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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 08:27

Frédéric Beigbeder,          imposteur.

Luc Besson,                     cinéaste médiocre et caractériel.

Elisabeth Badinter,           facile de donner des leçons quand on est soi-même ultra privilégiée et très riche.

Jean-François Copé,       tête à claques chimiquement pure

Yolande Moreau,              souillon agaçante

Catherine Deneuve,         presque septuagénaire envahissante                                        

Christophe Barbier,          égotiste auto-proclamé

Jean-Pierre Elkabach,      Cire-pompes momifié

André Téchiné,                successeur de Truffaut dans le rôle du cinéaste creux mais pompeux

Guy Bedos,                      Humoriste dépourvu de la moindre parcelle d'humour depuis 30 ans

Jacques Attali,                 cornichon suffisant

Bernard Henri Levy,         suffisant cornichon

Jane Birkin,                       veuve poignante

Michel Drucker,                 lèche-culs fossilisé

Lady Gaga,                      insignifiance internationale

Jules-Edouard Moustic,   vieux (61 ans) faux provocateur et vraie nullité

Yvan Att                           acteur au charisme de moule morte

Patrick Poivre (dit d'Arvor),   astre éteinte. trou noir

Olivier Poivre  (dit d'Arvor),   sous-astre attirée par le vide (lui-même)

Anne Roumanoff,              "amuseuse" des centres de gériatrie ou de soins palliatifs

Jean-Pierre Coffe,             cuistre pathétique

Etienne Mougeotte,            réactionnaire, représentant la phase finale du porte-coton journalistique. 

Roberto Alagna,                est au chant classique ce que les Quick sont à la restauration, un ersatz

Elisabeth Roudinesco,       groupie de Freud au point d'être devenue l'exemple même de l'hystérie

Yvan Levaï,                       champion pathologique de crétinerie flagorneuse

Christine Ockrent,             fausse professionnelle, vraie Thénardier et obsédée par l'argent.

Bernard Kouchner,           compagnon de la précédente, le plus grand naufrage depuis celui du "Titanic".

Juliette Binoche,                boudin blanc aux navets

Madonna,                          chanteuse nulle, actrice pire encore, personnage fabriqué de A à Z

Abdoulaye Wade,              Le Président Sénégalais qui conforte le mal qu'on pense des hommes de pouvoir

Franck Ribery,                   le beau gosse intellectuel du foot Français. (za) y'a pas mieux

Johnny Hallyday,               un malentendu qui dure depuis un demi-siècle

Mimi Mathy,                         toute petite déjà elle faisait chier

Michel Denisot,                  Un concentré d'insignifiance et de médiocrité. A inventé le "zapping" et en est fier!

Michèle Alliot-Marie,           a trouvé le tiercé dans l'ordre: nulle aux armées, à l'intérieur et à la justice. Un cas.

Anne Sinclair,                    Plus dévaluée que cocue, c'est dire.

Dominique Strauss Kahn,  une des plus grosses gamelles publiques depuis "Charlot patine" (1916)

Rachida Dati,                    elle est maire du VIIème arrondissement de Paris. On ne rit pas.

Valery Giscard (dit "d'Estaing") n'a toujours pas pris conscience qu'il a été battu en 1981. Se croit utile.

Bernadette Chirac,           Et si Madame Pièce Jaunes était la méchante sorcière corrézienne des contes?

David Douillet,                   Et si Monsieur Pièce Jaunes était aussi lourd physiquement qu'intellectuellement?

Jeanie Longo,                   dinde aux hormones

Catherine Nay,                  spécialiste des biographies écrites au rouleau.

Laure Adler,                      l'archetype de l'intello de gauche à bonne conscience indestructible

Laurence Parisot,             qui a dit que les goules étaient des créatures inventées?

Carla Bruni-Sarkozy,         quelqu'un m'a dit qu'elle est fabriquée de la tête aux pieds, cerveau compris.

Nadine Morano,                  la saison de la bécasse c'est toute l'année

Frédéric Lefèbvre,            sadique et faux-derche, euh, Zadig et Voltaire

Ségolène Royal,                 Illuminée de l'intérieur.

Jean-Pierre Pernaud          le chantre de la France rétro et ringarde.

Jean Daniel,                     100 ans qu'il rase les lecteurs du "Nouvel Observateur". Une pensée passée au

                                          sani-broyeur SFA.

