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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 07:08

Chroniqué sans imagination par quelques journaux le livre de Laurent Binet

"Rien ne se passe comme prévu" et consacré à la campagne présidentielle

victorieuse de François Hollande (de la primaire socialiste au 6 mai 2012)

aurait mérité mieux que ces quelques lignes.

A croire que les critiques, toutes semblables, démontrent sans équivoque

que les journalistes qui en rendait compte en ont lu distraitement les pages

qu'ils évoquaient.
J'ai retrouvé les mêmes extraits et les mêmes commentaires sur l'ensemble

des critiques.

En substance le point le plus important concernait Martine Aubry qui serait

méchante et a la critique facile et l'insulte méprisante à la bouche.
L'autre commentaire concernait le livre que Yasmina Reza a consacré, en

2007 à la présidentielle qui consacra Sarkozy.

Comparaison n'est pas raison et, il faut le dire, on se fiche de ce bouquin

et on s'intéresse à celui de Binet.

Les relations qui ont été faites de ce livre portaient sur un ou deux aspects,

une ou deux anecdotes mais jamais sur le fond.

Du livre, du ton, des réflexions que fait l'auteur sur notre monde politique et

sur l'équipe qui entourait Hollande rien ou presque.

Pourtant ce livre est intéressant et nous en dit plus sur l'état de la France,

sur la politique, sur les rapports gauche/droite, sur le front de gauche, sur

le PS, sur Hollande et même sur sa compagne que tous les articles pondus

depuis disons 5 ou 6 mois.
Certaines réflexions de Laurent Binet (entre autres celle concernant le

panurgisme des journalistes et leur manie de penser la même chose sur

tous les sujets en s'alignant sur les dominants) auraient mérité sinon

une enquète au moins quelques développements et dénégations.
Il n'en a rien été et le livre a été chroniqué du bout des claviers, comme

s'il s'agissait d'un ouvrage négligeable.
Rien à voir avec les jappements d'admiration entourant les derniers carnets

politiques de Franz-Olivier Giesbert pourtant nullissimes et plus creux que

le cerveau de Guillaume Peltier.

Rien à voir non plus avec le pavé laudatif que Catherine Nay a consacré à

l'ex-président et pour lequel elle a reçu les félicitations et compliments

sucrés de l'ensemble de la critique (son livre "l'Impétueux" méritait à peine

un 3/20 tant il était creux et partial)

Deux poids deux mesures: la presse s'étonne d'être mal aimée! il ne suffit

pas de porter (même pendant la canicule) une écharpe rouge pour être

intéressant!

 

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 08:39

Je finirais par comprendre le mépris insondable que possèdent les décideurs, d'où

qu'ils soient, à notre encontre.

Les obscènes réactions de "peine" au décès d'un des plus abjects profiteurs de

ces vingt dernières années les encourageraient presque à en avoir plus encore.


Ce décès de l'un des plus sinistres animateurs de télévision illustre à la perfection

les travers de notre drôle d'époque.
Sans doute l'un des plus cyniques et des plus bassement matériels de l'époque,

Delarue a illustré comme personne la télé-poubelle des années 80-90.

Racoleuses, humiliantes pour ceux qu'elles montraient comme pour ceux qui les

regardaient les émissions qu'il produisait étaient symboliques d'un caractère

entièrement tourné vers une bassesse et un goût du lucre que tous les gens de

télévision possèdent mais dont il fut sans doute le pire.

"Bling-bling" jusqu'à l'écoeurement, cassant, creux, inculte... la liste est hélas

longue d'adjectifs qui auraient défini l'homme pitoyable qu'il était.
Si l'on ajoute que ce brave donneur de leçons claquait plus de 8000 € par mois pour

sa consommation personnelle de cocaïne on aura le portrait d'un égoïste rapace

qui ne présentait pas l'ombre de l'ombre d'un intérêt.
Les pleureuses de l'audio-visuel, Gildas et consorts, nous sortent les kleenex

et pleurent leur grand homme...

Vous verrez qu'il y aura foule à ses obsèques! peut-être pourra t'on se faire une ligne

avec ses cendres? ça serait le meilleur hommage à lui rendre à ce parfait zéro.

