Devant une "pointure" comme Maxime Nicole, "héros" au QI négatif des gilets jaunes je reste sans voix. Lui et Drouet font la paire. Quelle calamité!
Devant une "pointure" comme Maxime Nicole, "héros" au QI négatif des gilets jaunes je reste sans voix. Lui et Drouet font la paire. Quelle calamité!
Je l'ai crains dès les premiers samedis.
Je le redoute depuis les derniers.
Les pires des idéologues sont à la manœuvre. Rouges et Bruns.
La récupération bat son plein.
Les "gilets jaunes" sont l'alibi et le cheval de Troie.
D'autres s'agitent en coulisses et pas pour le RIC ou les taxes sur l'essence.
Ils commencent à se découvrir, parlent de la commune de Paris (1871)
des "conseils" russes de 1905 (évoquer les Soviets serait dangereux),*
de l'insurrection du Chiapas. Pas encore de Chavez ou Maduro. Ni Castro ni Mao.
Mais les "bruns" guettent tout autant. Ils s'allieraient presque s'ils en sentaient la nécessité.
Occuper des ronds-points c'est l'affaire des idiots utiles.
Eux s'en prennent à la Démocratie dont ils salissent le nom:
Perfectible? non, destructible. Les régimes qu'ils ont soutenus ont été l'abomination?
ardoise magique, page blanche, le leur sera sublime.
Ne disent-ils pas que le Marxisme était "bon" au départ? que Pétain c'est loin?
Qu'on y prenne garde; même désespérante la Démocratie est notre bien à tous.
Quand la police politique arrête les "suspects" et les "déviants" il est trop tard.
viendra le tour des "tièdes" puis celui de leurs familles.
Les Djerzinski du futur s'agitent peut-être déjà dans l'ombre.
Les idéologues compulsifs et leurs serviteurs reprennent des couleurs.
ça commence toujours par Kerenski ou Mirabeau...
* tel ce programme de cinéma d'art et essai, oui, un simple programme de films qui réclame "(notre) future démocratie, Elles ne sont pas nouvelles (ses formes) puisqu'elles ont été pensées et mises en œuvre à Athènes il y a plus de 2500 ans, et appliquées sous différentes formes par des communautés d'habitants au Moyen âge en Europe, pendant les révolutions française, anglaise ou américaine,la Commune de Paris, les conseils russes de 1905, la révolution espagnole de 1936, l'insurrection hongroise de 1956 et aujourd'hui au Chiapas ou dans Rojava." ce fatras ridicule et dangereux est signé "des gilets jaunes gascons le 28 novembre 2018.
Il y a des personnalités reconnues, fêtées et même parfois idolâtrées par des personnes que je n'aime pas. Du fait de ces dithyrambes que je juge exagérées ou ridicules je n'ai jamais pu m'approcher de l’œuvre de Kerouac, de Fellini, de Pierre Boulez, de Jean-Luc Godard et de beaucoup d'autres.
Il suffit que le neveu Mitterrand, par exemple, défaille (pour Eric Rohmer par exemple), que "Télérama" s'extasie (pour Clint Eastwood), que l'Express adore ou que Laure Adler agite son flacon d'encens pour que je passe très au large. Souvent à tort, j'en suis conscient. mais cet élitisme culturel m'exaspère. Cet "entre-soi culturé a le don de m'insupporter.
Je suis donc, depuis toujours, le "cul entre deux chaises", vomissant Dany Boon ou "les Tuche" mais n'aimant guère plus les Garrel père et fils, le deuxième Steve Mc Queen, Juliane Moore, Karl Lagerfeld et tant d'autres.
Du fait de cette disposition d'esprit négative je suis passé complètement à côté d'Orson Welles dont je confesse que la valse de superlatifs l'entourant, lui et son œuvre, m'avait tenu à respectable distance.
Évidemment; j'avais tort. J'ai regardé un portrait de lui assez long (plus d'une heure) sur "Histoire", émission siglée Arte. J'ai littéralement été "Scotché" par l'intelligence, la personnalité, le talent, la singularité du personnage.
... me jurant, mais un peu tard, de rattraper mon retard à marches forcées et de découvrir Welles. Tard sans doute mais quelle chance j'ai d'avoir la possibilité de le faire.
