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17 décembre 2018 1 17 /12 /décembre /2018 07:00

En vieillissant le temps, qu'on le veuille ou non, nous est compté. Alors que je lisais souvent l'essentiel de la production d'un auteur qui me plaisait je me contente d'un ou deux livres désormais.
Mes goûts ont beaucoup évolué et deviennent moins spécialisés: je crois être maintenant capable de lire "n'importe quoi" et d'y trouver du plaisir.
Attention, n'importe quoi ne signifie pas Christine Angot, Philippe Labro, Jean d'Ormesson ou Philippe Djian. Je suis capable, je pense, de lire un auteur inconnu et qui ne soit pas dans "ma sphère de confort". J'aime beaucoup la littérature étrangère, les auteurs de continents différents et rien ne me transporte plus que de découvrir chez un auteur d'origine lointaine les permanences des sentiments et du ressenti humain.

J'ai, depuis quelques années, renoncé à lire des biographies (ou des autobiographies) qui, je pense, n'apportent pas grand chose et "démystifient" souvent un auteur apprécié.

Pour prendre un exemple récent j'avais beaucoup apprécié la lecture de la réédition du livre "Mes amis" de l'auteur très oublié Emmanuel Bove. Il s'en dégageait un charme suranné et la sensation d'entrer dans l'intimité profonde d'un être sensible et inadapté au monde.
Fort du plaisir éprouvé à lire "Mes amis" j'ai acheté "Mémoires d'un homme singulier" du même. Le livre m'est tombé des mains. Quel ennui, quelle vacuité!

Il y a trop à lire, trop à découvrir pour perdre du temps à tout lire d'un auteur. Même si des gens comme Romain Gary ou George Orwell nous ont formé à cet exercice.

Il résulte de la lecture quasi-complète d'une œuvre une compréhension et proximité avec son auteur qui est parfois fallacieuse: un écrivain est un artiste qui donne de lui l'image qu'il veut et qui censure ce qu'il n'apprécie pas chez lui-même. 

En fin de compte il me semble que chez certains auteurs la lecture de 3 ou 4 de ses livres est utile tandis que chez d'autres un seul suffit.

Un style d'écriture, des idées récurrentes et nous sommes en terrain familier.

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14 décembre 2018 5 14 /12 /décembre /2018 07:00

Chez le dentiste il y a un vaste choix de magazines, tous les goûts et toutes les tendances politiques pouvant trouver quelque chose à leur goût.
Cette semaine c'est la couverture de "l'Express" s'interrogeant sur l'impopularité du Président Macron qui confinerait à la haine qui a retenu mon intérêt.

L'Express, comme le Point a connu des temps fastes. Puis une dégringolade continue en passant de propriétaires stupides (Jimmy Goldsmith) à des rédacteurs en chef pitoyables (Christine Ockrent, Christophe Barbier). Sa chute de qualté, vertigineuse, est pratiquement achevée: de là où le magazine est actuellement il n'y a plus d'espoir de remontée, de renouveau ni même d'amélioration.

L'article "vendeur" annoncé en couverture est un exemple formel de ce qui est détestable en journalisme depuis plus de 20 ans: un article qui pourrait être intéressant mais qui reste au raz des pâquerettes: des "on dit", des citations sans intérêt ni valeur, l'appel aux têtes à claques qui donnent leur avis en boucle dans tous les médias de l'hexagone (sondeur, patron d'Elabe, analystes de sondages...) et, au final un article qui n'apporte RIEN. Rien, strictement rien.

Un lycéen de 6ème, à condition qu'il pose son téléphone 5 minutes et pas pour aller saccager des abribus ferait aussi nul. Voire mieux.

Après cet article désastreux il n'y avait pas (encore) la page de Jacques Attali, non, il y avait un article un peu moins tarte sur le ressenti de Macron de son impopularité. Ca se lit, bien sur, mais une fois le journal reposé on se demande ce que sa lecture nous a apporté. (voir fin du § 5).

Pire encore il faut lire les journaux et les magazines quelques mois ou semaines après leur parution. Tout ce qui est reproché au Président ces jours-ci et tout ce qui est contesté sur le plan économique, le Point n°2406 du 11 octobre 2018 en fait l'apologie! Macron, "le teigneux" (couverture) n'était pas encore complètement l'homme à abattre.

Il y a largement mieux à faire que lire cette presse dévaluée qui a oublié jusqu'à sa raison d'être.

 

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 07:00

Mon fils qui y vit depuis plus de huit ans et en a récemment acquis la citoyenneté a coutume de dire qu'il vit dans un pays -le Québec- qui se rapproche du fameux "pays des Bisounours".
Ce pays des ours de couleurs est censé être le paradis sur terre ou, à tout le moins, un endroit où les rapports humains sont pacifiés plus qu'ailleurs.

