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10 janvier 2025 5 10 /01 /janvier /2025 07:00

Je commence à sécher sur le blog et éprouve quelques difficultés à trouver des idées à exploiter. Je m'en suis ouvert à mon fils qui, toujours positif, m'a tenu ce raisonnement: "Depuis que tu le tiens*, ton blog a été visité 110000 fois. (ce chiffre n'est pas le nombre de visiteurs). Tu connais beaucoup de personnes qui peuvent en dire autant?". 

J'ai pensé qu'il avait raison et qu'il était toujours capable de voir le bon côté des choses. 

Comme tout le monde, mieux même, je vois les faiblesses de mes posts, le remplissage et les marronniers. 

Lorsque je cesse d'en publier je sens comme un manque. Quelques personnes s'aperçoivent que je n'ai rien écrit depuis 5 ou 6 jours et me le font remarquer. C'est ainsi que j'apprends le passage régulier de tel ou telle, information qui me fait plaisir. 

Je sais lorsqu'un des textes est correct et aussi lorsqu'il ne l'est pas. Il m'arrive de penser: "ça ferait un bon sujet" comme on le dit lorsqu'on voit une scène qui serait un bon sujet de photographie. 

J'hésite à écrire des choses personnelles même si ce sont qui reçoivent le plus de visites. 

Ce post de vendredi est clairement du remplissage et je m'en excuse. 

Bon week end! 

* Janvier 2009

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9 janvier 2025 4 09 /01 /janvier /2025 07:00
"C'est l'hitoire d'un drame et d'un miracle"

Alice Mendelson-Roman est décédée samedi 15 janvier 2025, 9 jours avant ce qui aurait été son centième anniversaire. Elle était la mère d'une amie de Françoise. C'était une professeure de Français, une conteuse, une poétesse et une écrivain. 
Il y a deux ans elle avait publié chez Grasset un livre concis et touchant: "Une jeunesse sous l'occupation". 
Elle y racontait avec sobriété et recul sa jeunesse, la fuite de Pologne devant les pogroms, la déportation à Auschwitz où il y mourut de son père, sa jeunesse dans le Paris populaire du dix-huitième arrondissement, la guerre, son sauvetage in extremis de la rafle du Vel' d'hiv en juillet 1942 à la suite d'une dénonciation*, son passage en zone libre et sa vie à Limoges. Elle fut résistante à 18 ans. 

Catherine Ringer lisait ses lettres extraites d'un autre de ses livres "l'érotisme de vivre" lors d'une tournée en 2022. 

La folie exterminatrice de l'Allemagne nazie s'en prenait à tous les juifs qui avaient le malheur de tomber sous ses griffes. Pour une Alice Mendelson sauvée combien de musiciens, de peintres, d'écrivains, de médecins, de chercheurs ont été immolés? on ne le saura jamais précisément mais la vie d'Alice Mendelson aura en quelque sorte été celle de ceux qui n'ont pas pu vivre la leur. En vivant pleinement les soixante et quelques années qui faillirent lui être retirées Alice Mendelson leur a prêté vie. 

 

* Alice Mendelson et sa mère ont été sauvées par un policier qui les prévint la veille qu'il allait y avoir une rafle et qu'il fallait qu'elles se cachent. Elles ne le connaissaient pas et n'ont jamais su qui il était. 

 

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8 janvier 2025 3 08 /01 /janvier /2025 07:00
Maison de campagne

En 1970 mes parents ont acheté la maison de campagne qu'ils possédaient alors en "prêt" d'amis partis aux USA et qui la leur avait laissée, à charge pour eux de l'entretenir et de faire le jardin. Pour ce qui est du jardin il n'y avait rien à redire; pour l'intérieur... c'est une autre histoire. 

Partis en Amérique les anciens propriétaires ne voulaient évidemment plus habiter à 100 kilomètres de Paris dans un village resté très primitif: il y avait encore des vaches et la Peugeot 403 grise et l'Aronde Simca de deux habitants circulaient encore. 

La maison était assez belle avec deux jardins, l'un devant l'autre à l'arrière, tous deux exploités en pelouses très bien entretenues. Quelques arbres plantés ici ou là apportaient l'ombre bienvenue en été. Les ormes, magnifiques, furent enlevés dès lors que la maladie de cette espèce les condamna. Un porche sous toit de tuiles joliment dessiné reliait les deux jardins. 

