Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
21 juillet 2025 1 21 /07 /juillet /2025 07:00

Maintenant que nous ne sommes plus "calculés" que par des employés des pompes funèbres et des voleurs à la tire pas très courageux nous regardons attentivement comment les enfants entre 5 et 15 ans sont élevés maintenant et poussons des "oufs" de soulagement: les nôtres ne sont pas si mal. Surtout si l'on observe certains enfants de relations dont le comportement est compris entre délinquance et insupportable. 

Un certain est boulimique compulsif: il mange tout le temps. Morceau de pain, gâteau à la crème, chips, fromages, amuse-gueules et plats en sauce. Il engloutit tout et envoie les plus petits et moins gros que lui à la recherche de nourriture à se mettre sous les dents. Résultat il roule plus qu'il ne marche. 

De sa bouche ne sortent que des grossièretés. Il en a après les mères de son entourage qui seraient toutes des p.... à l'en croire. 

D'autres sont moins affamés mais vous ignorent absolument. Ils sont "sur les écrans". Un plombier idiot est leur seul copain. Si un des parents leur dit qu'ils est temps de passer à autre chose ils se mettent en position avachis faisant la gueule ou coléreux menaçant. Les priver de leur console est un acte dangereux pour les deux protagonistes. 

D'autres vous poseraient bien des questions mais ils ne le font pas parce qu'ils savent que la réponse va les ennuyer. (sauf si vous leur prêtez votre téléphone)

Ils ne lisent pas (ou alors des Mangas!) ne savent pas s'occuper et râlent tout le temps. les parents se crèvent le ciboulot à essayer de les intéresser à un jeu, à dessiner, à jouer ensemble: peine perdue. "C'est la loose" termine leur conversation.

"de base" ils "sont en mode" on se fait iéch chez les vieux et ils ne feront aucun effort pour être agréables. 

Le boulimique du début donnera le signe du départ de sa famille: devoirs scolaires? non. Ca va bientôt être l'heure de se goinfrer au McDo. 

De tels boulets je les déposerais à la DDASS après les avoir assommés avec des cheesecakes ! 

Partager cet article
Repost0
18 juillet 2025 5 18 /07 /juillet /2025 07:00

Mon fils, ma fille et moi appelons "une poirier" une maladresse particulièrement… maladroite. C'est un acte involontaire qui entraîne des catastrophes et qui nous rend furieux contre nous même: nous pestons autant contre les conséquences que contre nous : la perte de notre portefeuille, le verre d'eau renversé sur le clavier de l'ordinateur, le flacon de shampoing mal rebouché qui rend la douche plus glissante qu'une patinoire des jeux olympiques; la liste est infinie. Chacun d'entre nous à "sa" poirier: Nicolas perd des cartes de crédit à une fréquence incroyable. Marine se cogne, se blesse se fait des bleus contre toute machine qu'elle approche de trop près. 

Ma spécialité à moi est la connerie évitable que je n'évite pas: la bouteille thermos que je renverse dans mon sac à dos et qui affecte mon portefeuille, mon téléphone, mon agenda et le fatras qu'il contient (dont le livre de bibliothèque). 

Lorsque je commets une de ces ânerie je me mets dans une colère noire contre moi puis je suis de mauvaise humeur et enfin je me mets à rêver que je peux reculer dans le temps, une ou deux secondes avant. 

Une poirier a des conséquences malheureuses, sinon ce n'en serait pas une vraie: du sac à café bouillant j'ai retiré 6 ou 7 photos que j'adorais et dont je n'ai pas la moindre idée de qui possède les négatifs. 
A bien y regarder personne ne les possède; c'étaient des photos polaroïd. Je vais essayer de refourguer les serpillères marronasses qui furent des billets de 20 €. 

Le verre de vin rouge renversé sur la nappe immaculée est  un grand classique. La bouteille d'huile d'olive qui explose sur le carrelage de la cuisine en est un autre. La chemise mise à sécher sur le balcon et qui a disparu  au vent est une contrariété moins grande que la veste dont la poche s'accroche à une poignée et se déchire.