On sait tous maintenant l'abomination qu'a été l'action de René Bousquet pendant l'occupation. On sait qu'il a non seulement approuvé les mesures antisémites de l'occupant mais aussi qu'il a organisé la traque des juifs et les immondes rafles du Vel d'Hiv de juillet 1942.
J'allais écrire "naturellement" à la libération il est passé entre les gouttes puis il s'est fait oublier tout en ayant un poste important au quotidien "La dépêche du Midi" et une vie de cadre supérieur. Pour parachever le tableau il fut jusqu'à sa mort l'ami de François Mitterrand qui en nommant Kiejman à la justice le chargeait ni plus ni moins que de retarder le procès de Bousquet.
Dans les années 80 les Français acceptèrent de se pencher sur ce "passé qui ne passe pas", sur la collaboration et sur Vichy. L'inlassable action du couple Klarsfeld rencontra enfin un écho et l'on parla enfin de Darquier de Pellepoix, de Maurice Papon, de Paul Touvier et de Klaus Barbie.
L'envie "de ne pas savoir" et le souci de ne pas "rouvrir les plaies" empêcha certains procès de se tenir ou d'aborder les responsabilités trop brûlantes. L'Eglise Catholique (qui avait caché Touvier) porte une réelle responsabilité dans les côtés tardifs et incomplets de ce "devoir de mémoire" qui avait tant de mal à percer.
Mais revenons à Bousquet. L'homme était un grand bourgeois, un vrai haut fonctionnaire au "talent" incontestable mais dévoyé. intelligent, hautain, méprisant et certain de son bon droit l'homme fit tout pour empêcher son procès. Aidé, on l'a vu, par le président de la République de l'époque. "Ca aide"!
Au moment où les choses se débloquaient et où plus rien ne s'opposait à la comparution de l'abject personnage un déséquilibré l'assassina.
A l'époque, 1993 (8 juin) je fus abasourdi par cette conclusion en queue de poisson insatisfaisante et agissant comme un gâchis. L'opinion comme les médias ne se satisfit point de cette mort inutile et "volée". Le procès de Bousquet, pas même entamé, fut escamoté par ce meurtre idiot.
L'illuminé qui s'était improvisé "justicier" a privé le pays d'un procès très important. Il a été condamné à 10 ans de réclusion pour cet acte imbécile et en a fait 5. Il est mort aujourd'hui.
Pourquoi je parle de cette vieille et désolante affaire? parce que j'ai appris de l'avocat général Bilger que Bousquet n'aurait pas assisté à son procès s'il avait eu lieu: il était atteint d'un double cancer et son pronostic vital était très court. (information tenue secrète à l'époque)
Ce détail historique change la donne et l'acte absurde de Christian Didier est presque excusable.
Sur la chaîne de télévision "Planète" je suis tombé (littéralement) sur un document consacré au torero espagnol Manolete (mort encorné en 1947 dans les arènes de Linarès).
Depuis des années la bonne conscience, la morale, le discours ambiant sur la souffrance animale et la modernité qui l'a faite refluer en Espagne même m'a fait prendre mes distances avec la Corrida, ce rite centenaire qui, je l'admets, m'a enthousiasmé pendant une bonne partie de ma vie.
Manolete, tel que ce documentaire le racontait, était un personnage tragique que l'histoire tragique de son pays au moment où il toréait a démoli, physiquement, intellectuellement et sportivement.
Au sortir de la seconde guerre mondiale les difficultés à vivre de Manolete sont un grain de sable dans l'océan de douleurs de l'Espagne sous le joug réactionnaire de Franco, mais il le symbolisait et en portait presque les stigmates.
Dans l'arène il fut l'un des meilleurs si n'est le meilleur que la Corrida connut. Technicien, artiste, tacticien, magicien même, il aimait le toro de combat et l'affrontait avec une science aussi profonde que spectaculaire.
La noblesse de l'animal, sa bravoure éprouvée par l'homme qui risque sa vie pour l'affronter ont été effacées par une morale étriquée et faux-jeton qui rejette tout ce qui n'est pas "mainstream". Exit la Corrida Le bon peuple préfère voir du football. Les valeurs morales d'un Manolete ne se retrouvent que très exceptionnellement chez un footballeur! Chez Ribery peut-être?
La légende autour des "Dieux" de l'arène, la littérature que la Corrida a suscité (Hemingway), l'art qui lui est consacré (Picasso) et son histoire passionnée et passionnante valent mieux que les polémiques médiocres qu'allument régulièrement les partisans de son interdiction.
