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23 septembre 2025 2 23 /09 /septembre /2025 11:06

Paradoxalement Antoine de Caunes qui fait beaucoup plus jeune que son âge, au physique comme au mental  publie depuis quelques mois un magazine intitulé "vieux" et qui s'adresse donc aux baby-boomers mais pas qu'à eux. 

Le titre est vaguement trompeur car le contenu est teinté de son humour et de sa bonne humeur légendaires.  Cependant le de Caunes se fait plaisir à moindre coup: voyez le sommaire du plus récent numéro aperçu sur une colonne Morris : Une interview de Daphné Roulier (avec qui de Caunes fut ou est en "affaires") et une autre... d'un personnage qu'il inventa pour Canal + Dédé l'embrouille par de Caunes soi-même. 
Une interview de moi par moi........ il fallait oser.

 

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22 septembre 2025 1 22 /09 /septembre /2025 17:20

Il y a certain livres auprès desquels je tourne, parfois très longtemps avant de les affronter. Ainsi le "Ulysse" de James Joyce, "Les disparus" de Daniel Mendelsohn. "Le choix de Sophie" de William Styron fait partie de ces livres qui m'attirent autant qu'ils me repoussent. Ce que je sais de l'histoire, le film qui en a été tiré, que je n'ai évidemment pas vu mais dont, à l'époque de sa sortie on a trop parlé et trop montré une scène particulièrement pénible. 

Bref j'avais toutes les raisons de le fuir d'autant que c'est un très gros bouquin et que son sujet est sinon épuisé du moins épuisant. 

A la bibliothèque de l'association où je bénévole il y a un exemplaire du "choix de Sophie" et je l'ai souvent regardé, en ai lu, au hasard, quelques pages et ai tiré de cette lecture l'idée que ce serait bien de lui consacrer le temps nécessaire. 

Vendredi dernier, la permanence ronronnait et il n'y avait pas grand chose d'autre à offrir qu'une disponibilité. J'ai donc entamé la lecture. 

Ardue, difficile, parfois repoussante cette lecture. Beaucoup de mots inconnus ou rares, des remarques de l'auteur qui s'identifie à un des personnages du roman parfois renversantes, un ton (c'est une traduction mais on sent que c'est un livre dense et touffu au vocabulaire précis et même "chirurgical") unique et une histoire bien racontée et intéressante.

Je n'en ai lu que 200 pages (sur plus de 920) mais je sens que j'irai jusqu'au bout. Et que le livre ma plaira.  Paradoxalement je dois lutter pour ne pas aller voir ce qu'on en dit sur le net et ne pas regarder des extraits du film qu'en a tiré Alan J.Pakula en 1982. 

Juste une dernière remarque: j'imagine toutes les comédiennes possible pour interpréter Sophie mais pas Meryl Streep. Il paraît qu'elle était formidable ce que je crois volontiers. Mais la Sophie du livre est tellement "déjantée" que je ne vois pas cette interprète cérébrale l'interpréter. 

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19 septembre 2025 5 19 /09 /septembre /2025 13:28

J'ai (re) lu un bon bouquin sur mai 68 écrit par Jean-Claude Carrière que j'aimais beaucoup. Son livre est, comme tous ceux qu'il a publiés, très intéressant et plein de remarques judicieuses ou drôles. 

Parlant de Robespierre il dit que ses contemporains disaient de lui qu'il est mort vierge (puceau). Voilà une précision qui éclaire (on ne pourra cependant pas le prouver!) une personnalité pour le moins contrastée...

 

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17 septembre 2025 3 17 /09 /septembre /2025 09:15

En apprenant le décès de Robert Redford j'ai immédiatement songé à "Jeremiah Johnson", le film de Sydney Pollack qui m'avait beaucoup impressionné.  J'ai aussi pensé à la belle Natalie Wood avec qui il partageait l'affiche de "Inside Daisy Clover" de Robert Mulligan (c'était le premier film de Redford contrairement à elle qui en avait déjà pas mal au compteur) puis à "Nos plus belles années" et aux deux films qu'il avait tournés avec  George Roy Hill ("l'arnaque" et "Butch Cassidy et le kid") et aussi au film qui plaisait tant aux femmes (à cause de la scène du shampoing au coucher de soleil au Kenya) dans "Out of Africa". 