Régulièrement je fais avaler par l'aspirateur un "truc" qui fait du bruit en étant ingéré et m'oblige à fouiller dans le sac. (je ne suis pas client Dyson). 

Petite bêtise mais poirier quand même: je confond le flacon de sel de céleri avec la muscade moulue: on dira ce qu'on voudra ce n'est pas la même chose. 

Et le radar que je connais par cœur mais auquel je me fais prendre quand même? 

En général lorsque la journée commence par une poirier il y a de fortes probabilités qu'elle en garde d'autres sous le pied pour vous pourrir la journée. 

Cet après-midi, à la piscine chez mon fils j'ai intérêt à être vigilant: le 18 juillet est une journée à poirier! 

 

 

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2025 4 17 /07 /juillet /2025 07:00

Je n'ai jamais aimé le cyclisme et encore moins le "Tour de France", son maillot jaune, ses podiums, ses "contre la montre", ses cols, son Mont Ventoux , Yvette Horner et la "caravane du Tour". Cette course par équipes et par étapes m'ennuie au plus haut point et je la fuis depuis toujours. Je me souviens qu'au contraire mon frère n'en ratait pas une heure et qu'avec mon oncle d'Alsace ils était passionnés de Charly Gaul, de Louison Bobet et de Jacques Anquetil. 

D'une  manière générale je n'aimais pas tellement les retransmissions sportives et d'entre elles celle du cyclisme étaient celles que je prisais le moins. 

Si longtemps après, si "la grande boucle" existe encore, c'est bien que des spectateurs y restent très attachés. Avec le temps j'ai appris à ne pas vouer aux gémonies ce que je n'aime pas ou ce que je ne comprends pas. Je n'irai pas suivre le tour ni regarder des étapes entières mais je peux comprendre qu'on aime cette course et qu'on prenne du plaisir à la suivre. Un doc de plus d'une heure, consacré à tous les aspects du Tour de France sans en omettre aucun a achevé de me dessiller.

Une personne qui m'est chère m'a dit qu'elle regardait le Tour lorsqu'elle vivait sur l'île de la Réunion. Elle se délectait des prises de vue de la France et particulièrement celle des vues aériennes. 

Aujourd'hui, 16 juillet 2025, l'étape partait de Toulouse et la ville était entièrement consacrée au vélo et à lla course. Le soleil très estival et la foule bon-enfant donnaient à la ville rose un air à la fois populaire et riant. 

Bien sur les grincheux pleuraient les voitures enlevées à la fourrière et le tramway à l'arrêt. Mais ces piétons souriants et les grandes avenues sans voitures donnaient un air peu commun à la ville. 

Rentrant à l'appartement j'ai souri en voyant les petits fils plongés dans le noir et ne perdant pas une image de la retransmission. Le peloton était déjà loin du Stadium alors qu'il était, me semblait il, parti depuis peu..

 

 

Partager cet article
Repost0
16 juillet 2025 3 16 /07 /juillet /2025 10:17

Dans le bénévolat que j'exerce à la maison d'accueil des familles de l'Hôpital P*** de Toulouse je suis avec une petite quarantaine de femmes assez âgées et une demi-douzaine d'hommes qui ne le sont guère moins. 

Taxez moi de misogynie si vous le voulez mais bien que volontaires  et travaillant gratuitement ces dames se "bouffent le nez" comme de jeunes harpies dans un casting adolescent. Elles ne laissent rien passer et s'étripent en face à face ou en l'absence de l'autre avec une vivacité qui force sinon l'admiration du moins le respect! quelle vacherie; quelle hargne. 

Nous travaillons par équipes de 2 de 14 à 18H00 ou de 18 à 21 heures. Ensuite ce sont des salariés qui prennent le relais. Je ne voudrais pas cafter mais les salariés font faire l'essentiel de leur boulot par les bénévoles tout en les prenant de haut. Il est vrai que travailler gratuitement (et faire le même travail qu'elles, à peu de choses près) a de quoi les surprendre d'abord, les agacer ensuite.

Mais revenons à mes "collègues" bénévoles. Elles se connaissent depuis des siècles et les 4 ou 3 heures qu'elles donnent sur 5  jours par mois à l'association sont certainement l'une des rares sorties qu'elles ont  de sortir de chez elle et de voir du monde. 