Yannick Noah,                 Le champion Français qui était content pour le Cameroun la seule fois où il a gagné

                                                          un match du grand chelem. Chanteur casse-c....

Cécilia Attias (ex Sarkozy) il se dit que le "Fouquet's" et le bateau de Bolloré c'était elle. "Vous ne savez donc                                            pas ce que c'est qu'une femme qui se venge?"   

Isabelle Balkany,               Madame Sans Gène en plus vulgaire

Patrick Balkany,                 l'inventeur de la fellation consentie avec revolver

Christian Estrosi,               Spécialiste reconnu des "brasseries populaires"

Gilbert Melki,                       acteur confondant de naturel. Tellement naturel qu'on ne le voit pas.

Elisa Tovati,                       personne ne peut dire si elle joue plus mal qu'elle ne chante et réciproquement.

Daphné Roulier,                 tout ce qu'il faut éviter en journalisme elle le concentre, un cas d'école.

Franck Dubosc,                 En plus Il fait l'acteur.   

Guy Carlier,                       depuis qu'on l'a castré avec de l'argent et des honneurs est devenu insipide.

Sophie de Menthon,          pasionaria du libéralisme.Hystérique et stupide.

Zaz,                                   naze

Nathalie Kosciusco-Morizet, pimbèche prétentieuse et creuse.

Bertrand P.                         blogueur prétentieux et creux (!)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 08:46

Le prédécesseur de Laurence Parisot à la tête du MEDEF, l'ancien patron des patrons,

le Baron Ernest-Antoine Seillère n'est pas du genre à se cacher derrière son petit doigt.

Quand il a quelque chose à dire il le dit.

Ainsi le Figaro-Magazine du 25 février reprend une de ses analyses : "Le capitalisme

sort de la crise plus que jamais ragaillardi".

Les Echos du 29 février nous font part de sa réflexion, entre philosophie et religion:

"Les préoccupations économiques et morales ne sont pas convergentes".

On le sait mais lorsque c'est une voix "autorisée" qui le confirme avec cynisme...

 

(Phrases reprises par "Le Canard Enchaîné" des 29/02 et 7/03). 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 08:20

Traversant une période de vacuité travailleuse (traduction: je suis entre deux jobs) j'ai du

temps pour lire et ça tombe bien: il y a à Toulouse une de ces fameuses médiathèques

qui fleurissent partout depuis une vingtaine d'année et sans la construction desquelles un

maire ne saurait être réélu.
Une grande et belle bibliothèque, aux tarifs séduisants et au contenu éblouissant.

Autre point à souligner: elle est ouverte à des horaires "pensés" et même le dimanche

après-midi.
Quand tout semble aller mal c'est important de souligner les réussites. Et la médiathèque

José Cabanis de la ville ros(s)e en est une.
Avant cette digression je disais que je me fournissais en came livresque et dévédèsque

à cette fameuse bibliothèque.
J'ai pris récemment un gros livre* mis en avant par la responsable du département Histoire.
Un livre d'historien donc mais aussi une affaire personnelle puisque l'auteur racontait

comment il n'avait pas pu avoir de grands parents.

Ivan Jablonka raconte les courtes mais considérables vies de ses grands parents de la

Pologne antisémite de l'entre-deux guerres à la France de Vichy.

Pas de pathos, pas de culpabilisation des uns ou des autres: on a affaire à un historien et

c'est de manière quasi-documentaire qu'il nous amène à la tragédie, tout en nous l'ayant

annoncée à l'avance pour qu'on comprenne la façon dont ces monstruosités se sont

passées et combien la "fatalité" n'a rien à faire dans cette histoire.
Il voulait,je crois, expliquer ce que c'est qu'être juif (en mettant la religion de côté), ce que

sont des décisions politiques ignobles et leurs conséquences réelles, et faire vivre ses

grands parents, eux à qui on a si peu laissé le temps de respirer.
C'est un grand et beau livre.
Grâce à Internet j'ai pu le dire à son auteur et il m'en a remercié.
Parfois les choses sont simples et font du bien: ce livre et le court échange que j'ai eu avec

son auteur sont de cet ordre.