Une grange assez grande, au sol en terre battue servait de remise et trois petites porcheries abritées par des bambous constituaient le bâti. 

La maison, toute en longueur, avait un étage et trois chambres en haut. Un couloir mansardé agrémenté de quatre petites fenêtres les desservait. Le bas étant constitué d'un couloir, d'un grand salon avec une cheminée et d'une cuisine attenante. Le plan d'ensemble était ni pratique ni esthétique. La maison était pleine de portes dont quatre ouvraient sur les jardins. 

A l'intérieur aussi les portes étaient nombreuses. L'escalier, en béton, était une hérésie et la salle de bains microscopique par rapport à la taille de la maison et son usage de maison de week-ends et de vacances.  Il y avait deux WC, l'un en haut l'autre en bas. 

La maison était située à un carrefour de deux routes passantes dans un petit village de la campagne de Seine et Marne, peu loin des départements du Loiret et de l'Yonne. Une vaste plaine assez éloignée des forêts ou des pièces d'eau. 

Nous étions les "parisiens" et bien que nous ayons longtemps eu cette maison on ne peut pas dire qu'il y ait eu bienveillance et accueil des habitants du petit village (il y avait eu, au temps de sa "splendeur" (1970-1975) un tabac (faisant aussi cabine téléphonique), une boucherie, une boulangerie et un café bar. Il faut dire que je me suis acquis une réputation catastrophique mais méritée de "casseur de vélos" et autres turpitudes de parigot. 

Le jardin de derrière, le plus grand, donnait sur l'horizon jusqu'à ce que le maire en décide autrement: il permit la constructions de vilains pavillons construits sans plan d'architecte et, il faut bien le dire, assez laids. Deux rangées de tournesols les cachèrent avant qu'une haie soit plantée.  Comme si cela ne suffisait pasle même édile au cerveau fumeux préempta une partie du jardin pour créer un terrain de sports pour l'école municipale. A l'époque ces enlaidissements faillirent pousser mes parents à revendre la maison d'autant plus que nous avions grandi et que nous avions à Paris d'excellentes raisons de préférer y passer les week-ends. Nous en arrivions même à accuser la tourterelle et son "rou-ou-ou" répétitif de nous empêcher de lire! Avec le recul je me rends compte que j'auraispu, j'aurais dû participer: peindre une pièce, les volets en bois, jardiner... mon père étant le spécialiste des colères incontrôlées je préférais aller faire des bêtises ailleurs. 

Mon frère et moi sabotions -inconsciemment- la tondeuse électrique à fil pour échapper à la corvée. Nous avions, mes sœurs et moi des amis dans les villages voisins mais le charme de la campagne n'était plus assez puissant pour nous attirer. Les premiers petits-enfants y passèrent quelques fin de semaine et des vacances mais bientôt seul les parents y allaient et c'est devenu un boulet parce qu'ils n'entretenaient pas suffisamment la maison et qu'elle s'abîmait. Les retours de week ends commençaient à n'être que des embouteillages. 

Finalement ils la vendirent. 

Mon père repose au cimetière de la commune. Je ne suis passé qu'une fois devant la maison (photo) qui est bien mieux mise en valeur qu'autrefois. Le peu que j'en ai vu est très bien tenu et les arbres plantés par mon père sont immenses. J'imagine sans peine les heures de travail le week-end qu'il a fallu pour que la maison soit ce qu'elle est devenue, ne serait-ce qu'extérieurement.  

 

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7 janvier 2025 2 07 /01 /janvier /2025 07:00

Contrairement aux apparences il n'y a pas plus dépassé que les publicitaires. Ce sont des personnes qui ont accès aux études sociologiques les plus poussées mais qui continuent à voir le pays non comme il est mais comme, selon eux, il devrait être. 

Dans leur monde clos les femmes sont au bord de l'orgasme en goûtant un chocolat industriel, elles passent leur temps à désodoriser tout ce qui passe à leur portée de main et à rêver d'électro-ménager. 

Leurs hommes, eux, rêvent perceuse et voitures en espérant que leur moitié leur aura préparé une choucroute industrielle. 