On ne peut pas dire que le travail est difficile ni même qu'il est fatiguant. Il faut parler aux gens, être concerné sans être intrusif, apporter du réconfort et de la "chaleur humaine". 

La présence "bienveillante" est une des clés de cette activité qui, lorsqu'elle est bien menée, apporte du bien être et du répit à des personnes inquiètes pour la santé d'un proche.

Entre deux occupations (mettre les tables, vider le lave-vaisselle, mettre des carafes au frais, veiller à la bonne température  des locaux, arroser les très nombreuses plantes et fleurs, ranger les livres dans la bibliothèque et accueillir les clients physiquement et administrativement) les dames bénévoles passent en revue leurs consœurs et les assassinent proprement et sans bavure.  C'est plus fort qu'elles. Elles ne peuvent y résister.

Nous, les rares hommes de l'association, ne participons pas à ces "joutes verbales" et résistons à l'appel des clans. 

A voir les mots et les boîtes de chocolat que nous apportent les famille au moment de leur départ on sait que nous sommes utiles et que les bisbilles entre vieilles n'ont pas d'importance. 

Il n'empêche: pourquoi détruire d'une main ce que l'autre a fabriquée? en d'autres termes pourquoi se chipoter alors que c'est la même intention qui anime tout le monde? faire "quelque chose" pour les autres,  mettre une pièce dans la machine, "pour voir" .  Leurs querelles ne m'amusent qu'un court laps de temps. 

Je fais mon taf et évite de trop entrer dans ces disputes qui doivent rappeler à ces retraitées le bon temps du salariat où elles devaient laisser libre-court à leurs mauvais penchants.

Partager cet article
Repost0
15 juillet 2025 2 15 /07 /juillet /2025 07:00

J'ai suffisamment parlé de Thierry Ardisson par le passé pour ne pas y revenir. L'homme avait un certain talent mais l'a galvaudé en sombrant (souvent) dans la facilité, en choquant ostensiblement et en surfant sur les modes. Il reste que c'était un type cultivé et que je partageais pas mal de ses goûts. 

La chose qui m'a le plus surpris en apprenant son décès hier était son âge: 76 ans! botox et soins esthétiques avaient mieux réussi sur lui que sur Jack Lang. 

Mais son temps était passé depuis des lustres. 

Je me souviens l'avoir croisé à Sartène en Corse. Dans le calme d'un après midi de septembre dans un bel hôtel où nous nous reposions. Il avait fait un boucan considérable pour s'annoncer, parlant et riant fort avec sa dernière compagne qui gloussait à chacune de ses phrases. 

Corses et touristes avaient feint de l'ignorer. 

Une vedette de télé, quoi. 

Partager cet article
Repost0
11 juillet 2025 5 11 /07 /juillet /2025 10:00

Il est devenu quasiment impossible d'émettre quelques réserves sur Coluche. Déjà statufié de son vivant la mort l'a rendu immortel et l'a paru de toutes les qualités. 

les rares fous qui ont osé émettre quelques critiques sur tel ou tel aspect de sa personnalité, de son jeu d'acteur, de sa personnalité ou de ses rapports avec le milieu du spectacle ont été remis à leur place vertement. Pas touche! Coluche est un Saint Laïque dont on prononce le patronyme avec respect. 

Le temps, qui détruit tout mais à sa vitesse, c'est à dire très lentement, commence à effacer la légende et le "vrai" Coluche apparaît qui n'était pas l'homme exceptionnel qu'on a dit. 

D'autres ont aussi connu cette subite remise en cause de leur statut d'intouchables: Serge Gainsbourg (qui, eut-il vécu la période "me too" aurait été cloué au pilori), Yves Montand, Romy Schneider (dépeinte désormais comme une presque nymphomane hystérique et portée sur l'alcool) etc. Désormais une célébrité, après une période de purgatoire plus ou moins longue, se voit remise en question et passée au tamis de la critique impitoyable.
Les mêmes qui maniaient l'encensoir n'ont pas de mots assez durs pour fustiger celles et ceux qu'ils flattaient par paroles et par écrit. 