 

*Ivan Jablonka Histoire des grands-parents que je n'ai pas eus. La librairie du XXIè siècle. SEUIL

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 09:22

On a souvent décrit le "supplice de la goutte d'eau" que les Chinois, paraît-il, ont inventé.

Il consistait, je crois, à enfermer une personne dans un espace dans lequel il ne pouvait se mouvoir et une goutte d'eau tombait indéfiniment sur son crâne, jusqu'à la folie. C'est ce que j'en ai retenu.

Hier, dimanche soir, j'en ai connu une variante européanisée. Après m'être couché je lisais dans un calme absolu (curieusement je n'avais pas lancé le lecteur d'i-pod) lorsque mon oreille gauche a été attirée par un bruit  assez régulier. Il faisait encore froid et j'ai pensé que c'était les dernières gouttes de la douche qui s'écoulaient. Mais le "plic-plic-ploooc" continuait. Un bruit léger et étouffé.

Bon! je pose mon livre (en perdant la page, cela va de soi), je me lève (il fait froid) et je me mets au carrefour stratégique. J'entends bien le bruit mais je ne parviens pas à en identifier la source. Mais il n'y a pas de doute : c'est une goutte d'eau qui tombe de quelque part. Je vais donc aux 3 endroits où l'eau est susceptible de couler. Les toilettes, la salle de bains et la cuisine. Le chat, réveillé, croit qu'il y a une distribution nocturne de croquettes qui s'annonce. Me voici perplexe: le bruit régulier existe bel et bien, je vais d'un point à l'autre et... je suis incapable de le localiser. Je me recouche mais, naturellement, je suis dans l'incapacité de lire ni de m'endormir.

Fu Manchu m'a condamné au supplice de l'eau.

N'y tenant plus, au bout d'un long moment, je recommence mon enquète sonore et liquide. Nu, hirsute, une lampe de poche à la main je passe tuyaux et canalisations en revue quand soudain c'est l'illumination.... le placard à Cumulus! J'ai effectivement un placard spécial qui contient un corps de fusée de plus de 2m de haut destiné à chauffer l'eau. Banco!

Du plafond détrempé de ce minuscule local tombent 3 gouttes d'eau avec une régularité métronomique.Du milieu,  de la gauche, puis de l'extrème gauche. Ça a dû commencer il y a longtemps : le sol est couvert de coulées séchées, le Cumulus lui même en est rempli et tout suinte l'humidité. Bref, Il est une heure du matin et j'éponge l'eau de la voisine. Maniaque comme je suis je nettoie le local et l'appareil electrique, mets un saladier en bois dessus afin de recueillir les gouttes et je me recouche.

Mais les gouttes font maintenant un vrai bruit de gouttes: piiic-pliiiiiic-piic-pliiiiiiic. L'enfer!

J'ai beau me mettre sous la couette, me mettre l'oreiller sur la tête ce bruit infernal et obsédant prend une acuité sonore phénoménale. Heureusement ma compagne a préféré dormir chez elle: une nuit comme celle là aurait, à coup sur, diminué grandement notre capital-nuits! Je vous épargne la demie heure qui a suivi. Soudain: l'ampoule électrique des BD, idée, je vais dans la cuisine, je prends un torchon, je le mets sur la saladier qui recueille l'eau qui tombe du plafond et...I'm the artist.

Plus un bruit (même pas ic-oc) je soupire d'aise et je m'endors.
Y'a pas à dire ces Chinois ils sont drôlement forts. Mais je les ai eus.

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 08:25

Bon, bien sûr, il y a le changement de temps, le soleil qui brille et les températures qui

remontent.

Mais aussi Nicole Kidman, celle de "Eyes wide shut" vue sur une photo avant/après et

qui, bien qu'âgée de moins de 40 ans s'est faite refaire de fond en comble le visage

depuis ce rôle.

 

j'ai saisi au vol une conversation hier dans la rue près de la Place Wilson.
Il disait (authentique): "Ma boîte a une logique. Elle est trop pas logique".

 

Quand Denisot ou Massenet sont en vacances l'émission de Canal+ "Le grand Journal"

diffuse un "best of" de ses meilleurs moments. Un "best of"!!!! du "grand journal"!!!!

mais comment est-on tombé si bas?

 

Tout le monde a déjà oublié sa déclaration de candidature à la présidentielle dans sa

cuisine d'Hervé Morin. Dans un pays normal à une époque normale il n'oserait plus

sortir de chez lui. Ou sous les crachats.

