoires.
Un peu à la manière du Président actuel, VGE s’occupait de tout, de la moindre nomination

à l’ensemble de la politique du pays, laissant la portion congrue aux ministres en général et au premier d’entre eux en particulier.
Celui-ci, tellement impuissant et humilié finit même par démissionner en 1976, une première restée

unique dans la Vème République.
Sauvée par ce même ex-premier ministre aux législatives de 1978, la majorité reste limitée,

dans l’esprit de VGE aux seuls UDF, un « parti » crée pour le soutenir…

L’assassinat jamais élucidé du prince de Broglie, celui de Joseph Fontanet et le suicide de

Robert Boulin ont contribué à rendre le septennat moins « joli » que le voulait son maître.

Comme actuellement, la politique suivie par la majorité de l’époque va essentiellement vers les hauts revenus et les détenteurs de capital.

Des « gadgets » (les vœux au coin du feu avec Madame qui salue les Français comme une châtelaine salue ses valets, le droit de vote à 18 ans (inexorable), le petit déjeuner avec les éboueurs, les dîners chez des Français… ne masquent pas la morgue du Président et son abyssal sentiment de supériorité.
Même le Roi Juan Carlos d'Espagne sera traité de haut par ce président mal élu, pas réelu et qui prétendait descendre de Louis XV !

Seule réforme à mettre au crédit de ce septennat inutile et ennuyeux : l’IVG qui fut voté

par une partie de l’opposition d’alors. Le souci de l’Europe aussi est à souligner mais il

s’agissait déjà de cette Europe des marchands et banquiers qui n’a jamais fait rêver que

les inspecteurs des finances.
Elu sur un malentendu (« le monopole du cœur » qui aurait dû alerter, monopole relevant plus de l’expression économique que du langage des sentiments) VGE fut littéralement congédié par le pays en 1981.

Depuis VGE incrimine le non soutien du RPR de l’époque (Et pourquoi un parti harcelé par les sbires du président aurait soutenu ce dernier ?), les chocs pétroliers (ils ont bien eu lieu et

ont eu des conséquences économiques dévastatrices mais pas qu’en France), l’usure du pouvoir (Mitterrand a été réelu en 1988 et il était bien plus « usé), les calomnies (les diamants de Bokassa : que cette affaire prenne de telles proportions prouve au contraire le discrédit dans lequel l’homme et son pouvoir étaient tombés) et d’autres raisons pour ne pas accepter ni reconnaître une défaite méritée et exemplaire.

 

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 14:41

Alain Minc, qui a raté tout ce qu'il a fait? donne des conseils aux pouvoirs (politique, économique...) et écrit des livres dont les journalistes, au lieu de caler leurs meubles avec, rendent compte avec admiration.

 

Patrick Poivre d'Arvor, l'ex-interviewer de Castro en direct de la Havane à Paris, roi des week ends tous frais payés chez Botton, adopteur discret d'enfants irakiens, animateur de journal télévisé chez le Roi du Béton et du cerveau disponible a fini par être viré après 356 ans de présentation du journal. Depuis il est partout.

 

Valery Giscard (dit Valery Giscard d'Estaing), homme politique et Président de la République de 1974 à 1981 croit encore que les Français l'ont chassé à cause du "deuxième choc pétrolier". Personne ne lui a dit à quel point il était détesté à la fin de son pathétique mandat présidentiel? le descendant de Louis XV (comme il aimait à se présenter)

donne toujours un avis qui, comme le mien, n'intéresse personne.

 

Nicolas Poirier, parce qu'il est cité en tant que "Directeur" dans "Le Point" il n'entre plus dans ses tongs.

 

Emmanuelle Béart. Cette aimable dame aux lèvres gonflées à l'hélium a la filmographie la plus navrante du cinéma Français. Cela ne l'empêche pas de se prendre pour une star.

 

Laurent Ruquier, animateur télévisuel et radiophonique a fait de la réanimation artificielle à Gérard Miller,Christine Bravo et Claude Sarraute. Dommage, le coma dépassé dans lequel ils étaient maintenus nous convenait parfaitement.

 

Mick Jagger, son passage au festival de Cannes cette année a montré que le miroir de ma salle de bains ne ment pas ni ne retarde d'ailleurs: plus nos ex "idoles" prennent de l'âge moins on rajeunit

 

Guillaume Musso, ses livres à parution bimensuelle et aux titres idiots ne méritent pas le papier qu'on utilise pour les

éditer.

 

Elisabeth Roudinesco, la psychanalyse-fanatique, succube défenseure de l'analyse chère au vieux Sigmund a encore frappé: elle aboie sec contre Onfray au lieu d'ignorer l'outrage. Chaque fois qu'on prononce le mot "psychanalyse" Mme Roudinesco doit peser le pour et le contre d'une intervention (et l'argent que ça lui rapportera).

 

Ab Al Malik. Ce rappeur au QI de 0,24  dit qu'il a "samplé" Jean Ferrat parce qu'il aime la poésie. Moi je me mouche dans la pléiade parce que j'aime la littérature!

 

Juliette Binoche (qu'une amie, à ses débuts, s'obstinait à appeler Boniche) a le charisme d'une truite arc-en-ciel et surjoue dans des films confidentiels. Avec sa palme il est à craindre qu'elle la ramène encore plus dans les pages "style" de l'express.

 

 

 

 

 

 

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 14:24

Franck Ribery, qui n'est pas médecin chercheur, infirmier dans un établissement psychiatrique, médecin

spécialisé dans la réeducation des blessés, professeur dans une école "difficile", inventeur de génie,

musicologue, guide moral ou personne qui vit pour les autres est footbaleur.
Son métier est de passer un ballon à un de ses coéquipiers. Pour ça il gagne 800 000€ par mois.
Je ne trouve pas ça ridicule ni obscène: je trouve ça invraisemblable. Les "valeurs" de l'occident dont on

nous rebat les oreilles ne sont pas toutes bonnes à défendre.

 

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