Curieusement le temps qui passe entre la disparition sous les fleurs et les compliments s'est considérablement raccourci et, en conséquence, celui de la remise en question apparaît alors que la tombe n'est rescellée que depuis peu. 

Le défunt, dans un premier temps, était un génie puis un humain comme les autres pour enfin retrouver une place à part. A son propos on raconte deux ou trois anecdotes plus ou moins apocryphes et on passe au suivant. 

Finies les "nécros" interminables, les émissions spéciales et les hommages interminables On veut du factuel et, si possible, de l'inédit.

L'idéal, après la disparition d'une célébrité est de pouvoir feuilletonner sa vie le temps de l'émotion en salissant ses proches et en révélant ses petits secrets. 

On reviendra sur le défunt une fois qu'il sera oublié en laissant publier une biographie le mettant plus bas que terre. 

Coluche, qui fut idolâtré voit son monument se fissurer et  certaines de ses faiblesses qui étaient tues depuis toujours être révélées sur un ton neutre ayant l'air d'enfoncer des portes ouvertes...

Nous faisons sensiblement la même chose avec les morts de notre entourage: une fois le choc de leur décès amorti, ils passent par ces phases jusqu'à trouver la case dans laquelle ils seront rangés pour l'éternité. 

 

 

  

Partager cet article
Repost0
10 juillet 2025 4 10 /07 /juillet /2025 09:30

Mon fils avait loué, via "Home Exchange" une jolie maison dans le quartier des Sept Deniers à Toulouse. Le crépi extérieur, noyé dans la verdure, et l'entrée par la rue ne laissaient pas deviner le jardin aux proportions estimables, la piscine, le potager, la pelouse et surtout le magnifique palmier qui était un parasol naturel majestueux. 

Largement pourvue de fenêtres possédant des volets électriques la maison était lumineuse et orientée sur le jardin. Côté rue (une rue très calme dans laquelle on trouvait toujours des places de stationnement!*) un jardinet ensauvagé s'enroulait autour d'une grille. 

A l'intérieur la maison était agréable et possédait un charme laissé par les habitants. A leurs livres, disques, journaux, tableaux, dessins, objets et bibelots et décorations on les devinait âgés d'une petite cinquantaine, aisés financièrement, cultivés et ayant bon goût. Il y avait la trace d'un adolescent que trahissaient des ballons et une chambre avec quelques photos de "footeux".

A la différence d'un RB & B nous avons, le temps du séjour, vécu chez les habitants en leur absence. Je veux dire que la maison était habitée le reste du temps. Dans et autour de cette maison nous étions comme chez nous dans la journée. Nicolas, Carole et les deux garçons y étaient jour et nuit pour trois quatre jours. 

Sans fureter, naturellement, sans même tout visiter nous étions bien dans cette maison qui allait comme un gant à Nicolas: il a toujours aimé les maisons de ville et plus encore celles qui possèdent piscine et  jardins pas trop entretenus. 

Françoise était perdue dans la cuisine: elle répétait son mantra habituel : "on est bête quand on n'est pas chez soi". Il est vrai que rechercher un couvercle, un épluche légumes, des  verres à pied ou des saladiers dans une maison inconnue prend du temps. Lorsqu'elle abandonnait en disant: "il n'y en a pas" je l'encourageais à chercher à nouveau: ces gens ont tout. Absolument tout et chaque chose, sans maniaquerie a sa place. Tu vas trouver. Et elle trouvait. 

Le basilic planté à proximité de la cuisine, les couverts à salades, la râpe et la clé du portail. (Difficile à trouver la clé du portail!). 

J'avais l'impression d'entrer par effraction dans la vie de quelqu'un que je ne connaissais pas. A travers les objets et les livres surtout qui sont mes objets de référence. Ici beaucoup de livres de tourisme de style "lonely planet" avec l'inévitable volume consacré au Costa-Rica. Quelques vieux "Télérama" et "60 millions" qui trahissent l'enseignant. Un piano droit et une (superbe) batterie. 

Nous n'avons pas vu le chat de la maison qui a dû sentir son home envahi mais sa présence était attestée par des bols d'eau disséminés ça et là à l'intérieur comme à l'extérieur de la maison. 