Les deux ne pensent qu'à s'empifrer de choses indigestes en tablant sur les kilos qu'elles leur feront perdre. 
Dans la plupart des cas, si le message publicitaire n'est pas "mensonger" il est exagéré et n'a qu'un seul but: vous faire dépenser. Vos dents resteront jaunes si vous ne les lavez pas après chaque repas et vous prendrez du poids si vous faites réchauffer de la nourriture transformée. Qui peut croire qu'on peut perdre 40 kilos en mangeant le contenu de barquettes à 3,92€? Qui a déjà eu des tapis aussi crasseux que ceux des publicités? 

A propos dela ringardise des pubeux je citerais le nombre de spots ayant "I feel Love" de Donna Summer (1977) et "Born to be alive" de Patrick Hernandez (1978) comme musique de fond. Ils ont des références très très anciennes et s'adressent clairement à un public à la mémoire courte et à l'intelligence limitée.

Ils sont (grassement) payés pour nous faire acheter des produits chers et inutiles au mépris de l'écologie environnementale et de la stabilité de nos portefeuilles. 
Mais le plus grave est qu'ils existent pour nous faire dépenser et que les coûts de leur intervention surenchérissent le prix des articles qu'ils nous font acheter. 

Enfin, et ce n'est pas la moins grave de leurs actions la publicité est partout, se glisse partout, s'impose partout. Nous voyons 1200 messages publicitaires (tous supports) par jour. 1200! 

Il est de plus en plus difficile de leur échapper et leurs messages simplistes et bêtes polluent nos vies. 

Le summum de sa nocivité est qu'elle est devenue elle-même un sujet d'études et que les grandes agences mondiales gagnent des fortunes avec leur médiocrité agressive. 

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6 janvier 2025 1 06 /01 /janvier /2025 07:00

Je me suis souvent révolté contre les contrôles douaniers effectués dans tous les aéroports du monde et qui sont faits avant l'accès aux avions.  Je me souviens (privilège de l'âge) de l'époque où ils étaient très limités avant que les "détournement d'avions" obligent à repérer dans les bagages des outils qui permettaient de prendre en otage les passagers de vols  internationaux. 

On l'a pratiquement oublié aujourd'hui mais de très nombreux partisans de causes politiques montaient dans des appareils et menaçaient l'équipage et les passagers, au mieux d'atterrir loin de leur destination au pire de mourir de mort violente en plein ciel. 

De nos jours le passage au contrôle prend un temps considérable: bagages à faire enregistrer ou à enregistrer soi-même, passage au contrôle des effets de cabine, contrôle des papiers et enfin embarquement. Je ne m'étais pas posé la question du pourquoi de toutes ces formalités s'étaient imposées dans le monde entier. C'est une publication Australienne qui m'a ouvert les yeux: les passagers ne sont pas uniquement des terroristes potentiels; ce sont des pollueurs possibles qui, (parfois involontairement), apportent avec eux des animaux protégés, des graines dangereuses, des antiquités de valeur inestimable, des microbes (Covid, grippe aviaire, chikungunya) et beaucoup d'autres choses encore. 

Qu'est-ce que vingt ou trente minutes de formalités par rapport aux conséquences que je viens de citer?

Lorsque nous volons vers les Etats Unis et le Canada nous remplissons des questionnaires nous demandant si nous sommes animés de mauvaises attentions envers le pays qui va nous accueillir. Par nos réponses nous pouvons donner -en mentant- des indications aux douanes qui peuvent justifier une annulation de visa ou une amende au montant élevé. 

Naturellement les Américains ne croient pas qu'on veuille les empoisonner avec du fromage Français ou du jambon de Corse. Mais en disant que nous n'en avons pas importé clandestinement nous nous désignons nous-même comme suspect. Les amendes signifiées aux coupables servant d'exemples à ceux qui seraient tentés de les imiter. 

Il semble que la démocratisation des voyages aériens a permis à des matières dangereuses (virus, insectes...)  de voyager et de se répandre sournoisement. 

 

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2 janvier 2025 4 02 /01 /janvier /2025 07:00

L'entre deux fêtes a été placé sous le signe de la Tanzanie où je suis allé il y a deux ans et dont je garde un merveilleux souvenir. 

Il y a d'abord eu un documentaires en 6 ou 7 épisodes sur le Parc National du Serengeti avec des prises de vue à couper le souffle que j'ai regardé sur Arte le 28 décembre entre les 2 agapes 

Je me demande toujours comment font les cameramen pour montrer la future proie puis le prédateur, la course poursuite puis la mort de la pauvre victime. Je n'ignore pas la haute technicité des caméras actuelles mais celle-ci m'ébahit lorsqu'on voit jusqu'aux mouches dans le coin des yeux d'une lionne s'apprêtant à bondir sur son futur repas. Pareil pour les vues sous-marines des hippopotames ou la vie dans leurs terriers des phacochères ou des mangoustes. 