A chaque fois que je vais le voir, lui et sa famille, je constate à quel point il a raison et combien curieuses sont pour un Français les mœurs apaisées des "hurons" de la (très) belle province.

Le tutoiement y est quasi immédiat mais allie déférence et intérêt. Le "bonjour" de politesse est presque immédiatement suivi d'un surprenant: "tu vas bien?" souvent prononcé avec cet accent qui interdit presque l'agressivité.

Les commerçants sont aimables sans en faire trop, la politesse est une règle et tout, dans la société, semble lubrifié par un alliage de politesse et d'intérêt pour les autres.

Imaginez ma surprise, dans les transports en commun, de ne pas être broyé par les poussettes vindicatives ou les sacs à dos agressifs! chacun essaie de prendre le moins de place possible. La planète Mars! Personne ne beugle au téléphone...

Le marchand de "coques" pour téléphone ne possède pas celle qu'il me faut? il me donne l'adresse de son concurrent qui "en a peut-être"! le croissant du matin n'est pas très bon? qu'à cela ne tienne, on m'a offert café et "roulé aux raisins" en dédommagement.

La circulation en auto est calme et sage, pas de klaxon intempestif ni de sirènes de police permanentes. Un autre monde.

Le seul revers de la médaille reste la longueur et la rigueur de l'hiver: mais une civilisation aussi reposante vaut bien un froid mordant!

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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 08:17

Les médias Français ont choisi leur camp. Par souci mercantile et pour occuper les antennes ils trouvent (presque) toutes les vertus aux "gilets jaunes" et, partant, à ceux qui sympathisent ou s'agglomèrent à leurs mouvement protéiforme.

En l'occurrence les lycéens qui n'ont qu'un rapport pourtant lointain avec les taxes sur le gazole, la hausse de la CSG sur les retraites et la suppression revendiquée du Sénat (?!???!!!!).

Leur Bac et sa Nième réforme les fait sortir de leurs bahuts et ils arrêtent les bus et les tramways, en attendant mieux.

Je ne dis pas, loin de là, que les colères sont illégitimes et que les lycéens n'y trouvent pas là matière à lâcher leur téléphone pour se croire Che Guevara mais je me demande juste si cette agitation va vers quelque chose.

Le fait que les facteurs de mon quartier aient été molestés, leurs vélo volé et le courrier partagé entre leurs assaillants et le reste jeté au sol me fait me demander si cette "colère" est autre chose que l'envie d'en découdre une fois que le pouvoir a montré sa faiblesse.

Se partager les colis et paquets du facteur; la "Révolution gilet jaune" est en marche!

 

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7 décembre 2018 5 07 /12 /décembre /2018 07:00
Peter GabrielPeter Gabriel

Il y a quelques années j'aimais beaucoup Peter Gabriel, chanteur britannique inspiré qui faisait une musique recherchée, compliquée, pas évidente mais jamais prétentieuse.

Ancien chanteur du groupe de rock progressif  Genesis qu'il quitta après leur meilleur album ("The Lamb Lies Down On Broadway" 1974) et la tournée qui suivit sa sortie, Gabriel obliqua immédiatement et composa des disques surprenants et uniques à chaque fois différents, à chaque fois intéressants.

Outre son son Gabriel marqua les esprits par l'inventivité des clips qui accompagnaient ses chansons les plus connues. Homme de goût il travailla avec des chanteuses comme Kate Bush et Sinead O'Connor et des chanteurs comme le Sénégalais Youssou n'Dour. Excusez du peu!

Souvent il trouva l'inspiration dans des causes admirables dont "Biko" reste l'étendard. (Steve Biko était un leader non-violent de la lutte anti-apartheid en Afrique du Sud et fut tabassé à mort par la police en 1979, sa chanson date de cette époque).

Gabriel, qui fut un des principaux adeptes de la "world Music" produisit ou publia de nombreux artistes sur son label (Geoffrey Oryema, entre autres). Il évolua et maintint un contact solide avec un public... dont je ne fais pas partie.

J'ai lâché ce brillant auteur-compositeur à l'époque du disque "Ovo" qui ne m'a pas plu. Le suivant non plus d'ailleurs.

Sur "Spotify" j'ai entendu des cHoses plus récentes qui m'ont laissé froid et des choses anciennes qui m'ont ravi.

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6 décembre 2018 4 06 /12 /décembre /2018 07:00

Il y a 4, 5 ou 6 ans Michel Polnareff est venu en France donner quelques concerts en France. L'accueil critique et public fut éblouissant. Dithyrambique même.
Ceux qui le virent sur scène en firent un compte-rendu sincère des plus élogieux.