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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 07:51

Mon chat déteste les trajets -même courts- en voiture. Je déteste entendre mon

chat miauler en voiture.
J'ai donc mis la radio sur un poste navrant (Europe 1 en l'occurence, un robinet

à publicités et à conneries) et ai vaguement écouté les niaiseries verbeuses de

la barbie barbante qui en fait des tonnes pour mobiliser notre "temps de cerveau"

pour Coca-Cola et autres...

La donzelle s'appelle Wendy Bouchard. Imagine t'on Marlène Dietrich s'étant

appelée Marlène Dupont ou Ava Gardner Ava Martin? non! eh bien la "vedette"

du talk-show d'Europe s'appelle Wendy Bouchard.
Comme de juste elle s'exprime avec cette langue morte de 346 mots dans

lesquels on trouve tous les tics de vocabulaire du moment.
de "Ca fait sens" à "C'est clair" la mère Bouchard prend garde de n'en oublier

aucun.

Mame Bouchard a fait Science-Po et une école de journalisme. Elle en a retenu

qu'elle s'adressait à des bacs-5 et agit en conséquence.


La discussion, avec 2 chevaux de retour de la "communication" (de la publicité,

de la réclame quoi) portait sur l'envie et le pécher d'envie.

Au premier abord on se dit que ça va être intéressant et pof! toutes les perles,

tous les poncifs d'usage sont au rendez-vous.
Même Coluche est évoqué... Que feraient les animateurs sans leur Dieu?

Ca ronronne entre lieux communs et publicités et voilà 1 heure, 1heure de vie

irrémédiablement perdue dans un trou noir.
Comment notre époque, qui prétend tant aimer le temps et le faire gagner peut

elle tant l'utiliser à des futilités vides de tout contenu?

Wendy Bouchard devrait aller loin: elle a la voix agaçante de celles qui ne doutent

pas, le cerveau à encéphalogramme plat des bovins et une ambition redoutable:

qui sait. Elle deviendra peut-être la nouvelle Michel Drucker ou le nouveau

Sabatier?

TF1 ne devrait pas tarder à faire appel à ses talents...

 

 

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 12:40

S'exprimant par adjectifs et principalement en utilisant des superrlatifs, empruntant

un ton snob et affecté, ramenant tout à sa petite personne telle m'est apparue

Carla Bruni ce matin sur France Inter, dans un "hommage" à Barbara.
Il faudra un jour m'expliquer en quoi une émission qui donne la parole à des gens

qui n'ont pas connu la personne dont on parle et qui en disent les banalités qu'on a

lu cent fois ailleurs ("la longue dame brune") est un hommage...

Bizarre cette façon de faire: pourquoi ne pas écouter les interviews (nombreuses)

que Barbara a données tout au long de sa vie? pourquoi ne pas donner la parole

à des personnes qui connaissent bien son oeuvre (biographes, agent artistique)?

Quelle est la finalité de ces interventions ridicules de la pimbèche à frange?

Miss Bruni se sent donc une filiation avec Barbara (!) et donne son avis sur le nez

de la chanteuse, sur la coiffure de la chanteuse, sur le rocking chair de la chanteuse

mais peu ou pas sur sa méthode de composer ou de chanter.
Sur la chanson célèbre "Le mal de vivre" elle trouve le moyen de nous dire qu'elle

aussi (la pauvrette!) l'a connu et que c'est douloureux!

Ce serait à se tordre de rire si c'était au second degré, voire au troisième mais l'ex

première dame parle d'elle avec cette élégance et cette retenue qui vont si bien à sa

modestie. Mme Bruni est une chanteuse et a des qualités d'écriture et de composition

qu'on aurait tort de considérer comme mineures.
Barbara? elle était en "avance sur son temps" (!!) et elle annonçait des chanteuses

comme la dame du Cap Nègre. Qui dira que ce n'est pas de l'analyse puissante?
Mieux vaut en rire. Et s'étonner que tant de types pas cons se sont jetés sur cette

bécasse (aux mensurations idéales et à la technique sans doute du même tonneau):

A la verticale le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle est ridicule et ennuyeuse.

Elle a fait illusion avec un premier disque qui devait (presque) tout à Louis Bertignac.
Elle finira par chanter du Barbelivien ou du Yannick Noah!