Je me souvenais de mon admiration pour ce bel homme ténébreux (un modèle) qui était bon comédien de surcroit. Je n'avais pas oublié la scène de la bicyclette dans "Butch Cassidy" dans laquelle Redford et Newman rivalisaient de charme pour séduire la très belle Katharine Ross...

Et France Inter, cédant une fois encore à son nombrilisme intello de parler de nos microbes Jean-Luc Godard et François Truffaut (mais quel rapport avec Redford??????) des films pamphlets un peu lourdingues qu'il tourna dans les années 70 et autres références hors sujet. 

A les écouter Redford aurait admiré nos petits marquis du cinéma Français "engagé" qui lui aurait donné la vocation. Même lorsqu'ils disent du bien de quelqu'un on a l'impression du contraire! 

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16 septembre 2025 2 16 /09 /septembre /2025 08:41

Pendant que nous maugréons et faisons les enfants gâtés devant le monde; des hommes, des femmes et des enfants essaient tout simplement de vivre sur cette planète déshéritée. 

Nous mangeons à notre faim, nous ne mourrons ni de chaud ni de froid, nous avons de l'eau à profusion (au point de l'acheter en bouteilles), la culture est accessible comme la liberté de penser et nous pouvons dire ce que nous pensons: la démocratie est réelle comparée à ce qui se passe ailleurs. Nous voyageons pour notre plaisir et nous nous rions des frontières car nous avons le passe-partout pour lequel des centaines et des milliers de personnes meurent chaque jour: une carte d'identité ou un passeport.

Les "damnés de la terre" ne sont plus les ouvriers ou les paysans mais les "migrants", terme faux-cul que l'on emploie pour ne pas dire "ceux qui sont chassés de chez eux et qui n'ont d'autres possibilités que partir en espérant trouver un accueil où vivre sans côtoyer la mort chaque matin. 

Dans son livre, publié en 2015 mais toujours valable, hélas "Les bateaux ivres" Jean-Paul Mari, grand reporter s'interdisant le pathos ou de donner des leçons explique les mécanismes qui conduisent des familles entières à grimper sur des embarcations instables, à faire confiance à des passeurs (de véritables assassins) et risquer leur vie pour trouver un endroit où vivre de leur travail et de leurs capacités intellectuelles ou physiques. 

Il explique les guerres (Afghanistan, Erythrée, Syrie, Liban, Irak...) et le parcours, véritable chemin de croix de ces migrants qui espèrent, contre toute logique, qu'on aura sinon pitié d'eux, du moins du respect pour le courage qu'il faut pour partir ainsi alors que sont prêts à les rançonner, les violer, les torturer, les prostituer et les massacrer des bandits modernes dont on tait le nom par diplomatie,  en réalité par peur d'avoir à affronter des monstres. 

A travers le destin effroyable (le mot n'est pas trop fort) de quelques uns de ces naufragés du chaos et de la misère Mari nous décrit ce que nous ne voulons pas voir ni entendre parler. Pendant que nous faisons la grève pour revenir à la retraite à 60 ans des enfants sont battus et tués, des familles disloquées, des jeunes femmes violées au vu et au su de tout le monde qui s'empresse de regarder ailleurs. 

Nous choisissons les indignations qui nous font réagir mais toutes les causes ne se valent pas. On détourne les yeux en oubliant que notre liberté n'est pas écrite dans le marbre et que le présent des migrants pourrait être notre futur. 

Si vous avez le cœur bien accroché lisez ce beau mais effrayant livre.  