Le chanteur exilé bénéficia alors d'une conjonction de planètes favorables: Johnny Hallyday n'était pas encore déifié, Sardou faisait du théâtre de boulevard et les autres chanteurs Français faisaient la queue devant chez Benjamin Biolay pour avoir un titre qui se vende. Ses lunettes suffirent pour l'identifier: Trenet c'était l'appareil dentaire tandis que d'autres avaient un chapeau comme signe de reconnaissance.

Voilà que le même Polnareff revient, un vinyl moche sous le bras. La critique lui tombe dessus! elle n'aime pas dire du bien de quelqu'un, surtout d'un artiste, dans un délai trop rapproché. Je ne sais pas ce que vaut le disque mais certainement mieux que les critiques assassines que j'ai lues ou entendues.

Cette année on casse du bois sur le dos de Polnareff. Son disque est une purge, il ne s'est pas foulé, travail salopé, zéro, go back to USA!

Ces critiques, qui écoutent Dylan, Keith Jarett, Schumann ou Ravel dans leur voiture mais font semblant d'aimer Maître Gims ou Orelsan ont décidé que Polnareff, 74 ans ("quelle horreur") devait passer sa route.

Mais pas Mlle Vartan qui, sans honte, sort ces jours-ci sa version de chansons de son ex.

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5 décembre 2018 3 05 /12 /décembre /2018 07:00
Patrick Vialaneix en 2014, à la restitution du Rembrandt

Patrick Vialaneix en 2014, à la restitution du Rembrandt

Depuis toujours je suis captivé par ces histoires d'amoureux d'une œuvre qui n'hésitent pas à la payer une fortune ou même à la dérober pour être seul à la voir. Plus rares mais aussi fascinants sont ceux qui essaient de détruire une œuvre d'art reconnue.

J'ai entendu tout récemment l'histoire passionnante et triste de Patrick Vialaneix qui, à 13 ans est tombé amoureux d'une toile attribuée à Rembrandt "l'enfant à la bulle de savon" au Musée de Draguignan que sa mère lui avait fait visiter.

Cette peinture l'a hanté au point qu'un jour de juillet 1999 (la date est importante, les feux d'artifices de la fête nationale devaient couvrir les sirènes d'alarmes non neutralisées), à vingt-huit ans, il l'a tout simplement subtilisée.
A partir de là la toile, qu'il cachait chez lui, l'a rendu follement heureux mais aussi complètement paranoïaque: un cambriolage, l'humidité, la chaleur... il ne vivait plus que pour la toile et subissait une passion tyrannique.

Il passait de longs moments à la contempler, lui parlait et avait l'impression que la toile le comprenait et échangeait avec lui.

Sylvie Matton, qui a écrit un livre sur cette drôle d'aventure amoureuse a parlé de "Portrait de Dorian gray" à l'envers. Une jolie image.

Au bout de 15 ans, sans avoir jamais partagé son secret avec quiconque, Patrick Vialaneix a désiré rendre la peinture aux public et au Musée de Draguignan. Dans un premier temps il y a eu une simple "restitution" du fait de la prescription. Les choses ont moins bien tourné ensuite (la justice voulait faire condamner le fou du "clair-obscur" pour recel et pire mais, à 44 ans, dépossédé de "sa" peinture l'homme est mort d'un arrêt cardiaque, pendant son sommeil.

Comme l'a dit l'écrivain "il n'a vécu, une fois qu'il l'a découverte, que pour posséder cette toile, "l'enfant à la bulle de savon". Dès qu'il ne l'a plus eue il est mort". En fait il l'a restituée en 2014 et est mort en 2016.

Il avait une bonne tête, était victime d'un coup de foudre imparable et n'avait fait que protéger la peinture et en priver le public... pas si grave en définitive!

 

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4 décembre 2018 2 04 /12 /décembre /2018 07:00
Un cire-pompes sans complexes (imprimé)

J'ai une dent contre Pierre Lescure. Il a un passé qui plaide plutôt pour lui et cependant il se "druckerise" à la vitesse grand V.
A force de fréquenter le monde interlope des "stars" de tous acabit il finit par leur ressembler: même fausse-modestie, même langue de bois, même discours convenu et sans aspérités.
Pour lui Chantal Goya et Marianne Faithfull se valent et méritent des éloges aussi appuyées qu'exagérées. Il aime tout, adore tout, félicite tout le monde et trouve des qualités à la daube la plus déliquescente. Une sorte de "Lou Ravi" des médias qu'on fait venir ici ou là pour passer la brosse à reluire quand les autres ont des crampes du poignet. Lescure feint d'aimer le rap, est prêt à liker les films de la cousine de la sœur de Miou-Miou et à kiffer un téléfilm à 2 balles!

Ce type qui a tant fait pour le rock et pour que la télévision soit moins franchouille se transforme sous nos yeux en laquais du monde du spectacle, monde que ses fonctions au Festival de Cannes rend encore plus proches de lui.
On est, avec lui, dans le copinage ronflant, la connivence entre clients des restaurants étoilés.