 

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 07:46

Succéder à Jean-Paul II n'était pas une sinécure. Le pape polonais avait eu l'un

des plus longs règnes de la papauté et, de surcroît, possédait une personnalité

extrèmement charismatique.
A la fin de son pontificat, usé, vielli, fatigué en ruines même, Jean-Paul II gardait

une aura que son successeur n'aura sans doute jamais obtenue.

Curieusement, pour les médias occidentaux, l'origine polonaise du pape de l'Est

l'aura servi et dégagé pour lui un préjugé favorable.
Ses origines allemandes ont, au contraire, plombé Benoît XVI qui de "panzercardinal"

est rapidement devenu le pape allemand, avec tout ce que cela recèle de lourdeur

et de manque de grâce.
un comble pour un pape!

Suprêmement cultivé, très intelligent et connaissant l'histoire de l'Eglise et la

théologie comme peu avant lui, Joseph Ratzinger a hérité d'une église encore

forte de un milliard et cent millions d'âmes mais en déclin constant dans ses

anciens bastions européens tandis que les nouveaux s'affranchissent souvent

des dogmes et de la "vraie foi".

Comme ses prédécesseurs et en homme d'Eglise, le pape a raisonné non en

termes immédiats mais en fonction des deux mille années d'existence du

Catholiscisme.
Ses prises de position sur son lointain prédécesseur Pie XII mais aussi sur

le schisme de Mgr Lefèbvre et sur les crimes de pédophilie des hommes

d'église lui ont valu au mieux l'incompréhension au pire l'hostilité de ceux qui

ne connaissent pas grand chose à la Religion et encore moins à son Histoire.

Ces prises de position s'expliquent et vont toutes dans le même sens: panser

les plaies les plus douloureuses et maintenir sur la nef ceux qui y sont en

déséquilibre.

Ce ne sont évidemment pas ceux qui raisonnent au jour le jour et qui ne voient

pas plus loin que le bout de leur ... capote qui comprennent ce genre de

comportement.

7 ans de pontificat effacés, discrets, agités et déstabilisés sont insuffisants pour

que Benoît XVI ait d'ores et déjà une stature incontestable.

L'homme,  sa pensée et son action méritent mieux, en tous cas, que les banalités

frivoles qu'on entend ici ou là quand il s'agit de lui.

A l'âge où il a été élu par les cardinaux Joseph Radzinger devait savoir que son

règne serait court et peu brillant.

Il est vrai que les européens attendaient le signal d'une religion permissive,

hédoniste et temporelle et qu'ils ont été déçus. (les mêmes voyaient en

Tchernenko ou Raul Castro des parangons de démocrates!)


Benoît XVI qui, dit-on, ne souhaitait pas être pape, n'a pas démérité dans un

monde où les positions de l'Eglise comptent moins que celles de Madonna

de Ronaldino ou de Mitt Romney.

S'intéresser à Benoît XVI et écrire quelques lignes sur son "septennat" montre

que je suis bel et bien en vacances!

 

 

 

 

 

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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 15:08

Ce matin j'ai décidé de faire, seul, une dizaine de kilomètres à pied

sur une superbe route de l'Ariège.

Je l'avais prise tant de fois cette semaine, de jour comme de nuit que

j'éspérais en découvrir la secrète beauté en cette matinée ensoleillée

d'après 15 août.

De beaux paysages, du temps, le silence... il ne m'est nul autre besoin

pour passer d'excellents moments.

En mûrissant j'ai de plus en plus souvent l'envie de me retrouver, seul

ou en groupe choisis, en contact avec la nature et  son incroyable

richesse.
Les preuves du passage quotidien des hommes (les constructions,

leurs animaux domestiques, les cultures, les barrières, l'espace) ne

me gènent en rien à l'exception des nombreux déchets qu'ils jettent sur

le bord des routes.
A cet égard je soulignerais que la chaîne universelle de fast-food au

M jaune ne se contente pas de nous empoisonner: elle salit aussi.

La vitesse, parfois grotesque, de certains véhicules peut aussi vous

sortir brutalement de votre bucolique rêverie.

Tout comme les "jet-skis", les "quad" me semblent sortis de

l'imagination d'un dément et utilisés par des cinglés.