 

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15 septembre 2025 1 15 /09 /septembre /2025 14:44

Derrière ce titre typiquement "jaouiesque" il y a un film se rattachant au style "Drame psychologique" et qui fait la part belle aux clichés de l'époque bobos. 

Curieusement Gérard Lanvin y tient un rôle important (ce n'était pas le genre de films dans le générique desquels il inscrivait son nom) aux côtés de Jean-Pierre Bacri (évidemment), Agnès Jaoui (re), Alain Chabat, Anne Alvaro et des caméos de Sam Karman et Jean-Pierre Darroussin.

C'est ce que les cuistres appellent un "film choral" où chacun chacune a son moment privilégié. Pour tout dire ce n'est pas très intéressant ni très crédible même si le jeu des comédiens est de qualité. Encore que l'on puisse dire que Jaoui fait du Jaoui, Bacri du Bacri et Lanvin du Lanvin etc. 

J'irai droit au but: c'est Anne Alvaro qui fait l'intérêt du film. En tragédienne inquiète de sa solitude elle est remarquable et parfois éblouissante. Qu'elle puisse aimer le Bacri du film est tout sauf crédible mais le cinéma a le droit, et même le devoir de tout se permettre. 

Dans le rôle d'un beauf touché par la grâce de la culture on suit  Bacri ou pas selon le moment. Lorsqu'il croit reconnaître une chanson de Henri Salvador dans le Gualtier Malde du "Rigoletto" de Verdi il est exceptionnel. Le Jacques Villeret du "dîner de cons" avait l'antériorité puisqu'il datait de 1998 tandis que "le goût des autres" datait lui de 2000. Ils ont tous les deux cet air d'imbécile heureux difficile à imiter. 

"Le goût des autres" a, en son temps, rencontré le succès critique et celui des spectateurs en salle. Il a gentiment vieilli et reste regardable même s'il est un brin cafardeux. 

Je l'ai regardé dans un chalet de montagne; le dépaysement était total. 

 

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9 septembre 2025 2 09 /09 /septembre /2025 11:30

Quelle triste réalité. Quel dégoût! en vue de la "journée d'action" du 10 septembre 2025 les murs se sont remplis de slogans plus stupides les uns que les autres. On y appelle à la destitution du Président Macron, on y vomit le capitalisme (mais que veulent-ils lui substituer?) et à les lire on pourrait croire que nous vivons sous une dictature brutale et illégitime. 

Nos contemporains ont réélu Macron pour un second mandat en 2022. Il ne lui ont pas donné de majorité en suivant. Tout le mal vient de là. Sans majorité et avec une assemblée nationale totalement infantile et irresponsable nous passons de Charybde en Scylla en changeant de premier ministre tous les 6 mois et en ne trouvant aucune majorité pour gouverner. Il est certain que la dissolution de 2024 n'a rien arrangé mais le pouvait-elle? Quand on entend LFI, le Parti communiste (il est à 2% mais sa capacité de nuisance persiste bien au-delà), les écologistes ultra et les suicidaires du Parti Socialiste, le Rassemblement national et les Républicains on voit mal comment une majorité parlementaire pourrait se dégager. Ils se combattent tous et parfois même à l'intérieur de leur propre mouvement! la trajectoire d'un Ciotti est une trahison: il était Chiraquien le voilà supplétif de Bardella. On en a fusillé pour moins que ça!!

A ce désastre vient s'ajouter le travail de sape de "révolutionnaires" en peau de lapin: Mélenchon qui se voit en Trotsky, les chefs de parti jouant perso et la France s'endettant chaque heure un peu plus. 

N'oublions pas le RN, dont la cheffe, quoi qu'inéligible pour 5 ans feint d'ignorer les raisons de cette sanction. L'exemple est donné tous les jours et par tous de l'irresponsabilité et de la tragique médiocrité des politiques hexagonaux. Femmes et Hommes mêlés tous ne pensent qu'à leurs petits arrangements et à leur carrière. 