Plus d'une centaine de CD rangés par ordre indiquaient que des "boomers" vivaient là. CSP+++ les boomers si j'en juge par les cds plutôt jazz et rockabilly ou reggae. 

Enfin je constatais qu'il n'y avait pas de photos des propriétaires de la maison ni de leurs enfants. 

A chaque fois que je découvre ainsi une propriété habitée j'aime en deviner les habitants et découvrir leurs personnalité. Et je me dis que j'ai sans doute fait le mauvais choix en vivant cigale. 

 

 

Partager cet article
Repost0
9 juillet 2025 3 09 /07 /juillet /2025 14:12

Le signe le plus évident du vieillissement n'est ni la lenteur, ni la surdité ni le fait de répéter toujours les mêmes choses. Ces 3 symptômes sont certes des signes annonciateurs mais ils ne sont pas les seuls. Personnellement je considèrerait facilement qu'une personne est vieille lorsqu'elle se plaint de sa santé et que celle-ci est sa principale -pour ne pas dire unique- préoccupation, son sujet principal de communication et qu'il finit par remplacer tous les autres. 

Autant dire qu'être vieux n'est pas une question d'âge mais d'obsession autocentrée. 

On le sait bien; passé un certain âge le corps se rappelle à chacun en grinçant dans un crescendo  impitoyable. Seuls les médecins peuvent aider celui ou celle qui souffre. Les amis et la famille peuvent compatir, l'auditeur  moyen ne peut qu'écouter le récit des souffrances pour lesquelles il est totalement impuissant. 

Faux est le proverbe qui veut que "les grandes douleurs sont muettes": plus elles montent en force plus elles sont accompagnées de plaintes. 

Autre erreur: croire que l'on intéresse son auditoire avec la litanie de ses maux: au contraire on lui donne envie de déguerpir bien loin. 

Il en est des douleurs comme de tout: certaines son gênantes et souvent à cause de leur côté trivial: les problèmes intestinaux de nos interlocuteurs nous ennuient et, pire, nous mettent mal à l'aise. Rien de plus gênant qu'une personne qui fait pour vous la liste détaillée (exhaustive) de ses douleurs et dysfonctionnement internes liés à la digestion par exemple. On se sent contraint d'arborer un visage de circonstance et on répond à côté en pensant à l'endroit où devrait se trouver votre téléphone. 

Redoutables sont les malades qui surenchérissent sur la liste des douleurs de leur interlocuteur n'est-ce pas?. Ceux qui ont toujours des maladies étranges voire non répertoriées et ceux qui ne vous font grâce d'aucun détail les caractérisant. 

Car, pour être sincère, la coloscopie de leur fille ainée ne m'intéresse pas. Je pourrais, si elle insistait, le lui balancer mais un reste de savoir vivre en société m'oblige à écouter sans broncher le passage palpitant des polypes ou des épisodes de constipation. 

j'ai, dans mon entourage, une personne très âgée qui croit sa fin imminente depuis plus de quatre années: cette sensation ne repose sur aucun diagnostic et encore moins sur un diagnostic vital. Il n'empêche que j'ai droit à ses "derniers souhaits" à chaque fois que je l'ai en ligne au téléphone . Chaque conversation avec elle débute par un dramatique: "je n'ai jamais été aussi mal" . 

On ne devrait fréquenter que des bien-portants! 

 

Partager cet article
Repost0
7 juillet 2025 1 07 /07 /juillet /2025 07:00

Nous avons eu l'idée de fêter nos dix ans de mariage ce dernier week-end de juin. Pour cela nous avons loué une grande maison aménagée en gîte (ni belle ni moche) dans l'Ariège aux Monts d'Olmes. C'était un week-end de canicule mais le jardin gardait une certaine fraîcheur et une rivière de montagne aux eaux glacées coulait au bas du jardin.