 

Une fois ces désagréments évacués il reste le plaisir de (re) découvrir

le goût des mûres, de chercher le nom des arbres, de profiter d'un

passage ombragé, de regarder le soleil jouer dans les arbres, d'observer

les couleurs, les odeurs et le frémissement de la végétation.

L'eau, jamais très loin même en août et en Ariège s'annonce par son

bruit particulier et s'observe comme une récompense.
Malgré la chaleur j'ai pu contempler un écureuil, regarder une scène de

tendresse entre une vache et son veau et découvrir un phasme

aussi immobile qu'un fêtu de paille à qui il s'identifiait.
Cela faisait des années que je n'avais vu un tel insecte. Ca et la mante

religieuse (à qui il ressemble beaucoup) on n'en voit plus guère, tout

comme les vers luisants que j'aimais tant, enfant.
Une balade comme celle-ci correspond assez bien à ma définition des

vacances.

J'ai du mal à comprendre ces journées surbookées où chaque minute

doit être utilisée pour des activités considérées comme récréatives.
Parcs d'attractions, visites au pas de charge, je leur préfère la campagne

(ou la ville) buissonnière et la découverte inopinée. 

 

 

 

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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 22:23

NB: non Fabienne, il ne s'agit pas de faits réels ici exposés. Simplement

d'idées très éloignées d'une situation vécue. Je répète: très éloignée.

 

 

Avec l'âge partager un lieu de vacances devient un véritable casse-tête.
Même s'il s'agit de personnes choisies ou d'amis le moment du coucher

et, partant, de la toilette du soir peut se transformer en source de

crispations.

La salle de bains, qu'elle soit occupée 5 minutes par une personne qui

l'inonde du sol au plafond ou qu'elle soit dévastée par une autre qui

se serve de votre shampoing, de votre rasoir et, horreur, de votre

serviette, devient un champ de bataille feutrée parce que, civilisation

oblige, on n'ose rien dire.

Il n'empêche; attendre que les WC chez vous se libèrent c'est, depuis que

les enfants sont partis, une situation déplaisante qu'on avait oubliée.


Tant pis si le miroir est plein de gouttes, le lavabo plein de poils et

le ballon d'eau chaude désespérément froid.
On ne va pas se fâcher pour si peu!

Mais quand même, n'est-ce pas un peu bizarre d'occuper le clic-clac du

rez-de-jardin à 21H53? n'est-ce pas, en vacances en été chez des amis

un peu tôt pour donner le signal de la nuit?

La table est plus fédératrice mais avouez que c'est agaçant de voir votre

belle salade composée savamment décomposée par vos amis, lesquels

n'aiment pas le concombre, la féta, la tomate, le poivron ou les olives.

Au moment du fromage le restant de celui que vous convoitiez vous passe

sous le nez, aux 2 sens du terme. Sinon c'est la jolie pêche dite "de

vigne" (elles sont toutes de vigne, désormais!!!) qui vous échappe tandis

que l'affreux brugnon que même les mouches ou les guèpes dédaignent

vous semble promis.
Au matin le café ne vous convient pas mais, évidemment, vous ne le dites

pas et le thé doit être bio et fabriqué à base de concombre séché et de

fleurs de courges...

Cela dit j'aime bien ces tables nombreuses, ces fou-rires, ces bouteilles

de vin achetées à la cave voisine qui font dix fois le tour de la table, les

repas préparés par tout le monde et l'ambiance de ces dîners commencés

à la lumière du jour et terminés sous les étoiles.
L'été, les amis, le farniente... on n'a pas encore fait mieux.

 

 

 

 

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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 07:21

FREESCALE, employeur Toulousain, licencie 400 salariés (sur 600).
Parmi eux, des cadres (200) et des salariés qui ont passé des années

dans l'entreprise.
C'est un entrefilet -ou presque- dans la presse nationale paru semaine

dernière qui me l'a appris.

La place accordée à cette information est inversement proportionnelle

à son intérêt: elle vient après l'annonce de la fermeture de SANOFI et

à elles deux elles n'ont pas couvert le centième de place que celle

qu'ont obtenus les Jeux Olympiques de Londres et leurs stupides

médailles.

640 salariés de Sanofi, essentiellement des chercheurs ça pèse quoi

devant l'or de Teddy Riner? même chose pour les 400 chez Freescale.