Il fallait le voir donner du "chère Fanny" à Fanny Ardant l'autre soir: On était plus dans la reptation admirative que dans l'interview digne. Comment ces gens imaginent-ils qu'on va aller voir des films qui sont invariablement "formidables", écouter des disques "admirables", lire des livres "extraordinaires" alors justement qu'aucun n'est jamais dénoncé comme ennuyeux, raté ou simplement médiocre?

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3 décembre 2018 1 03 /12 /décembre /2018 07:00

François Hollande, Président de la République de 2012 à 2017 risque d'y laisser la même trace que son Prédécesseur Armand Fallières.  Vous n'en avez jamais entendu parler? précisément!

Depuis qu'il a du renoncer à se présenter pour un second mandat il n'a pas, contrairement à toute dignité, cessé de donner son avis et de critiquer son successeur. Il a profité du succès relatif de son livre autoplaidoyer pour, c'est un comble!, donner de leçons de gouvernance à tout un chacun.

Qu'il veuille encore exister autrement que par une sorte d'élipse politique aussi creuse qu'évanescente peut (vaguement) se concevoir. Mais qu'il insiste à ce point est une faute, et pas seulement de goût.
On devrait, au lieu de lui tendre des micros, lui rappeler que son accession à l’Élysée a coïncidé avec la possession de TOUS les lieux de pouvoir par son parti, le PS: Majorité à l'Assemblée Nationale, Présidence du Sénat, Présidence de toutes les régions, réseau de mairies dans tout le pays dont Paris et Lyon etc.

Quand il a rendu les clés du Faubourg Saint Honoré lui et son parti étaient en guenilles, deux loques sales et dépenaillées. Il a même ridiculisé la fonction.

Un acteur de cinéma qui aurait fait un bide comme Hollande irait quémander un second rôle à TF1 dans "Joséphine, ange-gardien": pas l'ex-Président qui croit qu'on l'attend et qu'il a un avenir politique!

En fait il en a un: une humiliation mortelle comme les 23% de Nicolas Sarkozy à la primaire de la droite. (Président élu puis candidat ne réunissant pas un quart des électeurs de sa majorité!)

L'amibe élyséenne Hollande a eu une compagne insupportable avec laquelle il partageait beaucoup: un culot d'acier, une foi en soi proprement stupéfiante, une mauvaise foi d'anthologie et la croyance solidement implantée en eux qu'ils sont indispensables au pays.

Exilée aux pôles Ségolène Royale est plus présente en France et dans les médias que lorsqu'elle sévissait à l'écologie dans des gouvernements inefficaces. Elle aussi donne son avis sur tout et des mauvais points à des gouvernants qui, aussi mauvais soient-ils, n'atteindront jamais sa nullité satisfaite.

Cet ex-couple, malfaisant, inutile, qui a fait son temps et coûté cher au pays devrait comprendre qu'il est temps de retourner à la vie privée.

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30 novembre 2018 5 30 /11 /novembre /2018 07:00

Révolution de palais au Parti communiste français: un apparatchik en remplace un autre. Le précédent, terne et inconséquent était lui-même fils d'un ancien membre de la direction stalinienne des années 70.

Ces gens là n'ont plus que quelques électeurs indécrottables et quelques nostalgiques de la Russie des Soviets, des purges, du goulag et de la dictature du prolétariat comme "compagnons de route". 2% des bulletins exprimés aux dernières législatives...

Il n'empêche que chez les "insoumis" on garde un œil sur ces conservateurs en béton armé qui se voient cependant comme "force de progrès". Ils ont tellement menti et cru à leurs mensonges que même ceux qui n'ont pas connu le Place du Colonel Fabien à l'époque où elle pesait plus de 20% des suffrages croient que leur idéologie à la fois mortifère et moribonde a un avenir!

Même chose -je l'espère- pour l'un des fléaux du XXème siècle encore actif: la psychanalyse. On assiste à un dégonflement continu de la baudruche mais les derniers servants ont le baroud d'honneur agressif.

Avec le temps (mais sans Léo ferré) chacun est à même de constater la supercherie de cette pseudo-science; le charlatanisme de ses fidèles et, tout en haut, l'absurde prétention de Papy Freud. 

Il en aura fallu du temps pour accepter enfin l'évidence: la psychanalyse fait autant de bien aux hommes que la soupe de pissenlits. Voire moins!

La théorie est des plus fumeuses, les cas cliniques tirés par les cheveux et cette idéologie, car c'en est une, si elle n'est pas et n'a jamais été meurtrière, a gâché la vie de centaines de milliers d'hommes et de femmes abusés par un vieux beau Autrichien.

Je ne regretterais ni le communisme ni la psychanalyse et me propose même pour jeter les dernières pelletées de terre sur leur cercueil.

 

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