 

Le tohu-bohu monstrueux fait autour de l'Oscar de Dujardin prouve a contrario que

nous nous voyons en tout petit pays et que nous sommes éperdus de reconnaissance.

 

Grâce à la "TVA Sociale" le prix des livres, la seule réussite de la politique Française

depuis Valmy, va augmenter.

 

Dans 60 jours on ne pourra sans doute choisir qu'entre Hollande et Sarkozy.  En 1965

il s'agissait de départager Mitterrand et de Gaulle... Question d'échelle.

 

Cette mode de faux-groupes de rock. des faux Beatles, des faux Pink Floyd, des

faux Led Zeppelin, des faux Genesis. Des copies clinquantes qui jouent à la note

près ce que jouaient leurs modèles, le talent en moins.  qu'attendre d'une époque qui,

faute de création recrée le passé en moins bien et en plus toc? Séguéla a gagné partout.

 

Nos "idoles": Cloclo mort et Johnny Hallyday (presque) vivant. Sans commentaires.

 

La fille Le Pen, on nous l'a seriné, avait "dédiabolisé" le Front National de son père.
Résultat on a le père et la fille en campagne et des nazillons auraient crié: "morts au juifs

à un responsable politique de gauche et sa compagne. Ces gens là savent-ils que la

guerre est terminée depuis 67 ans?

 

.../...

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 08:39

En entendant Dodo la Saumure, tenancier de "maisons de débauche" pour la justice

belge et en écoutant sa compagne "Béa" ce matin aux actualités de 8H sur France

Inter relater certaines relations sexuelles de l'ex-Directeur du FMI au Carlton de Nice

j'étais amusé.
Non que ces parties fines soient particulièrement originales (2 femmes un homme

c'est d'un banal...) mais parce qu'il est plaisant d'entendre le dit Dodo constater qu'il

n'y a que les hommes politiques pour ne pas s'étonner qu'on leur "prête" des jolies

femmes prêtes à tout sans contrepartie mais aussi parce que je revois, au début

du printemps dernier Cambadélis, Moscovici et tant d'autres préparer les Français

à l'atterrisage de leur grand homme pour la présidentielle.

Il fallait voir la morgue de ces petits monsieurs, les mensonges de sa cour faite de

publicitaires dorés sur tranche, de journalistes énamourés et de socialistes éblouis

comme des lapins par des phares.
Finalement Dodo la saumure devrait être remercié: il a évité au pays un ridicule aux

côtés duquel le quinquennat de N.Sarkozy n'est rien.

Merci Dodo! Thank you Bea.

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 10:06

J'ai aperçu une affiche publicitaire de recrutement pour la Marine Nationale. Son

slogan, de mémoire, est "dépassez vos limites".
Eh bien ç'a m'a toujours agacé ces conseils de dépassement de soi-même, ces

exhortations à aller plus haut que ses propres limites.

Comme disait un humoriste: "Une fois les bornes franchies il n'y a plus de limites".

Dans la vie de tous les jours cet appel à être tendu vers l'excellence c'est rarement

nous qui en sommes les bénéficaires.
Je dis "rarement", pas jamais. Nuance.

J'en ai connu de ces directeurs, de ces dirigeants ou de ces capitaines qui nous

demandaient des efforts considérables en nous disant qu'on pouvait le faire et

qu'atteindre des objectifs irréalistes serait difficile mais ô combien gratifiant.
On dirige des groupes avec ces appels permanents à réaliser l'impossible.

J'ai aussi vu des équipes se prendre au jeu, fournir un travail considérable et

avoir ensuite l'impression désagréable de s'être fait avoir...

On dira que je suis négatif et qu'on n'obtient pas le meilleur des hommes, des

sportifs ou des travailleurs en flattant leur médiocrité et leur tentation de l'effort

minimum.
C'est vrai.
Homme vénal et peu accessible à la "beauté du geste" je reste persuadé qu'un réel

effort de ma part mérite une récompense sonnante et trébuchante, pérenne (foin

de ces primes tape-à-l'oeil) et conséquente.
Je ne sais pas si je "dépasserais mes limites" mais j'essaierais de les atteindre!