On a beau avoir vu des dizaines de fois ces animaux donnant naissance à des petits, les protégeant contre des animaux tueurs, chassant, poursuivant des proies ou traversant des rivières infestées de crocodiles (oui, les rivières sont infestées de crocodiles; il n'y a pas de synonyme!) et les zèbres ou les girafes courir. 

Quand j'étais sur place, en Tanzanie j'ai vu la plupart des animaux que l'on voit dans les documentaires animaliers. De très près. Le visiteur des réserves passe devant des animaux pacifiques. On n'assiste que très rarement à une chasse ou à une mise à mort. On peut en voir les traces récentes mais ni au Kenya ni en Tanzanie je n'ai vu ce qui fait la curiosité morbide de ces documentaires sur l'Afrique sauvage. Tous les animaux que j'ai croisés, de l'éléphant à la hyène semblaient comme "blasés" par notre regard curieux et le bruit que nous faisions. 

L'autre "actualité" de la Tanzanie a été le cadeau qui nous a été fait d'un album de photos de notre voyage en Tanzanie constitué des meilleures prises de vues des 4 ou 5 participants au voyage. C'est en le regardant que j'ai de nouveau compris la chance exceptionnelle que j'ai eue de faire ce voyage dans des conditions privilégiées. 

En redécouvrant les photos j'ai (re)pris conscience de l'exceptionnelle chance que j'ai eue de pouvoir découvrir Zanzibar, la Tanzanie et les contreforts du Kilimandjaro. Ce voyage magnifique nous a permis de passer un jour et une nuit dans un village Massaï. Nous avions apporté des biens utiles et planté des arbres dans un autre village. 

On se pince pour être sur de ne pas rêver et d'avoir réellement vu ce que les photos montrent. ce lion inquiétant j'étais réellement à 6 ou 7 m de lui dans un Land Rover au toit ouvert? 

Et cette girafe détalant doucement comme en dansant pour rejoindre son groupe je l'ai vue ou rêvée?

Ce livret de photos de notre voyage est là pour témoigner que nous avons bien été dans ces réserves d'animaux sauvages impressionnants.  

 

 

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1 janvier 2025 3 01 /01 /janvier /2025 13:35

Mais comment est-il possible que l'on entende le Président des Etats-Unis, celui qui prendra ses fonctions le 21 janvier prochain, dire haut et fort qu'il va "empêcher la troisième guerre mondiale"? Par quelle aberration en sommes nous arrivés là? 

On parle souvent de la "sixième extinction" en la comparant à celles qui ont précédé et en particulier à celle qui a vu la disparition des dinosaures. Cette sixième risque fort, si un tel conflit avait lieu, d'entraîner la destruction quasi totale de notre espèce et de la plupart des autres espèces vivantes en cas d'utilisation massive de bombes atomiques. Or le président de la fédération de Russie nous menace tous (et son pays inclus) en agitant cette possibilité. Jusqu'ici on parlait de l'arme atomique comme d'une dissuasion. C'est sans doute la première fois que la menace est clairement faite et qu'elle ne paraît plus invraisemblable. Qu'on imagine les mollahs fanatisés en possession de l'arme atomique...

Et j'ai le sentiment que cette folie est sinon probable du moins possible pour les mêmes raisons que celle que nous avons un peu vite qualifiée de "seconde guerre mondiale", l'adjectif second signifiant qu'il n'y en aurait plus.

  En effet on retrouve le jeu d'alliances entre pays, la volonté de conquêtes de dirigeants, l'inimitié entre blocs, la lutte pour la possession de matières premières et la volonté d'imposer par la force à des nations qui le refute un système de gouvernement fait de contraintes et d'interdits. Malheureusement les responsables des plus grands pays ou des plus dotés en armes ne sont pas dirigées par des humanistes animés des meilleures intentions! au contraire. 

Nous assistons, impuissants, à la mise en place de dangers qui sont de nature à déclencher l'apocalypse: rivalité entre grandes puissances (Chine-Russie), nous voyons des appétits territoriaux (Chine-Taïwan, Russie-pays d'Europe). Les armements sont beaucoup plus sophistiqués qu'en 39-45 et dans les conflits régionaux qui ont suivi. Drones, aviation, armement tuent plus.   L'énergie (le gaz surtout) mais aussi les matières premières sont convoitées comme jamais ainsi que l'eau qui pourrait être privatisée par les plus forts. 