 

Naturellement ça n'a rien à voir et chaque chose doit être prise pour ce

qu'elle est.
On ne m'empêchera pas de penser que le sport-spectacle est l'opium

du peuple version 21ème siècle ni qu'il sert de diversion consciente.

Ces salariés qu'on vire n'ont qu'à dépenser leurs énormes indemnités

pour aller "supporter les Tricolores"!

 

 

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11 août 2012 6 11 /08 /août /2012 08:14

Après les "commémorations" Cloclo et Dalida voilà qu'on m'englue les neurones

avec un autre minus Français décédé: le regrettable Michel Berger.
Comme je l'ai déjà constaté et écrit nous sommes un peuple très commémoratif.
Nous adorons les anniversaires, les nécrologies et, partant, les anniversaires

nécrologiques.
Des programmateurs radios sans imagination ni talent ne savent pas qu'il y a

un renouvellement constant, dans tous les domaines musicaux et s'obstinent à

ne diffuser que des chanteurs(ses) mort(e)s.
Impossible, pour NRJ ou "Nostalgie" de faire l'impasse, ne serait-ce qu'une

journée sur Balavoine, Dassin et tant d'autres défunts de faible envergure.

 

Michel Berger, l'un des plus assommants représentants de la variété Française à

prétention anglo-américaine (dont le plus connu -et le plus insupportable- reste

Jean-Jacques Goldman) est, avec sa con-soeur Véronique Sanson à l'origine

de la branche paroles débiles-musique sautillante-voix bêlante et inaudible.

Sa discographie est une litanie de disques navrants et il faudrait citer toutes ses

chansons si l'on écrivait un "Dictionnaire de la chanson con".
Il suffit de se rappeler des "trouillards au garde à vous" ("Il jouait du piano

debout") et de tant d'autres niaiseries qu'il a fait chanter à France Gall ou à

Jean-Philippe Smet pour trouver mille exemples de cette boursouflure bêtasse

et cette bonne conscience qui irrigue son "oeuvre" .

Parce qu'il a eu une enfance pénible, parce que Véronique Sanson l'a quitté d'une

manière cavalière et parce qu'il  copinait avec Jack Lang et Jacques Attali il est de

bon ton d'être magnanime et de feindre la compassion pour l'un des plus agaçants

chanteur Français des années 80.

Je ne fais pas dans la nuance et j'assume: après l'ampoule de Claude François la

balle de tennis de Michel Berger m'a fait bien plaisir et fait partie de ces objets pour

lesquels j'ai de la tendresse....

 

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 10:09

En Espagne où la crise sévit fortement (encore que passant à Cadaquès samedi

dernier j'ai eu une impression toute autre) les médias et la classe politique,

surtout cette dernière d'ailleurs et la Droite au pouvoir il faut le souligner, n'a pas

trouvé de sujet de débat plus primordial que celui sur...

l'Avortement.

Chez nous, en France, mais aussi aux Etats Unis où la campagne Présidentielle

est démarrée c'est le "mariage gay" qui voudrait déchaîner les passions.
N'y a t'il pas une autre façon de faire de la politique?

les gros sabots de Najat Vallaud-Belkacem sur l'abolition de la  prostitution ont

fait long feu.

Cette dernière est peut-être très jeune mais ses méthodes datent de

Mathusalem ou peu s'en faut. Alphonse Boudard expliquait que, sous la 3ème

République, lorsqu'un député ou un parti avait besoin d'argent il parlait

publiquement de fermer les maisons closes... Les intéressés payaient et on

n'en parlait plus.
D'ailleurs... la "menace" de la porte-parole du gouvernement a t'elle eue la

moindre suite? on peut en douter.

Agiter, en les dévaluant, des questions de société c'est pervertir le débat.
A cet égard la pantalonnade du vote des étrangers aux élections intermédiaires,

serpent de mer ressorti à chaque élection et étouffé ensuite est symbolique du

peu de cas que les politiques en général se font de nos capacités intellectelles

et qu'ils se font des électeurs.

Nous devrions, comme nous l'avons fait pour le "débat sur l'identité nationale" du 

précédent mandat bouder ces faux-débats qui sont des leurres et qui ne servent

qu'à noyer le poisson.

 

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