Macron subit une autre sorte  de fronde que son prédécesseur immédiat. Celui-ci a été empêché de gouverner par les mêmes qui sacrifient l'intérêt général à leur carrière et/ou leur intérêt.  Ils ont fait tant et si bien que François Hollande n'avait plus de majorité et n'a pas pu se représenter à la présidentielle de 2021.

La lecture des journaux et magazines ne permet pas d'avoir une vue d'ensemble: les mêmes signatures sur des supports différents ne vont évidemment pas se contredire.

Une Léa Salamé, une rédaction de France Inter ne valent guère mieux que la presse Bolloré: tous et toutes ont des intérêts ou des œillères et voient les choses avec le prisme déformant de leur caste. Nous subirons les frères Duhamel, Michèle Cotta et autres Apathie jusqu'à leur décès: il a fallu qu'il clamse pour qu'enfin Elkabach se taise.

Et nous subissons ces analyses biaisées, ces sempiternels discours et ces accusations comme si nous étions responsables des erreurs qu'ils commettent ou font commettre. 

ils s'entichent d'un Retailleau (Retailleau!)  et deviennent progressivement plus magnanimes avec Marine Le Pen au fur et à mesure de sa montée vers la Présidence du pays qui semble inéluctable. Trump et Poutine sont raisonnables! avec des adversaires comme nous ils peuvent faire ce qui leur chante.

 

 

 

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8 septembre 2025 1 08 /09 /septembre /2025 07:00

J'ai découvert tardivement le plaisir du jardinage mais mon engouement est total. J'aime tailler, couper, planter, faire pousser, déguster, brider, soigner plantes, fleurs et légumes. Nous avons, cet été, une belle et bonne pastèque issue des graines noires d'un fruit que nous avions dégusté l'année dernière en Crète. Parmi les autres nouveautés nous avons des Combavas (sorte de citrons de la Réunion), des groseilles (belles cette année  après que  nous ayons changé les groseillers de place) et maîtrisé la production de tomates: celles de cette année étaient jaunes ou rouges et étaient particulièrement bonnes. 

Jardiner c'est oublier ses soucis. C'est ne penser à rien d'autre que l'instant présent et c'est voit grandir les végétaux qui souvent sont surprenants. C'est vivre avec les oiseaux et les insectes (aujourd'hui une Mante religieuse) avec les changements de temps et c'est se découvrir un talent et une compréhension des plantes en observant leur soif et en l'étanchant. 

Je suis étonné par la rapidité de la repousse des branches que nous taillons, par celle des mauvaises herbes ou par celles de plantes venues je ne sais d'où. Prenez les pavots de Californie; des fleurs oranges rappelant un peu les coquelicots et qui se referment le soir. Impossible d'en planter, elles ne venaient pas. Cette année tous les jardins en sont remplis. Le nôtre pas moins que les autres. 

Et les courges! quelles formes, quel poids. Elles grossissent presque à  vue d'œil. Les graines essaiment d'un jardin à l'autre sans que cela ait été désiré. 

J'aime arriver tôt le matin, le soleil étant encore une boule de feu orange qui se repose dans le vieux cerisier du voisin. Certes il y a les moustiques à qui je lègue un peu de mon sang. Ils reviennent en fin de journée faire "le plein".  Il y a aussi des chats redevenus sauvages qui font portée sur portée, toutes noires. Les petits jouent dans les allées et c'est un spectacle plaisant de les regarder. La mère veille du coin de l'œil et semble avoir compris que je ne suis pas un danger. 

Si les escargots ne me gênent pas trop j n'en dirai pas de même des limaces qui sont vraiment répulsives. 

J'aime arroser le jardin à l'heure où il est le plus réceptif. Le soleil fait briller les gouttes d'eau et la terre rend une bonne odeur humide. 

Le dos et les reins dégustent mais c'est un tel plaisir que ces conséquences sont acceptées sans regret. 