Je n'arrive pas à comprendre le rejet quasi physique du Président de la République par toute une frange de la population et qui dépasse sans doute les 50%.
Comparé aux deux (ou trois, ou quatre..) qui l'ont précédés ce Président là mérite, selon moi, infiniment moins l'impopularité qu'eux. Que lui reproche t'on au juste? d'être méprisant, de venir de la grande bourgeoisie, d'être passé par la banque Rothschild, d'avoir "trahi" Hollande, de ne pas avoir d'expérience électorale de terrain, d'être marié avec une femme plus âgée que lui, d'être provocateur dans ses propos, de ne pas connaître les Français, d'être déconnecté des réalités, d'être un Européen convaincu, de mener une politique en tous points conforme aux desiderata du FMI, de la Banque Mondiale et de Bruxelles, d'être trop sur de lui, d'être trop jeune, d'être mal entouré, de n'avoir pas d'équipes politiques suffisantes, de parler un langage trop châtié, d'employer des expressions inconnues, d'être heureux, de tenir compte de l'endettement de la France et de l'état de ses finances, de respecter la parole du pays, de vouloir tenir ses engagements et de penser déjà à sa réélection.
Ouf!
Prises une par une il faut le reconnaître, chacune de ces critiques négatives est frappée au coin du bon sens et reflète une partie de la vérité. C'est de les voir toutes prises à charge et uniquement à charge qui (me) pose un problème.
Prenons l'âge de sa femme, qu'en avons-nous à faire? en quoi cela nous regarde t'il et en quoi cela peut-il lui être reproché, parfois aussi trivialement?
Plus gravement, étudions sa vision de l'Europe. A t'il, comme Nicolas Sarkozy, avalisé par un traité (celui de Lisbonne) voté par les Assemblées un texte rejeté par referendum par la majorité des électeurs? évidemment non. Il est convaincu que notre appartenance à l'Europe est bénéfique pour le pays et que certaines choses doivent être améliorées. La comédie-dramatique du "Brexit" lui donne raison, me semble t'il.
Reprenez tous les points que j'ai soulevés et qui sont reprochés amèrement à Emmanuel Macron, jusqu'à son passage à la Banque Rothschild. L'intransigeant socialiste Henri Emmanuelli comme le Président Georges Pompidou sont aussi passés par cette banque. Le leur a t'on reproché? et ainsi de suite.
Chaque argument a ses explications, ses justifications et ses critiques; mais l'on n'est plus, dans le cas du Président Macron, dans le réel mais déjà dans le fantasme. Quoi qu'il dise et qu'il fasse est, pour une partie de l'opinion, systématiquement mis à son débit. Les "fake news", le "bashing" systématique, la haine de classe et la bêtise empêchent ceux-là d'avoir une attitude moins subjective.
Eux et ceux qui les encouragent en ne les éclairant pas sur la direction que prend leur action et leur mode fermé de penser jouent avec le feu. Les premières femmes tondues de la Libération ont précédé les règlements de compte et les liquidations sans jugement. Je ne dis pas que la situation mène à cela mais le caractère buté (j'écrirais même "borné") de certains gilets jaunes peut conduire à des drames que des rejets définitifs rendent possibles sinon probables.
La période "Disco" a été constituée de tout et de n'importe quoi. Elle n'a pas manqué de faire la part belle à une soupe indigeste qui a monstrueusement mal vieilli. Elle a aussi permis l'éclosion de réels talents qui ont accompagné, voir devancé le rouleau compresseur industriel du disque (à l'époque vinyl) pour qui tout était bon pour vendre des tombereaux de ritournelles ineptes entourées de musiques primaires où la batterie faisait office de cache-misère en étant mixée en avant.
Synthétiseurs et basse-batterie remplaçaient d'ailleurs les groupes de rock classiques qui avaient été démodés d'un coup entre la vague punk et le boumboum-boum du disco. A l'exception notable des Bee-Gees (bande originale du film "Saturday Night Fever") qui réussirent enfin la colonisation de la planète avec ce rythme assez peu digne.
De "Boney M" en "Silver Convention" en passant par "Patrick Hernandez" la variété internationale s'enflamma pour des produits calibrés et à durée limitée. La France, comme d'habitude, prit le mouvement en marche et l'attaqua par le bout le plus ringard. Le disco était laid et tocard, en Hexagonie il fut immonde et ringard. De Cloclo à Dalida les pires s'y mirent...