Nous avions fait des provisions avant et nos invités, dûment briefés, ont eu la générosité d'apporter chacun quelque chose. Bien que nous nous y soyons pris longtemps à l'avance il y a eu des indisponibilités et des absences que nous avons regrettées. C'est sans doute pour cela que les mariages ont lieu en été et que les invitations sont lancées un an avant. 
Mais ceux qui sont effectivement venus l'ont fait avec générosité et gentillesse. Dès le départ nous avions décidé de ne pas inviter la famille (frères et sœurs, beaux-frères et belles sœurs) à cause des bisbilles, des incompréhensions, des disputes et des fâcheries en cours avec certains. Où nous invitions tout le monde où nous n'invitions personne, le choix était vite fait). Nous avions décidé de faire cette fête en 2 fois mais il est peu probable eu égard à son coût, à la difficulté de trouver des dates qui conviennent à tous et au travail d'organisation que nous ne donnions cette année, une suite au dernier week-end de juin. 
Malheureusement mon témoin d'il y a 10 ans n'a pas pu se libérer et mon ami P*** était en Ecosse avec sa famille. L*** a du renoncer pour rester près d'une de ses amies mourante et d'autres encore avaient de bonnes raisons de décliner l'invitation. L'absence de Claude-Aline (trop fatiguée pour envisager le voyage) a été regrettée par tous.

Nous étions une douzaine, qui ne se connaissaient pas tous, d'âges différents et l'ambiance était excellente. Tout le monde s'est bien entendu et il n'y a pas eu de temps morts ni de passages à vide. La maison était grande et bien équipée et chacun a participé pour le service. 

Le dîner du dimanche soir, réalisé façon "top chef" par les invités et nous-mêmes s'est avéré meilleur que prévu et la soirée a été brillante et amicale. 

Le mariage en 2015 avait, pour moi, été une réussite;  la fête des 10 ans, différente, l'a été également. 

On verra ce que seront les 20 ans! 

 

Partager cet article
Repost0
4 juillet 2025 5 04 /07 /juillet /2025 07:00

Le kinésithérapeute est un malin. Il n'a pas fait d'études poussées de médecine mais il est reconnu comme un soignant compétant. Chargé de compléter les soins médicaux et de permettre à des personnes opérées  de retrouver la forme il travaille dans un local qui rappelle les salles de gymnastique, prend et donne des rendez-vous, emploie un vocabulaire médical ou anatomique et le patient s'en remet à lui pour aller mieux ou pour guérir. 

Il a principalement deux types de clients: le sportif jeune qui a eu un accident bénin (entorse, bras cassé, foulure etc.) et la personne âgée souffrant de blessures de personnes âgées (courbatures, maux de dos, marche difficile, arthrose etc.

Comme pour le médecin nous prenons rendez-vous avec lui sur "Doctolib" et il a accès aux données de notre carte Vitale. 

N'attendez pas du kiné qu'il masse la partie douloureuse ni qu'il consacre du temps à votre souffrance et à votre inquiétude. Il vous désigne des appareils , des instruments ou des accessoires, vous en explique sommairement le fonctionnement et, après ses rapides explications vous lâche seul avec vos poids, tapis de sol, vélo d'appartement, marches, élastiques, sangles, espalier etc. 

Bien souvent vous faites le mouvement de mémoire et vous sentez qu'il n'est pas efficace. Mais le kiné n'est plus disponible pour vous qui discute avec une (jolie) jeune maman qui vient au cabinet soigner son "baby-blues". 

Le chirurgien qui m'a opéré du genou gauche fait une fixette sur le "flexum" (tendre le plus possible l'arrière du genou). Je crains qu'il ne soit pas satisfait des résultats.

Si l'ambiance du cabinet est agréable je crains que la durée des séances (1 de 30 minutes plus 30 autres minutes d'exercices en solitaire) et leur nombre ne soient notoirement insuffisants pour redonner à mon genou sa force passée. 

Et pourtant je m'applique! 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Les bonnes feuilles du Poirier
  • : Le blog d'un Toulousain très critique sur l'actualité, et vachement calé en histoire en plus.
  • Contact

Stats

Visiteurs Uniques depuis le 22 Mars 2013
(18274 Visiteurs Uniques depuis sa création)

 

Il y a    personne(s) sur ce blog

 

Blog créé le 8 Décembre 2009

Pages