La Marine Nationale a sans doute besoin de marins concernés à 120%. La

france compte sans équivoque sur des travailleurs acharnés à retrouver une

compétitivité perdue; les équipes de sportifs doivent gagner, on est tous d'accord

là-dessus.

Armée de métier les militaires et les marins s'engagent pour un certain travail. Ils

sont dans une logique et l'acceptent de fait. Les sportifs professionnels ont de

tels salaires que leurs résultats seuls les valident.

Sinon, c'est une question de bon sens et il n'y a pas de limites à dépasser: si on

prend son vélo pour s'entraîner, qu'on plonge dans un bassin ou qu'on échange

des balles sur un court il s'agit de se donner à fond, pas de frôler l'infarctus à
cause d'efforts trop fournis. Sauf si on est un peu masochiste.
Pour la compétitivité on ne remplacera jamais un salaire décent et des conditions

de travail convenables par des coups de fouet ou des belles paroles.

C'est réducteur mais dès le départ mon article annonçait qu'aujourd'hui je ne

dépasserais pas mes limites.

 

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 10:20

Autrefois,  la tolérance n'étant pas le trait le plus saillant de mon caractère, ceux qui

aimaient ce que je n'aimais pas étaient vite catalogués.
Je veux dire par là qu'une faute de goût, de Français, de caractère ou autre  mais

aussi un physique qui "ne passait pas" était sinon rédhibitoire du moins fortement

pénalisante.

 

A ma décharge j'ai été élevé dans une famille qui (autrefois) était un véritable tribunal

et qui se croyait l'étalon du bon goût.
A ma charge il m'a fallu longtemps pour me débarrasser de ce totalitarisme de la pensée

et lutter fermement et longuement avec l'aide de ma femme et de mes enfants qui, 

 étaient exempts de ce travers qui, à juste titre, les exaspérait.

Je dis que je m'en suis débarrassé... Il me reste des scories et je vois parfois que le

naturel revient au triple-galop.

J'ai constaté que mes proches ont suivi, pour la plupart d'entre eux, le même chemin

et qu'ils sont étonnés de l'esprit de secte qui règnait alors chez nous.

 

J'ai mis longtemps à ne plus avoir de jugements péremptoires, à écouter les arguments

qu'on m'opposait et à essayer de les accepter et, surtout, à considérer que je ne

détenais pas la vérité révélée.
Car enfin, qu'est-ce qui justifiait cette prétention de savoir distinguer le bien du mal et

le beau du laid?

Quels sont les critères qui autorisent quiconque à s'ériger en juge et a donner des

sentences définitives sur tout et dans tous les domaines?

En réalité, et je m'en aperçois maintenant, alors que je suis presque dépêtré de ce

défaut il a été un frein à beaucoup de choses: la sociabilité, la réussite professionnelle,

le dépassement de soi (si on est "parfait" pourquoi vouloir être meilleur) et la curiosité.

Cela peut paraître infantile mais je rattrape le temps perdu, parfois de manière un peu

scolaire, en recherchant qui ne pense pas comme moi et en étant ouvert pour deux.

Cette disposition de l'esprit, qui va de pair avec le fait d'avoir des certitudes mais en

nombre limité, liées à des valeurs irréfutables et uniquement à elles font que l'on est

ouvert aux autres et que l'on est plus intéressant et plus recherché qu'un dictateur

de la pensée comme j'ai pu l'être autrefois.

Finalement il n'y a guère qu'en politique que mes fidélités successives et contradictoires

me font redevenir injuste, borné et certain de détenir la Vérité.

 

 

 

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 08:54

On se souvient tous du film "Goodbye Lenin" dont le tendre humour avait presque créé

en Allemagne une sorte de vague nostalgie pour la RDA.

Partout ailleurs ce film avait remis en mémoire cet odieux régime qui a pourri la vie de

tant de personnes sur 2 générations.
A la bibliothèque j'ai pris un documentaire sur la RDA et n'en suis pas encore revenu de

la médiocrité, de la bassesse, de l'ignominie, de la mesquinerie et, in fine, du caractère

morbide de ce communisme allemand qui, s'il a moins tué que les autres n'en a pas moins

caporalisé un pays entier en instaurant la police politique la plus contraignante possible.