De cette mode musicale les Rolling Stones faisaient "Miss You" tandis que nous en étions à Sheila chantant (mal) "I'm singing in the rain"....
Tout n'est donc pas à jeter dans cette "musique" et dans la mode qui l'accompagna. J'écoutais récemment Donna Summer qui fut l'une des grandes prêtresses du culte. Si la musique a effectivement pris un énorme coup de vieux on entend qu'elle savait chanter et qu'elle essayait, de 1977 à 1980, de se renouveler et de se diversifier. C'est le haut du panier d'un genre qui a été au bout de sa lancée et s'est achevé dans la farce. Summer, elle, a donné ses lettres de noblesse à cette musique en la faisant bien et en chantant dignement des textes stupides mais pas plus que la chanson universelle depuis les troubadours jusqu'aux rappeurs.
"Now I need You" ou sa reprise en version (très) longue de "Mac Arthur Park" ne sont pas honteux, loin de là.
Du magma de sons et d'images qu'est la télévision aujourd'hui, des milliers d'heures de diffusion de programmes et des centaines de chaînes à disposition il reste difficile, lorsque l'on a du temps à lui consacrer (et donc à perdre!) de sélectionner une chaîne plutôt qu'une autre et une émission plutôt qu'une autre.
Tout se ressemble dans ce brouhaha et rien ne donne vraiment envie de s'y arrêter. Les débats politiques attrapés en vol sont lourds d'ennui, les feuilletons au rabais ridicules et les débats pour la "ménagère de cinquante ans" idiots. Sans parler des jeux et des robinets à clips.
J'ai dit qu'il existait, ici ou là, quelques oasis d'intelligence ("Ushuaïa TV"), des chaînes plutôt dignes ("National Geographic", "Toute l'Histoire", "Arte" et "Histoire", "Voyage" et, parfois, "Planet Investigation") et je le maintiens, tout n'est pas à jeter.
On peut être surpris par la place que prend le crime, la justice, les enquêtes policières et les autopsies ou la médecine légale. Vieilles histoires ou affaires récentes elles polarisent des heures de programme et fascinent -quand même- par la violence, les bas instincts et la cruauté qu'elles mettent en œuvre. Par la cupidité qui est souvent à leur origine aussi.
Deux émissions d'origine américaines (et qui en présentent donc tous les défauts, à savoir une dramatisation artificielle, des comédiens médiocres pour des reconstitutions-spectacles, des interviews larmoyantes et sans recul des protagonistes, des plaidoyers pour une justice impitoyable ou la peine capitale et la glorification du style de vie américain) m'ont particulièrement frappé: "Hollywood autopsy" et "Mon voisin, le tueur".
Bien qu'insipide et voyeur le concept de "Hollywood Autopsy" est parfait pour le voyeur moyen: un médecin légiste, plutôt bien fait de sa personne, habillé de blanc immaculé et évoluant dans un univers à dominante bleu lit le rapport d'autopsie d'une "star" américaine, de préférence du cinéma ou du rock, et arrive... aux mêmes conclusions -à des détails près- que les médecins qui ont réellement eu la dépouille mortelle de la célébrité au bout de leurs scalpels. Une reconstitution de ses derniers moments, scandée par un compte à rebours fatal (3H avant sa mort, 20 minutes avant son décès) accentue la dramatisation. Le narrateur affecte une proximité avec le défunt qui donne au spectateur l'impression d'être sinon complice du moins témoin privilégié d'un secret. C'est de la télévision de divertissement avec en prime un certain voyeurisme assumé qui retient (hélas) l'attention.
L'autre émission, "Mon voisin le tueur" est encore plus racoleuse bien que les moyens utilisés soient strictement les mêmes. Aux Etats Unis les relations de voisinage, du fait de la proximité, de l'absence de clôtures et de la circulation effrénée des armes à feu, peuvent passer de conflictuelles à mortelles. Elles dégénèreraient souvent à cause de l'alcoolisme ou de l’absorption de drogue mais aussi parce que l'envers du "rêve américain" est constitué par des personnes au cerveau fragile. Cette émission n'est pas porteuse d'un message ni d'une morale. Son but est juste de distraire en flattant les mauvais penchants d'un public -dont je suis parfois- effaré par la violence et le grotesque de ces dérapages.