Des pays dont les opinions sont hostiles, des gouvernements honnis par leurs électeurs, et une désinformation de tous les instants sont les dangers qui guettent notre planète, sans oublier les menaces écologiques.  J'ai l'impression d'un train fou qui s'est emballé et que personne ne sait comment l'arrêter.  

De 1935 à 1938 les Français et les Anglais pensaient calmer Hitler en cédant à ses demandes de plus en plus exorbitantes. On connaît le mot attribué à Churchill: « Le gouvernement avait le choix entre la guerre et le déshonneur ; il a choisi le déshonneur et il aura la guerre*. » Vouloir calmer les agresseurs en allant au devant de leurs désirs est non seulement stupide mais suicidaire. 

Nous devrions cesser nos combats politiques nationaux stériles et nous entendre pour faire un front commun aux agresseurs potentiels.

Nous ne nous rendons pas compte que les finasseries politiques ne sont plus de saison. 

* Merci Eric de m'avoir rappelé cette forte sentence. 

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1 janvier 2025 3 01 /01 /janvier /2025 10:26

Bonne année 2025 à tous. Et merci de votre fidélité. 

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30 décembre 2024 1 30 /12 /décembre /2024 07:00

Il y avait longtemps que je n'avais pas fait une telle bourde: une imbécilité de niveau 6 sur 10 sur l'échelle de Poirier (même principe que celle du regretté Richter qui elle va Jusqu'à 9).

J'avais sacrifié a à la tradition et acheté chez le traiteur une part de foie-gras de canard emballée sous vide. 

2 jours après le 24 j'avise un petit truc rabougris du genre excrément de chat sur la petite table de bar en marbre près du gros radiateur. 

N'ayant plus de chat (Smirnoff est irremplaçable qui partageait (presque) toutes mes névroses), j'exclus que le truc maronnasse soit ce à quoi il ressemble le plus. 
Et soudain tout s'éclaire: en revenant du marché il y a deux jours, pensant le mettre au réfrigérateur j'ai sorti le foie-gras de son sac étanche et l'ai oublié là avec sa soucoupe et son emballage défait. Il avait vraiment une tête peu engageante. 
Je suis descendu dans le jardin des parties communes et l'ai laissé en évidence pour le chat qui a dû trouver que nous étions, dans l'immeuble,  des sagouins ou des princes.

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27 décembre 2024 5 27 /12 /décembre /2024 07:00

Arrivant en avance au rendez-vous chez le dentiste j'ai dû "tuer le temps" près de la Cathédrale Saint-Etienne. C'est une place très centrale qui n'est pas merveilleusement agencée. Elle a beaucoup perdu lorsque l'arbre multi-séculaire et gigantesque, un micocoulier qui l'ornait a été enlevé. Comme toujours dans ces cas le pelé, le galeux avait toutes les maladies de la création et la mairie n'est jamais en reste pour trouver les prétextes les plus bidons pour justifier l'abattage d'arbres. 

Il en reste un en ville qui atteint à peu près la hauteur de celui de la cathédrale Saint Etienne. C'est un platane je crois. Je vais régulièrement voir près de la Fac des Sciences si on aurait pas envie de lui donner des coups de scie chez les chargés d'espaces verts de la mairie. 

Mais je m'égare. Je reviens sur la place, là où sont gravées dans le marbre les très belles et très courageuses prises de position de Mgr Saliège à propos des Juifs que l'on séparait puis déportait en 1943.  Il s'est mis à pleuvoir et je suis entré dans l'église. Cela ne m'était pas arrivé depuis fort longtemps. Je l'ai trouvée très négligée. mal entretenue. Triste. Le chemin de croix est beau mais l'iconographie est  vieille et effacée par endroits et la statuaire accuse son grand âge. Je suis ressorti plus de vingt minutes après. Il ne pleuvait plus.

Flâner devant les boutiques de luxe de la rue de Metz m'a pris les 5 minutes qui me restaient. 

C'est aussi le temps que m'a pris la rédaction de ce post aussi peu inspiré que sans intérêt.

... Mais il ne devrait pas susciter de commentaires agressifs.   

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