Je suis abasourdi qu'on ait si peu parlé, à l'époque où cette sous-Allemagne encasernée

était à moins de 2h d'avion (si on avait un visa, bien sur) de ce pays ubuesque où tous

les signes extérieurs et intérieurs de dictature étaient présents.

 

Ceux qui se rebellaient perdaient le peu qu'ils avaient quand ils n'étaient pas envoyés

dans des asiles psychiatriques. Les fonctionnaires minables à mentalité de flic grimpaient

dans la hiérarchie et formaient une nomenklatura poisseuse qui rendait l'air étouffant.

 

Pour ne pas faire froncer les sourcils de Brejnev nous avons détourné les yeux. Pire, nous

avons menti pendant 40 ans pour décrire le contraire de ce qu'on voyait, rassurés par le

rideau de fer qui étranglait les peuples.

On n'entendait pas les cris! ni les fusillades lorsqu'un "criminel" essayait de franchir la

frontière pour quitter le "paradis socialiste". (curieusement on ne soulignait pas beaucoup

le fait que personne n'essayait d'aller de l'Ouest vers l'Est!).

 

On a tous oublié les courbettes indignes que nous faisions à ces dictateurs staliniens qui

squattaient le pouvoir en RDA: en 41 ans presqu'exclusivement à Walter Ulbricht et à

Erich Honecker.

Même au moment de la disparition du mur de Berlin et alors que le régime s'écroulait François 

Mitterrand faisait des salamalecs au vieux Honecker qui avait pourtant jeté le masque depuis

longtemps.

 

Je crains que, faute d'avoir parlé de ces régimes dits "de l'est", faute d'avoir étudié vraiment

leur fonctionnement et surtout leur impact (encore très présent sur la population de

l'ex-Allemagne de l'Est par exemple) mais aussi faute d'avoir réfléchi à l'attitude lâche et

résignée, hypocrite et veule des démocraties face à eux nous ne soyons pas armés en cas

de résurgence de pays gouvernés de façon similaire.


Poutine et tant d'autres comptent sur celà.

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 08:49

Une définition bien connue et même galvaudée du libéralisme c'est "le renard libre

dans un poulailler libre".
En gros c'est la politique préconisée et poursuivie pendant 5 ans par Nicolas Sarkozy,

avec l'aide de ses amis tels Vincent Bolloré, Henri Proglio, Martin Bouygues, Arnaud

Lagardère, Serge Dassault et tant d'autres dont Bernard Arnaud.
Pendant tout le quinquennat tout a été fait pour qu'aucun bâton n'aille sinon coincer du

moins ralentir les roues des affaires de ces messieurs.
Arrive le temps de la réélection et l'on demande le renvoi d'ascenceur.
Oh, rien d'important et surtout pas à hauteur de ce qui a été donné... Juste 6 mois de

sursis (le temps de la Présidentielle et celui des législatives) à telle usine, une reprise

médiatique chez les ouvrières méritantes de Lejaby et un geste (contraint) de Proglio

pour une ex-filiale d'EDF.

Les bonnes âmes voient dans ce cynisme absolu un intérêt pour l'industrie. Les naïfs!

il n'y a là qu'une façon d'occuper le terrain et de jouer avec les médias.


Transparaît de ces manoeuvres un mépris pour les gens qui est abyssal: on croirait voir

"Papa" Gaston Flosse qui promettait des "étrennes" aux polynésiens s'ils votaient bien.

 

J'espère que personne n'est dupe et que les 26% de sondés qui disent vouloir  la

réélection de N.Sarkozy sont conscients de leur propre cynisme et qu'ils l'acceptent

comme tel.

Pôle emploi cadres est plein de ces gens qui faisaient les "charettes" et qui n'ont pas

vu venir la leur.
Je ne les plains pas et suis surpris qu'ils n'aient pas compris qu'ils ne jouaient pas

dans la même cour que les personnes citées plus haut et qui font partie du "1er

cercle" sarkozien.

Pour moi ils sont comme ceux dont Lénine disait qu'ils étaient des "idiots utiles". Il

précisait: "ils nous vendront la corde avec laquelle on les pendra".

Rendu à une virginité de fait s'il était réélu, le président actuel aurait 5 ans pour agir

au mieux des intérêts de ses "amis" qu'il faut immensément d'imagination pour les

croire du "peuple"!!

Je n'y crois pas un instant: je sais et suis certain que cette hypothèse est impossible.

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