L'une et l'autre, mais la plupart des émissions basées sur le crime ou la mort violente le font également, insistent sur la "fatalité", sur le côté presque "inexorable" de ces affaires. C'est précisément ce qui est recherché; qu'on se dise "et moi, qu'aurais-je fait?".
Le rite de la galette des Rois est de ceux qui perdurent sur leur lancée mais qui, enfants mis à part, em......... tout le monde.
Dans l'intervalle entre Noël et le jour de l'An des pâtissiers et des boulangers ressortent déjà leur vieux stock de couronnes en papier et leur vilaines fèves Schtroumpf. Avec application (et beaucoup trop de sucre) ils confectionnent la fameuse galette qu'ils comptent commercialiser au moins jusqu'à la mi-janvier.
Ils la déclinent, dans la région en tous cas, en deux modèles antagonistes: la frangipane ou la Coque (dite aussi "Limoux") qui n'ont qu'un seul point commun, celui de coûter horriblement cher et chaque année un peu plus. On l'aura compris: le rapport qualité/prix est exceptionnellement intéressant.
Le rituel a tendance à se simplifier d'année en année: hormis les enfants plus personne ne met la couronne sur sa tête (ou alors c'est dû à l'abus de cidre brut, que l'on sert en même temps), les rois et les reines sont indifféremment homme ou femme, la fève est parfois en deux voire trois exemplaires, elle est tellement laide qu'il ne viendrait à personne (même à cette gourde de Gabrielle!) d'en faire collection et la galette, enfin, a un goût où le sucre le dispute à la farine. Ecoeurante et lourde.
...En plus de moins en moins de personnes n'aime les fruits confits et la "Limoux" qu'on m'apporte en est le plus souvent démunie! Les grains de sucre qu'on met partout y sont bien, rassurez-vous.
La première galette (à condition de n'être pas une industrielle de supermarché) fait vaguement plaisir mais les suivantes moins. Et de moins en moins au fur et à mesure qu'on s'éloigne de l'épiphanie.
La prochaine fois je vous parlerai de la Chandeleur et des crêpes....
Au lieu de se désespérer de la fermeture de la quincaillerie ou de la boulangerie Truc la petite ville de Gaillac (81) a innové, pris des risques, impliqué ses habitants et réalisé un exploit qui dure: redonner vie à cette petite ville, de décembre à janvier et le faire avec une manifestation de qualité.
Peu, dans le Tarn et ailleurs ont du y croire et il est vrai que l'organisation a dû être compliquée mais le résultat est là: la bretelle de l'autoroute est (presque) bloquée dès 17H30, les voitures dirigées vers des parkings obligatoires bien desservis par une noria de bus qui déposent les familles au centre de la ville où, en plus des commerçants du cru, des restaurants éphémères sont à leur disposition. Les visiteurs répondent "présents"!".
Des "gilets oranges" réservés aux personnes de l'organisation ou de la sécurité canalisent ces foules détendues et sympathiques vers un jardin pour le "Festival des Lanternes" disséminées à l'intérieur.
C'est Chinois, c'est dépaysant, c'est original. Beau? je ne dirais pas cela mais, à la réflexion, c'est l'affaire de chacun. Et, aux morceaux de phrases prises ici ou là, toutes laudatives, l'opération est un éblouissant succès.
A l'heure où des inconscients n'hésitent pas à employer l'expression "guerre civile" (les fous, savent-ils seulement de quoi ils parlent? l'épuration de 1945 et la Commune de Paris (1871) devraient à jamais interdire de l'évoquer) la foule très nombreuse qui déambulait au milieu des châteaux de papier, des animaux et des fleurs illuminés était joyeuse, affairée et bon enfant.
Gaillac, malgré le froid mordant, était belle et avait presque un petit air d'été: quelle ville peut, comme elle accueillir une foule variée, venant parfois de loin, pour dépenser en janvier ce que les impôts et les augmentations de tarifs de début d'année leur ont laissés? qui a ses tabacs ouverts passé 21H00? et qui offre de la vie et de la convivialité dans une ville que les sociologues auraient vite fait de classer en 2ème zone sinistrée?
Autre motif de se réjouir, ces gens là désertent la connerie niveleuse de la télévision un samedi, par milliers. Toujours ça que n'auront les drucker et autres ruquier.
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Blog créé le 8 Décembre 2009