Aujourd'hui 1er septembre, après la canicule puis  les fortes pluies des dernières semaines de septembre le jardin était comme heureux de se trouver dans de bonnes conditions pour rester actif quelques temps encore. 

 

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5 septembre 2025 5 05 /09 /septembre /2025 07:00

On a peu parlé, cette année, de "l'anniversaire" des 50 ans de la prise du pouvoir au Cambodge des Khmers staliniens (que l'on appelle "khmers rouges" comme les désignait le prince Norodom Sihanouk) à Phnom-Penh. 
Le 17 avril 1975 est pourtant une date écrite en lettres de sang dans la longue Histoire de l'Humanité. Ces communistes là, directement inspirés des "grand bond en avant" et  de la "Révolution culturelle" de Mao Zedong (l'être humain possédant le plus de morts à son actif) transformaient en mouroir à ciel ouvert un petit pays de 7 millions d'habitants à l'époque. 4 ans plus tard de 1 million à 1,5 million de Cambodgiens étaient passés de vie à trépas par la violence, les règlements de comptes, la faim, les massacres, les épurations et les meurtres politiques. 

La révolution la plus radicale du XXème siècle a eu lieu dans un pays qui a subi le génocide le plus brutal qu'on puisse imaginer: famille abolie, travail forcé pour tout le monde (enfants compris), mariages interdits ou décidés par le parti, faim permanente sciemment organisée, abolition de la monnaie, tortures et exécutions massives, bourrage de crâne idéologique et police politique omniprésente constituaient l'ordinaire des Cambodgiens.

Les dirigeants Khmers rouges voulaient une "page blanche" sur laquelle écrire l'Histoire du communisme parfait. Ils tuèrent les intellectuels* les Religieux, les minorités et ceux qu'ils appelaient le "peuple nouveau" c'est à dire celles et ceux qui s'étaient occidentalisés. Pol Pot et son angkar (le parti, l'organisation) venaient pourtant de classes sociales relativement élevées et avaient été "formés" par le parti communiste Français. 

Oui, vous avez bien lu.  Le PCF a pris en charge l'idéologisation des Khmers rouges dans les années 50. 

Aujourd'hui le Cambodge marche sur les traces de la Thaïlande et est un pays pauvre où la prostitution des mineurs est endémique. La population de la capitale, très jeune, semble vouloir oublier les années noires de 1975 à 1979. Le pays mise sur le tourisme pour stimuler sa croissance. 

Les relations avec le voisin vietnamien sont difficiles et le pays reste sous-développé. 

* il suffisait de porter des lunettes pour être qualifié d'intellectuel et d'être éliminé. 

On lira avec beaucoup d'intérêt "Les vivantes" (Phnom Penh, 1975) de Richard Rechtman Biblis CNRS édition livre écrit en 2013 par un anthropologue et psychiatre. (11€)

 

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4 septembre 2025 4 04 /09 /septembre /2025 12:02

Avant mon opération réussie du genou gauche j'usais rapidement le talon droit de mes chaussures. J'avais, inconsciemment, adopté une démarche qui limitait la douleur. Cette façon de marcher avait déséquilibré mes déplacements et me faisait boîter. 

Aujourd'hui, quatre mois après l'opération réussie, je me suis redressé (j'ai dû gagner 2 cm!) je n'ai plus de démarche douloureuse et déséquilibrée et je me retrouve avec une bonne dizaine de paires de chaussures immettables. 

C'est un souci microscopique, j'en conviens, mais même mes chaussures de marche en montagne présentent cette usure particulière. 
Trouver des chaussures vendues à l'unité ne doit pas être possible. Comment font les unijambistes? 

En écrivant ce post la solution m'est parvenue: faire ressemeler celles qui peuvent l'être (par paire) et laisser les autres dans le cabanon du jardin: là on se fiche d'avoir un talon écrasé ou pas. 

C'est fou ce que je peux être malin!  

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